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4 Explications et prévisions .pdf



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Modèle d'univers

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Modèle d'univers HCModeledUnivers@groups.msn.com Bienvenue
Nouveautés
L'explosion originelle?

Erretnien

Le Tore à Gorge
On conçoit souvent le big-bang comme une
Nulle
Représentations énorme explosion... Une création ex-nihilo ou
partielles du
presque (à partir du "vide quantique") d'une
T.G.N
brutalité incroyable, puisque toute l'énergie de
Pourquoi la
l'univers serait apparue pour ainsi dire
vitesse
d'expansion de instantanément... Plus exactement dans l'intervalle
l'univers
minimum mesurable (dans le cadre de la physique
augmente
quantique) du "temps de Planck". C'est à dire 10^Relativité,
43 secondes. (Un zéro, une virgule, 42 autres
quand tu nous
zéros, et seulement après un "1"). Avant ce
tiens
quasiment rien, uniquement le vide quantique
Explications et
(agitation désordonnée de particules virtuelles se
prévisions
Modifier cette créant et disparaissant sans cesse) ; après, toute
page l'énergie de tout l'univers incroyablement
concentrée et commençant à se disperser à une
Calcul de la
position de
vitesse fantastique. Donc, forcément, un
l'univers
phénomène d'une extraordinaire violence. Du
Liens
moins vu selon notre échelle de temps, puisque
Documents
pour un observateur théorique (et infiniment
Messages
résistant) qui se serait trouvé là (ou plus
Images
exactement "à ce moment", car comment dire "là"
Calendrier
pour un point qui regroupe tout l'univers?), son
Outils de
l'animateur

temps propre, du fait des lois de la relativité, se
serait écoulé beaucoup plus lentement.
(Remarquons encore une fois que tout cela est
"simplifié", puisque la relativité, pour de si petites
distances et de si grandes énergies, se heurte
à d'énormes problèmes) Mais, même sans cela, si

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nous nous approchons de la "singularité" de
l'hypertore (le point central), nous constatons que
la vitesse d'expansion de l'univers, dans ce
modèle, devient pratiquement nulle. Donc, même
si l'énergie, à cet instant, se trouve fabuleusement
concentrée, sa "détente" est loin, très loin, de
s'opérer avec la soudaineté d'une explosion
d'apocalypse.
Quel est notre temps?
Tous les temps de tous les observateurs possibles
de l'univers ont une vitesse d'écoulement
différente, liée à la densité d'énergie locale. En
fait, tous ou presque sont situés sur des cercles
(hypersphères) différent(e)s. Mais, à l'échelle de
l'hypertore, pour des objets relativement proches
et ne présentant pas une grande différence de
niveau énergétique, on peut considérer qu'ils se
retrouvent sur un même cercle. (La forme réelle de
l'univers serait, en fait, un "cercle" extrêmement
déformé) Dans le cas d'une mesure effectuée sur
notre bonne vieille Terre, nous trouvons, pour
l'âge de l'univers, environ quinze milliards
d'années. La position du cercle correspondant est
déterminée par une longueur d'arc sur l'un des
cercles "verticaux" (sur le dessin) générateurs de
l'hypertore. Ce temps peut donc aussi,
logiquement, s'exprimer en unités d'angles, et
notamment en radians. Puisque l'expansion, selon
les dernières mesures, semble continuer à
augmenter de manière accélérée, nous devons
nous situer en dessous de "Pi sur 2" radians.
L'époque dite de la "recombinaison" (ou
"découplement matière-énergie") est fixée à
380 mille ans. Connaissant l'expansion entre ces
deux cercles (un facteur mille), nous pouvons en
déduire l'âge de l'univers à sa mort (correspondant

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à 2xPi radians). Le mode de calcul sera donné plus
loin.
Où est passée l'antimatière?
Logiquement, lors de la création de la matière à
partir de l'énergie fantastique régnant aux
premiers instants de l'univers, des quantités égales
de matière et d'antimatière auraient dû être
produites. Il devrait donc exister, dans l'espace, de
grands rassemblements d'antimatière...
D'immenses blocs séparés de leurs homologues de
matière, puisque, ces deux soeurs ennemies de la
physique s'anéantissant mutuellement au moindre
contact (ou, plus exactement, se transformant en
énergie susceptible, éventuellement, de se
retransformer en particules et antiparticules), les
deux ne sauraient coexister de façon durable en
quantités importantes. Or il semble bien que ce ne
soit pas le cas, et que notre univers, actuellement,
soit constitué quasi intégralement de matière,
qu'elle soit ordinaire -- et accessible à l'observation
-- ou dite "sombre". Attention : Ne pas confondre
la matière "sombre", à l'existence encore
hypothétique mais de plus en plus probable, et qui
pourrait être constituée de particules "exotiques"
et n'interagir avec la matière classique que par la
force de gravitation (augmentant ainsi la masse
apparente de l'univers), avec de l'antimatière. Là
où matière sombre et matière ordinaire cohabitent
sans problèmes (modifiant simplement l'une
comme l'autre, par leurs masses, la courbure de
l'espace-temps), la matière et l'antimatière, mises
en présence, se détruisent l'une l'autre, se
transformant en photons de haute énergie.
Comment expliquer ce paradoxe? Les physiciens
ont imaginé que les bosons-X (particules ayant

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engendré les quarks, eux-mêmes constituants de
la matière) ne se transformeraient pas tout à fait
de la même façon que leurs homologues les
antibosons-X (débouchant, eux, sur des antiquarks
puis sur de l'antimatière). La différence, estimée
de l'ordre d'un pour un milliard, expliquerait
l'asymétrie. Seul ce milliardième supplémentaire de
matière aurait survécu aux anihilations
réciproques, et constituerait notre univers actuel.
Le hic, c'est que ce genre de différence, sans
véritable justification et forcément très difficile à
vérifier, malgré toute sa séduction, semble
quelque peu une création "pour les besoins de la
cause".
À l'inverse, dans mon modèle, la matière et
l'antimatière auraient bien été créées en quantités
identiques, mais sur les deux faces apparentes (en
fait, celui-ci, comme la bande de Möbius, est
unilatère) de l'hypertore à gorge nulle. On peut
imaginer que, après la disparition de notre univers
dans un futur "big crunch", celui-ci soit recréé sous
forme d'antimatière, et l'univers antimatériel sous
forme de matière. Comme l'affirmait, avant de
disparaître sous le couperet du bourreau,
Lavoisier : "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout
se transforme".
Un univers... Des univers?
Nous vivons dans un univers, mais rien n'interdit
d'imaginer que d'autres aient pu être créés avant
le nôtre, ou continueraient de l'être. Il existerait
ainsi, sur l'hypertore, plusieurs univers séparés par
un certain intervalle, et évoluant de manière
parallèle avant de disparaître, puis de se recréer,
l'un après l'autre. On pourrait imaginer que ces
créations, associées à des fins d'anti-univers, se

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déroulent non pas au hasard mais de manière
quantifiée.
Pourrions-nous un jour, à supposer que nous
disposions d'un moyen de transport fantastique
relevant actuellement de la science-fiction,
rejoindre de tels univers? Peut-être... Mais cela ne
constituerait pas, alors, un voyage dans le temps.
Un univers parallèle occupant la position du nôtre
dans le passé, bien que se situant "avant" nous sur
l'hypertore, demeure un univers parallèle, et n'a
aucune raison de présenter une analogie
quelconque avec ce qu'était le nôtre lorsqu'il se
situait à la même place.
Et si nous demeurions dans les limites de notre
univers à nous, tout en voyageant, par une astuce
qu'on ne me reprochera pas d'ignorer, à rebrousse
poil de la flèche du temps? Là, le lecteur me
permettra de donner ma langue au chat de
Schrödinger.
Catastrophes cosmologiques.
Comme nous l'avons vu précédemment, l'univers
ne s'apparente à une hypersphère exacte (un
cercle sur les représentations en trois dimensions)
que de manière très localisée. En fait, chaque
variation de masse le déforme... Parfois peu,
parfois énormément. Dans le cas d'un trou noir,
par exemple, l'effondrement de l'objet sur luimême fait augmenter la concentration de la masse
de manière telle qu'on peut considérer que le
coeur du gouffre gravitationnel ainsi créé ne se
déplace plus, ou presque, sur l'hypertore. Dans ces
conditions, il peut se produire, en cas d'existence
d'univers parallèles, que la partie la plus avancée
de l'univers suivant (par ordre de création)

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rattrape cette zone attardée... Avec, à la clef, une
collision qui ne peut qu'être très énergétique, et
laisser des traces extrêmement visibles de la
violence de l' "accident". On pourrait y voir l'origine
d'évènements d'une violence extrême tels que les
hyper-novae ou sursauts gamma. Non pas une
rencontre de deux objets hyper massifs dans notre
univers (théorie actuellement privilégiée), mais de
l'un de ces objets avec un autre univers.
Comment cette catastrophe cosmique évolueraitelle? Le fond du trou noir entraînerait-il,
brutalement, la zone de l'univers suivant
rencontrée? créant alors, dans cet autre univers,
un trou noir qui ne serait pas dû à la fin d'une
étoile? Y aurait-il maintien d'une zone commune
d'effondrement? Ou détachement et transfert d'un
univers à l'autre? Voire création d'une sorte de
structure oscillante? À ceux qui se pencheront sur
le problème de le déterminer.
Pas besoin d'inflation.
La théorie de l'inflation a été créée pour répondre
à l'homogénéité très surprenante de l'univers.
Celui-ci, juste après la "recombinaison" (Ainsi
nomme-t-on le moment où la lumière, du fait de la
diminution de la densité d'énergie, a pu
commencer à se propager librement sur des
distances non négligeables, rendant ainsi
l'observation astronomique possible), semble
extraordinairement identique à lui-même, et ne
présentant que des différences de niveaux
énergétiques très faibles, dans toutes les
directions. Comme si toutes ses zones, dès leur
création, avaient été anormalement similaires. Ou
comme si les différences, par un phénomène de
"brassage", avaient eu le temps de se régulariser.

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Ce qui, du fait des énormes distances mises en
jeu, est impossible. On a donc imaginé qu'une
toute petite portion d'espace temps avait soudain
grandi de manière hallucinante. (D'un facteur dix
puissance cinquante dans l'intervalle de temps
compris entre dix puissance moins trente cinq et
dix puissance moins trente secondes d'existence
de l'univers) Une monstruosité expansionniste qui
aurait lissé toutes les différences, ou presque.
Remarquons à présent que, dans le modèle
d'univers que je propose, l'accélération de
l'expansion, dans la partie centrale de la sorte de
cheminée constituée par l'hypertore à gorge nulle
près de la singularité, est très faible. Non
seulement le processus n'a rien d'explosif, mais la
vitesse d'expansion demeure longtemps proche de
zéro. On peut donc supposer que les différences
d'homogénéité, contrairement à ce qui se serait
passé avec une création à la violence de
cataclysme, ont eu tout le temps de se gommer...
Et se dispenser ainsi de cette étrange inflation.
Visions multiples d'un même objet.
Du fait même de cette lenteur primitive de
l'expansion, la lumière émise par un point de
l'univers, après la recombinaison et avant que
l'accélération ne lui confère son immensité
actuelle, peut avoir eu le temps d'effectuer
plusieurs fois le tour de cet univers. Nous obtenons
alors un univers de type multiconnexe. Ce qui
signifie que ses éléments, pour un observateur,
sont visibles plusieurs fois à des endroits et dans
des directions différentes. Ce phénomène ne
s'apparente pas à celui des "anneaux d'Einstein",
où un effet de lentille gravitationnelle donne une
image multiple, et circulaire, d'un objet situé

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derrière un corps très massif infléchissant les
rayons émis par cet objet, et les regroupant à
l'équivalent de la distance focale, où se trouve être
placé, par le fait du hasard, l'observateur. Dans le
cas qui nous occupe, les images seraient beaucoup
moins regroupées (voire très éloignées), et leur
similarité beaucoup plus difficile à déterminer. La
mise en évidence d'une telle multiplication
apparente du contenu de l'univers serait toutefois
fondamentale, car elle influerait de manière
évidente sur les différences entre masse estimée
et masse réelle de celui-ci.
Relativité et mécanique quantique.
La relativité et la mécanique quantique, bien
qu'issues, au moins partiellement pour la
seconde, du même homme (Albert Einstein), sont
deux soeurs ennemies. La relativité s'applique
essentiellement au domaine des hautes
énergies (vitesses, masses, accélérations, ...) et la
mécanique quantique à celui des toutes petites
distances (le monde des atomes et des particules).
Chacune, dans son domaine, trône et rayonne.
Dans celui de l'autre, en revanche...
La généralisation de la mécanique quantique au
monde macroscopique (celui des "grandes"
distances) ne semble pas présenter d'intérêt, ses
lois ne s'y appliquant apparemment pas. Encore
que le bon sens puisse être le pire des conseillers,
et que le fait que nous n'observions pas, dans
notre monde courant, des phénomènes aussi
étranges qu'en physique atomique n'implique pas
absolument que de telles similarités n'existent pas.
Peut-être, par exemple, à l'image du célébrissime
chat de Schrödinger, sommes-nous tous en même
temps morts (de nombreuses fois?) et vivants ; et

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notre pensée ne se perpétue-t-elle que dans la
ligne d'univers où nous demeurons vivants. Une
telle vision "iconoclaste" des choses, bien que
nullement impossible, apparaît toutefois, selon
toute probabilité, invérifiable. Tout en en
respectant la possibilité, ne nous y attardons donc
pas outre mesure.
La construction d'une "relativité quantique",
applicable aux très petites distances, en revanche,
serait très intéressante. Malheureusement, toutes
les tentatives se sont jusqu'ici heurtées à des
difficultés quasiment insurmontables... Telles que
l'apparition de termes infinis particulièrement
malvenus et pernicieux dans les calculs. Des
théories telles que celle des "supercordes" (entre
autres) tentent de trouver une voie commune.
Elles sont toutefois d'une complexité redoutable, et
rien ne permet de prédire qu'elles aboutiront. Sans
faire oeuvre très originale, je livre ici, et propose à
la réflection commune, ma petite contribution.
Sur la base du modèle présenté, nous pouvons
considérer la possibilité que les particules, dans
l'intervalle "de Planck" où leur position et leur
existence, dans notre monde physique, ne peuvent
être mesurées, suivent une sorte de courbe, dans
une autre dimension (encore une à rajouter, et
m...!), qui les amène à se matérialiser (tous les
temps de Planck aussi, selon toute probabilité)
dans d'autres univers. Elles ne reparaîtraient donc
dans le nôtre qu'une fois ce cercle (très petit)
bouclé, soit au bout de 10^-43 secondes. En
raison des interactions, difficilement prévisibles,
susceptibles d'avoir été rencontrées dans les
autres univers, leur position lors de leur retour est
chaotique, conformément à ce que nous enseigne
la mécanique quantique. Les incertitudes et

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probabilismes si "glaçants" que celle-ci génère
trouveraient donc ici une justification logique.
L'autre face du "T.G.N." (celle de l'antimatière), à
mi-chemin du parcours, fait-elle partie de la
boucle? On pourrait imaginer une oscillation
constante entre les deux mondes... Voire que
toutes les particules soient doubles, chacune
présentant son "anti-jumelle", et le couple se
perpétuant à travers le cycle.
Toutes ces suppositions, certes, peuvent paraître
un brin gratuites. Mais qui sait... Peut-être
recèlent-elles à tout le moins une part de vérité.
L'hypothèse de dimensions supplémentaires, très
petites et bouclées, dans les diverses théories qui
fleurissent, ne cesse de ressurgir. Pourquoi celle-ci
serait-elle plus abracadabrante et plus impossible?
Je laisse donc le soin à ceux qui, éventuellement,
le souhaiteraient, de la développer.
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