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Nom original: UE7.pdfAuteur: emilie

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U E7 : C O R R E C T I O N D U C O N C O U RS - J A N V I E R 2010
x ANT HROPO L O GIE
QCM 1 : ABCD
A. 95$, PrPH VL OHXU DSSURFKH HVW GLIIpUHQWH O¶KLVWRULHQ QH IHUD © TX¶pQXPpUHU GHV IDLWV » alors
TXH O¶DQWKURSRORJXH OHV FRPSDUHUD
B. VRAI &¶HVW XQH GHV VSpFLILFLWpV GH O¶DQWKURSRORJLH GH WUDYDLOOHU VXU O¶DOWpULWp DXVVL GDQV VD
SURSUH VRFLpWp SDU H[HPSOH OH PRQGH PpGLFDO HVW XQH IRUPH G¶DOWpULWp SRXU OH SURIDQH
C. VRAI
D. VRAI
E. )$8; O¶DQWKURSRORJLH (67 XQH VFLHQFH
Q C M2 : A B C E
A. VRAI
B. VRAI
C. 95$, G¶DLOOHXUV OD YDOHXU VH UDSSURFKH SOXV G¶XQ VHQWLment, à différentier avec les normes qui
correspondent plus à un comportement
D. )$8; OD VRFLpWp V¶RUJDQLVH DXWRXU G¶XQ HQYLURQQHPHQW FXOWXUHO TX¶HOOH SDUWLFLSH j FUpHU PDLV
elle ne peut pas se « résumer ª j FHOD 8QH VRFLpWp F¶HVW DYDQW WRXW XQ JURXSH G¶LQGividus (cf
définition)
E. VRAI
Q C M3 : A B C D E
Il faut bien comprendre que la culture est omniprésente en nous, que chacun de nos actes est encré de
notre culture (que nous participons collectivement à modifier et qui nous modifie aussi).
Q C M4 : A B C
A. VRAI
B. VRAI, en anthropologie on parle du « concept » de société mais elle a une réalité matérielle
véhiculée par les hommes et les femmes qui la composent et aussi immatérielle (normes,
valeurs et culture en général)
C. VRAI bien comprendre « une société produit de la socialisation »
D. FAUX la société amène à la socialisation qui elle-même « consolide » cette société en lui
SHUPHWWDQW GH FRQWLQXHU G¶H[LVWHU GDQV OH WHPSV HW O¶HVSDFH HQ OXL © apportant de nouveaux
membres, de nouvelles pierres à son édifice »
E. FAUX la familOH HVW OH SUHPLHU OLHX GH VRFLDOLVDWLRQ IDoRQ GH PDQJHU GH V¶RFFXSHU GHV
HQIDQWV SUHPLHUV PRWV ODQJDJH«
Q C M5 : Tout est faux
A. FAUX On doit toujours rapporter un individu à un espace socioculturel pour comprendre ses
propos
B. FAUX notre patrimoine familial fait parti de notre culture car il contient tous les éléments que
la socialisation primaire (celle de la famille) nous a apportés.
C. VRAI cela nous permet de comprendre pourquoi dans certains pays il existe des recours aux
soins tardifs.
D. )$8; LO V¶DJLW G¶HQWUHWLHQWV HW SDV G¶LQWHUURJDWRLUHV PDLV VXUWRXW oD QH QRXV SHUPHW SDV GH
comprendre le « Réel » mais la « réalité » (c'est-à-dire la partie du Réel que les membres
G¶XQH VRFLpWp VH VRQW DSSURSULpV
E. FAUX Elle doit être illustrative mais pas représentative
Q C M6 : B C E
A. )$8; OH PDWpULHO /¶LPPDWpULHO F¶HVW O¶LQYHUVH

B. VRAI
C. VRAI
D. )$8; OD VRFLpWp SHUPHW DX[ +RPPHV GH YLYUH HQWUH HX[ OHXU SHUPHW G¶H[LVWHU HQ WDQW
TX¶LQGLYLGXV VRFLDX[ HW FXOWXUHOV
E. 95$, OD VRFLpWp V¶LQVFULW VXU QRWUH FRUSV HQ OXL DWWULEXDQW GHs rôles et des significations
particulières en fonction de notre culture
Q C M7 : A D E
A. 95$, WRXW LQGLYLGX HVW OLEUH G¶LQWHUSUpWHU OHV JUDQGV FDGUHV TXH OXL RIIUH OD VRFLDOLVDWLRQ
B. FAUX les processus de socialisations proviennent et contribuent à la formation des sociétés
qui sont des entités collectives. Ils permettent donc de les étudier.
C. )$8; XQ GHV JUDQGV U{OHV GH O¶DQWKURSRORJLH HVW GH UHSODFHU GHUULqUH OHV UDQGV FDGUHV VRFLRculturels les individus qui y ont leur place, ils ne sont pas entièrement déterminés par ce
phénomène de socialisation
D. VRAI
E. VRAI 2Q HVW G¶DFFRUG TXH F¶HVW G¶DERUG FROOHFWLI PDLV F¶HVW DXVVL HQVXLWH LQGLYLGXHO
Q C M8 : A B D
A. VRAI la personne malade est actrice de la relation médecin/malade et peut donc décider de
donner/cacher/modifier certaines informations ou même refuser certains examens/traitements
et donc exercer un certain contrôle sur la démarche diagnostique et curative du médecin
B. VRAI (exemple LOV YRQW PRLQV G¶LQIRUPDWLRQV j GHV SHUVRQQHV PDODGHV TXL SURYLHQQHQW G¶XQ
milieu socio-économique inférieur au leur)
C. )$8; &¶HVW (OLRW )5(,'621
D. VRAI
E. )$8; O¶DXWRULWp QRXV HVW DWWULEXpH GH SDUW QRWUH VWDWXW LFL FHOXL GH PpGHFLQ DLQVL TXH SDUW OHV
SHUVRQQHV PDODGHV TXH QRXV VRLJQRQV /¶DXWRULWp HVW GRQF XQ DWWULEXW VRFLDO (7 XQH UHODWLRQ,
FH Q¶HVW SDV XQ GRQ HW HQFRUH PRLQV KpUpGLWDLUH« &¶HVW XQH FRQVWUXFWLRQ GRQF SDV QDWXUHOOH.
Q C M9 : C D E
A- FAUX FH Q¶HVW SDV OH FRQFHSW TXL HVW XQ JXLGH &¶HVW SOXV FH TXH FH FRQFHSW LPSOLTXH TXL QRXV
guide (par exemple les normes et valeurs qui en découlent)
B- FAUX tout individu construit des représentations sociales à la fois à travers des cadres que la
VRFLpWp YpKLFXOH QRUPHV YDOHXUV DLQVL TXH SDU VRQ H[SpULHQFH SURSUH SDUW G¶DXWRQRPLH HW GH
liberté)
C- VRAI les représentations sociales sont communes à tRXV OHV LQGLYLGXV G¶XQH PrPH VRFLpWp
D- 95$, FKDTXH rWUH KXPDLQ SRVVqGH XQH PDUJH GH PDQ°XYUH O¶+RPPH HVW LPSUpYLVLEOH GDQV
ses actes, F¶HVW SRXU oD TX¶RQ SHXW GLUH j FKDFXQ VHV ULVTXHV.
E- VRAI certains textes de lois peuvent traduire la part sociale de certaines représentations mais
jamais la part propre à chaque individu.
Q C M10 : B C D
A- FAUX pas directement
E- )$8; QRWUH PDQLqUH GH SHQVHU HW G¶DJLU HVW IRUWHPHQW LQIOXHQFpH HW RULHQWpH SDU OHV FDGUHV
G¶XQH VRFLpWp /¶+RPPH HVW XQ LQGLYLGX 62&,$/ PrPH VD SHQVpe « spontanée » est
toujours marquée en arrière plan par un environnement socioculturel.
Q C M11 : A B C D
E- )$8; O¶DXWRULWp GH OD SURIHVVLRQ PpGLFDOH H[LVWH QRWDPPHQW SDUFH TXH HOV SDWLHQWV OD
reconnaissent
Q C M12 : A
B- )$8; OHV FRQGXLWHV GH LQGLYLGXV SRXU O¶DQWhropologue sont le résultat de la société et de leur
part de liberté : leurs désirs individuels sont donc à prendre en compte.
C- )$8; F¶HVW XQ 75$9$,/ TXL QpFHVVLWH FRPPH WRXW WUDYDLO XQ DSSUHQWLVVDJH

D- FAUX cf réponse E QCM10
E- FAUX Anselm STRAUSS, le reste est vrai
Q C M13 : A B C
B- VRAI SRXU VWLJPDWLVHU TXHOTX¶XQ LO IDXW rWUH DX PLQLPXP j GHX[ FHOXL TXL VWLJPDWLVH HW FHOXL
qui le subit. &¶HVW GRQF XQH UHODWLRQ
D- )$8; F¶HVW ( +8*8(6
E- FAUX il existe des aspects normatifs dans les critères utilisés pour définir les conditions du
maintient en bonne santé (voir la norme du « malade actif »)
Q C M14 : C D E
A- )$8; F¶HVW ,UqQH 7+(5< OH UHVWH HVW YUDL
B- FAUX O¶LQVWLWXW D pWp FUpp DX qPH VLqFOH«
C- VRAI le rôle est la version dynamique du statut
Q C M15: A B C D E

x SO C I O L O G I E
Les intervenants et le programme de sociologie changeant cette année, nous ne pouvons vous
SURSRVHU SRXU OD VRFLR TX¶XQH FRUUHFWLRQ GH OD SDUWLH TXL HVW FRPPXQH j OD VRFLR GH FHWWH DQQpH HW j
FHOOH GH O¶DQ GHUQLHU F¶HVW-à-dire: les Q CM concernant le cours de Mr E.Macé « Sociologie du genre,
du sexe et de la sexualité ».
Q C M 19 : tout est faux
A- Faux : plus il y a de facteurs, plus les combinaisons possibles sont nombreuses
B- Faux : puisque le genre n'est pas le sexe
C - Faux : puisque d'une part le médecine n'a pas autorité pour dire le genre, d'autre part il s'agit le plus
souvent de personnes intersexe, donc hybrides par définition.
D- Faux : ce n'est pas le sexe qui fait le genre
E- Faux : ce n'est pas le sexe qui décide de l'orientation sexuelle
Q C M 20 : D E
A- Faux : il aurait dit "je vois / ne vois pas un pénis", il établi une correspondance sexe/genre et
annonce une socialisation de genre différenciée
B- Faux : ces catégories ont été inventées au 19e
C- Faux : il y a de nombreuses formes de sexuation et d'identification de genre possibles
D- Vrai : elle ne s'adresse en général pas aux hommes
E- Vrai : à la fois par intériorisation et par discrimination
Q C M 21 : C E
A- Faux : ce n'est pas le sexe qui fait le genre
B- Faux : il existe des masculinités féminines hétéro
C- Vrai : l'identification de genre trans n'est pas nécessairement psychiatrisée
D- Faux : ces traitements sont des options et non des obligations
E- Vrai : cela ne le devient que lorsque les personnes concernées, les médecins ou le droit le
médicalisent.

x PSY C H O L O G I E
Q C M 25 : T O U T EST FA U X
A Faux : il y manque la prédiction des conduites
B Faux F¶HVW OH FRXUDQW LQWHUDFWLRQQLVWH HW QRQ LQWHUDFWLRQQHO
C- Faux : le courant environnemental pas dispositionnel

D- )DX[ F¶HVW O¶K\Sothèse qui repose sur la validation scientifique contrairement au postulat
E- Faux : courant interactionniste et non dispositionnel car on parle de psychothérapie familiale, il ne
V¶DJLW SDV TXH G¶H[SORUHU OH IRQFWLRQQHPHQW GX VXMHW PDLV RQ HVW GDQV VRQ FRntexte (familial ici).
Q C M 26 : C D
A- Faux : stress est un terme polysémique très utilisé dans de nombreuses disciplines et par toute
personne
B- )DX[ LO \ DXVVL OH IDLW GH FRQVLGpUHU OH VWUHVV FRPPH XQH LQWHUDFWLRQ HQWUH O¶pYqQHPHQW OD FDXVH HW
la conséquence. Le terme « soit » reviendrait à uniquement, ce qui rend la réponse fausse.
C- VRAI : les autres modèles (dispositionel et interactionniste) ne nient pas le rôle des hormones dans
le stress. Comment pourrait-RQ G¶DLOOHXUV OH QLHU ? Mais ils avancent que cette libération dépend de
facteurs psychologiques pré-existants (trait de personnalité, conflit psychique sous-jacent, pour le
courant dispositionnel) ou actuels (stress perçu, contrôle perçu, etc.) pour le courant interactionniste
E- Faux : Selye
Q C M 27 : A C E
B- Faux : le soutien social relève de l'évaluation secondaire
D- )DX[ LO Q¶\ D SDV UpHOOHPHQW GH PpWKRGH HIILFDFH PDLV VXUWRXW O
pYDOXDWLRQ VHFRQGDLUH UHSRVH VXU
de l'à priori, ce n'est pas parce qu'on estime que telle personne peut nous aider qu'elle va nous soutenir
Q C M 28 : C D
A- Faux &¶HVW O¶LQYHUVH : la métaphore est celle de la « vésicule », le pare-excitation (qui est un
concept et non une métaphore) y joue un rôle fondamental
B- Faux : justement, un traumatisme survient de façon soudaine et inattendue !!
E- )DX[ O¶pYqQHPHQW HVW QRQ FRQQX LO HVW LQDWWHQGX G
DLOOHXUV RQ GLW VRXYHQW TX
RQ D SHXU '(
TXHOTXH FKRVH GX ORXS GX FURF PLWWHQ « GRQF O
REMHW GH OD SHXU HVW VRXYHQW GpILQL GH IDoRQ SUpFLVH
Q C M 29 : A
B- Faux : cf A : les deux éléments doivent être présents
C- )DX[ SDV XQLTXHPHQW HW OH FULWqUH HVW VXUWRXW WUqV LQFRPSOHW LO Q¶\ D SDV TXH VRQ LQWpJULWp
physique cf A
D- Faux : selon cet item, le sujet en lui même n'est jamais impliqué dans l'événement traumatique, or
tous ces événements peuvent arriver soit à autrui soit au sujet
E- )DX[ GDQV OH FULWqUH UHPSODFp QH V¶HVW SDV WUDGXLWH SDU WUDGXLWH FI$ !!!
Q C M 30 : D E
A- et B- Faux : au moins deux cf D
C- Faux : non présents avant
Q C M 31 A C E
B ± conversion = mécanisme inconscient
D ± transposition inconsciente !
Q C M 32 : B C E
A- Faux: ce sont des mécanismes inconscients
D- Faux, le rationalisation entraine une mise à distance du sujet qui rationnalise tout ce qui lui arrive.
C'est l'infantilisation qui correspond au retour vers les premiers stades de développement.
Q C M 33 : A C E
A. Vrai : contrôle des réactions affectives d'angoisse et de peur pour ne pas en être submergée
B. Faux : ce processus de négation se poursuit par le fait de ne pas se sentir concernée par les infos
liées à la maladie, elle ne prendra pas en compte le fait de devoir démarrer une trithérapie par exemple.
D. Faux : la projection consiste à attribuer à une autre personne en particulier (voisin de chambre,
collègue, ami, ...) ses propres affections.

E. Vrai : ce sont bien les informations qui seront niées « ce que vous dites là, docteur, ce n'est pas vrai,
vous vous êtes trompé de dossier ... »
Q C M 34 : C D
A- Faux : il ne résout pas le problème puisque le bruit existe toujours. Il n'a fait que composer avec le
problème, stratégie de fuite comme lorsque l'on fuit un animal qui nous effraie.
B- Faux : cf A => coping évitant
D- Vrai : en effet il râle «contre le mauvais sort »
E- Faux OD WKpRULH GH O¶LQKLELWLRQ GH O¶DFWLRQ GH /DERULW VLJQLILH Ve résigner, être contraint à subir la
situation par une perte totale du contrôle de cette situation. Or ici, Aymery ne se résigne pas devant le
FRQWH[WH TXL SRXUUDLW O¶HPSrFKHU GH GRUPLU HW FKRLVLW G¶DJLU GH WURXYHU XQH DOWHUQDWLYH DX SUREOqPH
(port des boules Quies)
Q C M 35 : C D
A- Faux : c'est un coping centré sur l'émotion (= stratégie évitante), car Aymery cherche à réduire sa
tension émotionnelle grâce à la distraction
B- Faux : c'est un coping évitant cf réponse B
C- Vrai
D- Vrai : il dit "qu'il n'a vraiment pas de chance"
E- Faux : il est dans l'action, coping occupationnel de distraction (penser à autre chose, faire autre
chose)
Q C M 36 : A E
B- Faux : il rejette d'emblée ce qu'il appellera « impasse conversionnelle ». Il ne s'en inspire pas même
si, à son insu il y retournera par la suite.
C- Faux, la théorie d'Alexander a pour point de départ que Dunbar s'est trompé, pour lui la maladie
résulte d'une triple conjonction.
D- Faux, l'hypothèse d'Alexander est que toute maladie résulte d'une triple conjonction entre un
facteur, biologique c'est a dire la fragilité d'un organe, social c'est a dire les circonstances de la vie
actuelles du sujet et psychologique avec un conflit psychique non résolu.
Q C M 37 : A D E
B. Faux, le sujet a une hyper adaptation sociale, il est dit conformiste. De plus il a une pauvreté de
O¶LPDJLQDLUH
C- Faux, le sujet est justement trop attaché à la réalité, la pensée opératoire traduit une incapacité pour
OH VXMHW GH VXLYUH VHV GpVLUV /D SHQVpH DJLW FRPPH FRXSp GH O¶LQFRQVFLHQW GH O¶LPDJLQDLUH HW DFFURFKp
à la réalité.
Q C M 38 : B C D E
A- Faux : c'est une croyance générale et pas spécifique.
D- Vrai : un sujet qui a habituellement un loc interne peut parfois recourir à des explications externes

Cor rection du Q R O C :
Attention le prof fait bien la différence entre courant interactionniste et modèle transactionnel. Le
courant interactionniste a généré le modèle transactionnel mais aussi plein d'autre modèle. Il ne faut
pas confondre courant de pensée et modèle théorique.
Le modèle transactionnel du stress est issu du courant interactionniste qui introduit une relation de
UpFLSURFLWp HQWUH OH VXMHW HW O¶HQYLURQQHPHQW SDU UDSSRUW DX FRXUDQW HQYLURQQHPHQWDO HW GLVSRVLWLRQQHO
En effet, il y a une relation bidirectionnelle entre le sXMHW HW O¶HQYLURQQHPHQW 'H SOXV OH VXMHW GHYLHQW
actif.
/¶LQWpUrW

xIl existe une négociation HQWUH O¶HQYLURQQHPHQW HW OH VXMHW
xOn prend en compte O¶DVSHFW VXEMHFWLI GH O¶LQGLYLGX RQ DFFRUGH GH O¶LPSRUWDQFH j O¶évaluation
de la situation par le sujHW GHJUp GH FRQWU{OH GH O¶LQGLYLGX 3RXU FHOD RQ SUrWH DWWHQWLRQ DX[
FDUDFWpULVWLTXHV GH OD VLWXDWLRQ VWUHVVDQWH HW DX[ FDUDFWpULVWLTXHV GH OD SHUVRQQDOLWp GH O¶LQGLYLGX 3RXU
FHOD RQ V¶LQWpUHVVH DX[ ressources personnelles : LO C externe et interne . Ce sont des variables
dispositionnelles. On exploite, aussi, O¶DWWULEXWLRQ FDXVDOH qui est une croyance spécifique, une
évaluation à posteriori. Elle représente la variable transactionnelle. Dans ce modèle transactionnel, on
V¶LQWpUHVVH pJDOHPHQW DX[ ressources sociales : on tient compte du réseau social (dépendant des
caractéristiques du contexte) et de la perception que le sujet a de la qualité du soutien dont il peut
GLVSRVHU HQ FDV GH EHVRLQ F¶HVW OH VRXWLHQ VRFLDO SHUoX
xDe plus, on considère la réaction du sujet face à une situation stressante. On observe comment
O¶LQGLYLGX YD UpJXOHU VD WHQVLRQ pPRWLRQQHOOH HW FRPPHQW LO YD UpVRXGUH OH SUREOqPH 2Q V¶LQWpUHVVH j
FH TX¶LO IDLW SRXU WHQWHU GH IDLUH IDFH j OD VLWXDWLRQ VRLW XQH VWUDWpJLH pYLWDQWH Sensée magique,
occupations... ou une stratégie vigilante où on tente de résoudre directement le problème : traiter une
maladie.... On peut noter que la dimension temporelle est prise en compte.
Les limites :
xOn se demande alors : « Quelle est la meilleure stratégie pour faire face à telle situation
stressante ? ª &HUWHV RQ SHXW SURSRVHU XQH VWUDWpJLH DGDSWDWLYH VWUDWpJLH FHQWUpH VXU O¶pPRWLRQ j FRXUW
terme et stratégie centrée sur le problème à moyen terme) mais on ne peut réellement répondre à la
question. La réponse dépend des caractéristiques du sujet et de celles du problème.
xOn ne peut pas prévoir avec certitude la réaction du sujet face à une situation stressante. En
HIIHW O¶KpWpUR-évaluation ( par le médecin par exemple) est très différente de O¶DXWR-évaluation.
xOn ne peut pas dire si la stratégie employée est efficace car on ne connaîtra jamais toutes les
GRQQpHV ,O H[LVWH SOXVLHXUV PpWKRGHV WHOOHV TX¶(9$ pFKHOOH YLVXHOOH DQDORJLTXH SRXU pYDOXHU XQH
stratégie mais cela reste insuffisant.
x3DUIRLV LO Q¶\ D SDV GH VROXWLRQ TXDQG OD VLWXDWLRQ HVW LQFRQWU{ODEOH
x3OXVLHXUV DXWUHV TXHVWLRQV LPSRUWDQWHV V¶DMRXWHQW : « -XVTX¶R IDXW-il informer les patients ? »,
« Quand faut-il limiter les informations ? », « Pour qui ? », « Comment annoncer une maladie
grave ? ª«&HV TXHVWLRQV RQW pWp pFODLUpHV SDU OD OpJLVODWLRQ HW UpJOHPHQWpHV PDLV OHV UpSRQVHV UHVWHQW
insatisfaisantes et complexes.
x La limite majeure reste cependant que ce modèle est difficile à opérationnaliser du fait de sa
complexité et des nombreux facteurs qui entrent en compte.
Le courant interactionniste est donc un mélange des courants environnemental et
dispositionnel. Il représente donc une avancée importante pour la psychologie mais possède également
des limites : de nombreuses réponses restent insatisfaisantes.


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