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DECOUVERTE DU MORBIHAN
Ploërmel – itinéraire 2 - 49 km

A. Ploërmel
B. Missiriac
C. Malestroit
D. Saint Marcel

E. Sérent
F. Le Roc Saint André
G. La Touche carnée
H. Ploërmel

A. Ploërmel
Office du tourisme Pays de Brocéliande
Pays Touristique de l'Oust à Brocéliande
35 rue de la Gare
56800 Ploërmel
Téléphone : 02 97 73 33 33

http://www.ploermel.com/
ot..ploermel@wanadoo.fr

B. Missiriac
Office de tourisme du Pays de Malestroit
17 place de Bouffay –
56140 Malestroit

tourisme@malestroit.com

Château de la Morlaye
Maison noble connue depuis le 15e s., la
Morlaye est composée d'un château du 18e
et de dépendances, vestiges de l'ancien
manoir. Il fut construit par le dernier baron
de Malestroit, Louis de Sérent, qui utilisa
les pierres des remparts de la ville... Mais
la Révolution éclate, la Morlaye est
confisquée et vendue comme bien
d'immigré...

L'église Notre-Dame (11e s.).
Elle comprend une nef sans bas-côté, un transept et un chœur à
chevet plat. On y trouve les vestiges d'une nef du 11 e s., des
remplois du 15e s. situés sous le porche. Le clocher date de 1572
: la tour carré, amortie en ardoises, se trouve à l'angle de la nef et
du croisillon Nord. Le transept et le chœur datent du 18 e s.. Le
porche est ouvert par une arcade en arc brisé, moulurée. Le
retable (retable - monument aux morts) date du 17e s. : une croix
de guerre vient s'y ajouter en 1925 ainsi que des plaques de
marbre noir portant la liste des morts. Au centre du retable se
trouve une statue de Jeanne d'Arc. L'église fut restaurée au 19 e.

C. Malestroit
Office de tourisme du Pays de Malestroit
17 place de Bouffay –
56140 Malestroit
http://www.malestroit.com/
tourisme@malestroit.com

A. Parking des Augustines
B. Rue Saint Michel
C. Rue Hubertière
D. Promenade de Jedburgh
E. Rue Notre Dame
F. Rue des Ponts
G. Rue du Lion d'Or

le nom de Malestroit vient du breton "Maël"
(prince, grand) et "Trec'h" (passage)
Malestroit fut au Moyen Age, l’une des neuf
baronnies de Bretagne. On la surnomme "la
Perle de L’Oust",

H. Rue du Presbytère
I. Quai Plisson
J. Rue du Général de Gaulle
K. Place du Bouffay
L. Rue Sainte Anne
M. Faubourg Sainte Anne
N. Rue aux Anglais

A. Parking des Augustines N 47° 48" 39' - E 2° 23" 9'

B. Rue Saint Michel

Porte St Michel.
En 1463, Jean IV Raguenel, baron de Malestroit fait fortifier la
cité. La muraille court sur 900 mètres, constituée de murs de 6 à 8
mètres de haut, sur 2 mètres d'épaisseur. La cité, ainsi protégée
par ses tours et ses douves, se transforme en une véritable île par
un jeu d'écluses et de fossés. tour droite d'une des quatre portes de
l'enceinte de 1463. Au pied de la muraille, des douves en eau,
aujourd'hui comblées, étaient alimentées par l'Oust.

Monastère des Augustines
Le couvent est fondé en 1670 par les Ursulines de
Ploërmel. En 1792, elles en sont expulsées et leurs
biens vendus. De 1828 à 1866, les frères La Mennais
occupent les lieux. Une année plus tard, les
chanoinesses régulières de l'ordre de Saint-Augustin
rachètent le monastère et y ouvrent un pensionnat.

Pâtis de la croix Joubin

C. Rue Hubertière

Linteau de porte
Trois sentences, en hébreu : ' J'ai espéré en ta miséricorde,
Seigneur ', en grec : ' Connais-toi toi-même ', et en latin : ' La
terre n'est qu'un lieu de passage, c'est le ciel que Dieu nous
réserve pour patrie ', les trois langues dont l'étude était
obligatoire au noviciat des frères La Mennais, sont lisibles sur
ce linteau

D. Promenade de Jedburgh
Canal de Nantes à Brest
L'activité fluviale remonte à des temps très anciens puisque dès le IVe siècle l'Oust est navigable depuis
Redon jusqu'à Malestroit. Au début du 18e s., la rivière est régulièrement utilisée pour le transport de
marchandises.

La dame Blanche
Revenante légendaire Ermengarde, fille d'Alain
de Malestroit (15e s.) est dépeinte par le
romancier-poète Paul Feval (1817-1887).
"Grande, belle, majestueuse, ondulant sous la
brise, à la longue chevelure l'entourant comme
un vaste manteau". Elle apparaît au clair de
lune, "glissant sur les ondes tranquilles et
brumeuses des marais de l'Oust, son tombeau,
où elle attire les barques ennemies".

E. Rue Notre Dame ou Ile Notre Dame

Rivière Oust

Les moulins de Malestroit
le prieur de La Magdeleine et le seigneur Païen II
de Malestroit (1196-1229) passent un accord
concernant les droits sur les moulins à eaux. Au fil
des ans, différentes familles vont avoir la mainmise
sur les moulins et "pescheries" qu'elles exploitent
elles-mêmes ou par fermage.

Couvent des Augustins
Du
couvent
des
Augustins
de
la
congrégation de Paris
construit en 1637, il ne
reste que cette tour
carrée à trois étages. À
l'origine le couvent est
érigé près d'une chapelle
castrale édifiée sous Jean
IV de Malestroit, de
1471 à 1512.

Ossarium

F. Rue des Ponts

Fontaine du Lion d'Or
Source vénérée aux temps celtiques, fontaine
cultuelle sous la chrétienneté, elle est à l'origine de
Malestroit.
Le modillon, au-dessus du puits, provient de la
corniche supérieure de l'abside romane, remaniée en
chevet plat au 13e s.

G. Rue du Lion d'Or

Hôtel des Notables – 17e s.
Procureurs du Roy, délégués, maires se succédèrent dans cette
belle demeure dont la tour domine la ville. Jusqu'en 1820, la
façade principale s'ouvrait sur la place du Bouffay et sa cohue, par
une avant-cour pavée. Pignon oriental avec fenestrage ornemental.
Bel escalier intérieur du 17e.

H. Rue du Presbytère

Le presbytère
Fondé en 1419 par le chancelier de Bretagne
Jean de Malestroit, évêque de Nantes sous le
duc Jean V. Porte et baies gothiques.

I. Quai Plisson

Le pont neuf - de 1863

Le François-Virginie
A bord de ce petit voilier de 7 mètres 80, construit de ses
mains et portant le nom des parents de Roger Plisson, ce
Malestroyen réalisa un tour du monde entre 1967 et 1969.

J. Rue du Générale de Gaulle

Hôtel Renaissance 16e s.
Belle ordonnance de façade avec élégant fenestrage
et hautes lucarnes à frontons ouvragés. Niche en
archivolte, sommée d'un fleuron de couronnement
de type breton et retombant sur console sculptée :
un ange au blason muet et une hermine en
dormition; au centre une console formée de corpstroncs de créature hybrides à têtes humaines
opposées.

Maison dite "du corps de garde
A l'intérieur : deux cheminées monumentales avec
e
e.
au n° 4 du 15 et 16 .
linteaux à crossettes, corniches et piédroits à
Etage initialement en encorbellement et pan de colonnettes. Son appellation évoque la proximité de
bois.
la porte à pont-levis de St Julien. La garnison de la
place forte compta jusqu'à 400 hommes dont 80
cavaliers (fin 16e s.) Elle s'ouvre au rez-de-chaussée
par une porte en plein cintre dont l'archivolte en
accolade repose sur des culots sculptés.

Hôtel particulier au n° 3
Par la belle ordonnance de sa façade, son élégant
fenestrage, ses hautes lucarnes ouvertes sur des combles à
coyaux et doubles pentes, cette bâtisse s'apparente à un petit
manoir rural. Au premier étage de la façade se creuse une
niche en archivolte tiers-point, sommée d'un fleuron de
couronnement semblable à ceux des chapelles bretonnes : à
gauche un ange tenant un blason muet, à droite une hermine
en dormition.

Maison à colombage au n° 7
Cette maison, dont la façade se caractérise par ses
guettes et ses éperons en brins de fougère, présente
une porte avancée d'encorbellement sur poutres
massives ; sablières et entretoises sont soulignées
par un large chanfrein creusé en cavets ' décor
simple auquel le Vannetais va rester fidèle jusqu'à
la disparition de l'encorbellement, interdit par un
édit royal en 1607.

Porte ouvragée au n° 19
Cette ancienne porte, dont le bas-relief présente des
traces de polychromie, a pour thème l'abondance.
L'allégorie porte une corne remplie de fleurs et de
fruits, symbole de la richesse et de la santé.

K. Place du Bouffay

Place principale de la cité, au croisement des principales rues.
Jusqu'en 1922 s'y élevaient des halles du 15e s.
Maison du Pélican au n° 5
À la fois point de mire et loge de théâtre, cette
maison bourgeoise, élevée sur la place centrale,
voit battre le c'ur de la cité. Processions, exécutions
capitales, marchés, rien ne lui échappe. Elle tient
son nom d'un haut-relief, situé sur le poteau cornier
de l'étage.

Eglise St Gilles
L'église possède 2 nefs car l'église romane avait
brulé, et lors de la reconstruction au 16ème
siècle cette fameuse partie du 12ème a
commencé à s'effondrer. C'est pour soutenir
l'ouvrage que les bâtisseurs ont dû ajouter des
piliers et maintenir une seconde nef.
Le bœuf à droite de l'entrée ne représente pas St
Luc car aucunes ailes ne viennent s'ajouter au
bas relief.
Le grand vitrail date de 1900 la date est inscrite
en bas à gauche du vitrail.
La chaire est du 17e s. (vendue à la paroisse en
1791)

Détail
de l'intérieure d'une
gargouille

Maison de la Truie qui File au n° 5
Cette maison en colombage est également appelée la "maison des
singes". Elle repose sur un soubassement en pierres. Les étages en
encorbellement font largement saillie. Au rez-de-chaussée, la bâtisse
conserve sous ses anciens étals, en dalles de schiste vert, l'accès à la
cave ouvert directement sur la place.

L'Office de Tourisme

Auditoire
A l'origine cette bâtisse sert de tribunal à la
seigneurie de La Chapelle-Quintin. Grande,
moyenne et basse justice y sont rendues. La
façade, au schiste violet et au grès légèrement
ocré, est percée d'une porte sculptée où figurent
les armoiries mutilées des Quintin : un croissant
accompagné de huit billettes.

L. Rue Ste Anne

M. Faubourg Ste Anne
Calvaire Ste Anne
Emplacement de l'un des cimetières la ville.
Les premières inhumations dans ce nouveau cimetière
situé sur les fossés qui bordent les remparts, au vis-à-vis
de la chapelle St Anne commencèrent en 1758. Il sera
utilisé jusqu'en 1850.
Léopold de Cacqueray, chef chouan du secteur, y fut
inhumé le 25 ventôse an III (14 ou 15 mars 1795).

Chapelle de l'hôpital
Fondé au 14e s. par les seigneurs de
Malstroit, l'hôpital sera détruit par les
Ligueurs (de 1589 à 1592), puis reconstruit
en 1617 et en 1741. La chapelle s'est
effondrée peu de temps après sa
reconstruction en 1617, et fut rebâtie en
1839.

N. Rue aux Anglais

La rue dont la courbe suit l'ancien tracé de l'enceinte du 15e s., doit son nom aux mercenaires anglais qui, au
17e s., tiennent garnison à Malestroit.

O. Rue Besson

Hôtel de Ville

Assez éloigné du centre ville c'est en voiture que nous allons
Faubourg de la Madeleine

Chapelle de la Madeleine
Ces ruines sont celles d'une ancienne léproserie,
devenue en 1129 prieuré de l'abbaye de
Marmoutier. En 1343, les plénipotentiaires de
Philippe VI de Valois et d'Édouard III d'Angleterre
y signent la célèbre trêve de Malestroit en présence
de deux légats de Clément VI.

D. Saint Marcel

Place des A.F.N.
L'église Saint-Marcel (1865-1877)
de style roman. Les vitraux de l'église ont été entièrement refaits entre 1893 et 1898. L'église est dominée
par un haut clocher dont la base de forme carrée est ornée d'arcatures aveugles. Elle possède deux
chapelles, dont l'une est dédiée à la Vierge et l'autre à saint Marcel. On y trouve un curieux confessionnal
qui date de 1813. L'église abrite une statue de la Vierge à l'Enfant et une statue de saint Marcel.

E. Sérent

Place Emmanuel Jeanroy

Église Saint-Pierre
Une première campagne de construction commence sous l'épiscopat d'Amaury de La Motte. Les quatre
piliers principaux remontent au 156e s.. Entre 1409 et 1432, seront aménagés le chœur, le transept et la
première travée de la nef.

Chapelle SainteSuzanne
La chapelle SainteSuzanne
et
son
calvaire sont ceints
d'un petit muret. La
chapelle,
composée
d'une nef unique,
s'achève
par
une
abside à trois pans.
Les pignons contigus
du
chevet
sont
couverts d'un toit en
bâtière, inspiré d'une
formule
propre
à
l'atelier morlaisien des
Beaumanoir.

F. Le Roc Saint André
L'église St André et ses vitraux
Avec son haut clocher cornouaillais, l’église néo-gothique du Roc Saint André s’inscrit dans le grand
mouvement de reconstruction des églises qui marque le 19 e s. Son architecte, Arthur Regnault ne dessina
pas moins de 70 plans d’églises bretonnes !
L’édifice, bâti sous l’impulsion de l’abbé Pirio, recteur de la paroisse, domine un promontoire rocheux. Il
remplace
l’église
du
XVIème
siècle
rasée
en
1901
pour
cause
de
vétusté.
La nef outre l’appareil de brique qui constitue la voûte, la nef de l’Eglise se caractérise par l’emploi de
techniques
nouvelles,
en
particulier
dans
le
système
de
retombées
de
voûtes.
L’architecte a en effet scandé la nef de contreforts intérieurs qui reçoivent les voûtes d’ogives, soulageant
ainsi les murs gouttereaux. Une technique qui fait de l’architecte Regnault un authentique novateur.

Le Pont
Au 18 s., le Duc d’Aiguillon, commandant en chef de la province, entreprend la rénovation du réseau
routier en Bretagne. Vers 1760, il décide de remplacer le pont de bois qui enjambe alors l’Oust au niveau du
Château du Crévy, par un beau pont en pierre de treize arches qu’il situe en amont du premier. Le pont est
remanié au 19e s. pour permettre le passage du Canal de Nantes à Brest.
e

G. La Touche Carné

Le manoir
Le manoir de la Touche Carné composé de deux corps de logis. Métairie, puits et four à pain, reflète bien ce
qu’était la vie seigneuriale aux alentours de 1400. Il appartient alors à la maison de Carné, puis passe aux
mains des Rogiers en 1638, puis au 19 e s. aux Du Breuil De Pontbriand. Au rez-de-chaussée du corps de
logis principal se trouve une vaste salle servant à l’exercice du droit de haute justice. une fonction que
rappelle le nom d’un champ tout proche dit la ”Lande de la justice”. L’étage, réservé à la vie privée, est
divisé en deux parties pourvues chacune d’un foyer. Les salles hautes, situées sous les combles, ont disparu
au 17e s.

H. Ploërmel


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