BRIANCON itinéraire 1 visite pédestre .pdf



Nom original: BRIANCON itinéraire 1 visite pédestre.pdf
Auteur: Lili

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ESCAPADE DANS LE DEPARTEMENT DES HAUTES ALPES
Briançon – itinéraire 1- visite pédestre

La Cité Vauban ou la ville haute
Quatre portes donnent accès à la ville fortifiée: la porte Pignerol au Nord, celle d'Embrun au Sud-ouest, celle
de celle de la Durance à l'Est, et enfin la porte Dauphine percée récemment pour faciliter la circulation.

De

à

notre parcours

Les autres numéros sur fond bleu étant

1. Bastions
2. Demi-lunes
3. Courtine
4. Corps de garde Saint-Mars
5. Corps de garde d’Artagnan
6. Poudrière du château
7. Poudrière du front de la Durance
8. Emplacement de l’ancienne
caserne
9. Puits
10. Fausse-braie
11. Collégiale

12. Fort du château
13. Contregarde générale
14. Porte d’Embrun
15. Porte de la Durance
16. Porte de Pignerol
17. Couvent des récollets
18. Eglise des Cordeliers
19. Maison du Temple
20. Maison du Pape
21. Mairie
22. Maison du Roi

23. Poudrière 19e s.
24. Maison des Têtes
25. Pont d’Asfeld
26. Service du Patrimoine
27. Ancienne maison curiale
28. Jardin du Gouverneur
29. Bibliothèque municipale
30. Chapelle des pénitents noirs
31. Maison du Parc National des
Ecrins
32. Casemate
33. Salle du Vieux Colombier
34. Auditoire du Roy

1. Parking du Champ de Mars – départ de la visite

2. Entrée dans Briançon Vauban
Par la 1ère porte Pignerol

La 2ème porte Pignerol
Selon le plan habituel des portes de fortification, elle se compose de plusieurs systèmes défensifs. Sous la
première porte une inscription remémore le siège de 1815. Dans le corps de garde d'Artagnan est installée
une exposition Vauban évoquant le grand architecte, complétée par un spectacle audiovisuel sur les forts de
Briançon.
La seconde porte Pignerol ornée d'un fronton, abrite l'Office de Tourisme.

Le vieux Colombier
Est en fait le bâtiment situé à l'arrière de la 2e porte de Pignerol

Via le Chemin de ronde supérieure
Qui domine les toits de la ville haute comme elle paraît petite et ramassée vue d'ici !
Dirigez vous à gauche en direction

3. Fort du Château
Visite guidée juillet-août sur demande au service du patrimoine 04.92.2029.49
www.briançon.com/vah

Après votre visite, faites demi tour pour reprendre

4. Rue Son du Serre

En levant la tête vous apercevrez, sur la
terrasse du fort, une figure de proue de 9m
qui brave les tempêtes, La France de
Bourdelle

La rue Son du Serre rejoint la rue Haute de Castres, et vous atteignez

5. La Porte de la Durance
De l'esplanade vous découvrirez

Le fort des Têtes

Le pont d'Asfeld
A 56 m de hauteur, ce ravin est franchi par une arche de 40
m, le pont d'Asfeld, qui relie Briançon aux forts des Têtes et
du Rambouillet. Il fut construit entre 1729 et 1731 par des
ingénieurs militaires, successeurs de Vauban.

Poursuivre par la rue Aspirant Jean, passez devant la poudrière, la Mairie

6. Place du Médecin Général Blanchard

Maison du Parc national des Ecrins
Juillet-août : 10-12h
Gratuit 04.92.21.42.15 ou 04.92.21.08.49

C'est un heureux mariage architectural d'un hôpital
militaire du 18e s. et d'une verrière moderne qui
diffuse la lumière.

Palais du Gouverneur

7. La Porte d'Embrun

De là le système de fortifications de Vauban est particulièrement impressionnant: fossés et remparts sont
dominés par les hautes façades des maisons qui bordent le chemin de ronde.

Faites demi-tour pour emprunter
8. Rue Mercerie ou Petite Gargouille

9. La Place du Temple
On remarque sur certaines clefs d'arcs
des inscriptions : "Cerches et vos
troveres" et " Entres à la petite porte".
Ce sont là des devises de l'ancienne
abbaye d'Ouls, dont l'influence fut
considérable en Briançonnais.

Maison des Templiers
Ainsi appelée, parce que la commanderie des Chevaliers du Temple,
avait au Moyen Age, occupé la place. L'architecture de cette
maison, édifiée en 1575, est nettement influencée par la Renaissance
italienne : pilastres cannelés ornant les vastes baies du rez-dechaussée, fenêtres surmontées de frontons alternés aux étages, celles
du dernier étant flanquées de volutes.
Cette maison abrite l'office du tourisme

Collégiale Notre-Dame 18e s.
Commencée en 1703 d'après les plans d'un certain Robelin, revus par Vauban, sa construction connut
quelques vicissitudes, l'architecte ayant disparu en emportant les plans. Elle ne fut donc terminée qu'en 1726.
Sa haute façade plus large que la place du Temple sur laquelle elle donne, est cantonnée de deux hautes tours
décorées chacune d'un cadran solaire. Celui de gauche réalisé en 1719 dans l'esprit baroque est l'un des plus
beaux cadrans peints des Alpes. Devant le portail, les lions de pierre sont des vestiges du porche de
l'ancienne église qui se trouvait à l'extérieur des remparts et fut démolie en 1692.
L'intérieur frappe par l'ampleur de la nef et de la croisée du transept couverte d'une coupole octogonale sur
pendentifs. Un riche mobilier décore cette église: stalles et chaire en noyer, tapisserie du 16 e s., Christ du
17e s. en bois peint, nombreux tableaux des 17e et 18e s. buffet d'orgues du 18e s. œuvre d'un Briançonnais.
Cadran solaire de 1719 sur la tour gauche.

l'ancien hôtel de ville
du 18 s. abrite toujours la Grande Charte de 1343.
e

Passez derrière l'arrière de la Collégiale

Table de lecture des fortifications

Echauguette

Vous atteignez à nouveau le Vieux Colombier

Deux petites canalisations à ciel ouvert traversent la ville de haut en bas, la "Grande Gargouille" et la
"Petite Gargouille", héritage du Moyen Age, ces ouvrages permettaient de lutter contre les incendies.
Elles ont donné à la ville haute son surnom de "Gargouille" et à ses habitants celui de "Gargouillards".

10. Grande rue ou Grande Gargouille

Au n° 33 - La maison des têtes
reçut sa décoration originale au début du siècle. Le propriétaire avait fait mouler les portraits des membres
de sa famille et les a fait représenter en costumes régionaux.

Au n° 37

La maison de Jean Prat
présente une belle façade Renaissance ornée de masques et de
statues représentant saint Jean l'Évangéliste et deux anges.

La fontaine François 1er ou Fontaine des soupirs.
Fontaine publique en marbre gris située dans une pièce
d'angle de la maison, ouverte en façade par un arc
segmentaire et latéralement par un passage sous linteau ;
le bassin circulaire est galbé et entouré d'un
emmarchement et comporte sur la face antérieure une
grosse pierre saillante rectangulaire martelée. Le
champignon d'eau se compose d'un pilier central carré
portant une colonne surmontée d'une vasque godronnée
couverte d'un chaperon galbé et de quatre canons
zoomorphes. Sa première appellation viendrait du fait
que François 1er lors de son passage à Briançon, offrit
les becs à tête d'éléphant dont on voit aujourd'hui des
copies. La seconde appellation est due aux soupirs que
poussaient les deux commerçants qui durent la payer à
la suite d'un procès.
En parcourant la rue

Au n° 45 - Le musée de la mesure du temps
dans d'anciennes écuries voûtées, un particulier passionné
expose sa collection riche de plus 200 pièces. On y fera
tourner les rouages des vieilles horloges, et en tendant
l'oreille aux clepsydres, on entendra même le temps s'écouler
goutte à goutte.

Vous connaîtrez tout, du
cadran solaire à l'horloge
atomique

Au n° 49
ancienne Maison du Roy,
salle d'audience du tribunal et son décor.

La Place d'Armes relie la Grande et Petite Gargouille
Ses façades récemment repeintes dans de chauds
coloris, ses terrasses de café lui confèrent un air
méridional. Elle s'orne de deux cadrans solaires.
Celui de gauche, peint au 18° s. porte la citation «
La vie fuit comme l'ombre» alors que celui de droite
du 19° s.. qui se trouve sur la façade du palais de
justice s'intitule « Du lever du soleil jusqu'à son
coucher, cette ombre qui fuit dirige en même temps
les travaux de Thémidis (dieu de la justice et de
Mars (dieu de la guerre) ». Au centre de la place,
Vauban avait fait construire un puits qui permit aux
Briançonnais de soutenir le blocus de 1815.
Grand cadran solaire 1823, restauré.

La fontaine Persens

Fontaine publique située au centre du square. Elle
se compose d'un bassin circulaire en marbre rose et
d'un champignon d'eau comportant une pile carrée,
surmontée par une colonne et une vasque à
chaperon galbé en pierre blanche, percée de quatre
canons zoomorphes en bronze.

Au n° 64

La Maison du Pape
où logea le pape Pie VI présente un très beau portail daté de 1714, au
fronton sculpté.

Remontons un peu la Grande Rue, tournons à droite et transitons par la Rue Dom chautard, pour atteindre

11. Le quartier religieux
L'église des Cordeliers 14e s.
à la façade massive décorée d'arcatures lombardes. Cette église
conserve dans sa sacristie, sur la voûte en plein cintre, des
peintures murales de la fin du 15° s. figurant Adam et Eve, le
couronnement de la Vierge et les 4 évangélistes.
La construction du couvent des Cordeliers, autorisée par le pape
Clément VII en 1378, avait pour but de maintenir une présence
religieuse dans le Briançonnais et de s'opposer au progrès de
l'hérésie vaudoise. En 1391, le couvent est fondé par le dauphin
Louis, Jacques de Montmaur gouverneur du Dauphiné et Antoine
Tholozan juge majeur à Briançon.
Les anciens bâtiments conventuels sont évacués et rasés en 1824.
A leur emplacement est construit de 1828 à 1831 le nouvel hôpital
militaire.
C'est dans ce grand bâtiment qu'ont été transférés dans les années
80 les locaux de l'hôtel de ville.
Cadran solaire restauré sur la façade méridionale.
La chapelle des Pénitents Noirs

La chapelle se compose d'une nef de deux travées d' arêtes et
d'un chœur de plan carré voûté d'arêtes. Un petit bâtiment en
appentis le précède au nord. Le clocher, de plan carré, s'élève
dans l'angle de ce bâtiment et de la nef ; il comporte un
campanile doté de trois fenêtres géminées couronnées d'un
fronton et d'une corniche à modillons ainsi qu'un toit à
l'impériale surmonté d'un clocheton. la façade nord du
bâtiment, en appentis, est percée de trois arcs et conserve les
ancres de tirants métalliques constituant la date 1735; au
dessus du plus large, qui est la porte d'entrée, se voit encore
l'inscription "Cinéma Le Foyer". Il ne reste que deux éléments
de décor intérieur : deux culots à plusieurs ressauts, à la
naissance du doubleau séparant les deux travées de la nef.

Le couvent des récollets
Fut fondé en 1642.
En 1702, ils sont autorisés, par la Ville et par le roi à s' installer à l' intérieur
de l' enceinte, au quartier de Roche ; par ailleurs, le roi leur accorde 10.000
livres en dédommagement de leurs anciens terrains pris par les nouvelles
fortifications, pour l' édification d' un nouveau couvent et d' une chapelle. La
pose de la première pierre de l'église à lieu le 29 mai 1729, placée sous le
vocable de Saint-Pierre d'Alcantera. Le couvent est supprimé en 1782 et ses
bâtiments et ses biens attribués à l'hôpital, qui les rétrocéda au roi contre une
rente annuelle. Il fut alors transformé en entrepôt de grains pour les troupes.

Par la Rue de Castres, nous rejoignons le parking



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