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Nom original: Calogero.pdf
Titre: Calogero
Auteur: Bastien

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Calogero seul en scène

Baskets blanches, jean clair et tee-shirt gris échancré. C’est un Calogero seul et sans artifice qui
s’est présenté début février sur la scène de l’espace culturel Isabelle de Hainaut.
En tête à tête avec son public, qu’il avait jusque là habitué à des shows puissants, à grand renfort
de guitares saturées, « Calo » livre ici une partition intimiste. Mélodiste hors-pair, l’artiste sait se
démultiplier sur scène. Préférant le piano pour des morceaux remplis d’émotion comme « C’est
d’ici que je vous écris », il empoigne sa guitare pour communier avec la salle sur des titres plus vifs
tels que « L’ombre et la lumière ». Tour à tour, il joue également de l'harmonica, interprète
quelques notes de synthétiseur ou s'amuse avec les nombreuses possibilités musicales de son
ordinateur portable. Il utilise même un looper. Cet étonnant instrument (permettant d’enregistrer
la voix ou un arrangement de percussions et de les diffuser en boucle) donne une résonnance
toute particulière à certains morceaux. Calogero jongle aussi entre les interprétations, alternant
douceur et force, rap dans « Face à la mer » ou slam pour « L’ombre et la lumière ». Au total,
« Calo » offre une quinzaine de titres à son public. C’est peu, mais la représentation tient aisément
deux heures grâce – ou à cause – d’introductions ou de codas à rallonge.
Dès les premières notes du concert, les huit-cent spectateurs sont « En apesanteur ». Quelques
instants plus tard, ils sont hypnotisés par l’interprétation de « Tien an men » servie par un jeu de
lumière efficace, ballet d'ampoules clignotant derrière l’artiste. L’un des rares artifices d’un
spectacle au décor minimaliste. Durant cette première partie, Calogero se livre un peu, se raconte,
exprime son plaisir à jouer dans de petites salles ; de quoi conquérir définitivement son public.
Soudain, un incident trouble le spectacle : l’alarme incendie retentit et l’électricité disparaît de la
scène. Il en faut davantage pour perturber « Calo » qui lance aux spectateurs, debout depuis le
début du show, qu’il « en faudra plus pour nous arrêter ». L'artiste se rapproche alors du public
pour un moment privilégié. Fin de l’alarme, retour de la lumière, le concert reprend, avec le
poignant « Nathan », enveloppé dans des rires d’enfants, qui plonge la salle dans un mutisme
contagieux. Au cours de la soirée, Calogero se permet deux reprises : « La chanson de Pierrot », de
Renaud, puis « Mon enfance » de Babara , magistrale de mimétisme. Le public retient son souffle
et ses applaudissements jusqu’à l'ultime note. Après un dernier rappel, Calogero conclut avec brio
un spectacle convaincant de simplicité. « C’est dit » !
B.K


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