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Développement durable

L’Est, en route vers
l’indépendance énergétique

La région Est possède de nombreux potentiels en énergie renouvelable : eau, biomasse, vent et soleil. Déjà la
région Est fait figure de précurseur en ce domaine avec l’hydroélectricité, la valorisation de la bagasse, les fermes éoliennes et solaires.
La Cirest va mettre en œuvre dès 2010 un plan climat territorial. Il déterminera un ensemble d’actions à moyen
et long terme pour décliner toutes les potentialités du territoire et définir les priorités, les partenaires et les
moyens. C’est un véritable travail de recensement et de mise en adéquation des ressources avec leur exploitation pour atteindre l’autonomie énergétique. Ce plan concernera tous les acteurs, administrations, collectivités,
entreprises, particuliers…
Ce plan climat territorial sera financé à 70% par le FEDER (Fonds Européen de Développement Régional),
la Région, l’ADEME et à 30% par la Cirest. (suite en page 2)

sommaire
Développement durable ......................... page 2/3
L’Est, en route vers l’indépendance énergétique

Économie .................................................... page 6
La Cirest donne priorité à l’emploi et à l’insertion

Environnement .......................................... page 4
Les quartiers solaires de Bras-Panon

Économie .................................................... page 6
SAP : les premières entreprises créées

Environnement .......................................... page 4
Les D3E, des déchets aussi recyclables

Portrait ........................................................ page 7
Dimitri Araste, leader de “Kafouyé !”

Nouvelles Technologies ............................. page 5
Le haut débit bientôt pour tous

Découverte ................................................. page 8
La route forestière de Mafate

édito

E

Exposé au soleil levant,
balayé par les alizés, arrosé
régulièrement, L’Est mérite
bien son surnom de « pays des eaux
vives ». Cette générosité de la nature
contribue fortement au développement de notre agriculture et des
matières végétales.
La combinaison des ces atouts
naturels et des conséquences
de ces derniers, place l’Est au
premier rang des territoires
pouvant prétendre à la
production de l’énergie propre
et renouvelable.
Aussi, au regard des changements
climatiques et de l’accroissement des besoins énergétiques de la population, qui mettent chaque jour davantage
en péril l’équilibre de notre planète, de notre territoire,
l’enjeu environnemental ne peut aucunement échapper
à notre attention.
C’est à ce titre que j’ai souhaité que ce journal intercommunal apporte aux habitants de l’Est un éclairage sur les
projets réalisés tel que le village solaire de Bras Panon sur
le territoire ainsi que sur les perspectives en matière
d’investissement de la filière énergie renouvelable.
Ainsi, avec mon conseil communautaire, j’ai souhaité, dès
2010, que la Cirest réalise son plan climat territorial en
partenariat avec l’Europe, la Région et l’Ademe. Cet outil
sera un axe majeur pour répondre aux exigences de
l’expansion démographique et économique constatées
depuis quelques années déjà et qui seront accentuées
dans les années à venir.
Toutes les démarches entreprises par la Cirest, s’inscrivent
dans un cadre règlementaire qui vise à préserver l’environnement, à favoriser le développement économique et le
progrès social, contribuant à préparer un avenir meilleur
pour les générations futures.
Vous l’aurez compris, notre démarche environnementale
dépasse les limites territoriales de la Cirest. A son niveau,
elle accompagne une démarche globale qui est de ne pas
compromettre l’avenir, notre avenir.
La réussite de cette ambition qualitative passe par
l’évolution des comportements individuels et collectifs.
Engageons nous dans notre fonctionnement quotidien à
tendre vers une éco- gestion de nos ressources.
Le maintien d’une qualité de vie meilleure dépend de
cet engagement.
Aujourd’hui nous, élus de l’Est, nous nous donnons les
moyens pour que notre territoire trace et conserve sa route
qui contribuera majoritairement à l’indépendance énergétique de la Réunion . Ce choix politique, vous permettra,
nous permettra, d’être dans le fil conducteur d’une
optimisation responsable des ressources naturelles
propres, et donc de contribuer à réduire l’utilisation des
énergies polluantes …
Bonne lecture !

Philippe LeConstant
Président de la Cirest

Territoire Est - bimestriel de la Cirest - Juillet-Août 2009
Directeur de la publication : Philippe Le Constant
Rédaction : Joëlle Brunet
Mise en page : Pascal Saint-Pierre - La Mok.Prod
Photos : Service Communication/Cirest
Service Communication/Mairie de Bras-Panon
Joëlle Brunet - EDF/EDF Energies Nouvelles - C. Tellier
ARER - Recylum - Carte : SIG Cirest
Impression : Graphica
ISSN : 1961-067X
Tirage : 42 000 exemplaires
Ce numéro comprend un supplément A5 de 4 pages
DL : 4383

cirest@cirest.fr – www.cirest.fr

développement durable

L’Est, en route vers l’indépendance énergétique
La Réunion s’est engagée dans la voie d’une indépendance énergétique à l’horizon 2025/2030. Pour cela il est possible d’agir sur plusieurs leviers :
• la maîtrise de la demande d’énergie malgré l’augmentation de la démographie ;
• le développement de la production locale d'énergies renouvelables (solaire, éolienne, géothermique, hydraulique, marine, etc…) ;
• la limitation de l'importation ou la production locale d'énergies non renouvelables.
Les communes de l’Est sont très impliquées dans de nombreux projets visant à l’indépendance énergétique comme les fermes solaires et
éoliennes de Sainte-Rose, les centrales hydroélectriques de Takamaka et de la Rivière de l’Est, la batterie de stockage de Saint-André et l’usine
thermique charbon bagasse de Bois-Rouge qui accueille les résidus de la production des planteurs de l’Est.

Des fermes d’un nouveau genre à Sainte-Rose
Les fermes éoliennes et solaires de Sainte-Rose
ont été mises en œuvre à l’initiative de l’un des
leaders de la production d’énergie verte dans le
monde, la filiale d’EDF : EDF Energies Nouvelles.
Les deux fermes solaires de la Roseraye
et Mangassaye
Situées à 1 km de distance à Sainte-Rose, les deux
fermes solaires occupent respectivement aux alentours
de 20 et 10 ha.
Constituées d’environ 100 000 modules photovoltaïques,
elles auront une capacité totale de 15,6 MWc lorsqu’elles
seront mises en service à la fin 2009.
Leur production électrique sera équivalente à la consommation électrique de plus de 23 700 habitants. On peut
aussi estimer qu’elles permettront d’éviter le rejet dans
l’atmosphère de 13 000 tonnes de CO2 par an, soit
l’équivalent des rejets de plus de 5 000 véhicules !
Un installateur local et un fabricant français
C’est Tenesol Océan Indien qui est chargé de la
construction des deux fermes et c’est la société

Photowatt Technologies qui fournit les modules solaires.
Comment fonctionne une ferme solaire ?
Le rayonnement du soleil sur les modules photovoltaïques est transformé en courant électrique continu acheminé vers un onduleur.
L’onduleur convertit cette électricité en courant alternatif
compatible avec le réseau. Un transformateur élève la
tension avant l’injection de l’électricité par câble jusqu’au
réseau public.
Un engagement de compensation
EDF Energies Nouvelles s’est engagée à compenser la
perte de production de canne à sucre des terres occupées (30 ha) par la mise en culture de nouvelles surfaces
pour une production équivalente soit 2 900 tonnes par an
environ. Dans le cadre d’une gestion responsable du foncier agricole, EDF EN a financé la reconquête de quelque
41 hectares de terres non cultivées de la commune
de Sainte-Rose afin de produire les 2900 tonnes de
cannes qui ne le sont plus sur les terres occupées par les
deux fermes.

LA FERME ÉOLIENNE DE SAINTE-ROSE,
UNE TECHNOLOGIE D’EXCEPTION
Constituée de 23 éoliennes de 275 kW chacune,
la ferme de Sainte-Rose a été construite en 2004.
Elle dispose ainsi de 6,3 MW de puissance.
C’est l’unique industriel français de l'éolien,
Vergnet qui a fourni les éoliennes bipales à la technologie originale : elles sont en effet rabattables en
moins d'une heure en cas d'alerte cyclonique !

La batterie de stockage de Saint-André,
une innovation exclusive
Le stockage de l’électricité produite reste une
problématique majeure. Dans l’hydroélectricité,
on stocke de l’eau dans des réservoirs ou des
retenues pour la libérer selon les besoins et faire
ainsi tourner des turbines. En ce qui concerne le
solaire ou l’éolien il n’était pas jusqu’ici possible
de la stocker directement en fonction des
besoins. Le système de batteries NaS constitue
une innovation très importante.
La batterie NaS, une expérience unique
sur le territoire européen
Pour faire face aux pics de consommation ou aux incidents de production il faut parfois pouvoir produire ou
libérer de l’électricité très rapidement. Une toute nouvelle
technologie japonaise va être expérimentée à La
Réunion. Il s’agit d’un projet pilote unique sur tout le territoire européen.
C’est un système comparable à une pile rechargeable
pouvant stocker l’électricité afin de répondre à un besoin
ultérieur. La batterie NaS est constituée de 50 modules.
Elle s’appuie sur une technologie à base de sodium et de
soufre dans des caissons blindés.
La batterie NaS a une durée de vie de 15 ans et est alors

2

recyclée par le fabricant.
Pourquoi à La Réunion ?
La Réunion constitue historiquement un laboratoire d’expérimentation pour des solutions énergétiques et lorsque
EDF a identifié cette innovation, en accord avec la Cirest
et la commune de Saint-André, elle a décidé de la mettre
en œuvre dans le poste de Menciol où sera installée une

batterie Na-S, d’une puissance de 1 MW et restituera 7,2
MWh soit l’équivalent de la consommation moyenne de
2000 foyers. Le choix du site de Saint-André a été motivé
par la proximité de la ferme éolienne de La Perrière et par
le foncier disponible. La construction du bâtiment s’achèvera à la mi-septembre et les tests pourront débuter d’ici
la fin 2009.

développement durable
L’énergie hydroélectrique, la richesse de l’Est
La première centrale hydroélectrique a
été installée dès 1968 à Takamaka suivie quelques années plus tard par celle
de la Rivière de l’Est. La production
électrique de ces deux centrales est
particulièrement souple et permet de
répondre facilement à des pics de
consommation ou à des incidents de
production sans émission de CO2.
L’indépendance énergétique en 1982
grâce à l’hydroélectricité
On l’a oublié mais La Réunion a été indépendante énergétiquement parlant en 1982 grâce
à la production des centrales hydroélectriques
et à la mise en service cette année-là de la
centrale de la Rivière de l’Est.
Depuis, la demande d’énergie a beaucoup
augmenté et les moyens de produire de
l’électricité ont été multipliés mais l’énergie
hydroélectrique représente toujours près de
25% soit une production d’environ 600 GWh
par an.
Un 4e réservoir « écologique » pour la centrale
de la Rivière de l’Est
Les 3 centrales hydroélectriques de l’Est fournissent une puissance respective de 17 MW
pour Takamaka 1,26 MW pour Takamaka 2

sur la rivière des Marsouins et 66 MW pour la
Rivière de l’Est. La centrale de la Rivière de
l’Est possède 3 réservoirs en acier stockant
de l’eau. Cela lui permet d’augmenter la production de la centrale hydroélectrique en cas
de besoin. Un 4e réservoir en béton et un
4e groupe de production ont été mis en chantier et permettront de disposer de 20 MW
supplémentaires en mai 2010. Le conservatoire botanique des Mascarins réalise à l’occasion de ce chantier une série d’actions de
restauration écologique du milieu pour maintenir la diversité végétale du lieu situé dans le
Parc National de La Réunion.
L’hydroélectricité réunionnaise demain
Au niveau du port de Sainte-Rose, des
aménagements seront mis en chantier en
octobre de cette année pour limiter les
remous dans les eaux portuaires tout en
produisant de l’électricité. Ainsi, l’eau à la sortie de la centrale ne se jettera plus en surface
mais sera dirigée vers le fond du port et une
turbine sera placée sur cette nouvelle
installation qui produira tout de même 3,5
gigawatts heure par an.
Deux projets d’envergure en hydroélectricité
sont également actuellement à l’étude, l’un
dans le Sud et l’autre dans l’Est de l’île.

L’énergie issue de la bagasse
La Centrale Thermique de Bois-Rouge ou CTBR
appartient au groupe Séchilienne Sidec spécialisé dans la production d’électricité basée sur la
valorisation d’énergie en Europe, dans l’Océan
Indien et dans les Caraïbes. L’électricité produite
par la bagasse à La Réunion avec les centrales
du Gol et de Bois-Rouge représente un peu plus
de 10% de l’énergie produite soit environ 260
gigawatts heure en 2008.

cannes ont absorbé durant leur croissance 468 000
tonnes de CO2. Le processus dans son intégralité a
donc émis beaucoup moins de carbone qu’il n’en a
consommé et le bilan carbone est donc très positif.
Aujourd’hui, les recherches se tournent vers une production d’un type de canne à sucre qui produirait à la
fois + de sucre, + de fibres et + de rentabilité à l’hectare.

LES 3 RÉSIDUS DE LA FABRICATION
DU SUCRE :
• la mélasse qui va servir à la fabrication du rhum,
• l’écume qui permet d’enrichir les sols agricoles,
• la bagasse qui sert à produire de l’électricité.

La Centrale de Bois-Rouge
Construite en 1992, la centrale thermique produit 6
mois de l’année de l’électricité à partir de la bagasse et
les 6 autres mois à partir du charbon.
Implantée sur le site de la sucrerie, elle a permis de
développer une véritable synergie entre les deux unités
industrielles. La sucrerie fournit à la centrale de la
bagasse et reçoit en échange de la vapeur et l’équivalent de l’électricité dont elle a besoin.
La production d’électricité avec la bagasse
La centrale fait brûler la bagasse qui provient de la
sucrerie dans une chaudière. La chaleur ainsi produite
sert à produire de la vapeur qui passe ensuite au travers
d’une turbine reliée à un alternateur. La vapeur est
ensuite récupérée et condensée pour resservir au processus.
Un bilan carbone exemplaire
En 2008, 850 000 tonnes de cannes ont été produites
soit 230 000 tonnes de bagasse. La production des
cannes, de la bagasse et la combustion ont contribué à
produire environ 208 000 tonnes de carbone. Mais les

GLOSSAIRE
MW ou mégawatt = 1000 kW ou kilowatt : exprime la puissance électrique
MWh ou mégawatt heure = 1000 kWh : exprime la production électrique
MWc (Mégawatt-crête) : Le Watt-crête est l'unité de mesure de la puissance d'une installation photovoltaïque.
Le Watt crête est l'unité de puissance d'un capteur photovoltaïque. Il correspond à la délivrance d'une puissance
électrique de 1 Watt, sous les conditions normalisées d'ensoleillement.

3

environnement
Aide à l’équipement

Les quartiers solaires de Bras-Panon
La commune de Bras-Panon est la première des
membres de la Cirest à mettre en œuvre aux
côtés de l’ARER le projet de « village solaire » à
La Rivière du Mât les Hauts ; cette action devrait
permettre l’équipement en chauffe-eau solaires
de quartiers défavorisés et en bout de réseau
électrique avec une prime de 500 € octroyée
pour moitié par la municipalité et pour moitié
par la Cirest.
100 % de maisons solaires à La Rivière du Mât
S’inscrivant dans une logique d’indépendance énergétique de La Réunion à l’horizon 2025/2030, cette action
vise à équiper entièrement le bourg de Rivière du Mât les
Hauts, Bellevue, Paniandy, Bengali et Vincendo en
chauffe-eau solaires.
Pour cela des photos aériennes ont été prises afin de
dénombrer les foyers ne disposant pas encore de ce
matériel.
Une réunion d’information a été ensuite organisée dans le
quartier rassemblant les conseillers de l’ARER et de la
commune, les différents fournisseurs de chauffe-eau
solaire et des banques pour proposer des solutions de
financement privilégiées.
155 chauffe-eau solaires en 2009 et 227 en 2010
Sur 626 logements, 382 ne disposaient pas encore de
chauffe-eau solaire. L’objectif est un équipement à 100%
de ces foyers. Cela se déroulera en 2 phases qui permettront d’équiper 155 familles en 2009 et 227 en 2010.
Cette opération concerne tous les foyers sans condition
de revenu et la location ou l’achat de chauffe-eau solaire.

Phlippe LeConstant, président de La Cirest
et Daniel Gonthier, maire de Bras-Panon,
présente le projet “quartiers solaires”.

Bientôt d’autres quartiers de la Cirest bénéficiaires !
3 quartiers vont être diagnostiqués d’ici la fin de l’année par
des enquêteurs de la Cirest tout spécialement formés : fin
août à Cambourg (Saint-Benoît), en septembre et octobre
à Bois-Blanc Bel-Air (Sainte-Rose) et en fin 2009 à Bras
des Chevrettes (Saint-André).
En 2010, ce sera au tour d’un quartier de La Plaine des
Palmistes et d’un de Salazie de bénéficier de ce dispositif.

LES LAMPES RECYLABLES

Les déchèteries de la Cirest accueillent depuis
le début de l’année les DEEE : les Déchets
d’Equipement Electrique et Electronique.
Les lampes font également l’objet d’un
recyclage et vous pouvez trouver 2 nouveaux
bacs dans vos déchèteries : l’un, orange, destiné
aux néons et l’autre, rouge, réservé aux lampes
basse consommation.

Il s’agit :
• des tubes fluorescents (néons),
• des lampes basse consommation
ou « lampéco »,
• des lampes à led (qui ne
contiennent pas de mercure mais
un circuit électronique nécessitant
le recyclage),
• des lampes techniques utilisées par
les professionnels comme les
lampes industrielles, celles de
l’éclairage public,
des commerces, des
parcs et jardins etc…

DEEE, ce qu’il faut savoir
Les DEEE sont des équipements qui fonctionnent grâce
au courant électrique (avec une prise ou un accumulateur) ; cela peut être :
• les GEM (Gros ElectroMénager) froid c'est-à-dire les
réfrigérateurs, congélateurs…
• les GEM hors froid comme les cuisinières électriques,
les lave-vaisselle, les climatiseurs,
• le PAM (Petit Appareil Ménager) qui vont du sèchecheveux au rasoir électrique en passant par le mixer, la
cafetière, la perceuse ou les jouets électriques,

4

Pour un chauffe-eau solaire destiné à l’équipement d’une
famille de 3 à 4 personnes, il faut compter aux alentours de
2500 € de matériel (en achat) et d’environ 300 € de pose.
Le matériel bénéficie d’un crédit d’impôt de 50% sur
le matériel hors taxe et d’un remboursement de 500 €
financé à 50% par la municipalité de Bras-Panon et à 50%
par la Cirest.
Ces différentes aides permettent un retour sur investissement en 6 ans et d’économiser de 30 à 40 % sur la facture
d’électricité annuelle.

Les DEEE, des déchets aussi recyclables

Toutes les lampes portant sur leur emballage le symbole d’une poubelle barrée
peuvent être recyclées. 93% de leurs
composants sont en effet recyclables et
elles contiennent une infime quantité de
mercure qu’il est dangereux d’associer
aux déchets ménagers.

Les lampes à incandescence (c’est à dire les
ampoules classiques à
filament) et les halogènes sont à jeter avec
les déchets ménagers.

COMBIEN ÇA COÛTE AU FINAL ?

• les équipements électroniques (ordinateurs, lecteurs MP3…),
• les écrans tels que les téléviseurs mais aussi les écrans
d’ordinateur,
• les ampoules,
• les néons.
Déjà 46 tonnes collectées pour être valorisées
46 tonnes de DEEE ont déjà été collectées dans les
déchèteries de la Cirest, ce qui devrait représenter au
total environ 120 tonnes pour 2009.
La valorisation des DEEE est de plusieurs ordres :
• la réutilisation des équipements entiers remis en état
et revendus d’occasion,
• la réutilisation de pièces pour réparer d’autres
équipements,
• le recyclage et la valorisation de la matière,
• l’élimination par destruction des déchets ultimes.
Tout est démonté à La Réunion à l’exception des GEM
froid qui nécessitent un traitement très particulier réalisé
par une usine métropolitaine spécialisée.

nouvelles technologies
Le haut débit

Bientôt pour tous
La Cirest poursuit la mise en œuvre des infrastructures nécessaires à l’accès à l’Internet en haut-débit pour l’ensemble des habitants
du territoire de l’intercommunalité qui n’ont pas accès au réseau filaire.
Le groupement La Réunion Numérique termine sa mise en œuvre de l’installation du réseau régional Gazelle, un réseau haut débit, sur toute l’île grâce aux opérations de
pré-équipement réalisées par la Région et la Cirest. Très bientôt les internautes de l’île pourront ainsi opter pour l’opérateur historique (France télécom qui avait installé le
1er réseau haut débit de l’île) et un autre de leur choix. Les quartiers du Bourbier/Abondance et de la Rivière du Mât les Bas, quant à eux, vont pouvoir accéder très
prochainement à l’Internet haut-débit grâce aux opérations de pré-équipement réalisées à l’initiative de la Cirest qui viennent de s’achever et au réseau hertzien qui va offrir
une alternative au filaire pour ces abonnés non éligibles à une autre technologie.

La Réunion Numérique

Déploiement de la fibre optique
La Réunion Numérique est le délégataire de
service public de la Région Réunion chargé de
l’installation du réseau régional Gazelle, un
réseau haut-débit sur toute l’île. La Cirest a
fait appel à La Réunion Numérique pour raccorder les foyers des communes de l’Est.
Avec ce système, même les foyers qui ne pouvaient pas disposer d’une connexion Internet à
haut-débit, à l’image des habitants du quartier
de Bourbier/Abondance, vont pouvoir naviguer
sur la toile en tout confort.

Une fibre optique est un fil en verre ou en plastique très fin qui a la propriété de conduire la lumière
et sert dans les transmissions terrestres et océaniques de données.
Elle offre un débit d'informations nettement supérieur à celui des câbles coaxiaux
et supporte un réseau « large bande » par lequel peuvent transiter aussi bien la télévision,
le téléphone, la visioconférence ou les données informatiques.

Une boucle de 230 kilomètres de fibre optique
Lancé en 2003, ce réseau doit pouvoir permettre aux
usagers d’accéder à Internet en haut-débit à des tarifs
intéressants. Enroulé autour des câbles électriques à
haute-tension, le réseau de fibre optique Gazelle s’étend
sur 230 kilomètres et fait tout le tour de l’île. Son exploitation a été confiée à La Réunion Numérique, un groupement de 3 entreprises : Mediaserv, Sogetrel et LD
Collectivités.
Le réseau de fibre optique connecté aux usagers
via les NRA de France Télécom
Tous les abonnés de France Télécom sont raccordés à
des centraux ou NRA (Noeud de Raccordement
Abonnés) comme à Saint-Benoît où 7000 lignes aboutissent au NRA de la rue de la Mairie. La Réunion
Numérique fait aboutir ses fibres optiques aux différents
NRA. La Cirest a, quant à elle, construit des fourreaux et
des locaux techniques pour faire passer le réseau de
fibres optiques et les acheminer jusqu'aux NRA.
Choisissez votre opérateur !
Cette installation permet à l’usager de choisir pour son

abonnement Internet entre France Télécom et un autre
opérateur raccordé au réseau de fibre optique ou bien,
comme
c’est
le
cas
des
habitants
de
Bourbier/Abondance, d’accéder enfin au haut-débit.
Cette concurrence devrait bénéficier aux usagers qui
devraient disposer de tarifs en baisse.
Les opérateurs Mediaserv, Mobius, Only et SRR se
servent d’ores et déjà des installations de La Réunion
Numérique.

Ondes hertziennes

Une installation en avance dans l’Est
Grâce à la collaboration efficace de la Cirest avec La
Réunion Numérique, la région Est est la région de l’île la
plus avancée dans son raccordement au haut-débit en
fibre optique.
Elle est quasiment achevée et toutes les communes de la
Cirest sont déjà reliées au réseau de fibre optique ou en
passe de l’être à l’exception de Sainte-Rose qui sera,
elle, reliée à un réseau hertzien.
Mât érigé par la Cirest pour recevoir un émetteur hertzien.

Une alternative au filaire
Solution.net met en œuvre une technologie très particulière pour permettre
aux Internautes non éligibles à l’ADSL d’accéder au haut-débit :
les ondes hertziennes.
Un dispositif opérationnel d’ici fin juin
Les mâts installés par la Cirest accueillent depuis quelques jours les émetteurs permettant
de couvrir des zones non raccordées au réseau filaire. La société Solution.net termine
actuellement les derniers tests avant de contacter les clients pouvant être intéressés.
Comment ça marche ?
Une station d’émission ou hot spot assure l’émission et la réception d’ondes hertziennes
qui, à la manière des ondes radio, vont acheminer l’Internet en haut-débit.
Si vous êtes à proximité de l’émetteur, vous capterez très facilement le réseau ; si vous êtes
un peu éloigné, vous devrez installer une antenne extérieure sur votre maison.
Pour accéder à l’Internet, il suffira alors de souscrire un abonnement auprès de
Solution.net.

CONTACT
Solution.net, un opérateur spécialisé sur mesure
Existant depuis 2004, la société Solution.net propose différentes formules d’abonnement à
l’accès Internet par voie hertzienne soit à l’heure soit au mois. Solution.net sécurise l’accès
au réseau et paramètre également les installations pour limiter les accès des enfants ou
raccorder sans fil tous les ordinateurs et périphériques.
Solution.net propose également des installations Wifi dans des entreprises, des hôtels, des
restaurants, halls d’attente…

Solution.net
Christophe Hoarau
Tél. : 06 92 97 50 10
Mèl : christophe.hoarau@solution-net.fr
Site : www.solution-net.fr

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économie
La Cirest donne

La priorité à l’emploi et à l’insertion
A la Cirest l’emploi et l’insertion sont rattachés
depuis deux ans à la direction du développement économique, une volonté de renforcer l’efficacité et la cohérence des politiques dédiées.
Un effort sans précédent pour l’emploi et l’insertion
Il existe 7 dispositifs clés en matière d’emploi et d’insertion mis en place ou financés en 2009 par la Cirest à hauteur de 1 000 000€, avec le soutien du FSE (Fonds
Social Européen) et de la Caisse des Dépôts, ce qui
constitue un effort sans précédent :
• le SAP (service d’Amorçage de Projets),
• le PLIE ou Plan Local pour l'Insertion et l'Emploi,
• la couveuse d’entreprise portée par l’association
Réussit,
• la Bourse à la création d’entreprise,
• L’A.D.I.E. (Association pour le Droit à l’Initiative
Economique)
• Réunion Entreprendre
• la Maison de l’Emploi, de la Formation
Professionnelle et de l’Insertion de l’Est (MEFPIE).
C’est un parcours complet et coordonné qui est ainsi
proposé aux candidats à l’insertion ou la création d’emploi, avec l’ensemble des dispositifs en synergie : par
exemple, le projet est détecté par le SAP, le bénéficiaire
est accompagné par le PLIE, teste son projet en
Couveuse et bénéficie de la bourse à la création d’entreprise et d’un prêt à la création d’entreprise.
Le PLIE ou Plan Local pour l'Insertion et l'Emploi
Le PLIE vise à réinsérer les publics les plus éloignés de
l’emploi. Ses objectifs sont fixés à au moins 50% de sorties positives (emploi durable ou formation). Le budget du
PLIE sera cette année de 553 500€ dont 387 450€
apportés par le FSE.

La couveuse d’entreprise portée par l’association Réussit
La Couveuse d’entreprise permet aux bénéficiaires de
tester leur projet en grandeur réelle, dans un cadre où ils
trouvent aide, sécurité juridique et formation à la gestion
de leur future entreprise, pendant 12 mois maximum. La
contribution de la Cirest en 2009 s’élève à 50 000€.

Réunion Entreprendre
Réunion entreprendre est une plateforme d’initiative
locale, soutenue par la CIREST, qui a pour vocation de
favoriser la création d’entreprises, par un accompagnement spécialisé et l’octroi de prêts. 20 porteurs de
projets seront ainsi accompagnés en 2009 sur la
microrégion Est.

La bourse à la création d’entreprise
25 aides à l’investissement d’un montant maximal de
2 000€ seront attribuées aux participants du PLIE
accompagnés par la couveuse ou le SAP.

La Maison de l’Emploi, de la formation professionnelle et de l’Insertion de l’Est (M.E.F.P.I.E.)
La « Maison de l’Emploi » coordonne les politiques de
l’emploi et de l’insertion avec une stratégie concentrée
pour l’emploi du bassin économique local. Sa réussite
s’appuie sur l’animation et la mise en cohérence des dispositifs, tant au niveau de la personne en recherche
d’emploi qu’au niveau des acteurs économiques du territoire, et sur des liens étroits avec les employeurs. La
Cirest participe cette année aux actions de la M.E.F.P.I.E.
à hauteur de 177 400€.

Microcrédit Réunion/ADIE
Microcrédit réunion/ADIE est une structure qui accompagne et soutient, par l’attribution de microcrédits, les projets des créateurs d’entreprises qui ne peuvent avoir
accès aux crédits bancaires classiques.

SAP : les premières entreprises
ont vu le jour
Le SAP a répondu à un véritable besoin de détection, d’émergence et d’amorçage des projets dans
les quartiers situés en Zone Franche Urbaine
(Z.F.U.) et en Zones Urbaines Sensibles (ZUS).
Un bilan déjà très positif
Les 2 chefs de projets du SAP, Martine Bamba et
Lionel Araye, ont accompli un véritable travail de fond
sur le terrain économique de leurs secteurs respectifs.
Leur bilan est très positif après ces quelques mois :
220 personnes reçues, 10 entreprises déjà crées,
25 en cours, 2 retours à l’emploi, 10 personnes
orientées sur une formation…
Sabrina Déco, confiez-lui votre mariage !
A 24 ans cette habitante de Bras-Fusil, mère de 2 peti-

tes filles Jade et Amina, est une entrepreneuse
heureuse. Elle souhaitait depuis longtemps ouvrir
son entreprise de décoration de salle pour les
mariages, baptêmes et autres fêtes. C’est aujourd’hui
chose faite grâce à l’accompagnement dont elle a
bénéficié par le SAP.
Elle le reconnaît bien volontiers, sans l’aide su SAP, elle
n’aurait pas pu mener son projet à bien et aurait baissé
les bras. C’est Martine Bamba qui l’a assistée pour
chacune des étapes et qui est entrée en contact avec
les différents acteurs de l’aide à la création d’entreprise. Son entreprise « Sabrina Déco » a vu le jour le
20 avril dernier, et croule déjà sous les commandes !

CONTACTS :

Martine Bamba chef de projet à Saint-Benoît :
tél. 0692 76 10 74 / m.bamba@cirest.fr
Lionel Araye, chef de projet à Saint-André :
tél. 0692 76 12 25 / l.araye@cirest.fr
Sabrina Déco, décoration de salle et compositions
de dragées et de fleurs :
tél. 0692 12 86 13 / 0262 50 55 49

6

Samedi matin
Auteur/compositeur : Dimitri Araste

portrait

Pépé donne a moin la voix pour chanter
Samedi matin nou sa kabaré
Mémé donne a moin la voix pour chanter
Samedi matin nous sa kabaré

Dimitri Araste

leader de « Kafouyé ! »

Mèt’ la rézine
Cet néna malgas va lévé
Mèt la rézine
Cet néna malgas va lévé
Met la rézine
Cet néna malgas va lévé
Met la rézine
Cet néna malgas va lévé
Met la rézine
Cet néna malgas va lévé
Met la rézine
L’esprit caïman y aime do l’eau là
L’esprit guerrier y aime ségué là
L’esprit africain y aime farine là
L’esprit caïman y aime do l’eau là
Vélouma tompoko
Vélouma tompoka (x 10)

Dimitri Araste entouré de ses choristes et de sa danseuse

Dimitri, le jeune leader de Kafouyé est âgé seulement de 20 ans et pourtant il a déjà plus de 10
ans de carrière derrière lui !
Il a commencé tout petit déjà avec Zeness
Paniandy, il avait alors 7 ans. Remarqué par Lo
Rwo Kaf, celui-ci l’avait invité à jouer du kayamb
à ses côtés sur la scène de la salle Guy
Alphonsine à Saint-André avec lui.
Puis c’est dans le groupe de son frère « Dan Kèr »
que Dimitri a joué du piqueur et du rouleur avant
de fonder son propre groupe.
La naissance du groupe
Ils sont tous liés par la famille ou l’amitié et surtout par
une passion : la musique. Ils se retrouvaient ainsi souvent
pour jouer ensemble. Dimitri a écrit tout d’abord trois
chansons puis tout naturellement les autres se sont
enchaînées. Le groupe est né en novembre dernier mais
tous ses membres, âgés de 16 à 25 ans sont déjà pleins
d’ambition et espèrent bien que le groupe les mènera sur
de nombreuses scènes à Madagascar, Maurice,
Rodrigues, les Seychelles, en métropole…
La passion pour le maloya
Passionnés de maloya, les musiciens de kafouyé sont de
grands admirateurs de nos grands anciens Gramoun
Lélé, Firmin Viry, Lo Rwa Kaf mais aussi les jeunes groupes comme Kiltir, Lindigo avec un gros coup de cœur
pour Urbain Philéas de la Famille Lélé.
Déjà un disque !
Ce mois d’août verra commercialisé le premier disque du
groupe de ces jeunes de Paniandy intitulé « samedi matin ».

Dimitri a écrit la majeure partie des 9 titres. C’est une
production réalisée intégralement dans l’Est dans le
studio Rocol de Saint-André.
Le financement du CD a pu être fait grâce aux spectacles
qu’ils ont joués au cours des derniers mois. Ils ont
été aussi très encouragés par Daniel Gonthier,
le maire de Bras-Panon, qu’ils tiennent à remercier tout
particulièrement !

Les « Kafouyé » :

Des titres pleins de leur vécu
L’inspiration des titres vient tout droit de leur quotidien et
sont empreints d’une grande sensibilité : le serviss
kabaré dans « samedi matin », « Ti baba » une chanson
pour la sœur de Dimitri qui a perdu un enfant, un titre
pour le papa de Dimitri surnommé Ti’Saré, « gramoun
lontan » en hommage à tous ceux qui leur ont donné
l’inspiration, Gramoun Baba, Gramoun Lélé…
Difficile de trouver des dates de concerts
Les débuts d’un jeune groupe ne sont pas toujours très
faciles même si tout semble déjà sourire à Kafouyé. Il
n’est pas toujours aisé pour ces très jeunes musiciens de
trouver des contrats et de nouer les bons contacts.
Vous pourrez néanmoins découvrir nos jeunes talents du
groupe Kafouyé au 150 de Saint-André le week-end du
8/9 août et aussi à Salazie le 17 septembre.
Dimitri, un jeune père heureux
Dimitri est le plus jeune fils d’une grande famille et a 2 frères et 6 sœurs. Il a toujours habité Paniandy. Il est déjà
papa avec Cynthia d’un petit Keyran de 9 mois, un futur
musicien à n’en pas douter !

Le groupe est composé de 9 musiciens
et d’une danseuse.
Laurent au rouleur, Dimitri et Willy au piqueur,
Florent au kayamb, Fabrice aux congas,
Frédéric au djembé, Maëlle et Marine aux chœurs,
Kévin au sati, Rémi au bobre.
C’est Natacha qui les accompagne de ses danses.

7

découverte
La route forestière de Mafate,

elle mérite qu’on s’y arrête !

Ouverte en 1976, la route forestière de Mafate
était d’abord faite de galets et arriver au Col des
Bœufs était une véritable épreuve. Cet accès à
Mafate est beaucoup plus facile car la route a
été bitumée en 2005 jusqu’à la maison du gardien du parking du Col.
Un parking bien pratique
Nombreux sont les randonneurs à partir du Col des Bœufs
pour se rendre dans le cirque de Mafate. Pour qu’ils puissent marcher sans souci, un parking gardé de 130 places
a été ouvert en 1999. Les prix sont modiques : 2 € la journée et 10 € la nuit. Une buvette permet aussi aux visiteurs de se désaltérer mais la maison du gardien ne dispose pas d’eau ; il n’y a donc pas de toilettes à la disposition du public. Cela devrait être réglé en 2010 car
une source a été découverte à 2,5 km et des travaux
devraient être engagés pour amener l’eau jusqu’au
parking.

Une nature préservée grâce à l’ONF
Les hommes de l’ONF font un travail remarquable pour
que cette route et les sentiers qui traversent des paysages à vous couper le souffle soient dans un parfait état.
Ils œuvrent aussi pour la protection du site et le maintien
de la diversité végétale en luttant contre les pestes et en
replantant. Ainsi un chantier d’insertion sous la direction
de l’ONF s’emploie à supprimer les fuchsias, peste végétale très envahissante, et à replanter des bois de couleur
dans la forêt de la Plaine des Merles.
Une grande diversité
Les espèces végétales et animales qu’on rencontre en se
promenant sur la route forestière de Mafate sont nombreuses : bois de mahot, tan rouge, change-écorce
(goyave marron), bois maigre, brande, ambaville, petites
orchidées des bois ; vous rencontrerez aussi des papangues, des merles, des oiseaux la vierge, des oiseux
blancs, des tec-tec…

La route forestière de Mafate en quelques chiffres

Des promenades à découvrir

Si le Sentier Scout mène à Aurère et le Col des Bœufs à
La Nouvelle, des petites marches très simples permettent
de profiter pleinement et en famille de la nature sauvage
de la route forestière.
• Le sentier du Piton Marmite : 1 h environ aller-retour
départ environ 1 km avant le parking.
• La forêt de la Plaine des Merles : 1 h environ allerretour - départ au niveau du parking gardé du Petit Col.
• L’oratoire du Col des Bœufs : 40 min environ allerretour - départ au niveau du Col des Bœufs. Belle vue
sur Mafate et Salazie.

L’ONF dans le cirque de Salazie
C’est l’ONF qui est chargé de l’entretien de la route et des
sentiers. Si vous venez pique-niquer, remportez avec vous
vos déchets plutôt que d’encombrer les poubelles des sites
et sentiers qui attirent les rats. Vous contribuerez ainsi à la
lutte contre la leptospirose dans notre île.
L’ONF du cirque de Salazie compte :
• 1 agent qui sera bientôt rejoint par un second
• 1 conducteur de travaux
• 12 ouvriers permanents
• 32 CUI (Contrats Uniques d’Insertion) prévus

Un bus pour le Col des Bœufs
10 kiosques

+ de 40 000 passages par an

11 tables et bancs dont 4 ont été installés l’an dernier

6, 5 km bitumés et 1 km de route en terre

1 espace de jeux d’enfants

Altitude : de 1250 à 1925 m soit 675 m de dénivelé

8

En 2007, à la demande des habitants de la Nouvelle, Marla
et La Plaine au Sable, la Cirest a mis en place une ligne de
bus entre Saint-André et le Col des Bœufs et vice-versa les
lundis, mercredis, vendredis, dimanches et jours fériés.
Le prix du trajet est de 1,50 € entre le Col des Bœufs et
Bélier. Pour tout renseignement, appelez le 0262 92 53 40.


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