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LE GUERNO itinéraire 1 .pdf



Nom original: LE GUERNO itinéraire 1.pdf
Auteur: Lili

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DECOUVERTE DU MORBIHAN
Le Guerno – itinéraire 1 - 78 km

Le Guerno
Penmur
La Roche-Bernard
Le Guerno

Le Guerno
Eglise Saint-Jean, dite “Eglise des Templiers”
Diverses inscriptions relevées dans le chœur et la nef attestent de la reconstruction de l’église entre 1580 et
1590, sur les bases d’ une chapelle primitive fondée au 12e par l’ordre des “Hospitaliers” de St-Jean de
Jérusalem. Elle était rattachée à la commanderie de Carentoir.
En 1854 fut supprimé le porche qui enjambait la route devant la façade occidentale de l’église. C’est là que
les officiers du Commandeur tenaient justice.

A l’angle nord, la tour Poivrière, relevée en 1706 et 1771, est coiffée d’un toit conique en pierre et
surmontée d’une lanterne à double étage. D’aspect quasi militaire, elle aurait conservé le trésor et la relique
de la “Vraie Croix”, rapportée de Terre Sainte.
L’intérieur de l’église contient quelques vitraux intéressants et une statuaire de qualité (statue de Ste-Anne
avec la Vierge et l’Enfant Jésus). Des vases creusés dans le mur de l’abside apportent une meilleure
acoustique. Au fond de la nef, la tribune en bois richement décorée, pourrait provenir d’un ancien jubé qui
aurait été déplacé.

La grande originalité de l’église de Le Guerno est le fait de posséder tous les éléments nécessaires à un
office extérieur : une chaire, un banc, un bénitier et des stalles de pierres (très rare en Bretagne). C’est le
culte de la Vraie Croix qui, rassemblant une foule de pèlerins le jour du vendredi saint, expliquerait cette
nécessité de célébrer la messe à l’extérieur, dans le cimetière qui entourait l’église autrefois.

Calvaire-Autel : ce calvaire est composé d’un haut
soubassement, richement orné de fleurons et de couronnes.

Fontaine Ste-Anne : 1784
La fontaine fut très probablement construite
sur un lieu de culte très ancien (Anna).
Dans son baldaquin de granit, la statue de la
sainte domine la construction. Une
procession est dédiée à la sainte fin juillet.

Fontaine de Ste-Marie : 1787
Elégant édifice en granit, elle témoigne de la forme
classique des fontaines du 18e. Elle se trouve sur un terrain
privé.

Penmur
Pen Mur signifie la grande pointe ou pointe majestueuse. Les Muzillacais prononcent “Pémur”. De 1252 à
1364, plusieurs écrits mentionnent la famille de Penmur ou de Penmeur. Le château fort aurait été brûlé par les
Anglais vers 1342, lors de la guerre de Succession de Bretagne.
Moulin de Pen Mur
Ce bâtiment était à l’origine un moulin à farine. Avec la digue et l’étang, il appartint aux moines de
l’abbaye de Prières (Billiers) de 1460 à la Révolution. Il a été transformé en moulin à papier en 1943.
Aujourd’hui encore, on y fabrique du papier à partir de lin et de coton.
Dans le parler local, les grées sont des buttes caillouteuses. En 1815, celles de Pen Mur furent le lieu d’un
combat entre les Républicains et les Chouans.

B. La Roche Bernard
Office de Tourisme
14, rue du Dr Cornudet
56 130 La Roche Bernard
Tél : 02 99 90 67 98
office.tourisme@cc-pays-la-roche-bernard.fr

Adresse mairie:
Place Louis Levèsque - 56130 – La
Roche Bernard
Téléphone mairie: 02 99 90 60 51

Cité née de la mer, La Roche-Bernard doit son charme à son lointain passé et à la Vilaine, qui façonne les
paysages de la région. Ici, l'Histoire se conte dans la pierre. Elle révèlera des secrets insoupçonnés à qui lui
prête un peu d'attention. Tendez l'oreille, vous remonterez le fleuve fondateur, poussé par la marée. Ouvrez les
yeux, vous revivrez les riches heures de la cité, au temps des barons et de la marine à voile. Hôtels particuliers,
anciens entrepôts et autres greniers à sel sont autant de témoignages que vous rencontrerez au hasard des
ruelles.
Ouvrez la porte de l’histoire de la cité grâce au circuit de 22 modules répartis à travers la ville. Vous
accomplirez, en un peu plus de 1h30, un voyage à travers les siècles, depuis la fondation de La Roche-Bernard
par un viking, jusqu’à l’histoire récente des ponts, en passant par le protestantisme et la période tragique de la
Révolution. Un dépliant d’interprétation, disponible à l’Office du Tourisme, sera le complément indispensable
de votre visite.

Quai St Antoine
Le vieux Port (18e s.)
La Roche-Bernard va prendre son essor et prospérer grâce au passage sur la Vilaine.
La présence d’activités portuaires est attestée dès le 11ème siècle. Elles vont se développer au fil du temps.
C’est à la fin du 19ème siècle que le trafic est le plus intense. Des navires de toute la côte Atlantique
viennent à La Roche-Bernard. On y rencontre des caboteurs tels que des bricks-goélettes ou des chassemarée, mais aussi des chalands navigants sur la Vilaine. Sel, vin, céréales, chaux et poteaux de mines
transitent par les quais.
Au 17ème siècle, La Roche-Bernard abrite un important chantier naval duquel sortira La Couronne, premier
vaisseau de ligne à trois ponts de la Royale (construction de 1629 à 1634). Au 19ème siècle, pour répondre
au développement du trafic maritime et fluvial, on réalise le percement du rocher (1821), le quai St Antoine
(1842), puis le quai de la Douane. Durement concurrencé par le développement du trafic ferroviaire et
routier, le port de commerce va voir son activité décliner, puis s’éteindre au début du 20 e s. C’est
aujourd’hui un port de plaisance tranquille qui accueille plus de 500 bateaux toute l’année.

e

Les entrepôts (18 s.)

La maison à perron,
de style vannetais avec escalier extérieur (1737)

Quai de la Douane
Ce site classé a une vue imprenable sur la Vilaine.
Les canons proviennent du vaisseau "le Juste", autre victime de la Bataille des Cardinaux.
Le site du rocher

Rue docteur Cornudet
L'Office du Tourisme

L'Hôtel Coligny (1555)
Cette imposante demeure est construite vers 1555 pour le cardinal Odet de Châtillon Coligny, frère du
baron de La Roche-Bernard et du célèbre amiral de Coligny. Côté jardin, on remarque une tour, les
huisseries ornées de tuffeau, ainsi qu'une porte surmontée d'une frise Renaissance. La façade, côté rue,
est restaurée en 1960, et ne conserve de son aspect initial que les frontons en coquille. Propriété des
Cornudet, médecins de La Roche-Bernard, l'hôtel abrite par la suite la communauté des sœurs du SaintEsprit.

Promenade du Ruicard

Le château des Basses Fosses.
Cet hôtel particulier des (16e / 17e s.) abrite le Musée de la Vilaine maritime. Construit à l’aplomb du
rocher, il doit son nom au contraste existant entre ses 2 façades (Nord : 5 niveaux, Sud : 2 niveaux).
L’importance des caves et des greniers fait penser à la demeure d’un riche bourgeois ayant fondé sa
fortune sur le négoce. La porte, en chêne clouté, avec encadrement en granit formé de 2 pilastres
cannelés, est surmontée d’un fronton triangulaire (16ème). A droite, à la base du rampant, une tête
sculptée appelée localement "la mère la Roche".

Rue de la Quenelle
Cette rue tire son nom d'un impôt prélevé sur le commerce du vin. Ancienne route de Guérande, se
prolongeant vers le port, ses larges marches permettaient aux mulets des saulniers de Guérande de gravir la
pente. La cité était un centre important du commerce du sel.

Rue de la Saulnerie
Rue des anciens greniers à sel de la Baronnie, on y trouvait aussi des échoppes et des ateliers. La RocheBernard était traditionnellement une ville étape pour les saulniers de Guérande et Pénestin.
Le quartier des Artisans
Peinture, céramique, mosaïque, vitrail, poterie, nos artisans d’art et artistes sont les détenteurs d’un savoirfaire. Franchissez le seuil de leurs ateliers, découvrez leur univers souvent fascinant et partagez leurs
passions.

Après quelques petits achats, vous dégustez une délicieuse crêpe dans ce très beau bâtiment

Rue Haute Notre Dame
La chapelle Notre-Dame (1063)
Construite en 1063 par Bernard II, petit fils du fondateur de la cité. On ignore ce qui date de cette époque
dans le bâtiment actuel. Elle est reconstruite au 16ème siècle par François de Coligny qui y fait célébrer des
offices protestants à partir de 1561. Pendant la Révolution, elle sert de tribunal, avant de devenir une grange
à fourrage. A voir : Les restes d’un vitrail gothique, la porte avec arc en anse de panier et fenêtre cintrée, la
porte murée des protestants.

Place du Bouffay
La place du Bouffay (15e)
Toute la partie ouest de la place était occupée par des halles du 15ème siècle jusqu’en 1877. Elles
s’encastraient dans les maisons voisines et se prolongeaient vers le château des Basses-Fosses. Cette place
était le centre administratif et commercial de la cité et on y installa la guillotine pendant la Révolution.
A voir : L’hôtel particulier des « 2 Magots » bâti par un armateur ou un officier de marine qui se serait
inspiré d’animaux étranges rapportés lors de voyages, les singes magots, pour les faire sculpter sur les
rampants de la maison.

La maison du Canon (16e s). Cet édifice devient l'Hôtel de Ville en 1849
Ce bel hôtel particulier, construit en 1599, doit son nom à la pièce d’artillerie placée à l’encoignure qui
provient du vaisseau « l’Inflexible », échoué à Arzal après la Bataille des Cardinaux en 1759.
A voir : Les 4 Fenêtres du 16ème décorées en accolade avec lucarnes arborant des frontons en coquille,
les rampants décorés de choux, le personnage sculpté au faîte du pignon, l’horloge et le campanile du
19ème. Le cadran solaire installé au début du siècle porte une devise latine signifiant "Moi, c’est le soleil
qui me règle; vous, c’est mon ombre".

Place Saint Michel
L'église Saint-Michel (entre 1876 et 1879)
L'ancienne église Saint-Michel est construite en 1633, année qui marque le début de l'affranchissement de la
trève rochoise de l'église mère de Nivillac. En 1832, le cimetière qui l'entoure est transféré à la suite d'une
épidémie de choléra. En 1878, l'édifice, menaçant ruine, est remplacé par une nouvelle église plus
spacieuse, mais d'un intérêt architectural plus limité.

Rue Tour de l'Isle
C'est l'ancien quartier des protestants. En 1630, les familles protestantes se regroupèrent dans ce quartier et
firent communiquer caves et greniers afin de se réunir discrètement. Paul Moyon, tourneur d’art sur bois y a
installé un magnifique atelier boutique dans ce qui fut autrefois l’atelier de Jean Dréan, cordonnier bottier
réputé.

C’est par la route de Guérande que nous rejoignons le parking au Quai Saint-Antoine.

Le Guerno


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