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a
Des p
au mode de vie
Les oiseaux percheurs, tel ce troglodyte
mignon, ont des doigts longs
et fins leur permettant
de saisir aisément
les branches sur
lesquels ils se
posent.

Les rapaces possèdent des
serres puissantes munies de
griffes acérées pour capturer
et tuer leurs proies.

Des pattes de toutes
les formes

La foulque macroule
Plus grande que la poule d‘eau, la foulque
macroule possède, à la différence de cette
dernière, des pattes palmées lui permettant
de se déplacer plus rapidement à la surface
de l’eau. Elle est aussi capable de plonger
jusqu’à 2 mètres (ou plus) de profondeur
pour aller chercher sa nourriture, constituée
essentiellement de végétaux, puis réapparait,
flottant tel un bouchon. En surface, elle
nage en hochant la tête.

Pendant longtemps, les oiseaux
ont été grossièrement classés
en fonction de critères liés à la
forme de leurs pattes. En réalité, la
forme des pattes permet l’adaptation de
plusieurs espèces d’un même ordre à un
environnement donné.
Les palmipèdes étaient identifiés par la palmure
existant entre les doigts de leurs pattes, sachant
que cette caractéristique s’applique à des ordres
assez éloignés par la génétique comme les plongeons, les grèbes, les canards, les goélands…
Les échassiers se reconnaissaient à leurs pattes
allongées, adaptations là encore imputables à des
ordres d’oiseaux différents comme les hérons ou
les chevaliers qui ont en commun la fréquentation de faibles tranches d’eau pour trouver leur
nourriture.
Les rapaces ont
comme caractéristiques
d’avoir des « serres »,
nom donné aux pattes
dotées de doigts aux
ongles très acérés qui
correspondent à leur
fonction de prédation
en leur permettant la
capture de différentes
proies. La distinction
entre rapaces diurnes
et rapaces nocturnes est bien plus fondamentale,
car sur le plan génétique il n’y a rien de commun
entre un faucon et un hibou.
Malgré tout, le classement à partir des pattes
reste d’un abord facile pour les non-spécialistes.

Les pattes du martinet sont si petites
qu’il ne pourrait
redécoller du sol
s’il devait y tomber
par accident. Ces
oiseaux ne se
posent que pour
élever leurs jeunes,
dans des cavités
dans les murs ou
sous les toits le
plus souvent.

« Des pattes pour marcher, se
percher, nager, saisir... »

La corneille noire est aussi à
l’aise au sol, où elle marche
sans sautiller, que perchée
dans les arbres.

Les longues pattes des échassiers leur permettent de s’aventurer dans les eaux peu
profondes où ils trouvent leur nourriture.