Overdose (overdose.pdf)

Nom du fichier: overdose.pdf
Ce document au format PDF 1.4 a été généré par Writer / OpenOffice.org 3.2, et a été envoyé sur fichier-pdf.fr le 26/05/2011 à 15:20, à partir de l'adresse IPv4 212.198.***.***.
Taille du document: 37 Ko (2 pages).



     


Aperçu du fichier

Overdose Alors qu'il sortait de chez lui, le personnage principal de notre histoire fut immédiatement saisi par le froid quasi polaire qui régnait à l’extérieur. C'était apparemment un jeune homme comme les autres. Il était employé dans une usine, au sein de laquelle il avait le sentiment d'être exploité. Il s'était résigné depuis longtemps à accomplir les basses besognes qui l'attendaient, cherchant chaque jour, une quelconque bribe de motivation. Un de ses collègues de travail devait venir le chercher, lors d'une nuit semblable à toutes les autres, à un détail près: N'avez vous jamais eu la sensation d'être le seul être vivant sur terre? La sensation que tout ce qui vous entoure est plongé dans un profond coma? La sensation encore plus étrange que le monde s’est arrêté de tourner? Cette nuit la, le jeune homme à l’air hagard fut envahi par toutes ces impressions. Peut être était-ce du au froid qui semblait le poignarder de toutes parts ou à l’épais brouillard que la lumière blafarde des éclairages publics peinait à transpercer. L’attente commença à se faire longue et personne n’arrivait. La montre entourant son poignet rachitique indiquait l'heure exacte à laquelle il s'était réveillé. Le coup de fil qu'il tenta de passer à son collègue fut vain, son téléphone ne fonctionnait pas. Après ce qu’il pensa être plusieurs minutes, il s’aperçut que sa montre indiquait toujours la même heure. Bien que la durée de son attente lui fut inconnue, il décida de se rendre jusqu'à son travail avec sa propre voiture pour ne plus perdre de temps. Sur le tableau de bord, l'horloge indiquait la même heure que sa montre, laquelle n'avait toujours pas bougée. Le clocher de l'église qui se dressait au milieu de l'obscurité s'était arrêté lui aussi. La vision des gargouilles grotesques, semblant lui lancer des regards moqueurs, lui firent esquisser un sourire. Celles ci avaient vaguement l’air de gesticuler sur le dos de quelque énorme créature hérissée de pics improbables. Le brouillard omniprésent donnait par ailleurs, l'impression que l'église flottait au dessus du sol. Cela conférait à l'atmosphère un coté surréaliste . Sans chercher à s’expliquer ce qui se passait, le jeune homme pris la route. La ville semblait encore plus déserte que d’habitude à cette heure : pas une voiture en stationnement, pas un piéton, il régnait un silence de mort. Cette étrange impression se fit encore plus pressante lorsque le poste de radio se mit à emmètre au milieu d’un grésillement insupportable ce qui ressemblait à des râles plaintifs. Ceux-ci étaient impossibles à identifier comme étant humains ou animaux. Les sons se firent entendre de plus en plus fort, avant de faire brutalement place à un sifflement discontinu. Après avoir éteint fébrilement sa radio, le jeune homme, tout d’abord pétrifié par ce qu’il venait d’entendre décida de s’arrêter au bord de la route quelques instants pour reprendre ses esprits. Il but au passage une rasade d’un alcool fort bon marché caché sous son siège. Ses pensées commençaient à se faire quelque peu confuses. Cette confusion s’accrut lorsqu’il qu’il ne reconnut pas la route, laquelle était bordée d’arbres dont l’ombre dansait de manière inquiétante portée par la lumière de la pleine lune. Le brouillard omniprésent jusqu’à présent s’était par ailleurs curieusement dissipé. Il parvint malgré tout à recouvrer ses esprits et décida de faire demi-tour. La route qui lui paraissait être une longue ligne droite quelques minutes auparavant devint subitement une succession de virages se suivant dans une continuité vertigineuse. Après quelques minutes qui lui parurent une éternité, le conducteur aperçut au loin deux lumières rouges qu’il pensa être celles d’une voiture. Ne sachant pas trop pourquoi, il essaya de la rattraper et manqua de justesse de sortir de la route. Le véhicule semblait toujours plus lointain et finit par disparaitre totalement. Dans l’espoir de trouver une explication à ce qui lui arrivait , il accéléra de plus en plus, espérant rattraper la voiture qu’il avait pourtant perdu de vue. Détournant son regard de la route l'espace d’un instant le jeune homme entendit subitement un bruit assourdissant pareil à celui que l’on pourrait entendre dans un broyeur de métaux. Le véhicule devint tout à coup incontrôlable, de même que ses mouvements. Il fut en effet pris de violentes convulsions. Il lui sembla n’avoir jamais éprouvé de sensation aussi désagréable durant toute sa vie. Cela sembla durer des heures, jusqu’au moment ou tout s’arrêta brutalement laissant place à un sommeil profond, qui fut interrompu aussi brutalement qu’il avait commencé… A son réveil, des sensations inconnues et des pensées se bousculaient dans sa tête. « J’ai l’impression de peser une tonne ! Combien de temps ai-je dormi ? Pourquoi ne suis-je pas au travail ? D’ailleurs ou suis-je et que signifie toute cette agitation autour de moi ? –Encore un, on en reçoit tous les jours en ce moment ça devient de pire en pire ! » Des voix humaines, depuis combien de temps n’en avait-t-il pas entendu ?... « C’est quoi cette fois ci ? – pareil que les autres, il n’a pas supporté… – Supporter quoi? De quoi parlent ces gens ? Je n’ai aucun souvenir de ce qui a pu se passer. Suis-je encore endormi ? J’essaie de bouger mais mes membres ne m’obéissent pas ; j’essaie de parler mais aucun son ne sort de ma bouche, j’essaie d’ouvrir les yeux mais mes paupières sont comme cousues. Je dois être encore en train de rêver, à moins que… – il y a encore quelque chose à faire pour celui la ? – non c’est terminé pour lui… – qu’est ce qu’on en fait alors ? – mettez le avec les autres… on verra après ce qu’on fera de tous ces types… » – On arrive même plus à les compter tellement il y en a! On les reçoit dans un état de plus en plus lamentable ! je me demande vraiment ce qu’ils peuvent bien mettre dans ces saloperies de pilules… »

  



Télécharger overdose.pdf


PDF - Télécharger le fichier     [DOWNLOAD]   Télécharger le fichier  (PDF, 37 Ko)




Faire un lien vers overdose.pdf

  Lien vers la page de téléchargement (lien court)



  Code HTML - Pour partager votre fichier PDF sur un site Web, un Blog ou un profil Myspace



  Code BB-Code - Pour partager votre document PDF sur un forum compatible avec les tags BB



  Lien permanent vers la page de téléchargement du document - Facebook, Twitter, ou partage direct




Partage Facebook