Au coeur du terrorisme d'état S.Maillaud.pdf


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Je vous en propose la démonstration après ce préambule, dans cet ouvrage.
Mais je souhaiterais avant vous situer rapidement l’affaire, pour ceux d’entre vous qui ne la
connaissent pas.
En 2006, j’ai été amené à intervenir en tant que citoyen, dans le cadre de l’assistance à
personne mineure en danger, pour pallier un injustifiable déni de justice et de protection
envers un enfant victime de violences diverses et manifestement sexuelles : Une victime en
outre à la qualité de témoin, menacé de mort par son bourreau présumé.
Tentant de trouver l’assistance judiciaire refusée à l’enfant prénommé Vincent, en dehors du
périmètre géographique incriminé, et ayant organisé la soustraction du mineur à la menace
attestée qui pesait sur lui, je dus constater avec effroi que plus je persistais à vouloir protéger
cet enfant et saisir des autorités sur son cas, plus je m’enfonçais.
Quand je dis que je m’enfonçais, c’est une façon de parler, bien sûr ; mais, le fonctionnement
trop binaire de notre appareil judiciaire devait me déclarer de fait comme hors la loi, en
validant, par son silence général à mes différentes saisines, les agissements criminels d’une
bande de magistrats et de gendarmes corrompus et pro pédophiles, de la région de
PERPIGNAN.
En clair, si ceux-ci, malgré l’évidence de leurs forfaitures, n’étaient pas le moins du monde
inquiétés par leurs paires ou par le pouvoir politique en amont de leur institution, leur
pouvoir s’en trouvait au contraire renforcé, au bénéfice de la cause criminelle qu’ils
servaient – et servent encore aujourd’hui.
D’où ce mandat d’arrêt dont je fais l’objet aujourd’hui, suite à ma condamnation à un an de
prison ferme pour « soustraction de mineur sans fraude ni violence ».
Mais avant cela, et après avoir effectué trois semaines de prison en préventive pour cette
même accusation, j’avais fait le choix de ne pas respecter le contrôle judiciaire à l’issue de
ma libération, ce qui me valut ledit mandat d’arrêt qui fut simplement confirmé lors de ma
parodie de jugement, le 5 mars 2009 au tribunal de PERPIGNAN.
Car, si les manœuvres criminelles de ces imposteurs étaient validées de fait par l’ensemble de
la corporation, jusqu’aux plus hautes instances de notre Nation, ça ne les rendait pas pour
autant plus morales, ni d’avantage conformes à la loi.
Tout ceci pour vous dire que ça n’est donc pas à la loi que j’ai refusé jusqu’ici de me
soumettre ; mais à une bande de criminels imposteurs dont l’objectif ne consiste, en
l’occurrence, qu’à me réduire au silence d’une façon ou d’une autre, et à sauvegarder les
apparences à tout prix.
Mais, comme vous l’avez compris, la problématique n’est pas si simple, et ne s’arrête donc
pas au périmètre de PERPIGNAN, ni même de sa cour d’appel de MONTPELLIER :
Elle concerne l’ensemble de notre institution judiciaire… Elle concerne notre « pouvoir
politique » en place… Elle concerne notre système sociétal, dans sa globalité.
Et s’il est souvent discutable de généraliser les choses, force est de reconnaître ici que la
réponse criminelle que j’ai obtenue jusque là est générale, jusqu’au prétendu chef de l’Etat.
En effet, la saisine que je lui fis par courrier, et que je rendis publique par une
retranscription de celui-ci en message vidéo publié sur Internet, n’eut d’autre suite que des
tentatives de censure pour en enrayer la diffusion.
Je soutiens donc que le problème est général, et qu’il met en évidence une magistrale
imposture sociétale.
Car, comment une poignée de magistrats et de gendarmes corrompus, aux exactions si
criardes, pourrait-elle bénéficier d’une telle impunité à travers la protection du plus haut
niveau de sa hiérarchie, et de l’ensemble de ses corporations respectives ?
Il faut se rendre à l’évidence ; la seule explication réside dans le fait que les institutions
politiques et judiciaires de notre pays sont sérieusement compromises, et qu’elles sont sous
le contrôle du crime organisé international.

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