Genes de virulence.pdf


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Les ilôts de pathogénicité possèdent des caractéristiques communes :
1- encodent souvent de nombreux gènes de virulence
2- présence chez les souches pathogènes et absence chez les souches
moins pathogènes d’une même espèce.
3- contenu en G+C différent du contexte chromosomique
4- souvent d’une taille supérieure à 30 kb
2- Unité génétique compacte souvent bordée de répétitions directes*
3- Association avec des gènes de tRNA *ou des séquences IS à leurs
extrémités
4- Présence souvent cryptique de facteurs de « mobilité » ( IS,
transposase, integrase, origine de réplication plasmidique…)*
Les points marqués d’une * ne concernent pas les IPA des bactéries Gram positives

IPA des bactéries Gram négatives ont une certaine propension à encoder
des système de secrétion de type III

Transfert horizontal de gènes et évolution microbienne
Le transfert horizontal de gène via des phages des plasmides ou des
ilots de pathogénicité (IPA) est un processus d’évolution microbienne
très rapide.
La compétence génétique naturelle ( H.influenzae, S. pneumoniae ) ou
pour les espèces qui en sont dépouvues, un taux plus élevé de
mutation et de recombinaison est un prérequis à cette émergence de
nouveau pathotypes. Ainsi, on a démontré que des souches
pathogènes d’enterobactéries ( Salmonella thyphimurium, E.coli )
possèdent souvent un défaut du gène mutS qui est responsable du
processus de réparation de l’ADN et qui pourrait expliquer
l’acquisition d’IPA par ces souches.
Après le transfert de phages , de plasmide ou d’IPA dans le nouvel hôte,
deux processus génétiques sont cruciaux : la stabilisation de ces exogénotes
et l’expression optimale des gènes qu’ils portent.