Le Judaïsme est nu !.pdf


Aperçu du fichier PDF le-judaesme-est-nu.pdf - page 1/9

Page 1 2 3 4 5 6 7 8 9


Aperçu texte


Le Judaïsme est nu!
NOTES SUR L'OUVRAGE D'ISRAEL SHAHAK "JEWISH HISTORY,
JEWISH RELIGION"

Histoire juive-Religion Juive
L'édition originale de l'ouvrage d'Israel Shahak a paru aux éditions "Pluto Press",
Londres, 1994. Sa traduction française a paru aux éditions "La Vieille Taupe",
Paris, 1996. Ces notes se référent à l´édition originale anglaise.

Israël SHAHAK est un des nombreux "rescapés" de l'"Holocauste". Né à Varsovie
en 1933, il passe son enfance au camp de Bergen-Belsen. En 1945, il émigre en
Israël et sert dans l´armée juive Tsahal. Militant des droits de l'homme, il collabore
au journal "Haaretz" et s'attaque à l'obscurantisme religieux juif et à son influence
dans la vie politique de l´État colonial d´Israël. Juif et "israëlien", il est donc
ethniquement irréprochable et politiquement correct.
Tout commence en 1965, lorsque SHAHAK est témoin d'un incident qui le
marquera profondément. Dans un quartier de Jérusalem un non-juif (goy) s'effondre
brusquement, victime semble-t-il d'une crise cardiaque. Prié de mettre son
téléphone à disposition pour appeler une ambulance, un juif religieux refuse, en
invoquant la Halakha qui lui interdit de sauver un non-juif le jour du Sabbat.
Shahak interroge peu après les membres de la Cour rabbinique de Jérusalem ; ces
membres sont nommés par l'Etat d'Israël. Ceux-ci répondent que la personne qui a
refusé l'usage de son téléphone a agi conformément aux lois religieuses et ils se
réfèrent à l'abrégé des lois talmudiques. Finalement les autorités rabbiniques tant en
Israël que dans la diaspora n'ont jamais fait machine arrière et ont toujours refusé
de modifier ou de supprimer la moindre prescription sabbatique. Il est donc interdit
à un juif de profaner le jour du Sabbat pour sauver un non-juif. Par contre la
violation du Sabbat est permise pour sauver un juif. Dérouté et scandalisé par cette
discrimination raciste, Shahak se met à étudier les lois talmudiques. Il nous livre le
fruit de trente ans de recherches et d'un demi-siècle de vie dans la Terre promise.
De la Déclaration Balfour qui promettait aux sionistes " l'établissement d'un foyer
national juif sans porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés
non-juives établies en Palestine" - donc un état pluraliste - on en est arrivé à la
consolidation d'un Etat dont les lois et règlements sont fortement imprégnés de
l'idéologie des rabbins orthodoxes, expansionniste (le Grand Israël) et pratiquant
l'apartheid et la xénophobie. Shahak découvre qu'il y a deux catégories de citoyens
: les juifs et les non-juifs (Druzes et Arabes), ces derniers ne jouissant ni du droit de
résidence, ni du droit au travail, ni de l'égalité devant la loi. Le lecteur français
remarquera que les représentants du peuple élu qui se plaignent d'avoir eu leurs
papiers estampillés de la mention " juif " sous Vichy et en Union soviétique
imposent à présent en Israël des cartes d'identité où ne figure jamais la nationalité
israélienne mais la mention soit " Juif ", soit " Arabe ", soit " Druze ". Le critère est
donc racial ou ethnique. "Toutes les requêtes introduites auprès du ministère de