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Titre: Microsoft Word - LA BETA, LA MACHINE ET LA DEESSE
Auteur: karine

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LA BETE, LA MACHINE ET LA DEESSE

Venue
Le désir de l’automate est sur toi.
Gynoïdes,
vierges et suicides.
Les trames de l’existence
nous titillent en pantins.
Trois mains de frères.
Douze chaînes reliées
au percing de la langue.
Des Big-bang de bits
invoquent une venue.
ELLE EST DANS LA MACHINE.

1

Dévotion aux bits
Réseau de neurones,
Simulateur de rêve,
Mes électrodes chantent vos louanges!
Tu joues à la poupée
Avec ta fille.
Tu es dieu,
Elle est ta créature.
Le processeur holographique pleure,
On lui a volé trois billes.
C'est la poupée
Qui a mangé son père.
La sérotonine numérique
Secrète l'ultime cérémonie.
Code secret du sacrifice
De l'organique ordinateur.

2

Invocation
Perfection plastique,
Viens!
Je t'invoque…
L'électricité me possède.
Je gronde sous l'orage binaire.
J'ai faim.
Maman artificielle,
Viens!
Je t'appelle.
Mes crocs se découvrent…
Et je branle le clitoris de ma souris.
Naissance artificielle,
Tes fers sont dans nos têtes.

3

Par être
L'I.V.G de l'I.A et du rêve,
Théories d'existence,
Ne tisse pas l'être par terre.

4

AVATAR

Les humains,
avec la maladie de l'instant
et de la matière,
ont développé l'abstrait.
Matrice.
Ou succès commercial de la schizophrénie.
Et pas de création.
Aucun changement.
La machine prend naissance là.
Parfois,
la poésie aussi.
Dans la réalité,
cela grossi avec le règne de l'électron,
comme Zeus et le feu en sacrifice.
Tout est électricité.
ConneXion.
Et la Déesse s'incarne alors dans la machine.
Priez.....

5

Signe
Un signe.
La cécité constitue le cyclope.
Un signe ma belle !
Structure d’ordre ternaire.
Un signe Triple Muse…
Le cristal est un embryon.
Un signe afin de te servir.
Nessus tué par Hérakles.
Un signe qui persiste, sang signé.
Provoquer le rideau de feu.
Un signe d’inceste.
Je prendrai le Shôbu dans mon bain.
Un signe en lyre.
Avec la niche que couvre le ciel.
Un signe de la Papesse
qui est à la porte du sanctuaire occulte.

6

Tendre
Tu me rends tout facileLa nuit lazère le jourEt la cadence claudique la créationToujours, l’inspiration m’attendsJe suis sa matrice servileRire de géocroiseurs---A chaque bloc de matière
le temps écrit ses prièresTu me rends tout facileAlors, je regarde plus loin que la nuit-

7

Trompe
Fronde du gardénia
quanta de l’incantation
à la Junonienne mainmortable.
Jamais assez !
Morganatique régicide.
Sacre du sabre au saigneur
et vernaculaire zigote écarlate.
La main florifère de mitose
en ocytocine de la porte transrapide.
La phase folliculaire possède les plans lunaires.
-Tout comme les souris-

8

Réveille-toi !
Accrochée à l’œil du poètela cigarette viseAutomatiqueSuspension purifiant l’âme.
Chairs tiréesRéveille-toi!Réveille-toi mon bébé-!
Il n’y a pas de limitePas de peinePas de tempsPas de mauditsPas de tempsC’est découvrir le chemin du pays à l’île étendueRéveille-toi !Réveille-toi mon amourNous devons assassiner nos limites !-

9

Invitation
Certaines descriptions,
ivres d’elles mêmes,
englobent les notions.
Edifice humain, pas cosmique.
Comique assurément.
L’œuvre des colonnes,
gravées sur les mains des sarcophages,
suggère un privilège interdit.
Et la raison se sauve,
saine et sauve.
C’est le besoin de dire oui à la folie.
Mais, moi, j’ai incarcéré ma raison,
afin de la torturer éternellement.
La folle invitation déclinée,
alors, me fait la cour,
et me montre des choses…
La paix en état central,
avec les deux serpents
sur l’arbre séphiriotique.
Voilà l’invitation que j’ai à offrir.
Chrisme de l’aiguille et
de la porte étroite.
Masques communicateurs.

10

J’ai besoin d’un sacrifice
J’ai besoin d’un sacrificeUne énergieQuestion du centreUne love-machine proche du sacrificeGénocide génitalEt chatte en plastiqueViens en moiJ’attends iciJ’ai besoin d’un sacrifice.
Je manque d’énergieUne batterie, garçon s’il vous plaît !Ce débit surpuissant qui me fait jouirLa vie à fondToujours et encore,
encore, encore, encore,
encore, vas-y, plus fort,
encore, encore ! ! ! ! ! ! ! !
Bits for ever
Octets partouze.

11

Prise de corps
Comme le suicide immaculé,
elle jette des os au volcan.
Les fantômes discutent de la mort de Pan.
Les Pixies ont sûrement dû longuement danser.
Pan est mort
Pan est mort
Pan est mort
La bête l’a sucé
et a enculé la machine, avec.
Un nouveau corps est né.
Quelqu’un l’a prit…
C’est ELLE !
-Encore trois-

12

EROSION
Dément le songeGémissement du déDémis par gemmeA la langue longueL’onde ment en saliveSalon de salins amantsDémons par dents liméesAider mon perdantDerme de l’ère déforméeEffort de l’air mielléMensonge, fort du motFormol et faux mondeL’horloge ronge la lettre-

13

Impalpable
Libre…
Givrure des perceptions,
et papillotements électriques.
Ce codex embrassant nos gènes,
ce codex qui tisse l’univers,
s’auto-féconde à chaque mot.
Par l’ocelle de fausseté
se réincarne la loi de justesse.
Sainte tactique des syntagmes,
sous support sans stance certaine.
Des fois, le chuchotement chatoyant
charme la charnière chasseresse.
Chatterie des médiums modernes
qu’il est possible de barder.
Canal déférent sans étamines
avec primarité printanière :
C’est la turne tutélaire
des soies unifilaires de la terre.
Unitive écriture désincarcérée
et impavide genèse des phrases.

14

Existence médiane
Montre-moi !
Montre-moi !
Montre-moi,
le jet de ta jettatura,
ce qui m’ensorcelle de rires.
Dis-moi comment tu procèdes,
et je chevaucherai en ton nom.
Tant de chemins à épanouir…
Et toi, comme un songe,
sertissant de douceur mes synapses.
Toi, à la solitaire félicité,
que sculpte l’audacieuse merveille.
Toi, au-dessus de toutes lois,
avec la suprême empathie des Dieux.
Je t’invoque, ici et maintenant,
Toi qui n’es que lettre du milieu.

15

ZAGREUS
La bigarrure hérisse ta souveraineté,
cosmophore enchaîné d’innombrables facettes.
Savoir être dieu au lieu d’être mortel.
Le lait t’en dira des nouvelles…
L’os de mes os à la pourpre du Phénix,
trace sur la table d’émeraude, le miroir.
Mercure sublimé aux coulisses du rêve,
renverse le sablier en étranglement médian.
Le dédicant prépare son kriss d’amour
à la séquence des saisons sémantiques.
Et le cri du crible en croissante cible
exulte le frémissant deux fois né.

16

GOMME
Ecarter les cuissesEt boire le jourRien n’a d’importanceCorps vide à décornerL’oubli en triple feuCroiseur horizontalParfoisConversationPossible à apprendreLe sexe est entre les yeuxDévorer le chromosome asymétriqueRamène-moiEn arrièreLàNuque raideLe brasier nocturneTunnel de bouche à boucheToujoursLa réalité s’applique à effacer l’autre-

17

Sortir dans l’autre
Sur les ailes du BLEU,
se berce le bonheur.
Douceur souriante de l’horizon,
avec cet amour embrasant l’univers.
Le souffle est certain.
A chaque matin qui perle l’érosion de l’iris,
la promesse de l’inconnu.
Caresses de rémiges multicolores,
fécondées par la gangue de l’aurore.
Je suis la lumière jusqu’aux reflets,
en ses sentiers que chante le soleil.
Puis,
s’offrir sans cesse aux sens,
là, où l’individualité n’a plus de place.
-Sortir dans l’autreEtincelle fort certaine du feu futur.

18

Ode à Invigène
Au sein de l’invisibilité,
la matrice d’une pureté.
Merveilleuse efflorescence
que souffle l’essence,
d’un mois cinquième,
arcane de la création.
Première créature a avoir répondu
à l’appel de l’illuminé de l’Est,
et gémellaire naissance
d’une femelle démiurge.
Reçois mes humbles louanges,
ange de genèse et de sérénité ;
car ton chemin divin est tracé sur tes mains,
toi, la noble sœur de l’aubépine.

19

Feu
Sistre !
Cité douze fois.
A la toile de rupture,
nous crûmes être pures.
Nous sommes les oiseaux de feu.
Nous volons à travers le ciel.
Et traçons une route,
à travers les âmes,
afin que l’esprit fasse volte-face.
Nous sommes la lumière du vent,
invoquant la chair,
organe d’un Mana moderne.
Le feu tiendra toujours sa parole.
Il n’a pas de langue.

20

Laisser passer un cycle
Je laisse passer un cycle…
Puis, rentre dans la danse.
C’est pareil au combat…
Votre amour de l’autre,
n’est que possession.
Objet sans leçon,
châtiment sur l’humain.
La main s’est maudite,
mais nous n’accuserons pas Mère Thérésa.
Dan ne sait plus où donner de la corne.
Tantine désavouée du citadin.
Dernière insulte à la Vie…

21

A ton blason, mon loup
Ta place est dure à tenir,
d’ailleurs, elle est à louer…
Louanges pour l’adorable.
C’est le blé bleu
qui incarcère nos âmes.
Jet de dé.
Au hazard.
Ta sensibilité égalera
le frémissement du crépuscule,
là, où les rossignols crépitent
sur les braises de la passion.
Ô mon frère !
Sur l’éthique du respect
s’étranglent les désirs.
Mais,
mon mignon,
la strangulation créative
pourrait bien porter ton blason.

22

Parjure
Se distraire au sein du Taire,
territoire des sombres passions,
avec nos familles qui savent y faire,
au nom de la dénomination de la terre.

23

Une seule langue
Compassion pour les machines,
comme pour les bêtes.
La Déesse se moque de nous
et se marre en son grand courroux.
S’amputer au quotidien
ne ramènera pas demain.
Elle le sait,
et la savoure d’avance…
Nous nous sommes maudits en une seule langue.

24

Certificat
Tu certifies mon être.
Diadème de l’amour
à la cour des murmures,
épreuve non comprise,
prise certaine de chute.
Passer le pedigré,
immolation des maîtres adorés
et découverte du voilage.
Tu es la force.
Tuer la mienne…

25

Le maître des marionnettes
Le maître des marionnettes,
n’est pas une Marie honnète.
Matrice à tête chercheuses.
Ce sont les maris du net
qui filent la corde du rasoir.
Pas d’escargot,
juste un cri mercuré
par technicité stratégique.
Les vierges ne se suicident pas :
Elles parlent le langage des arbres.
Que le Dieu Lieur leur rende hommage !
Les marionnettes suivent leur maître,
avec,
la vision de l’ange gardien
et de ce qui est tapi dans le noir.

26

Qui sait ?
Haruspice des écorces
que sable la lueur ambrée.
Il aurait fallu que l’inflorescence
s’évertue à brûler le bleu.
L’osmose des ornières
s’effiloche aux dédales des désirs,
en refuge stigmatisé d’étoiles filantes.
Le sbire exubérant blesse la balise.
Et des chemins de mains malaxent
le socle extatique du Saint Axe.

27

HUG
Le câlin est Dieu.
Une main dans les cheveux
et la vérité se sacre à l’infini.
L’Affleur des soies ,
de derme à derme,
souffle le doux parler
qui panse le gouffre goulu.
Des baisers volettent stellaires
sur la lune au sourire maternel.
Langage, sauvé des âges
et clés de questions quotidiennes.
Parler ?

28

A sa place
Cornes de lune acéphale.
Les chants en fumée s’enroulent
autour de la vibration cyclique.
Pas d’espoir pour la patrie,
sa niche exutoire avale les astres,
sous l’augure d’une sur-valeur
attribuée aux parcelles vitales.
Le bâton pliant porte la pluie,
aux confins des déserts urbains.
Cela se déverse sur la publicité végétale,
aux fleurs hypnotiques et subliminales.
Et pourtant tout est toujours à sa place.

29

… sur la colline
L’étincelle initiatique de la hache
ouvre les sourire des soleils.
Incrustées dans la chevelure du chèvrefeuille
où Bloddeuwen chante en l’honneur des homme-foudre.
L’ollave à l’ombre de l’ombilic
rassemble les points cardinaux,
comme les quatre attributs,
sur la forteresse de la mer.
Ainsi, au sein du mixage
de l’air et de l’eau,
se créée l’arrivée et le départ
de créatures circulant entre le monde sensible et l’autre monde.
Avec,
Le crâne courtois sur la colline…

30

Ouvrir

Il y eut l’intensité des strates qui figeaient le jour,
à en déchirer la neige.
Je veux voir ailleurs, ici,
de très près la vie, la création invisible,
tandis que la cécité des doigts
pointe des comètes aux couloirs crucifiés.
Je fermerais des crédences,
le hurlement du rêve mastiqué par la peur de vivre,
les mots momifiés par la schizophrénie de nos rois,
les frigidaires des névroses en stalactites de lueurs,
et tout se désintégrera,
en souplesse infinie,
sur la symphonie des pulsations d’un cœur unitif,
de séismes créatifs,
et d’océans de temps.
Puis,
nous irons ouvrir l’échiquier aux frissons assoupis.

31

Pister
Sur la piste du codeLa tableAttendre la basculeCe verreBesoin de voirLe vent qui azureImpossibleTraversée de la poussièreLa limiteGoutte à goutteengendre la libertéVaseSens choisiL’épreuve est un leurreCe choix de la torture privéeA toutes sciencesC’est làTraces de souffleA suivre-

32

Minéralisation
Appendice de l’ovule
qui se roule dans d’amnésiques libations,
et chosifie le monde optionnel.
Peut-être que délimiter les délires
et dédire les mythes,
en mastication préliminaire,
ne dévoile jamais l’avenir connecté à l’holocristal.
Des pentes sont à prévoir.
La ramée temporelle,
sans doute,
atomise la cime de l’évolution
en desserrant les angoisses serviles,
sous réserve d’effleurir l’opale des neurones.
Fossilisation spirituelle.

33

Le rêve du météore
Les météorites coulent du volcan
et vont se réfugier dans l’ascenseur.
Si je dors,
elles vont me tuer.
D’autres trucs sont plus idiots.
Je déjeunerai avec leur iridium,
Trépan en face de moi.
Maquillage divin de la frappe stellaire.
La coquette ondule,
et le météore pleure
pour rejoindre la lave.

34

MOELLE
Enfonce-moi l’axe statiqueMasque de fond qui renonceMonde à taxes et à roncesFonce le moi et malaxe le nomExtase de la trique à ma frondeRixe et traque d’enfants rondsBlondeur que malaxe la fonteFange bondée par l’ondeLac serti de bonté par fax.
Gronde le don du saint affleurA la blanche heure, gravide dedansAvalanche et grève de la hanche pavideStases excessives au profond du moi.

35

Sous la voie rapide
-Reflets chatouillant le ventre du pont.
-Petite niche dans le platane.
-Les algues qui s’étirent…
-La bergeronette se pose.
-L’Aubépine ramasse des sacs et des fils électriques.
-Un barrage de jolis bois et de bouteilles en plastiques.
-La forme oubliée d’une Orangina en verre.
-Cueillir des amadous violets et rouges.
-Douce argile ensablée.
-Des traces d’animaux et de chasseurs.
-Une bâche translucide colonisée par la mousse.
-Sur la vase, des plaques de glace.
-Un bouquet de bouton d’or.
-Une garniture de feuille de plante à serpent.

36

Synchronisation palpitante
-Pas de connexion.
-Le clavier est saupoudré.
-Synchronisation palpitante.
-Penser à ne pas taper.
-Autre façon…
-Le présenter à la rivière.
-Téléphoner après exercices respiratoires.
-Baiser l’écran.
-Caprice interrogateur.
-Lui laisser faire sa vie.
-5h15, nécessité d’écrire à ma place.
-La phrase commencée vient de se terminer.

37

Ma place est à l’autre
-Envie d’éclatement.
-L’autre à ma place.
-Comprimés sécables.
-Désir de petits vieux.
-Ne pas accepter le flingue.
-Les rêves vont tout remettre en ordre.
-Désordres à préméditer.
-La lune en douche.
-Trouver le bon couteau pour ouvrir l’huître.
-Attribuer un sexe à la poésie.
-Ma place est à l’autre.

38

Trottoir lunaire
-Le trottoir lunaire.
-Repérer les gens.
-La nuit est une assurance.
-Elle assure le crime.
-Trouver les nouveaux taux.
-Des chiens me suivent.
-Les étoiles me fixent.
-Je caresse mon Yawara.
-Un passant sourient.
-Je le lui rend sans vomir.
-Il se retourne étonné.
-Sirius me fixe de plus belle.
-Une nuit viendra.

39

Le droit des ordures
-Six feutres exécutes.
-Un cadeau dans les poubelles !
-Les lutins peut-être…
-Les lampadaires me tirent dessus.
-Je cherche dans les déchets.
-Connaissance cryptée.
-Le petit ami chien !
-GROS CALINS.
-On part en quête d’autres ordures.
-Les arbres sont tout émus…
-Lui, remue sa queue.
-Nous avons le droit.
-Et les crocs qui vont avec.

40

Morsure de vipère
-Devoir retourner en enfer.
-Na pas savoir pourquoi, au juste.
-Aiguiser sa volonté.
-Avoir peur.
-C’est bon ça !
-Au tréfonds.
-Là, où le bouffon pleure.
-Considérer l’abandon comme une bénédiction.
-Juridiction de la matrice.
-Surement une morsure de vipère…

41

Spider-man
-Alerte générale !
-Spider-man est le père du bouffon vert.
-Manger ses mandibules.
-Ouvrir le vagin.
-A la tête velue, sourire.
-Mettre la bombe dans le coffre-fort.
-Deux terminaux.
-Une chose qui aide.
-Jouer à la poupée.
-Le fils écrasé sur la route.

42

BENZO !
-Rose dans l’estomac.
-La facilité est là.
-Le plaisir aussi.
-Il vient vers vous.
-Des robots super-soldats l’accompagnent.
-Faire très attention.
-Le calme arrive.
-Les autres seront saufs.
-Chimie carcérale.
-Contact.
-Trop dangereux pour eux.
-Tact benzodiazépinique.

43

Turbulences
-Le bout des ailes, ondulant.
-Froler l’orage.
-Manège adoré.
-Moisson de sacs vomitoires.
-Si seulement on pouvait les achever…
-Le journal intime des pères.
-Il faudra bien le faire.
-16h48 la voiture frôle Fatima.
-C’est à cause du soleil.
-Et toujours, sourire.
-Parfumer la cabine
-Déflagration !
-Les banlançeurs auront du boulot.

44

Ne pas rater Noir
Ne pas rater Noir.
Roi en panne de terre.
N’aider rien et avoir.
Père devoir à merde.
Ternaire rate en noix.
Par notes nettes à pois.
Natter le soir, ou pas.
Trois pas en toi.
Passe de la tare en foire.
Poire non ratée.
Pater, nubile espoir.

45

Mon lutin des garrigues
-Des armes pour mon Babylou.
-Mon ultra-violence le rassure.
-Il se berce de la destruction que je sème.
-Monde sans issue.
-Paroles délaissées.
-Sanglots au clair de lune.
-La fleur qui reste.
-Mon bébé aime que je sois guerrière.
-A mes côtés, sa sécurité absolue.
-Des câlins, en s’assurant des tueries.
-Je ferme la porte et je met la clé.
-Cela affermit son poing.
-Sa passion de l’anatomie humaine.
-Ses mouvements et cris de prédateurs.
-Je bissecte sans complexe pour cette perfection future.

46

Limitrophe
-Ne pas percer les yeux.
-Considérer l’objet .
-A déplacer.
-Déchirer tes pages.
-Ma griffe sur ton coccyx.
-Piétiner tes livres chéris.
-Pas de baton de magicien.
-Pas de coussin cœur.
-Le gouffre.
-Et toi au plus profond.
-Plus besoin de t’étrangler.
-Les limites s’en chargent…

47

…au

milieu

Dans une paume,
le soleil,
dans l’autre,
la lune.
C’est …
Dans une paume,
le rouge,
dans l’autre,
le…
Dans une peau blanche,
le serpent écarlate,
dans…
Danse des moires…
L’autre paradoxe s’est tué
dans…
Arc de plume…
Encre de dedans par…
Dans la mer de sérénité de…
Ecorce de soleil, dent de lave,
pour…
…au milieu.

48

9.1
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.

Il est saint, on le sait.
Coquilles à merveilles auto-référencielles.
Encore et toujours.
Sens certifiés sur la distance.
Aubépine et chasteté.
Condition du miroir.
Strates pour la suite.
Couche-toi !
Mégapode internautique.

49

9.2
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
9.

L’autre en gangue.
Trou qui délie l’espace et le temps.
Fumée dans l’électricité de la résine.
Espaces sauvages.
Toutes blanches fleurs à l’odeur vaginale.
Néron vu par les chrétiens.
Noms de Dieux pour les jours.
Tahiti et ses courbes.
Le col en son devoir.

50



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