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arithmorème .pdf


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Le Progrès Illustré
Sur la route blanche et bleue, en face le
porlail large ouvert, se hâtait une silhouette
bien connue. Sans la force de bouger, la
mère appela dans l'ombre : « Richard !
— Vous êtes là ? » répondit une voix qui
se faisait vaillante et se brisa dans un sanglot. Puis, sitôt qu'il put parler : « Et Lydie?
vous avez de ses nouvelles ?
— L y d i e ? mais elle est chez toi, chez
Vous, au Pavillon. »
Richard, stupéfait, sans écouter les cxplhalions de sa mère, s'élança sous la voûte
des charmilles toute bruissante de noir
feuillage et parfumée de tilleul fleuri, au
bout de laquelle une lumière brillait, lui
faisait signe.
En peignoir, ses beaux cheveux tordus
pour la nuit, Lj'die écrivait dans la pièce du
bas, devant le bureau de son mari. Elle ne se
retourna pas, croyant que c'était Rosine qui
entrait, et ne leva la tête que lorsque Richard se trouva tout près d'elle. Ce fut une
explosion de surprise, de joie folle, où les
mots haletaient, coupés de baisers, d'étreintes : a Libre ! ... tu os libre !
— Oui, le vrai coupable est découvert. »
Elle le regarda, anéantie : « Gomment...
le vrai coupable ? »
L'émotion, l'expression de ses yeux arrachèrent ce cri à Richard : a Tu croyais donc
que c'était moi ?
— Oui, » fit-elle tout bas, sans trouver
la force de mentir. Et son mari, aussi troublé
qu'elle : « Dire que j ' a i eu la même pensée
sur toi ? »
Lydie releva le front : « Est-ce possible? »
Puis subitement éclairée : « Oh I j e comprends maintenant pourquoi tu m'écrivais
départir... pourquoi tu laissais croire à ce
juge... Tu voulais te faire condamner à ma
place... Mon mari !... mon cher mari !... »
Elle se jeta dans sa poitrine en sanglotant.
Richard ébloui sentait le bondissement des
seins, l'émoi du jeune corps sous le peignoir
do dentelle. « Viens me dire que tu m'aimes,
<t je serai payé de tout. » murmura-t-il en
l'entraînant doucement.
XX

« Lydie... Richard... Allons, paresseux...
le dernier de la messe qui sonne. »
Cousine Élise, aux Uzelles depuis deux
jours, appelait et tourbillonnait sous les
croisées du Pavillon, pendant que la cloche
de la Petite Paroisse éparpillait ses notes
claires dans le silence du dimanche matin et
que Mmi! Fénigan apparaissait au fond de la
charmille, avec sa démarche majestueuse
de grande bourgeoise, un paroissien doré
d'une main, de l'autre son sac de soie tintinnabulant de clefs et d'anneaux.
« Et Richard ? demanda la mère, voyant
Lydie descendre seule, élégamment vêtue de
noir, en contraste aux couleurs vives et
voyantes du petit Chaperon-Rouge.
— Ncus avons lu très tard, j e n'ai pas
osé le réveiller, » répondit la jeune femme
toute vermeille de son mensonge et gagnant
hien vite la chapelle en achevant de se
ganter.
Sans dormir précisément, Richard, étalé
dans le grand lit, les paupières lourdes
d'une lassitude délicieuse, se laissait bercer
à fleur do sommeil au carillon de SainteIrène entrant par la fenêtre ouverte avec le
ruissellement de la fontaine au coin de la
route et le cliquetis de son gobelet... Comment n'avait-il pas accompagné sa mère et
sa femme à la messe ? Sans doute la crainte
d'être ridicule, l'ennui d'entrer là, de se
montrer après tous ces événements: Et pourtant, dans cette humble église au bord du
chemin, sa mère avait senti la grâce, la
pitié humaine ; et c'est de là qu'elle était
Partie pour reprendre et ramener la fugitive. Oui, il lui devait de la reconnaissance,
à la Petite Paroisse ; et, bien qu'il en coûtât à son orgueil, sûrement qu'un de ces
Prochains dimanches...
... La cloche espaçait ses derniers coups.
Dans l'cmbroussaillemcntdu demi-sommeil,
Richard entendit la voixéraillée de Chuchin
le garde-pêche lui rappelant qu'ils avaient
un coup d'épervier à donner vers l'île des
ftlomeaux, avant que le soleil fût trop
monté. Il sauta du lit bien vite, et, sur la
Porte, en s'en allant, se heurta à une vieille
toute décrépite qui se sauvait en emportant
Une gerbe de fleurs superbes, que venait
de lui donner Rosine Chuchin. L'allure
Renée, mystérieuse de cette grande fille
l'intriguait depuis quelque temps. Il revint
s
Ur ses pas et demanda, soupçonneux :
l(
Qu'est-ce que c'csfque cette femme ?
— L a mère Lucriot, de Draveil.
T— Et ces fleurs ? pourquoi faire ? »
Rosine l'ignorait. M mc Richard avait commandé de remettre un bouquet à la Lucriot
tous les matins; rien de plus. Richard n'en
demanda pas davantage, trouvant plus digne
°e s'adresser à Lydie ; seulement il se sentit
r
cdevenu tout triste. Au tournant de la
Sfandc route, il rencontra la sortie de la
'"esse, souliers craquants et frôlements de

soie. Dans le groupe des daines Fénigan, le
Chaperon-Rouge parlait avec agitation, secouant son ombrelle et ses rubans : « Tout
ce que vous voudrez, cousine. Je n'aime pas
prier pour des gens que j e ne connais pas...
Et puis, si j'avais su assister à une messe
de mort, j'aurais mis une toilette moins
voyante, j e serais venue en noir, comme
Lydie.
— Mais j e . . . j e n'étais pas avertie... »
murmura Lydie que le regard de son mari
à sa robe sombre embarrassait. Richard
demanda : « En l'honneur de qui, l'office
funèbre do ce matin ?
—• Personne ne le sait. Pas même M. Mérivet, répondit Elise, tandis que Fénigan
prenait sa femme à part pour lui dire très
bas, très vite :
— Et toi, le sais-tu ?
— Oui.
—• Est-ce le même à qui tu envoies des
Heurs ? »
Elle eut un tressant de surprise, et résolument : a Le m ê m e . . . oui... le père
Georges. » Et ce fut tout.
Ils étaient si heureux depuis quelques
jours, la vague qui les berçait remuait tant
de soleil d'un mouvement si doux, chantait
une si enivrante musique, qu'elle avait craint
de jeter dans ce plein bonheur sa piteuse et
humiliante aventure. S'il allait ne plus
l'aimer, fille de ces roulants, d'une race
nomade et ennemie. Avant tout elle redoutait l'explication avec sa belle-mère,, bien
changée pourtant, bien tendre et maternelle,
mais d'un orgueil encore plus altier que celui de son fils. Et elle renvoyait à plus tard
cette explication inévitable, comptant sur
l'influence de l'abbé Cérès. Malheureusement, les paroles et l'air préoccupé de son
mari l'avertissaient que son secret ne serait
plus longtemps pour elle seule.
(A suivre).

SALUTINE VILLARD

Gaufrettes médicales

SÂLINS-MOUTIERS
En quittant Moùtiers, la route qui se dirige
vers Brides rencontre, à 2 kilomètres de la gare,
le petit village de Salins.
Salins est sur la rive droite du Doron, dans un
cirque d'aspect pittoresque, dominé par de verdoyantes montagnes et ceinturé par de petits
hameaux aux toits de chaume et aux clochers
pointus brillant sous le soleil d'été.
Ses eaux thermales chlorurées, iodurées, sodiques, ferrugineuses et gazeuses, n'ont pu
trouver encore leurs égales ni môme leurs similaires ; c'est le bain de mer chaud avec une
température de 36" et UN VOLUME DE CINQ MIL-

LIONS DE LITRKS PAR 24 HEURES, QUI PERMET LE
IÎAIN A EA.U FLUANTE CONTINUE. Ses succès mer-

veilleux dans le traitement des affections utérines, de la scrofule, de Vanémie, de la chlorose, des rhumatismes et de toutes les maladies
caractérisées par l'atonie et la faiblesse en ont
fait les eaux les plus renommées et les plus curatives connues à ce jour. Nombreux sont les
enfants débiles auxquels elles ont rendu la santé!
L'établissement situé sur la route conduisant
à Brides est une belle construction renfermant
tous les aménagements et les appareils balnéaires les plus modernes et les mieux conçus.
Los piscines à eaux courantes y sont nombreuses et avec des dimensions suffisantes pour permettre les exercices de la natation.
Le Service médical est assuré par les Docteurs
de Brides et de Moùtiers.
Salins a des hôtels, des maisons meublées et
des villas bien agencées et d'un bon confortable. Son parc riant et ombragé s'étend devant
l'établissement et couvre un hectare de terrain.
Il y a de ravissantes promenades à faire dans
les fertiles et gracieuses vallées qui, descendant des Alpes, viennent s'unir à Moùtiers;
l'une, celle do Bourg-Saint-Maurice coupée par
l'Isère aux méandres encaissés, l'autre, celle
de Pralognan traversée par le fougueux Doron,
celle de Saint-Martin-de-Belleville qui s'ouvre
sinueuse et fleurie au sud de Salins, enfin celle
d'Aigueblanclie qui les ayant toutes réunies fuit
comme un serpent vers le Grésivaudan, le paradis du Dauphiné.
Un sentier ménagé sur le flanc du Doron conduit à Brides concurremment avec la grande
route, continuellement sillonnée de voitures,
mettant en communication les deux slationssœurs, reines des Alpes savoyardes.
Les Sels purgatifs de Brides en tubes de
20 gr. et en flacons de 125 gr. et tes Sels concentrés de Salins pour bain de mer à domicile,
se trouvent dans toutes les bonnes Pharmacies.

BIBLIOGRAPHIE

1/(Univers HlIisMi'é, journal hebdomadaire, lluo
Aubort, 3 publie ; Le portrait de Paul Canihon ; A Constantinoulo ; exécution d'un meurtrier arménien ; Courrier
do Paris, pur Anatole France ; Causerie médicale, par
le Docteur Léon Lerichc; La têto de ciro, par Henri
Allais ; Courrier du Palais, par M" Guérin ; Courrier
evelisto : Nos gravures; M. Paul Cambon ; Avignon;
Voyage du Président do la République en Bretagne;
Uno corrida au villago ; La ville saiuto d'Ourga.
L a C u r i c n t u r c , Bureaux, ruo Lo Peloticr, 20, Paris,
publio : Châtelains, par Jehan Testovuide : Dans la montagne, par Lo Jeta; En été, par Stépbano; Sur la plage,
par E. Lo Mouël; Présentation, par. Daisnc ; Conseils de
mero, par L. Ilozo ; Charly par lui-même. Texte: Nécessités modernes, par Georges Roussel; Pourquoi elles
vont à la campagne, par Mosca; Les petits bonheurs à
côté, par Azurine; Dessus et dossous, par Midas ; Bigarrures; Courrier élégant, par Sphinx.
I*c C l i a W v n r ï , Bureaux, ruo do la Victoire, 20,
Paris, publie : Bulletin politique, par Piorro Véron ; Les
potins do Paris, par l'Hommo qui glane; par procuration,
par Dosmolliens; Chronique du jour, par Ilenriot ; Croquis, par Paf.
IJC J o u r n a l a m u s a n t , publio: Dans la montagno,
dossiu do Ilenriot; La vie. par Lourdcy ; Cri du cœur,
par Forain; A la mer, par Stop; Grévimplaginatatoireries,
par Mars; Les douze travaux d'IIoreulc, par Luc. Texte :
La ville et lo théâtre, chronique parisienne, par Pierre
Véron; Vélocemanio, par Henri Socond ; Histoire do riro,
par Robert Hyenn.
IJC C h u t i i o t r 9 journal illustré, paraissant lo samedi, publio: Plaisir d'été, dessin par Wély ; L'actualité;
Mystérieuse mission, par Alfred Mireil ; Missions coloniales, par Paul Héon; Après l'amour, par Paul Espéron; Compto d'apothicaire, Les rayons X ot la Métcnipsicose, par Jules Chopais ; Lo choval d'Eseourbados, par
Henry Phasol ; Villiégiaturo, par Aloxandro Drévilio ;
Sérénade, par Gustave Beruy ; Grand hommo moderne,
iar Léon Hély ; A l'offico, "dessin par Valvérano; Dans
a serre, par Gaston-Ch. Richard; Petits échos, etc.

RÉCRÉATIONS ET_JEUX D'ESPRIT
N° 912. — Jeu de Dames
Par G. PinoN,
Dédié aux Invalides dit Perron.
Noms

fit*
m&^mÊi ~ u t u wm
^m

11 LAN CS
Les blancs jouont et gagnent.

f

Tous ces j o u r n a u x i l l u s t r é s sont exposés à des j o u r s d i f f é r e n t s de la s e m a i n e ,
s u r des p a n n e a u x s p é c i a u x , d a n s n o t r e
Salle d e s Dépêches, r u e de la R é p u b l i q u e , no 8 5 .

Chronique j r p p M i p

N° 913. — Charade
Par Charles MAIGRET, à Monplaisir-la-Plama,
Dédiée à l'Œdipe de Chanas.
Euchantd, chor ami, do ta bello charade
Et surtout do tos mots qui ino flattent un peu... ;
Avissi donc, sans rancune ot en bon camarade,
Pour to romercior je to soumets co jeu :
ISun ost uno mesure on des contrées lointaines ;
ï.o deux, au bec crochu, vole au-dossus dos plaints.
!Iorriblo, n'ost-eo pas? ost co que dit l'entier,
Oà maintes porsonnos succombent sans quartior.

N° 914. — A n a g r a m m e
Par

Voici les r é s u l t a t s dos principales courses d o n nées d i m a n c h o d e r n i e r en province et à l ' é t r a n ger : .
..
Vichy, i n t e r n a t i o n a l e : 1*, F o u a n e a u , de B o r deaux ; 2% B r i r o t . T a n d e m s : l " r s R a t i v a u x - F o u a neau. Deuxième internationale : l"r, Fouancau ;
2; B r i r o t .
Genève, c h a m p i o n n a t s suisses, j u n i o r s : 1 " , V a s sali. C h a m p i o n n a t , 2,000 m è t r e s : l" r , H e n n o b o r g ;
2°, T h é o - C h a m p i o n ; 3 ' , F o r t i o r . C h a m p i o n n a t tricycles : 1 e r , T h é o - C h a m p i o n ; 2", Bo/.ino; 3 e , K u blcr. T a n d e m s : 1 e r s , C h a m p i o n - H c n n e b e r g .
Amsterdam, match Kiser-Dary : Le champion
américain Kisor b a t n o t r e c o m p a t r i o t e d a n s les
doux m a n c h e s .
Blakenberguo, course de dames, handicap :
1 " , E g l é ; 2*, Marie P a u l e . S c r a t c h : 1 " , Kgté ;
2% D u t r i c u . M a t c h de t a n d e m s : l r " , D c d a l e Reillo, b a t t a n t D u t r i e u x - B i n a y .
C h a m p i o n n a t de N a r b o n n e : l ' r , H o r t a l a ; 2°,
Louis. G a g n a n t s d e s séries : B r i n g u i e r , H e n r i
Merle. Courso d e p r i m e s : Merle g a g n e les 1 " ,
2", 3 e , 4", 5°, C°. L a d e r n i è r e e s t g a g n é e p a r G é o ;
2°, M e r l e . D a m e s : i " , A n t o i n e t t e . T a n d e m s :
1"", Merle frères ; 2"», B r i n g u i e r - E s p l a n . Consolation : 1 " , H e n r i .
Défi à H u r e t .
Cisaac a lancé u n défi à H u r e t s u r 5 0 k i l o m è t r e s
p o u r le b r a s s a r d n ° 1, à c o u r i r le 30 a o û t .
Course de bicyclettes a u x Abrets.
L e 16 a o û t ont e u lieu, a u x A b r e t s , d ' i n t é r e s santes courses de bicyclettes, s u r l'itinéi'airc s u i v a n t : L e s A b r e t s , A o s t e . les Avenières, V c y rins, la B â t i o - M o n t g a s c o n , la T o u r - d u - P i n , les
Abrets.
L o n g u e u r d e la courso, 42 k i l o m è t r e s ; c o u r e u r s
inscrits, 2 5 ; p a r t a n t s , 12. L e d é p a r t a e u lieu à
8 h . 9 m. du malin.
Voici l ' o r d r e d ' a r r i v é e :
1", MM. Louis G e r v a i s , do L y o n , à 9 h . 3 0 ;
2°, Merle, d e B o u r g o i n , à 9 h . 3 2 ; 3", L u c a s , do
Lyon, à 9 h , 4 0 ; 4°, B u d i n , d e s A v e n i è r e s , à
9 h. 4 0 m . 10 s . ; 5», R o s t a g n a t , d e l à T o u T - d u - P i n ,
à 9 h . 42 m . ; 6" R o u s s e a u , de la T o u r - d u - P i n , à
9 h . 4 6 ; P e r n a u d , do P o n t c h a r r a , à 9 h . 4 8 ; 8-,
Boui'jaillat, de V e y r i n s , à 9 h . 4 9 ; 9 ' , Bonniot, d e
Grenoble, à 9 h . 5 9 ; 10°, B o u q u e t , d e Corbclin, à
10 h . 5.
Le Comité a d r e s s e a u x c o u r e u r s , ainsi qu'à la
j e u n e Société vélocipédique d e l à T o u r - d u - P i n , qui
p r é t a i t son bienveillant c o n c o u r s , ses r e m e r c i e m e n t s les plus sincères.
L a distribution d e s prix a e u lieu à 3 h . à la
m a i r i e , o ù u n vin d ' h o n n e u r , offert p a r les h a b i t a n t s des A b r e t s , a t t e n d a i t les v a i n q u e u r s et t o u t
le Vélo-Club T u r i p i n o i s qui effectuait s u r les A b r e t s
sa p r e m i è r o sortie.
- ~ " N o i r e excellent c o u r e u r Gérin faisait a u j o u r d ' h u i u n essai secret s u r 100 kilomètres, sans
e n t r a î n e u r s , s u r la r o u t e d e Vienne à T a i n ,
l o r s q u ' a u 7* k i l o m è t r e , il a fait u n e c h u t e causée
p a r u n chien.
R e l e v é , couvert de b l e s s u r e s , il a é t é p a n s é et
il est r e p a r t i a p r è s u n a r r ê t d e dix m i n u t e s , c o u v r a n t , m a l g r é cela, les 50 kilomètres e n 1 h e u r e
33 m i n u t e s .
Mais a u 60° k i l o m è t r e , s e s b l e s s u r e s l e faisant
t r o p souffrir, il a d û a b a n d o n n e r .
Il no p o u r r a p a s p a r t i c i p e r d i m a n c h e a u c h a m p i o n n a t d e l'Isère.

Cycloman.

Petite

Correspondance

PetttonJ., à Chanas ; Nos compliments. Soront publiés
trôs prochainement, merci. — Noël Durochat : A classer,
merci. — A. Thouilleux : Sera vérifié ; Êtes trôa aimable,
merci.— Un Caporal du 109" de ligne : Soront classés.
— M'sieu Pain-Long.: Sora publié prochainement. - Oucer : ruo Victor-Hugo, 30: Merci, très intéressante
lettre. Etudierons quelque chose en ce sens. — Le Club
des Affreux: Bravo, Gucrpillon ! Etes UD architecte
incomparable. Cette1 maison n'est pas au coin du quai ;
la publierons prochainement. — Joyeux Vigneron Ce
Srussleuœ : Seront classés, merci. — Etienne Ilonnet, à
Perrache : Co problème sera vérifié et on vous
en
donnera lo résultat dans lo prochain numéro. — Mm* Bois,
à Saint-Laurent-tVAgny ; Burllnchon, Joseph, à Hivcde-Qier : A vérifier, merci.

H / I l l n s t f r a z l o u c H u l l n n n . Bureaux à Milan, Via
Palcrmo, 2, publie dans son iiuméro du JO août :
Toxto : Lettres de Alexandre Manzoni ; Rousseau et Mirabeau; Grcco ot Desmcdt. Les fêtes istrienuos pour
Tartini ot sa statue; La croisée do la « Fantasia a ; Trois
tableaux du musôo Poldi-Pezzoli à Milan; La panthère,
coûte; 1/insurrection do Cuba. Gravures: Inauguration
do la statue de Tartini à Pirano (Iatrio), (3 dessina);
L'insurrection de Cuba, (9 dossins): Le cuirassé aRoma »
incendie" au Viragnauo ; La croisée do la a Fantasia »,
(5 dessins). Beaux-Arts : Troupeaux de bœufs; La pêcho
Les solutions- des problèmes et jeux d'esprit doivent
dos crevettes; La pêclio des anguilles. Portraits: Ago- nous parvenir dam les h u i t jours p l e i n s qui suivent
silao ot Amélio Groco; Ferdinand Dcsmcdt; Lo général
leur publication à date dans le supplément.
I levier.
Passé ce délai elle ne pourront être mentionnées.

HÉÉ °

G. DE VINÉ.

E'on me trouve partout en parcourant l'histoire
Do notre beau pays, ça c'est un fait notoire.
Enlevez-moi la tète et mettez-la plus loin.
Je deviens un grimoire, cherchez-moi dans un coin.

N° 915. — Mots e n cube
P a r JEUAN LB MOGNÛT

Carré d'en haut, horizontalement : Géndral Français ;
Cdlôbro chanteur Français. — Verticalement : Sculpteur
Français; Géndral Anglais. — Carré d'en bas, horizontalement: Viergo marlyrisdo ; Homme d'Etat Anglais. —
Verticalement : Philosophe Grec ; Foin m o du Gaulois
Sabinus. '— Traits qui relient : Rivière d'Ecosse ; Un dos
trois Juges dos Enfers ; Ville do l'Asio Mineure ; Illustre
pooto Italien.

SOLUTIONS DE L'AVANT-DERNIER NUMERO
N° 904. — P r o b l è m e de Dames :
DLANCS

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coup 25 à 20
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à 28

— 33 à 29
— 28 à 31
8- — 32 à 5 ot gagnent
Ont trouvé ; Cri-Cri ; Los Habitues du Salon vort ; Un
Amateur des Brottoaux ; L. Fayart, a Chanipvort ; Jean
Lagno et ina Corpa yunotto vos, Var do Oi (Loire) ;
Valottus adjutor ducia Crosus (a trouvé Jo n" 9Û0) ; Pierre
Poutviannc, à Ussel (Correzo) (a trouvé lo il* (.>J0J :
Loubé do Saules, à Lyon ; J.-H. Thôodoro, à Lyon ; Cios.louvo, à Lagniou ; Un Coilïour Vionuois ; Kdonard
Vcrnay, à Villovert-sur-Saôuo ; Lo .louno Jcttomohcb, à
la Mulntiero ; Junn et Francia Dom Mue Nonn, à
lirussioux ; Mario-Antoinctto, ooiireuso, à Rivo-do-Gier :
Un illustro Bourricot et l'Archiviste du 02" do ligne, à
Hauto-Rivoiro ; Ch. Piron ; litienno Bonnet, à Porrache ;
M'siou Pain-Long; Un voyageur.

N° 905. ~ Enigme : Fourmi.
Ont trouvé: La Tricaud, à Chambost-Longessaigne ;
Lo Jouno Jcttomohcb, à La Mulatièro : L'eau rond des
pierres, à Lyon ; Musidora ; Uno Sirèno, à Saiut-Georgoseur8 la-Chana ; Tony lî..., au Rigollot ; Apnatualiue ;
M™ Klein, à Lyon-Saint-lrdnde ; Lo Coiffeur du n* 4, ru:Forrouillat, à L'IIormo (Loiro) ; La Pigconno des Cilcstins ; Klavoditch et sa Miette, do La Boucle ; Lo Pet t
Gone-haieFrance-oie,à Lyon; GucrryJoanncsetAntoiiuPicrre Debroux, à Sainlo-Paule ; Dans 390 jours, au
Fort Dampiorro (Hauto-Marno) ; Noël Tonamra, à Jons.

N° 906. — A r i t h m o r è m e en d i a g o n a l e s :
500 ou D '+• S I B B

= » E s

i n

50 ou L 4- G o a o = G O O O L
51 ou LI 4- Sou = L O » I S
100 ou c

+ RATE = G E R A T

Noémi = MI ou 1001 4- Nos = M O È M I
Ont trouvé : Bravo Noël !!!, Léon et Ninotto, à Bourg
d*Oisans ; Lo Petit Gono-haio Franco-oie. à Lyon.

N° 907. — Mots en g i r a f e :
LA
A L E
EN
XC
I L
S O
11 U

Iu
CH U
11 !•:N U
I L E
A
E
MUR
SES
L
0
a
N
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I
I
E
T
V R
UZ
N " 9 0 5 , 9 0 6 et 9 0 7 . — A trouvé : Espoir d'amour, i
Monplaisir-la-Plaino.
N " 9 0 5 ot 9 0 7 . — Ont trouvé: Lot do vin do Chanas
fait licito los 10 pots do 5 bolles et lo Rhum, hôre, soie :
Pire, Piro ! incliate, ionzo a pouan... Fanny !... vé, av. dos
Pools: Tonino ot Claudino, St-Etienno (Loiro).
N" 9 0 7 . — Ont trouvé : Pelletier Piorro et Hcnr:
Chatolard, à Chovinay.

SALUTINE

VILLARD
Gaufrettes médicales


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