osteopathie chien spondylarthrose paresie partielle unilarerale suite accident chirurgical .pdf


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N° 1045 du 19 au 25 septembre 2009

Sciences & pratique
Animaux de compagnie

www.depecheveterinaire.com
L’AUTEUR
Bruno DENIS

>> Ostéopathie

vétérinaire pratiquant l’ostéopthie

Un cas de spondylarthrose et parésie partielle
unilatérale soudaine suite à un accident chirurgical
Une chienne présente une locomotion très altérée suite à une
chirurgie de mastocytome cutané. Face à l’aggravation de la
situation, l’animal est conduit en consultation ostéopathique.
La mise en œuvre d’un traitement ostéopathique permet une
amélioration clinique en quinze jours.
Depuis le retour d’une journée chirurgicale (pour mastocytome
cutanée), il y a 6 mois, la locomotion de Julie, croisée bichon de 12
ans, s’est brutalement dégradée : ligne lombaire affaissée et incurvée sur la droite, le postérieur droit rigidifié en extension et en appui
antérieur. Depuis 6 mois les griffes du postérieur droit sont usées
par le frottement imposé de la nouvelle démarche. Malgré les antiinflammatoires, la situation s’aggrave ces derniers jours : le relevé
est de plus en plus pénible et la prise de position pour déféquer de
plus en plus scabreuse. L’usure des griffes est la conséquence de
l’hypertonie des extenseurs de la jambe et des fléchisseurs de la
cuisse, interdisant une flexion harmonieuse du jarret. L’hypertonie
neuromusculaire soudaine ainsi localisée peut s’expliquer par une
chaîne de dysfonctions ostéo-musculaires rachidiennes ou par une
radiculite due à du matériel discal extrudé. Il n’y a pas eu d’autres
investigations qu’une radiographie du rachis révélant une spondylarthrose sévère en D12-D13 et L1-L2 (voir photo), témoignant d’une
instabilité vertébrale déjà ancienne mais largement compensée
jusqu’au jour de la chirurgie.

Le traitement fait appel, le premier jour à une manipulation par
des techniques fonctionnelles directes sur le rachis et les iliums.
Il est exercé une action également par les techniques musculaires sur les pectinés, les fléchisseurs de la cuisse et les muscles de la ceinture thoracique. Une technique structurelle indirecte à grand bras de levier est appliquée sur les membres
pelviens. Et enfin, on applique des techniques impliquant le mouvement respiratoire primaire sur l’axe spino-cérébral.

Symétrie dans la démarche
Au huitième jour, est effectuée une manipulation structurelle en
élongation de l’axe cranio- sacré, puis par les manipulations fasciales et fonctionnelles sur le sacrum et les vertèbres lombosacrées qui étaient en rotation droite, jusqu’à obtenir une résolution des tensions musculaires des extenseurs de la jambe et
des fléchisseurs de la cuisse. A la fin de la manipulation la chienne
recouvre une symétrie dans la démarche.
Enfin, au seizième jour, on utilise une manipulation dorso-lombaire en fasciale et manipulation cranio-sacrée et, en musculaire,
sur les résidus de tensions du pectiné, du fascia lata et couturier droits ainsi qu’une mobilisation directe sur l’ilium droit.
En 15 jours la démarche et l’attitude de Julie se sont considérablement améliorées. Ce cas clinique illustre parfaitement la
primauté nécessaire de l’approche ostéopathique dans certaines
indications et également sa nécessaire complémentarité dans
la panoplie du praticien. ■

Techniques fonctionnelles directes
Il est probable que l’éventualité d’une agitation malencontreuse en
phase de réveil ou qu’une manutention pendant les phases pré ou
post chirurgicales en période d’anesthésie ait déclenché l’accident
rachidien.
Le diagnostic d’ostéopathie permet de mettre en évidence les
tensions (voir figure).

D.R.

>> Cas clinique

D.R.

Une radiographie du rachis révèle une spondylarthrose
sévère en D12-D13 et L1-L2.

Plusieurs tensions sont mises en évidence.

La Dépêche Vétérinaire


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