La Sulfateuse N°12 .pdf



Nom original: La Sulfateuse N°12.pdf

Ce document au format PDF 1.4 a été généré par pdftk 1.41 - www.pdftk.com / itext-paulo-155 (itextpdf.sf.net-lowagie.com), et a été envoyé sur fichier-pdf.fr le 09/04/2012 à 21:33, depuis l'adresse IP 195.132.x.x. La présente page de téléchargement du fichier a été vue 1690 fois.
Taille du document: 5 Mo (16 pages).
Confidentialité: fichier public


Aperçu du document


Les prolétaires vont
enfin servir à quelque
chose !

Sommaire :
Page 3 : Edito
Page 4 : Affiche électorale
Page 5 : Actualités
Page 6 : Recherche d’emploi
Page 7 : Introjection
Page 8-9 : BUZZ
Page 10 : Le détournement qui vient
Page 14 : Annonces logement
Page 15 : Communiqué du ministère de la civilisation supérieure
Page 16 : Offres étudiantes

EDITO :
On s’est fait attendre ?
Okay, c’est vrai qu’on est des
branleurs mais faut nous excuser : d’une on
est sur de nombreux projets militants, parce
que des fois ça nous arrive de sortir faire des
trucs concrets.
De deux on prépare d’autres textes en dehors de ce zine à la con.
Et de trois on a eu de légers problèmes avec notre section toulousaine qui a
ouvert récemment : apparemment on est très appréciés du côté de Toulouse,
ça c’est cool. Sauf que les totos du coin prennent ces histoires de « guerre
sociale » un peu trop au sérieux, du coup on se retrouve avec quelques
couronnes de fleurs, et nos plus plates excuses, à envoyer à deux- trois
familles éplorées.
Après l’histoire de notre soutien au camarade Guy Georges, je sens que c’est
pas encore cette fois ci qu’on va élargir notre public au-delà des deux- trois
dégueulasses qui nous lisent.
Evidemment, un sujet que tout le monde attend c’est notre réponse au
« buzz » (c’est comme ça qu’ils disent les jeunes) provoqué par notre dernier
numéro sur Internet.
Nous y répondons bien évidemment dans ce numéro, avec la finesse qui a fait
notre réputation.
Autant vous avertir : on en a remis une couche sur les blagues de nazis, je sais
c’est facile et vieux- jeu, et oui on aurait aimé faire autre chose mais nos amis
rouges- jaunes nous y obligent.
On rempile donc pour une énième fois sur le sujet, mais après ce sera fini, on
ne veut plus entendre parler de « camp » (même « de vacances ») pour au
moins six numéros.
Et le premier qui nous retraite de nazis à perdu !

LA SULFATEUSE

Brèves chronique du DésOrdre de la GUERRE

SOCIALE

« Dans la nuit du Lundi 9 avril au Mardi 10 avril 2012, des camarades se sont fait interpeler après avoir joyeusement
taggué le mur du comico du 20eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 19eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 18eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 17eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 16eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 15eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 14eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 13eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 12eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 11eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 10eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 9eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 8eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 7eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 6eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 5eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 4eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 3eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 2eme arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
taggué le mur du comico du 1er arrondissement de Paris, en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
fait on sait plus trop quoi.
Tous nos camarades sont actuellement en prison.
Mais la lutte continue même à l’intérieur car, aujourd’hui nos camarades sont au mitard pour avoir joyeusement
tagguée le mur de la cellule 401en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 402en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 403en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 404en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 405en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 406en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 407en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 408en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 409en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 410en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 411en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 412en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 413en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 414en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir
tagguée le mur de la cellule 415en solidarité avec les camarades incarcérés pour avoir fait on sait plus trop quoi !

La lutte continue, dedans comme dehors ! Avec rage et courage !
Solidarité !

On est jeunes et ambitieux !
Papa, quand je serais
grand je veux faire
intellectuel d’ultra- gauche
pour pouvoir me serrer de
l’ex- étudiante petitebourgeoise en situation de
rupture familiale qui a
envie de s’acheter une
radicalité de posture en
fréquentant des « vrais
punks » du milieu toto !

Fais comme tu veux
mon fils, au pire tu
pourras toujours te
rabattre sur le SaintSauveur !

BUZZ : COMMUNIQUE N°1
Suite à un article de la Sulfateuse N°11, le Parti Communiste MarxisteLéniniste Maoïste nous a traité de nazis dans un article, désormais
célèbre, de son site internet
« Trace de foutre galactique ».
Nous, humanistes épicuriens qui connaissons le bonheur de la sérénité
de la paix de l’âme que nous confère la force de la pensée
flamboyante du Grand Timonier et camarade- président Mao, nous
tenons à dénoncer tranquillement, tels de majestueux tigres de papier
juchés avec aisance sur la branche du matérialisme-dialectique
véritable, la persistante stigmatisation des nazis, et nous rappelons
que la France est un pays où les nazis se sont battus pour leurs droits.
Il est infâmant d’instrumentaliser ainsi le combat d’hommes et de
femmes qui ont cru jusqu’au bout en leur vision du monde et qui,
comme tous êtres humains, ont mérité leur dignité.

NAZI
NON A LA STIGMATISATION

BUZZ : COMMUNIQUE N°2
Suite au même article, une « féministe ?», qui sévit sur le site
Indymédia, nous a traité de sexistes et a déclaré que nous faisions
« l’apologie » des crimes de G.G.
Cette affirmation est totalement fausse, car ni nous ni G.G ne
soutenons la moindre forme de violence sexiste.
D’ailleurs, comme G.G le dira lui-même ici :

Javé pa fé
espré !

ALORS BON, HEIN !!!
On nous lâche cinq minutes oui ?
C’est vrai quoi …

L’organisation qui vient !
Ecrit par le Comité Inaudible
Agent rigolo du Syndicat Réel
Sous quelque angle qu’on le prenne, l’idéalisme est sans issue.
Chez tous ceux qui ne veulent qu’espérer, il entretient cette illusion que leurs idées et désirs particuliers occupent une
centralité déterminante dans la transformation sociale.
Ceux qui prétendent détenir des solutions n’en finissent plus de s’aveugler sur le démenti cuisant que leur offre
l’image du pourrissement groupusculaire qui résume, à peu près à lui seul, l’histoire du gauchisme.
La seule « culture militante » qui se transmet encore est celle des diverses scissions qui ont traversés l’histoire de tel
ou tel courant, entrecoupés de divers action d’éclat mythifié de tel ou tel leader charismatique qu’on évoque avec
respect et nostalgie.
C’est une chose simple mais pourtant inaudible que les idées ont toujours été, historiquement, un facteur de division,
et les luttes réelles les seules révélatrices efficaces des penchants et des aspirations réels de chacun.
« Groupusculaire sera le genre humain » est l’imbécilité d’un militantisme idéaliste qui en est arrivé, sous des airs
d’apparente « rénovation », à faire du surplace depuis presque plus d’un siècle.
L’illusion de l’innovation n’en finit pas de se recycler.
Des anarchistes aux léninistes, c’est toujours le même sectarisme qui prend des poses de cadors ou des airs de
vierges, les mêmes gourous qui ne font qu’échanger des étiquettes pour mieux camper sur leurs positions et
s’agripper à leurs petits leaderships miteux.
Ceux qui font encore dans le commerce juteux de la théorie radicale donnent l’impression de n’avoir plus d’autre
intention que de continuer, ad vitam eternam, de se branler dans leurs écrits, qu’ils se tendent comme des miroirs
complaisants.
On commence pourtant à se rendre compte un peu partout qu’il serait grand temps d’arrêter de se branler.
Rien de ce qui se présente n’est, de loin, à la hauteur de la situation.
Dans son absence de représentation même, le prolétariat reste encore une réalité plus tangible que toutes les
élucubrations des guignols qui se chamaillent pour annoncer sa disparition.
Rien ne manque au triomphe de la bourgeoisie. Ni la karchërisation médiatique de toute représentation du
prolétariat par le monopole de l’apparence qu’elle s’octroie.
Ni la spectacularisation outrancière et forcenée du nihilisme frustrée d’une « classe- moyenne » imbécile et
désoeuvrée, dont la mauvaise conscience de classe squat le box-office de la contestation admise depuis déjà trop
longtemps.
La misère de la critique bourgeoise n’en finit plus de croître, elle est même déjà partout.
Mais elle peut encore se propager d’avantage.
Devant l’évidence de leur embourgeoisement, il y a ceux qui s’aveuglent et ceux qui assument, ceux qui cherchent la
théorie adéquate pour leur servir d’alibi et ceux qui transforment leur pratique, ceux qui pondent une énième revue
d’ultra- gauche chiante à mourir et ceux qui s’organisent.
Nous sommes du côté de ceux qui s’organisent.

CECI EST UN APPEL !
C'est-à-dire qu’il s’adresse à tous. Nous devrons prendre la peine de démontrer, d’argumenter, de convaincre. Nous
irons à l’évidence parce que, pour le prolétariat, l’urgence d’une transformation sociale est une évidence sensible qu’il
tire de sa situation d’exploitation économique et de soumission politique.
Mais ce qui frappe pour l’heure, ce ne sont pas les arrogances de la bourgeoisie, c’est plutôt la faiblesse de la contreattaque. Comme une colossale paralysie. Une paralysie de masse du prolétariat qui se laisse tantôt convaincre qu’il
n’existe plus, tantôt qui se laisse dire « quoi faire » et « comment le faire ».
Dans la dernière décennie nous avons vu le léninisme et l’anarchisme reprendre le monologue ennuyeux de leur
arrogance sectaires dans des bouches encore lycéennes.
Il n’a pas fallu cinq ans aux flics, aux bourgeois, aux diverses petits-chefs et à la drogue pour avoir raison du bref
« mouvement autonome » qu’on jurait avoir vu réapparaître après le « mouvement anti- CPE ».
A l’heure qu’il est, du Front de gauche à l’ultra- gauche- au- front- dégarni, la bourgeoisie et sa fausse critique
décrivent le même horizon absent. La même perspective d’imposer sa vision de classe et de gérer la contestation.
Ceux qui s’opposent aux partis politiques formels ne sont en définitive qu’un autre parti politique, informel ou
« imaginaire », où ce sont encore et toujours les fractions intellectuelles contestatrices de la petite- bourgeoisie
défroquée qui tiennent les bureaucraties, fussent elles « invisibles ».
Partout c‘est la même vieille idée du « parti », les mêmes jeux de pouvoirs, les mêmes vieilles âneries affinitaires, les
mêmes chantages affectifs et les mêmes histoires de cul.
C’est à force de voir la bourgeoisie comme un sujet qui nous fait face, au lieu de l’éprouver comme un rapport social
qui nous tient, que l’on reproduit les classes dans la lutte de classe. Que l’on reproduit, sous couvert d’alternative, un
entre- soi de jeunes blancs intellos de la petite- bourgeoisie. Et qu’on se borne à y vivre une petite expérience
romantico- affinitaire post- estudiantine avant d’aller se reclasser.
S’organiser cela veut dire : partir de sa situation, et non la récuser. Y tisser les solidarités nécessaires, matérielles,
politiques qui ne se résument pas à de l’affinitaire, à une réduction binaire « je t’aime / je t’aime pas ».
C’est ce que fait n’importe quelle grève. C’est ce que fait n’importe quel collectif ! N’importe quel syndicat de métier
ou union locale.
Lorsqu’ils nous voient nous désintéresser des pénibles théories radicales universitaires -- spectacle, biopouvoir,
empire, « zone d’autonomie temporaire » et autres élucubrations -- les intellectuels bourgeois nous regardent d’un
œil hautain. « Les pauvres, semblent ils dire, ils ressassent toujours les mêmes choses, ils se ferment à tout
élargissement théorique. Ils sont archaïques ».
Mais nous croyons exactement le contraire : ce sont eux qui répètent toujours les mêmes choses, en parlant le
langage de la fausse nouveauté, dont l’innovation apparente ne réside que dans le choix du vocabulaire ampoulé
qu’ils s’acharnent à élaborer pour décrire une situation à laquelle ils sont étrangers.
Personne n’est dupe du mépris voilé avec lequel ils parlent de la « disparition des classes » sans jamais se mettre en
jeu.
Leur volonté de dépasser la « vieille lutte de classe » n’est qu’une façon de rester entre- eux et de fuir ceux qui sont
déjà là et avec qui, par-dessus tout, ils redouteraient de vivre.
Et finalement ce sont eux qui répugnent à admettre la signification politique de la lutte de classe, qui se servent de
leurs privilèges et de leur capital culturel pour cacher la misère de leur expérience sensible, la vacuité de leur vécu
absent, évaporé dans l’ennui feutré de leur confort bourgeois ; pour cacher cette indigence derrière de pitoyables
effets de styles romantiques et une phraséologie guerrière qui ne trompe personne.

NOUS AVONS CONNU, nous connaissons encore, la tentation du romantisme.
Les groupes affinitaires, les petites émeutes, les road- trip, les squats de potes qui ne servent à rien d’autre qu’à
organiser des concerts pour des caisses de soutiens, les manifs sauvages, les textes de charabias qu’on se fait circuler
entre nous ; la succession de tout cela.
Courir partout en quête d’intensité.
N’éprouver au coup par coup sa puissance qu’au prix de retourner à chaque fois à une impuissance de fond. Payer
chaque campagne au prix fort. La laisser consommer toute l’énergie dont nous disposons. Puis aborder la suivante,
chaque fois plus essoufflés, plus épuisés, plus désolés.
Et peu à peu, à force de sectarisme, de marginalisation et d’élucubrations théoriques, devenir incapables de
simplement percevoir ce qui est pourtant supposé être à l’origine de notre engagement.
Le romantisme révolutionnaire, l’organisation affinitaire et partisane, est notre premier réflexe de classe. La réponse
conforme à notre situation matérielle et sa forme de conscience. Se regrouper sur des bases d’idées et d’affinités
communes, donc au final de classe sociale, est ce à quoi nous a habitué le système capitaliste.
L’idéaliste se regroupe contre la société de classe. Mais il ne fait que la prolonger. Son autoritarisme et son
dogmatisme hautain viennent vite faire fuir le peu de prolétaires qui s’y étaient un instant trompés.
L’idéaliste veut être au centre de tout. Partout, il apporte sa grille de lecture, l’optimisme de ses certitudes apprises.
Incontestablement, l’idéaliste se démène. Mais jamais il ne se donne les moyens de faire ce qu’il pense. Comment
faire pour dépasser concrètement son impuissance, pour commencer à établir sans attendre une contre- société
communiste.
Rien de ce qui se propose dans l’inflation illimitée des idéologies philosophico- politiques n’est à même de nous
mener au delà du désastre.
Aussi bien nous commençons par nous déclarer autonomes vis-à-vis d’elles.
Nous ne théorisons rien, nous nous constituons en force matérielle autonome au sein de la lutte de classe.
Nous situons le point de renversement, la sortie du désert, la fin du Capitalisme dans l’intensité des liens de solidarité
et de lutte que nous serons capables de développer entre prolétaires.
Contre les tenants du libéralisme, nous refusons d’envisager nos problèmes comme une addition de problèmes
individuels.
Au contraire, nous partons de la certitude que ces problèmes sont en lien avec une construction du monde, et que
leur dépassement viendra d’une mise en commun de moyens effectifs de construire une contre- société.
A toute préoccupation idéologique, à tout souci de pureté théorique, nous substituons l’élaboration collective d’une
stratégie.
N’est mauvais que ce qui nuit à l’accroissement de notre puissance.
La perspective de former un collectif ne nous effraie pas ; celle de passer pour un syndicat nous réjouit plutôt.

Signé :
La B.I.C.R.A.V.E :
Branche Internationale du Communisme Réel et de l’Autonomie Véritablement Emancipatrice

TU ES JEUNE ?
TU VEUX VIVRE LE COMMUNISME ?
Mais t’es pas assez petit-bourgeois pour t’intégrer dans un
squat politique ?

Nous au moins on
accepte les
bougnoules !

« Toutes les civilisations ne se valent pas »
Glauque Déant
Ministre de l’intérieur de mon rectum

Les bienfaits de la
civilisation occidentale :

United color of déportés :
ensemble, tout devient possible !

Pour une véritable
amélioration du
statut étudiant :
Les étudiants c'est tous des feignants :
ils peuvent crever la gueule ouverte
j'men bas les couilles avec une pelle à
tarte !
C'est qu'une bande de post- bourgeois
middle- class qui sucent des bites pour
arriver au sommet, ou qui touchent les
aides sociales pour retaper trois fois la
première année de psycho en matant
l'intégrale de "Desperate housewife" ou
de "Greys anatomy", nique leur mère,
nique leur père, sa chatte, sa chatte, sa
chaaaaaattteuuuuuh !!!!

Etudiants, finissez en :

Flinguez vous !

HTTP://LA-SULFATEUSE.FORUMACTIF.NET


La Sulfateuse N°12.pdf - page 1/16
 
La Sulfateuse N°12.pdf - page 2/16
La Sulfateuse N°12.pdf - page 3/16
La Sulfateuse N°12.pdf - page 4/16
La Sulfateuse N°12.pdf - page 5/16
La Sulfateuse N°12.pdf - page 6/16
 




Télécharger le fichier (PDF)


La Sulfateuse N°12.pdf (PDF, 5 Mo)

Télécharger
Formats alternatifs: ZIP



Documents similaires


la sulfateuse n 12
dr99
c6fx1u6
pointsunitempf
jstor
autocritique du pki 1966

Sur le même sujet..