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TPE final 5.45 pdf web .pdf



Nom original: TPE final 5.45 pdf web.pdf
Auteur: Brian

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Partie I-Un élément du lait : le calcium, intervient-il dans le fait que
le lait subit une remise en cause ?

Partie II- Autre élément du lait : le lactose : responsable dans la
remise en cause du lait ?
Comment l’organisme réagit-il en présence de lactose ?

PARTIE III- Les protéines présentes dans la remise en cause du lait ?




Problématique : Pourquoi après tant d’années où le lait s’est révélé bon
pour la santé subit-il aujourd’hui une remise en cause ?

« Un élément du lait : le calcium, intervient-il dans le fait que le
lait subit une remise en cause ? »
Introduction
Le calcium est un élément chimique de symbole Ca, de
numéro atomique 20, et de couleur argenté métallique
et fait partie de la famille des alcalino-terreux, tout
comme le radium ou encore le magnésium.
Essentiel pour la formation des os et des dents, il
intervient aussi dans la coagulation du sang, dans la
contraction musculaire, et dans de nombreuses
réactions enzymatiques au niveau cellulaire. Il n’est
présent qu’à 1.2g par litre de lait.

I- La consommation de calcium
Le calcium se trouve dans l'alimentation (laitages en particulier).

Quelques chiffres :
300 mg de calcium dans un bol de lait
150 mg de calcium dans un yaourt
Sa consommation varie par rapport aux personnes, à l'âge et à l’alimentation

Les recommandations journalières :
1200 mg pour les enfants et les adolescents
900 mg pour les adultes
1000 mg pour les femmes enceintes ou qui allaitent
1200 mg pour les femmes après la ménopause et pour les hommes de plus de 65 ans

II- Le mécanisme de la calcémie
La valeur normale de la calcémie dans l'organisme est comprise entre 2,2 et 2,6
mmol/L
Sauf que la calcémie peut aussi être exprimée en g/L.
La valeur de la calcémie dans l'organisme exprimée en mmol/L correspond à la
concentration C qui est égale à la quantité de matière n divisé par le volume V
donc :
C(mol /L) = n(mol )
V(L)
Nous savons aussi que la quantité de matière n est égale à la masse m divisé
par la masse molaire M. Donc :
C(mol /L) =
m(g)
M(g/mol ) * V(L)
Donc pour exprimer la valeur en g/L on calcule m en g/L car :
m = (C*M)
V (Simplification)
= (mol/L) * (g/mol) = g/L
L
Soit (2,20*10-3 * 40,1) = 8,82*10-2 g.L-1
1
Soit (2,60*10-3 * 40,1) = 1,04*10-1 g.L-1
1
Donc, la calcémie est normale si elle se situe entre 8,82*10 -2 et 1,04*10-1 g/L.

Le calcium est distribué dans l'organisme en deux façons distinctes:

Le calcium total : lié aux protéines (albumine et globulines) pour 40% ; son taux
est influencé par :
-le taux d’albumine (Principale protéine du sang, fabriquée par le foie. Son taux
(appelé albuminémie) est d'environ 40 grammes par litre de sang) : si le taux
d'albumine augmente, le taux de calcium total augmente
-l’hyperprotidémie (concentration excessive de protéines dans le sang)

Une formule permet de corriger le calcium total :
Calcium total corrigé = calcium total mesuré (mmol/l) + *(40 – albumine)+
40
Le calcium ionisé de 1,15 à 1,3 mmol/l, son dosage est influencé par :
-le pH (l’acidose augmente le calcium ionisé)
-le phosphore (l’hypophosphorémie diminue le calcium ionisé)
Son dosage est utile en cas de perturbations importantes de l’équilibre acidobasique du taux d’albumine.

L’absorption du calcium s’effectue par deux mécanismes:
 Tout d'abord par une diffusion passive : le calcium passe à travers la paroi
intestinale. L'entrée de Ca dans la paroi intestinale se réalise grâce à un
canal calcique (TRPV6).

 Qu’est-ce que la diffusion passive ?
Les canaux TRPV 1, 2, 3, et 4 présentent un rapport de perméabilité PCa/PNa de
1 à 10 tandis que les TRPV5/TRPV6 sont 100 fois plus perméables au Ca2+,
même si en l’absence de Ca2+ ils laissent passer le Na+. TRPV5 est essentiel à la
réabsorption du Ca2+ dans le rein, et TRPV6 à la réabsorption du Ca2+ dans
l’intestin.

Puis l'ion calcique se lie à la calmoduline (protéine capable de s'associer
aux ions calciums) qui est-elle même fixée sur une myosine. La myosine
facilite le mouvement du complexe Ca-calmoduline vers la base des
microvillosités de l'intestin.

 Puis par un mécanisme de pompe « active » qui se situe au niveau du

duodénum et du jéjunum.
Ensuite, après avoir passé la barrière
intestinale, le calcium (sous forme Cacalmoduline) va être transporté par la vitamine
D jusqu'aux cellules cibles du rein et des os qui
vont permettre l'absorption du calcium. De plus
le rein et le foie vont aussi transformer la
vitamine D en métabolite actif (substance créée
au cours du métabolisme) : le calcitriol.

 Qu’est-ce que la vitamine D ?
La vitamine D (appelée également calciférol ou vitamine antirachitique) est
une vitamine liposoluble, c'est à dire soluble dans les graisses.
Il faut savoir qu'elle joue un rôle essentiel dans la consolidation des os et des
dents.
L’organisme a deux sources de provenance de vitamine D : une partie est
apportée par l’alimentation, l’autre est synthétisée par la peau sous l’action des
rayons solaires. La principale fonction de cette vitamine est de maintenir une
bonne capacité d’absorption de l’intestin pour le calcium et le phosphore. Ainsi,
elle participe à la consolidation des os et des dents.

Sauf que la calcémie n'est pas toujours à valeur normale dans l'organisme
(comprise entre 2,2 et 2,6 mmol/L), il faut donc qu'elle soit régulée :

En cas d’une calcémie anormalement faible :

La parathormone ou hormone parathyroïdien qui a pour but d'élever le taux
de calcium dans le sang est secrété (fabriqué) par les glandes parathyroïdes
qui sont généralement au nombre de 4.

En cas d'une calcémie anormalement faible ( < 2,2 mmol/L de calcium dans le
sang) les glandes parathyroïdes vont secréter de la parathormone qui va être
véhiculée par le sang et qui va se fixer sur les cellules cibles, dans le but de leur
faire libérer du calcium, afin d’augmenter la calcémie dans le sang et ainsi
revenir à une calcémie normale.

En cas d’une calcémie anormalement élevée :

La calcitonine, hormone hypocalcémiante (qui diminue le taux de calcium dans
le sang) est secrétée par les cellules parafolliculaires de la thyroïde.

En cas d'une calcémie anormalement élevée ( > 2,6 mmol/L de calcium dans le
sang) les cellules para folliculaires vont secréter de la calcitonine. Véhiculée par
le sang elle va se fixer sur les cellules cibles: ostéoclastes (les seules cellules
osseuses ayant des récepteurs de la calcitonine) et va leur faire absorber du
calcium : elle va donc abaisser la calcémie.

Donc :

III- Entre une maladie liée au manque de calcium : l’hypocalcémie…
L’hypocalcémie est un état caractérisé par une diminution anormale du taux
de calcium dans le sang. Un individu est en hypocalcémie lorsque son taux de
calcium dans le sang passe en-dessous de 2.2 mmol.L-1 de plasma.
 Quels sont les signes cliniques ?
Les signes cliniques dépendent de la quantité de
calcium dans le sang mais aussi de la rapidité de la
diminution de ce dernier.
L'hypocalcémie se manifeste en général par des
tremblements, des crampes musculaires et une tétanie
(contracture des muscles).
A un degré de plus l'hypocalcémie peut se traduire par des troubles du rythme
cardiaque. Mais attention, il peut dans certains cas n'y avoir aucun signe
clinique car une hypocalcémie profonde mais qui progresse lentement peut
s'installer sans aucun signe.
 Quels sont les traitements envisageables ?
En cas d'hypocalcémie profonde entraînant des signes de
mauvaise tolérance, une hospitalisation s'impose pour
mettre en place une perfusion de gluconate de calcium
(C12H22CaO + 14H2O). Ce supplément par intraveineuse doit
être relayé par du calcium sous forme de comprimés.
Suivant la cause retrouvée, un supplément en
vitamine D peut être fait ou la prescription de
calcitriol ou de alfacalcidol, métabolites de la vitamine D, en cas
d'hypoparathyroïdie.
 Quelles sont les complications possibles ?
Les complications possibles peuvent être des troubles
du rythme cardiaque suite à une correction trop rapide, ou
encore une chondrocalcinose avec douleurs aiguës
articulaires, ainsi que des lithiases calciques se manifestant au niveau rénal, par
de violentes douleurs du flanc (coliques néphrétiques)

 Quelles sont les causes de cette maladie ?
La cause la plus fréquente est le déficit en vitamine D soit
par défaut d'apport soit par défaut d'ensoleillement (après
exposition au soleil, l'organisme peut créer au niveau de la
peau de la vitamine D)
Le deuxième cas le plus fréquent est l'hypoparathyroïdie ce
qui signifie l'absence de parathormone. Cela est dû soit à
l'ablation (action d’enlever) de la thyroïde ou à l'atteinte des
glandes parathyroïdes. La cause fréquente de
l'hypoparathyroïdie est aussi la faible présence de magnésium
dans le sang (le magnésium jouant un rôle dans la production
de cette hormone).
Les autres causes plus rares sont l'alcoolisme, la surproduction de calcitonine
mais aussi la grossesse qui augmente les besoins.
 Y a-t-il des facteurs de risques ?
L'hypocalcémie est très fréquente chez les patients atteints
de certaines maladies graves et en dehors de ça, le facteur de
risque est élevé chez les personnes en manque de vitamine D.

IV- … et l’hypercalcémie qui est due à une trop forte teneur en
calcium
L’hypercalcémie est un état caractérisé par l'augmentation anormale du
taux de calcium dans le sang (notamment lorsque le taux de calcium dépasse
2,6 mmol/l de plasma).
 Quels sont les signes cliniques ?
Les signes cliniques d'hypercalcémie sont très variés dans leurs gravités et
dans leurs présentations. Généralement, les signes cliniques sont d'autant plus
sévères et fréquents que l'hypercalcémie est d'installation rapide et/ou que son
taux est fort. Les symptômes cliniques de l'hypercalcémie sont une asthénie
(affaiblissement de l'organisme), une anorexie, une irritabilité, des nausées et
un syndrome dépressif (anxiété, confusion, psychose organique, hallucination,
somnolence, léthargie et plus rarement, le coma). L'hypercalcémie peut aussi se
traduire par des manifestations musculaires (tétanie, faiblesse musculaires) et
peut se manifester par des douleurs abdominales, une constipation et une
déshydratation.
 Quels sont les traitements envisageables ?
En cas d'hypercalcémie sévère, une réhydratation
est nécessaire, avec, éventuellement, une adjonction
de biphosphonates en intraveineux lui permettant de
se fixer à l'os afin d'empêcher les ostéoclastes de
ronger l'os ou une injection d'acide éthylène diamine
tétra acétique de formule C10H16N2O8 (EDTA) qui est un poison complexe ou
encore une injection de calcitonine dans le sang afin de diminuer la calcémie
mais cela est temporaire. Certain malades peuvent aussi avoir recours à
l'ablation des glandes parathyroïdes. S'il existe des lésions lytiques, alors, il est
nécessaire de faire une correction dans le cadre de soin palliatif efficace. Si
l'hypercalcémie a pour origine une tumeur, un traitement peut diminuer la
sécrétion chimique de cette tumeur afin de stimuler la réabsorption de l'os par
les ostéoclastes.

 Quelles sont les complications possibles ?
Il peut exister une chondrocalcinose avec douleurs aiguë articulaires, ainsi
que des dépôts de petits cristaux de calcium à l'intérieur des reins (ce sont des
lithiases rénales) et qui provoque de violente douleur au flanc appelé coliques
néphrétiques. L'hypercalcémie est également susceptible d'engendrer une
insuffisance rénale.

 Quelles sont les causes les plus fréquentes d'hypercalcémie?
Ce sont souvent d'autre maladie qui entrainent une
hypercalcémie chez l'individu, mais les causes les plus
fréquentes d'hypercalcémie (entre 80% et 90% des cas
dans le monde) viennent des cancers et de
l'hyperparathyroïdie (Hypersécrétion de parathormone).
Si le cancer est la cause de l'hypercalcémie, elle se révèle
grave et nécessite une hospitalisation dans 65% des cas.
Mais si elle se révèle légère, elle est souvent due a l'hyperparathyroïdie.

 Y a-t-il des facteurs de risques ?
Parmi les facteurs favorisants, il faut citer la souffrance
fœtal, l'hypoxie, l'acidose, l'état de choc, les septicémies,
les maladies maternelles (diabète, toxémie gravidique,
carence calcique, hyperparathyroïdie etc …), la gémellité,
la prématurité, l’immaturité, la naissance après
césarienne. L'hypocalcémie est possible après une
transfusion et doit être recherché. Si l'hypercalcémie
n'est pas soignée rapidement, il peut y avoir des risques
de troubles de la mémoire, de la personnalité et parfois du rythme cardiaque
entrainant un arrêt du cœur.

Conclusion de la partie
Le calcium est un élément essentiel pour notre organisme car il intervient
dans la formation et solidification des os et dans de nombreux processus tels
que le rythme cardiaque, la tension artérielle, les fonctions hormonales, etc...
La calcémie est régulée et les cas d'hypocalcémie et d'hypercalcémie sont
traités et des traitements sont possibles ce qui signifie que le calcium en luimême n'est pas responsable dans la remise en cause du lait.
Mais on peut s'apercevoir que le lait n'est pas le seul ingrédient qui contient du
calcium en assez importante quantité.

Aliment
• Lait
• Wakamé (algue sechée)
• Emmental
• Parmesan
• Cantal
• Sésame (graine sechée)

Teneur en calcium
mg/100g
• 1300
• 1300
• 1200
• 1160
• 1022
• 975

On s'aperçoit que le wakamé (algue comestible populaire en cuisine japonaise)
possède la même teneur en calcium que le lait. On s'aperçoit aussi que
beaucoup de fromage (Emmental, Parmesan, Cantal,...) contiennent des
quantités importantes de calcium (entre 1000 et 1200 mg sur 100 g) et que des
graines séchées comme le sésame en contiennent aussi (975 mg sur 100 g)

Il n’est donc pas nécessaire de consommer du lait pour avoir une
quantité suffisante de calcium dans l'organisme, il est aussi possible de
consommer d'autres aliments tels que le wakamé ou certains fromages qui
eux aussi contiennent une teneur suffisante en calcium.

« Autre élément du lait : le lactose : responsable dans la remise
en cause du lait ? »
Introduction
Le lactose (solide blanc), de formule brute C12H22O11 et de masse molaire
342g.mol-1 est un glucide (sucre réducteur) de la famille des diholosides
comme le saccharose. Un litre de lait possède environ 39g de lactose.

Molécule de lactose

I- Un organisme sain
Le lactose est un sucre particulier, un diholoside présent dans le lait qui a un
faible pouvoir sucrant de 0,16.

 Qu’est-ce que le pouvoir sucrant ?
Le pouvoir sucrant représente la valeur sucrante
(édulcorante) d’un composé chimique par rapport à
un autre.
Le pouvoir sucrant est déterminé, par rapport à une
référence, en général une solution de saccharose
(sucre de table), dont le pouvoir sucrant est égal par
définition à 1.

Les diholosides sont des sucres formés par deux oses (sucres simples nonhydrolysables).
Le lactose est composé d'une molécule de β-D-galactose (Gal) et d'une
molécule de
α/β-D-glucose (Glc) (ce sont les deux oses) reliées entre elles
par une liaison osidique.
Cette liaison est hydrolysable par voie chimique (emploi d'acides concentrés à
chaud) ou par voie enzymatique, c'est à dire que l'on peut la casser de deux
manières.
Donc quand le lactose est ingéré, pour que la liaison osidique soit hydrolysée, il
faut que l'enzyme permettant cette hydrolyse libère une molécule d'eau après
fixation de cette enzyme (la lactase) et du substrat (le lactose) qui viendrait
rompre la liaison osidique. Pour cela, l'enzyme dispose d'un site actif
comprenant un site catalytique (c'est l'endroit exact où aura lieu l'hydrolyse) et
un site de fixation (c'est l'endroit où le substrat va venir se fixer à l'enzyme). On
aurait alors une réaction enzymatique et une libération des produits (glucose +
galactose)

On parle lors de la réaction d'un complexe enzyme substrat partant d'un
substrat et d'une enzyme à un complexe enzyme substrat à une libération des
produits.

On peut donc établir l’équation chimique ci-dessous :
C12H22O 11
(Lactose)

+

H2O

C6H12O6

(eau)

(glucose)

+

C6H12O6
(galactose)

 Qu’est-ce que la lactase ?
La lactase (enzyme permettant l'hydrolyse du lactose en glucose et galactose)
est présente chez tous les nouveaux nés ; son activité est maximale chez le
bébé, ce qui est normal puisqu’il se nourrit exclusivement de lait. Elle diminue
ensuite lorsque l’alimentation se diversifie, de façon plus ou moins importante
selon les personnes.
Elle est produite par les entérocytes des microvillosités de la bordure en brosse
de l'intestin grêle qui la secrètent (produisent).

Représentation de la lactase

Finalement, l'organisme a besoin de lactose car les produits qui se libèrent
(glucose + galactose) après son hydrolyse avec la lactase jouent un rôle
essentiel pour l'organisme :
Le glucose est destiné aux cellules cérébrales, musculaires, graisseuses et
intestinales.
Le galactose joue un rôle essentiel dans la construction du cerveau et dans le
maintien d'une glycémie stable.

II- Qu’est-ce que l’intolérance au lactose ?
 Quels sont les signes cliniques?
Les symptômes sont : des ballonnements, des diarrhées,
des douleurs abdominales, des crampes abdominales, des
vomissements (surtout chez l'enfant), ou encore des
constipations.
En général, ils apparaissent entre 30 minutes et 2 heures
après ingestion de la nourriture contenant le lactose ou
bien ils peuvent apparaître le lendemain. Le plus souvent,
l'absorption de moins de 15 g de lactose (ce qui correspond
à environ une tasse de lait) se passe sans problème.
Il y a divers degrés d’intolérance selon la quantité de lactase produite par
l’individu. Les personnes souffrant d’intolérance doivent éviter de consommer
du lactose en grande quantité. En règle générale, les fromages et yaourts sont
mieux tolérés car le lactose y est déjà partiellement hydrolysé par les bactéries.
L'absorption d'une quantité modérée de lait (12 g de lactose, soit l'équivalent
d'une tasse) se passe, en règle, sans problème.
La prise de comprimés de lactase permet une
meilleure absorption et la diminution des
symptômes. En France, on considère qu'elle est
réservée aux formes infantiles où l’éviction du lait
pourrait entraîner des problèmes de dénutrition. Il
faut savoir qu’aux États-Unis, ces comprimés sont
en vente libre dans les pharmacies.
L’augmentation progressive des doses de lait
pourrait également établir une meilleure tolérance
de ce dernier (phénomène d’habitude).

 Mais quelles en sont les causes ?
L'intolérance au Lactose peut se déclarer à tout âge. Il semble que les adultes
en soient le plus fréquemment victimes car les jeunes enfants, et les
nourrissons en particulier, possèdent une quantité souvent importante de
Lactase leur permettant d'assimiler le lait maternel qui contient beaucoup de

lactose, tandis que cette dernière diminue avec l’âge.
L’intolérance est due à l'absence totale ou partielle de l'enzyme (dans ce cas, la
Lactase) assurant soit le processus de digestion d'un nutriment, soit sa
métabolisation (assimilation du Lactose).
Le lactose arrive dans l'intestin grêle puis dans le colon sans avoir été digéré. À
ce niveau, le lactose (qui n'a donc pas été décomposé en glucose et en
galactose) va stimuler des contractions du côlon et favoriser la fermentation
des bactéries du côlon à l'origine d'une production d'acide organique diminuant
le pH (augmentant l'acidité) des selles. Les selles présentent une odeur
aigrelette et sont irritantes pour le siège.
Cependant il existe différents types d'intolérances au lactose !
 Celle se présentant sous forme héréditaire (cas très rares). Dès sa
naissance l'enfant développe une intolérance au lactose définitive se
manifestant par une diarrhée et des vomissements dont le traitement
nécessite l'exclusion du lait de l'alimentation de l'enfant pour lequel le
lait doit être remplacé par des aliments industriels ne contenant pas de
lactose.
 Celle survenant un peu plus tard dite secondaire qui voit une diminution
ou une abolition de l'activité de la lactase. Dans ce cas le lait est à
consommer en petites quantités (¼ de litre) et les yaourts sont tolérés.
 Enfin des intolérances dites transitoires liées à des affections digestives.
Ce type d'intolérance guérie spontanément et autorise la réintroduction
de lait.

 Des peuples plus touchés que d’autres !

90

80
70
60

50
40

Belgique
Pourtour méditéranéen
Afrique
Asie / extrême Orient

30
20
10

0

La Belgique compte 10 à 20 % d'intolérants au lactose dans sa population, les
pays du pourtour méditerranéen avancent des chiffres de l'ordre de 50 à 75 %,
l'Afrique affichant quant à elle, possède un taux étonnant de 80 % et l'Asie et
l'Extrême-Orient connaissent une ampleur du phénomène inégalée avec 90 %
d'intolérance dans la population. À l'échelle mondiale, c'est une proportion de
trois quarts de la population qui est touchée par ce phénomène.

Conclusion de la partie
L’organisme d’un individu peut donc mal tolérer le lactose dans le cas où son
activité enzymatique tient à faiblir ou disparaître entièrement. Dans ces deux
cas, elle devient insuffisante, et ainsi, il se retrouve
intolérant à celui-ci.
Nous pouvons donc dire que le lactose est, quant
à lui, responsable de la remise en cause du lait,
car dans certains cas, il peut se révéler mauvais
(notamment lorsqu’il est trop important et que la
lactase ne parvient pas à contrôler la situation), et
se manifester par les symptômes traités
précédemment. Il faut donc éviter d’en
consommer en grande quantité.

« Les protéines présentes dans la remise en cause du lait ? »
Introduction
Le lait contient des centaines de protéines,
mais la plupart d'entre elles ne sont présentes
qu'en petites quantités. Ce sont des substances de
l'organisme constituées d'un enchaînement
d’acides aminés reliés entre eux par une liaison
peptidique. On distingue deux groupes : les
protéines de la caséine, qui représentent 80% des
protéines totales du lait et qui sont des polypeptides complexes, et les
séroprotéines, minoritaires (20%), mais qui possèdent une valeur nutritive plus
élevée que les premières. Le lait est, parmi les liquides biologiques animaux, un
de ceux qui contient la plus grande concentration d’acide citrique et il s’oppose
à la précipitation des protéines. Globalement, il y a plus de groupes carboxyles
que de groupes amines, ceci explique que le lait soit légèrement acide (6,6 < pH
< 6,8)

I- Certains nouveaux nés subissent une intolérance aux protéines du
lait …
 Quels sont les symptômes de l'intolérance aux protéines du lait ?
Cette maladie est de plus en plus fréquente
actuellement. Elle touche surtout les nourrissons ayant
entre une semaine et deux mois. Nous pouvons
constater une telle intolérance lorsque le nouveau-né
subit une diarrhée durant le sevrage ou lors d'une
diarrhée durable strié de sang chez un nouveau-né. Elle
peut s'accompagner de dénutrition précoce (pouvant entrainer une anorexie),
de vomissements, d'œdèmes, d'éruption urticarienne ou encore d'exéma. Les
symptômes apparaissent entre 1 et 3 jours.

 Quelle est l'origine de l'intolérance ?
Elle serait liée à une sensibilisation allergique de la
muqueuse intestinale a une ou plusieurs protéines du lait
notamment la bêta-lactoglobuline (La β-lactoglobuline est
une protéine du lait qui fait partie de la famille des
albumines. Un litre de lait en possède entre 2,5 et 3 g/L).
Cependant, le mécanisme physiopathologique de l'atteinte
de la muqueuse intestinale est mal connu

 Quels sont les diagnostic possibles lors d'une intolérance aux protéines
du lait ?
La recherche des anticorps anti-lactoglobuline et
anti-caséine dans le sang peuvent aider dans le
diagnostic car il est possible que ce soit ces deux
anticorps qui sont à l'origine de l'intolérance aux
protéines du lait. Cependant, le diagnostic repose
sur l’existence de symptômes et sur un test
d’élimination-réintroduction, c’est à dire
amélioration de santé constatée sous exclusion et
rechute à la réintroduction du lait. Il existe un patchtest d'intolérance aux protéines de lait, qui se vend
en pharmacie, et qui permet de tester la sensibilité
de l'enfant au lait. Ce test est préconisé pour les
enfants consommant quotidiennement du lait et
présentant des troubles digestifs chroniques. Il est
également possible de faire une coloscopie, afin de
chercher une atrophie des villosités intestinales,
une fibroscopie ou encore une pH-métrie. Le
diagnostic peut être évident lorsque les troubles
disparaissent lors de la suppression du lait.

Schéma d'une fibroscopie
Comme vu ci-dessus, il existe des anticorps anti-lactoglobuline et anticaséine dans l'organisme. Ces anticorps sont uniquement créés en cas
d'intolérance aux protéines du lait. Ils réagissent donc avec les antigènes (ici, les
protéines du lait) en se fixant à elles

Fixation des anticorps
sur les antigènes

Les anticorps anti-lactoglobuline et anti-caséine ne peuvent réagir
qu'avec les protéines du lait car ils ont une spécificité d'action liée à la forme de
leur site de fixation qui est différent d'une enzyme à une car les anticorps
jouent ici le rôle d'une enzyme en formant un complexe avec les antigènes.
Mais pour mieux comprendre ce principe, nous avons réalisé deux
expériences de relation entre les antigènes et les anticorps.

Expérimentation : Relation Antigène-Anticorps
Nous avons pris des milieux de cultures
recouverts de gélose : un support inerte. Nous avons
percé trois trous à l'aide de tiges creuses en verre et
nous avons enlevé les morceaux de gélose découpés
que nous avons laissé de côté car ils ne sont pas utiles
dans la suite de l'expérience.
Puis nous avons versé des antigènes BSA (AG) dans le trou du milieu, des
anticorps S d'un individu malade (ACIM) dans le trou de droite et des anticorps
d'un individu sain (ACIS) dans le trou de gauche. Nous avons attendu environ 15
minutes pour voir le résultat.

Enfin, nous voyons un arc se former entre l'antigène et les anticorps de
l'individu malade ce qui prouve qu'il existe une réaction entre l'antigène et
l'anticorps.

Conclusion de l’expérimentation:
Si l'arc apparaît entre les deux points, cela signifie que l'individu est
intolérant puisque les anticorps réagissent avec les antigènes.
Si l'arc n'apparait pas entre les deux points, cela signifie que l'individu est
en bonne santé puisque ces anticorps n'ont pas réagis avec les antigènes.
Puis nous avons réalisé une autre expérience dite Bruceloslide-Test qui cette
fois ci est un exemple pour remarquer les interactions entre antigènes et
anticorps :

 Quels sont les principaux traitements de cette intolérance ?
Le principal traitement est la mise à un régime supprimant les protéines
du lait pour l'enfant comme pour la mère. Les nourrissons doivent boire des
hydrolysats de caséine ou du lait sans protéines (ex : lait de
riz, d'avoine, d'amande, de noisette etc...) alors que les
parents reçoivent une liste des aliments permis pour les
enfants ayant deux ans ou plus. Il est également
recommander de supprimer momentanément l'ingestion
d'aliment potentiellement allergisants, comme les œufs,
poisson, cacahuètes etc … Si l'intolérance semble sévère, il est

conseiller de supprimer l'ingestion de gluten et de lactose. Habituellement,
l'intolérance aux protéines du lait est transitoire. Elle disparaît souvent vers
l'âge de trois ans. L'essai de reprise du lait se fait de façon très prudente après
un an de régime, à proximité d'un centre médical en raison du risque toujours
possible de choc anaphylactique.

II- Et d’autres en subissent une allergie
 Qu'est-ce que l’allergie aux protéines ?
L'allergie aux protéines du lait de vache souvent
appelée APLV est une réaction du système
immunitaire (système de défense de l’organisme)
quand il rencontre un allergène alimentaire (une
protéine), et touche principalement des personnes
ayant une prédisposition génétique. Les allergies
alimentaires toucheraient 6 à 8% des enfants. Elle
comporte des symptômes variés mais elle guérit
dans la plupart des cas avant l'âge de 3 ans ce qui
explique sa rareté chez l'adulte (le lait est classé en
trentième position des causes les plus fréquentes
d'allergies chez l'adulte)
Le lait est un des trois premiers allergènes car 8% des allergies alimentaires
chez les enfants seraient des allergies aux protéines du lait. Malgré ça, il existe
d'autres allergènes plus fréquents que le lait et qui sont la source d'allergie :
l’œuf (34%) et l’arachide (20,5%).

 Quels sont les traitement de l'allergie au protéines du lait ?
Le traitement de cette allergie repose sur
une alimentation à base de lait dont les
protéines ont été fragmentées en petits
morceaux et cessent ainsi d'être rejetées par
l'organisme. Ces laits, appelés hydrolysats
poussés, ne doivent pas être confondus avec des
laits dits hypoallergéniques (ou HA). Ceux-ci sont
destinés à prévenir les allergies chez des
nourrissons prédisposés pour des raisons de
risques héréditaires. Ils ne conviennent en aucun
cas aux bébés qui ont déjà montré les signes
d'une allergie.
Parfois, ils arrivent que les hydrolysats
poussés continuent à provoquer des symptômes

allergiques avec des solutions à base d'acides aminés (les éléments de base des
protéines). Leur coût est très élevé et leur usage réservé aux cas les plus
difficiles à traiter.
On tente généralement de réintroduire le lait chez un nourrisson
allergique aux protéines de lait vers l'âge de douze à quatorze mois. En effet, ce
type d'allergie ayant tendance à disparaître avec le temps, une réintroduction
progressive est parfois possible dès cet âge.
L'allergie aux protéines de lait guérit dans environ 70% des cas. Elle guérit
encore mieux si elle a démarré de façon précoce, et que la réintroduction a été
précoce également. La plupart des enfants tolèrent de nouveau le lait avant
l'âge de trois ans. Dans les 30% restant, on dit que l'allergie est «fixée» et on
peut constater que les enfants souffrent d'une autre allergie alimentaire,
associé à celles des protéines de lait.

 Qu'elles sont les moyens pour prévenir l'allergie aux protéines du lait ?

L'alimentation au sein seul, ou
complétée avec un hydrolysat de
protéines, une diversification tardive après
six mois et un retard d'introduction des
aliments à risque peut protéger le
développement de l'allergie aux protéines
du lait (sauf si l'enfant est allergique a des
substances issus des produits laitiers
consommés par sa mère et qui passe
ensuite dans le lait maternel donc, il faut
que la mère évite de manger des produits laitiers). Chez les enfants dont les
parents présentent un terrain allergique et qui sont allaités au biberon, un
pédiatre peut conseiller l'usage de laits dits hypoallergéniques qui semble
réduire le risque de développer une allergie aux protéines du lait.
D'autres facteurs, génétiques et environnementaux jouent probablement un
rôle important. Des progrès sont nécessaires pour comprendre le mécanisme
de la tolérance orale et pour assurer des mesures préventives efficaces.

 Quels sont les diagnostics et symptômes ?
Tout d'abord l'allergie aux protéines du lait se traduit généralement par des
rougeurs et des démangeaisons de la peau, par des symptômes digestifs
(constipation, maux de ventre) et enfin par des symptômes neurologiques
(malaise).
Cette allergie touche plus les enfants à prédisposition génétique contrairement
à l'intolérance au lactose car si les deux parents sont allergiques, l'enfant à 20%
de chances d'être allergique aux protéines du lait.
Si l'on soupçonne une allergie aux protéines du lait, le médecin peut prescrire
des examens destinés à diagnostiquer s'il s'agit bien d'une allergie, il dispose
pour cela de plusieurs moyens :
-Le test de provocation labiale qui consiste à déposer une goutte de lait sur un
côté de la lèvre inférieure de l'enfant. Si l'enfant est allergique, il y aura la
présence de signes d'inflammation à l'endroit où la goutte de lait aura été
déposée.
-Un test de provocation orale qui consiste à faire ingérer des doses croissantes
de lait au patient.
-Le prick test qui consiste à déposer sous la
peau une goutte de lait à l'aide d'une aiguille
courte. Si le patient est allergique, une
inflammation apparaitra au point
d'injection.
Ce test est plus utilisé lorsque les réactions
allergiques sont immédiates.
-Le patch test qui consiste à mettre une quantité
déterminé d'allergène en contact avec la peau et de le
maintenir par un dispositif pendant 48h. Si le sujet est
allergique, la peau apparaît plus rouge et plus
inflammatoire au niveau de l'allergène.
-La prise de sang qui peut être prescrite pour rechercher la
présence d'anticorps (les immunoglobulines) dirigé contre
les protéines de lait.
Enfin, pour confirmer son diagnostic, le médecin peut

mettre en place un régime d'éviction : le bébé est nourri avec un lait spécial où
les protéines ont été découpées en petits fragments. Si jamais les symptômes
disparaissent, l'allergie est confirmée.

Conclusion de la partie

On peut donc remarquer que les maladies ayant pour origine les
protéines du lait touchent surtout les nourrissons et les jeunes enfants.
L'intolérance et l'allergie aux protéines du lait apparaissent à cause des
défenses immunitaires qui attaquent les protéines en les considérants étrangers
au système immunitaire. Les anticorps s'attaquent aux protéines considérées
comme des antigènes et formant les agglutinements qui provoque les différents
symptômes.
Donc, nous pouvons dire que les protéines du lait sont également
responsables dans la remise en cause du lait car l'ingestion de lait peut
entrainer de grave conséquence voir la mort du à un choc anaphylactique
dans le cas de l'intolérance aux protéines.

Calcémie : Taux de calcium dans le sang.
Calcium ionisé : Calcium sous forme Ca²+.
Calcium plasmatique : Calcium qui se trouve dans le sang.
Calcium total : La totalité du calcium se trouvant dans l'organisme.
Cellule cible : Cellule possédant un récepteur capable de traduire le signal
d'une molécule (hormone par exemple) en un effet spécifique à la cellule et à la
molécule.
Diffusion passive : Diffusion à travers les pores aqueux des membranes
biologiques de certaines molécules ionisées.
Duodénum : Partie initiale de l'intestin grêle qui débute à la sortie de l'estomac
et se prolonge jusqu'au jéjunum et dans laquelle a lieu la digestion des
aliments.
Equilibre acido-basique : L'équilibre entre les quantités de substances acides et
les quantités de substances basiques à l'intérieur de l'organisme.
Jéjunum : Partie de l'intestin grêle qui fait suite au duodénum.
Microvillosités : Minuscules prolongements de la membrane se présentant
sous la forme de doigts apparaissant comme des saillies à la surface de la
cellule.
Myosine : Protéine qui joue un rôle fondamental dans les mécanismes de la
contraction musculaire.

Entérocyte : Cellule de l'épithélium.
Enzyme : Protéine catalysant une réaction biochimique.
Épithélium : Ensemble de cellules (tissu) recouvrant la surface externe et les
cavités internes de l'organisme. Vers l'extérieur, il s'agit de la peau et des
muqueuses des orifices naturels. Vers l'intérieur, ce sont les cavités du cœur, du
tube digestif, ... .
Glycémie : Taux de glucose dans le sang.
Hydrolyse : Décomposition d'un corps par fixation des ions H+ et OHprovenant de la dissociation de l'eau.

Sucres réducteurs : Sucres simples réactifs (donneur d’électrons dans une
réaction d’oxydo-réduction).

Anticorps : Molécules de défense de l'organisme, protéines
(immunoglobulines) fabriquées par les lymphocytes (globules blancs du sang).
Arachide : Cacahuète
Allergène croisé :
Bêta-lactoglobuline : La β-lactoglobuline est une protéine du lait qui fait partie
de la famille des albumines. Un litre de lait en possède entre 2,5 et 3 g/L.

Prédisposition génétique : Configuration génétique d'un organisme qui le rend
vulnérable à un problème de santé.
Physiopathologique : La physiopathologie est la discipline biologique qui traite
des dérèglements du mode de fonctionnement normal des éléments
constitutifs du corps humain, d'un animal ou d'un végétal. La physiopathologie
envisage à la fois les mécanismes physiques, cellulaires ou biochimiques qui
conduisent à l'apparition d'une maladie et ses conséquences. Elle permet de
mieux reconnaître les signes et ainsi de créer des médicaments.
Proline : Acide aminé.
PH-mètre : Appareil permettant de mesurer le taux de pH.
Hydrolysats : Résultats d'une hydrolyse.
Choc anaphylactique : C'est une réaction allergique, entrainant dans la plupart
des cas de graves conséquences et pouvant engager le pronostic vital. Il s'agit
d'une manifestation d'hypersensibilité immédiate due à la libération de
méditeur vaso-actifs chez un sujet au préalable sensibilisé. Le choc
anaphylactique peut entraîner une chute de la pression artérielle, une
accélération du rythme cardiaque (tachycardie). S'y associent des troubles
respiratoires et des troubles digestifs (nausées, vomissements, troubles de la
déglutition, diarrhées). La mort peut survenir par arrêt circulatoire qui
désamorce la pompe cardiaque, ou par spasme majeur au niveau des bronches,
entrainant un état d'asphyxie, ou encore par œdème pulmonaire.
Exéma : C'est une maladie de peau mal connue, inflammatoire et non
contagieuse.
Hypoxie : Malaise pulmonaire
Acidose : C'est un trouble de l'équilibre acidobasique désignant un
pathologique dû à une augmentation de l'acidité du sang, dont le pH devient
inférieur à la normale (7,35-7,45). Cet état correspond à une concentration

élevée en ions hydrogène H+ dans le sang.
Ostéoclastes : Ce sont des cellules multinuclées possédant de quelque à une
cinquantaine de noyau d'origine hématopoïétique. Elles ont un diamètre de 50
à 100µm
Liaison lithique : La réactivité des organolithiens (appelés également
simplement lithiens) provient de la polarité de la liaison C-Li. Le lithium étant
plus électropositif que le carbone, la densité électronique de la liaison C-Li sera
localisée sur le carbone (à l'instar des organomagnésiens). De plus, comme le
lithium est plus électropositif que le magnésium, le caractère ionique sera plus
marqué dans les lithiens que dans les magnésiens. Cette caractéristique rend
les organolithiens plus réactifs que les autres organométalliques
Dermatite atopique (=eczéma) : C'est une maladie dermatologique caractérisée
par des liaisons sèches. Débutant et prédominant aux visages, elle va apparaître
sur les joues, le front, le cou. Il peut s'étendre au cuir chevelu et, plus rarement,
sur le thorax et les plis de flexion.
Chondrocalcinose : C'est une précipitation de cristaux de pyrophosphate de
calcium déshydraté dans les tissus articulaires et péri-articulaire. Elle entraîne la
formation de calcification intra-articulaire sous la forme d'un liseré opaque fin,
cernant les contours articulaires à quelques millimètres de l'os.
Groupe carboxyle : C'est un groupe fonctionnel composé d'un atome de
carbone, lié par une double liaison à un premier atome d'oxygène, par une
liaison simple à un second atome d'oxygène, lui-même relié à un atome
d'hydrogène.
Groupe amine : C'est un composé organique dérivé de l'ammoniac dont
certains hydrogènes ont été remplacés par un groupement carboné.
Corticosteroïdes : C'est une hormone stéroïdienne. Elle agit sur la régulation du
sel et de l'eau dans le corps.

Calcium

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Lactose

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Protéines

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