Les Protocoles des Sages de Sion.pdf


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Avertissement : Les Protocoles des Sages de Sion est un document écrit à la fin
du XIXe siècle à Paris par un faussaire antisémite russe, . L’auteur a voulu faire
croire qu’il s’agissait d’un programme mis au point par un conseil de sages juifs
voulant anéantir la chrétienté et dominer le monde. Le livre simule des comptes
rendus d’une vingtaine de réunions secrètes exposant un plan secret de domination du monde. Ce plan imaginaire utiliserait violences, ruses, guerres, révolutions et s’appuierait sur la modernisation industrielle et le capitalisme pour
installer un pouvoir juif. La publication à grande échelle de ce texte prétendait
dévoiler ce complot. Il a été démontré très peu après sa publication en anglais
et en allemand, en 1920, que ce texte était le décalque d’un texte préexistant, le
’, publié en 1864 à Bruxelles par , texte disponible sur Wikisource.
Attention : Ce texte est interdit en France. 1

PREMIER PROTOCOLE
Laissant de côté toute phraséologie. Nous parlerons bien franchement et discuterons le sens de chaque réflexion, faisant ressortir, par des comparaisons et
des déductions, des explications complètes. Nous exposerons, par ce moyen, la
conception de notre politique, ainsi que celle des Goïm. Il faut remarquer que le
nombre des hommes aux instincts corrompus est plus grand que celui des gens
aux instincts nobles. C’est pourquoi les meilleurs résultats s’obtiennent, dans le
gouvernement du monde, en employant la violence et l’intimidation plutôt que
les discussions académiques. Tout homme a soif du pouvoir : chacun aimerait à
être un dictateur si seulement il le pouvait, et bien rares sont ceux qui ne consentiraient pas à sacrifier le bien-être d’autrui pour atteindre leurs buts personnels.
Le droit réside dans la force
Qu’est-ce qui a contenu les sauvages bêtes de proie, que nous appelons hommes ?
Par quoi ont-ils été gouvernés jusqu’à ce jour ? Aux premières époques de la vie sociale, ils étaient soumis à la force brutale et aveugle, puis ils se soumirent à la loi,
qui n’est, en réalité, que la même force masquée. Cette constatation me mène à
déduire que, de par la loi naturelle, le droit réside dans la force.
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