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Nom original: ORLIAGUET 1.pdfTitre: CIRCUIT DANS LE DEPARTEMENT DE LA DORDOGNEAuteur: devroede

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Escapade dans le département de la Dordogne
Orliaguet - itinéraire 1 – 33 km

C. Sarlat La Canéda – visite pédestre

http://www.sarlat.com/

Au cœur du Périgord Noir, Sarlat-la-Canéda est bâtie dans une dépression ceinturée de collines boisées. Elle offre
la physionomie, d’une petite ville de marchands et de clercs, sous l’Ancien Régime, avec ses rues étroites qui ont
conservé leur allure médiévale, ses hôtels gothiques et Renaissance restaurée, son célèbre marché du samedi où se
négocient toujours les volailles, les grains, les noix, les foies gras et les truffes.

L’âge d’or de Sarlat - le 13e s. et le début du 14e s. avaient été une période prospère pour cette ville de foires et de
marchés, mais la guerre de Cent Ans l’avait ruinée, la laissant exsangue et dépeuplée. Le roi Charles VII, pour la
remercier de sa fidélité, de son âpre défense contre les Anglais (auxquels elle avait été cependant cédée par le traité
de Brétigny en 1360), lui accorda de nombreux privilèges dont l’attribution de nouveaux revenus et l’exemption de
certaines taxes. Les sarIadais se mirent aussitôt à reconstruire leur ville et entre 1450 et 1500 édifièrent la plupart
des hôtels qui font aujourd’hui la fierté de Sarlat. Les magistrats, les clercs, l’évêque et les dignitaires du chapitre,
les marchands formaient une bourgeoisie aisée importante à laquelle s’ajoutaient des hommes de lettres comme
Étienne de La Boétie.
Architecture sarladaise - le vieux Sarlat a été coupé en deux par la rue de la République, artère percée au 19e s, qui
sépare le quartier Ouest plus populaire et le quartier Est plus raffiné.
Les maisons frappent par leur architecture les cours intérieures, l’appareillage et la qualité de leurs pierres de taille
choisies dans un beau calcaire ocre blond. Leurs ouvertures traditionnelles de lauzes calcaires maçonnées et
lourdes exigent une arpente pentue pour que le poids énorme (500 kg/m2) repose sur les murs très épais. La plupart
des maisons ont été exhaussées au cours des siècles et présente un rez-de-chaussée médiéval, un étage gothique
rayonnant ou Renaissance, des faîtages et des lanternons classiques.
Cet ensemble préservé des adjonctions du modernisme des 19e et 20e s. grâce à son éloignement des grandes voies
de communication fut choisi en 1962 comme l'une des opérations pilote pour la sauvegarde des vieux quartiers.

1. Parking : soit Place 14 juillet, Place de la Grande Rigauderie

2. Rue de Tourny

L'ancien palais épiscopal héberge l'Office de tourisme
la façade de l’ancien évêché montre de grandes
fenêtres gothiques au premier étage, renaissance au
second et au-dessus une galerie supérieure
Renaissance italienne qui fut ajoutée par l’évêque
italien Nicolo Goddi, ami de la reine Catherine de
Médicis.

3. Place du Peyrou

Maison de La Boétie
construite en 1525 par Antoine de La Boétie,
lieutenant criminel la sénéchaussée de Sarlat, a vu
naître Etienne de La Boétie.

La cathédrale Saint Sacerdos
Une église St-Sacerdos avait été construite à cet emplacement au 12e s. En 1504 l’évêque Armand de GontautBiron entreprend la démolition de l’édifice pour reconstruire une cathédrale plus importante. Mais il quitte
Sarlat en 1519 et les travaux sont abandonnés pendant plus d’un siècle. L'église actuelle, élevée aux 16e et 17e
s., a conservé la souche romane de la tour de façade qui présente un premier étage à arcatures aveugles et un
deuxième étage à baies ouvertes. Le troisième étage est une adjonction du 17e s. L'intérieur frappe su
rtout par ses heureuses proportions et son élévation. Parmi le mobilier on remarquera une tribune du 18e s.
supportant des orgues de Clicquot (célèbre famille de facteurs d’orgues des 17e et 18e s. d’origine rémoise).

Sortir de la cathédrale par le portail latéral droit pour atteindre

La cours du cloître sur laquelle s’ouvre la chapelle des
Pénitents bleus (12e s.), vestige de l’abbaye bénédictine
d’une architecture romane très pure, on découvre le
flanc de la cathédrale avec ses arcs-boutants, ses
chapelles entre les contreforts, le bulbe à lanternon du
clocher.

Passer dans la cour des Fontaines,

puis, à gauche, dans la cour des Chanoines fermée au
Nord par la chapelle des Pénitents. Contourner la
chapelle par la droite pour atteindre le chevet de la
cathédrale, appuyé à des bâtiments à toitures de lauzes.
Sur la gauche, maison à colombages, avec terrasses et
encorbellement, résidence du Chanoine du Chapitre au
15e s.

Prendre le passage voûté à l'extrême droite de la cour.

Jardin des Enfeus : Ancien cimetière;
tombeaux romans et gothiques creusés
dans le mur d'enceinte. Vue sur le
chevet de la Cathédrale

Accès par les escaliers

à la Lanterne des morts ou Tour Saint Bernard
construite à la fin du 12e s., cette énigmatique tour
cylindrique, surmontée d’un cône terminal décoré de
quatre bandeaux, compte deux salles. L’une au rez-dechaussée, couverte d’une voûte bombée supportée par six
arcs d’ogive et l’autre dans la partie conique qui était
inaccessible à un homme. De nombreuses hypothèses ont
été émises à son sujet : - tour élevée pour commémorer le
passage de saint Bernard en 1147; - lanterne des morts –
mais l'on ne comprend pas comment la lanterne pouvait
être éclairée puisque la salle du haut était inaccessible; ou peut-être chapelle funéraire. Du jardin aménagé à côté
de la lanterne des morts, belle vue sur le chevet de la
cathédrale et les différentes cours.

Nous avons terminé la visite de l'espace entourant la cathédrale.

Prendre la petite rue en face du jardin pour rejoindre la 4. Rue Landry

Le Présidial
c’était l’ancien siège de la justice royale créé par Henri
Il en 1552. Le bâtiment que l’on aperçoit à travers la
grille montre une façade du 16e s. couverte d’un lourd
toit de lauzes. Au centre deux baies superposées sont
surmontées d’un lanternon octogonal, à toit en cloche
contrebuté par des béquilles, fut ajouté au 17e s.
L'escalier extérieur est agrémenté, au fond, de deux
arcades, d'une magnifique rampe en fer forgé.

5. Rue du Présidial

l’hôtel de Génis, édifice sobre et massif du 15e s., dont
l’étage en encorbellement est supporté par sept
corbeaux de pierre.

6. Rue de la Salamandre
Hôtel de Grezel
édifié à la fin du 15e s., il présente une façade à
colombage à laquelle est accolée une tour noble à
la belle porte en accolade de style gothique
flamboyant. Plus bas, remarquer sur plusieurs
toitures le beau montage lauzes épousant
parfaitement l’évasement du bas du toit (dû aux
coyaux, petites pièces de charpente atténuant la
pente du toit pour lui faire chevaucher l’épaisseur
du mur de façade) témoignant ainsi de la maîtrise
des charpentiers et des couvreurs.

La salamandre, surmontée de trois fleurs de lys, est
l'emblème de Sarlat

7. Place de la Liberté
place centrale de Sarlat où les terrasses de cafés sont très animées,
l’hôtel de ville du 17e s.

Au n° 7 deux corps de bâtiments soudés par une tour Au n° 8
d’escalier hexagonale au remarquable toit pointu La Maison d'Anne Dautrery
couvert de lauzes.

l’ancienne église Ste Marie
mutilée et désaffectée dont le
chœur a été démoli, créant
l’espace occupé aujourd’hui en été
par la scène du festival de théâtre
Sarlat.
On remarque dans la
couverture de lauzes de l’église
Ste Marie et de plusieurs toits
alentour des "houteaux", petites
ouvertures triangulaires destinées
à l’aération des combles. Derrière
cet espace s’élève "en toile de
fond" l‘hôtel Bisse. (16e s.)

8. Place du marché aux Oies
lors du marché du samedi, cette place est réservée aux négociations concernant les oies. Elle offre un beau décor
architectural de tourelles, clochetons et escaliers d’encoignure.

Hôtel de Magnanat ou Gisson (16e s.)
Colossal bâtiment, château en pleine ville.

Hôtel de Vassal
cet hôtel du 15e s. présente deux bâtiments on
équerre flanqués d’une double échauguette

9. Rue des Consuls
elle concentre un maximum d'édifices magnifiques

Au n°6, 8 et 10 - Maison dite des Consuls, ou Hôtel de
Plamon, ou Hôtel de Tapinois de Betou
appartenant à une famille de drapiers, les Salves de
Plamon dont le nom apparaît encore sur l’écu du
fronton triangulaire du premier portail groupe de
bâtiments construits à différentes époques présente le
grand intérêt de montrer les styles qui se sont succédé
à Sarlat.
Ainsi, le rez-de-chaussée du 14e s. s’ouvre par deux
grandes arcades ogivales. Au premier étage les trois
baies gothiques sont ornées d’un remplage gothique
rayonnant. Les fenêtres à meneaux du deuxième étage
sont postérieures (15e s.). A gauche de ce bâtiment, la
tour de Plamon, fort étroite, a été percée de fenêtres de
plus en plus petites vers le haut de façon à donner une
ligne de fuite.
Au tournant de la rue répond un balcon arrondi, en
avancée, monté sur une trompe. Pénétrer dans la cour
intérieure de l’hôtel et admirer un très bel escalier en
bois à balustres, du 17e s.

Au n°7, en face, l'hôtel de Mirandole du 15e s.

Fontaine Ste Marie
elle s’épanche sous la voûte fraîche d’une grotte,
accessible par un petit escalier.

10. Rue des Armes

Hôtel de Ravilhon dit du Changeur-de-Monnaie

Ancien corps de garde

11. Rue Jean Jacques Rousseau
elle traverse un quartier d’anciens couvents et de jardins clos
Chapelle des des récollets dite en chapelle des
pénitents Blancs (17e s)
elle s’ouvre par un portail classique quatre
colonnes. Le local, ancienne chapelle du couvent
des récollets, est occupé par un musée d’Art
sacré. La majorité des objets exposés datent des
16e et 18e s. On remarque plusieurs Pietà (dont
une du 17e s. dans un coffret vitré), un
tabernacle du 16e s en bois polychrome, de
magnifiques éléments de retables baroques en
bois et surtout une belle statue représentant un
ange adorateur.

A l’angle de la rue de La Boétie une
échauguette signale le couvent de Ste Claire,
vaste bâtiment du 17e s., en retour d'équerre.

12. Rue du Minage

Hôtel de Maleville au n° 3
il est aussi connu sous le nom d’hôtel de Vienne car il
appartint d’abord à Jean de Vienne, Sarladais né dans
une famille pauvre en 1557, qui après une ascension
sociale remarquable devint surintendant des Finances
de Henri IV. Plus tard cet hôtel fut racheté par la
famille de Maleville dont est issu le juriste Jacques de
Maleville. Cet hôtel fut agencé au milieu du 1 6e s. en
résidence noble à partir de trois maisons plus
anciennes. Le pavillon central, très haut et étroit, qui
fait office de tour noble, est précédé d’une terrasse
sous laquelle s’ouvre l’arc de la porte d’entrée
surmonté de médaillons représentant Henri IV et
Marie de Médicis. Il se soude à l'aile gauche par un
pan coupé flanqué d’une tourelle en encorbellement.
L’aile droite sur la place de la Liberté se termine par
un pignon dont l’élévation rappelle celle la maison de
La Boétie mais dans un style Renaissance plus évolué
avec ses baies inscrites entre les colonnettes sous
entablement ou fronton.

Via la rue Albéric Cahuet et la rue de la République, rejoindre

13. Rue Turenne

Tour du Bourreau
cette tour qui faisait partie des remparts de la ville date
de 1580.

Orliaguet


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