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DECOUVERTE DE LA VENDEE
Saint Pierre le Vieux – 52km

Saint Pierre le Vieux
Nieul sur l'Autise
Fontenay le comte
Chaix
Fontaines
Montreuil
Doix
Maillezais
Saint Pierre le Vieux

Saint-Pierre le Vieux
Nous sommes au camping Les Ecluseaux chez papy Guy.
Mr et Mme GRIMAUD Guy
Adresse: Les Bas
85420 ST PIERRE LE VIEUX
Tél.: 02 51 00 70 3
Un accueil inoubliable, un camping ouvert spécialement pour nous à la condition que nous restions y restions
au moins 2 nuits. Nous nous y sommes attardés car visiter le marais Poitevins en yole avec papy Guy qui nous
consacré quelques heures pour nous faire découvrir son marais et recevoir chaque jour notre petite "goutte" sa
propre fabrication de Pineau des Charentes…..

Le marais Poitevin
Schématiquement, le Marais Poitevin est un vaste triangle étiré sur 3 départements: la Vendée, la CharenteMaritime et les Deux-Sèvres. À l'ouest, un premier sommet, situons-le à Longeville, près de La Tranche-surMer; une deuxième pointe à Esnandes en pays rochelais ; une troisième à l'est, aux portes de Niort. À
l'extérieur de ce triangle, un immense bassin versant sillonné de rivières. À l'intérieur, sur environ 100 000
hectares, deux paysages dominants: les prairies et les champs ouverts des Marais Desséchés sur plus de la
moitié du territoire et les parcelles arborées et verdoyantes des Marais Mouillés sur un quart des terres. Le
tableau n'est pas complet. Quelques paysages maritimes (dunes, prés-salés ou vasières...) et une poignée d'Îlots
calcaires apportent la touche finale.
Il Y a 10 000 ans, cette vaste étendue était recouverte par l'ancien golfe des Pictons également appelé golfe du
Poitou. Seule émergeait une vingtaine d'îles. Ces îlots calcaires portent aujourd'hui le nom des villages du
marais: Saint-Michel-en-l'Herm, Chaillé-les-Marais, l'IIe-d'Elle, Charron ou Maillezais... Que s'est-il donc
passé? Pourquoi l'océan a-t-il reculé devant l'homme? La légende dit que la mer s'est retirée en une nuit, la
veille de la Toussaint 1469. La vérité est sans doute moins spectaculaire, et l'on peut imaginer que le recul de
l'océan, jusqu'aux limites actuelles de la baie de l'Aiguillon, s'est effectué progressivement, au fil d'un
processus de comblement sédimentaire entamé dès la Préhistoire. En se retirant, l'océan laisse derrière lui un
horizon si plat que les fleuves peinent à le rejoindre. Faute de pente, l'eau douce s'étale et le milieu devient
lacustre. Dès le Néolithique, des villages de huttes s'installent autour de ce site propice à la chasse et la pêche.
Au Moyen Age, l'homme commence à modeler le milieu originel. Le mérite en revient d'abord à des moines
qui entreprennent, du 12 au 13e s., les premiers grands travaux d'assèchement. Les religieux ont à combattre
sur deux fronts. Les terres qu'ils veulent mettre en culture doivent être protégées des crues du bassin versant,
mais aussi des assauts de l'océan, toujours prompt à revenir lors des grandes marées. Coté terre comme coté
mer, des digues sont dressées. Parallèlement, les premiers grands canaux sont creusés,
Aux 16e et 17e s., le dessèchement du marais se poursuit. En 1599, Henri IV mandate un grand ingénieur
hollandais: Humphrey Bradley. La religion protestante de ce dernier suscite des réticences. Malgré de gros
moyens mis en œuvre, Bradley ne peut aller jusqu'au bout de son entreprise. À sa mort en 1639, la relève est
assurée par un ingénieur fontenaysien : Pierre Siette. À la fin du 17 e, les Marais Desséchés ont pratiquement
leur physionomie actuelle. Mais les Marais Mouillés restent sauvages. Leur aménagement débute sous
l'empire. Il répond à un triple objectif. En premier lieu, il s'agit d'exploiter des terres constituées d'une tourbe
particulièrement riche. Deuxième intérêt: la création d'un réseau de voies navigables. Troisième object if:
limiter les crues hivernales provoquées par l'écoulement des rivières du bassin versant sans les éviter pour
autant. Zone tampon protégeant la prairie et les champs des Marais Desséchés des inondations d'hiver et
réservoir d'eau en été, les Marais Mouillés doivent rester inondables. Fossés, conches et rigoles sont creusés
autour des prairies humides.
Le long de cette trame de chemin d'eau, des arbres sont plantés.
L'aménagement de la Sèvre et l'édification de barrages et écluses transforment cette région longtemps laissée à
l'écart. La Venise Verte se construit. Tandis que le paysage se métamorphose, les maraîchins créent une
nouvelle économie rurale. Composant avec les contraintes de leur milieu, ils misent d'abord sur l'élevage et
les cultures.

Nieul sur l'Autise
Info touristique
Rue du Dr Daroux
85420 MAILLEZAIS
tél. 02.51.87.23.01

* du 01/10 au 28/02 du lundi après-midi au samedi matin de 9h30 à 12h30
et de 14h à 17h30 –
* du 01/03 au 30/06 et du 1/09 au 30/09 du lundi au samedi de 9h30 à 13h et de
14h à 17h30 –
* du 1/07 au 31/08 du lundi au dimanche de 9h30 à 13h et de 14h à 18h30
Ouvert toute l'année

Abbaye Saint Vincent
Fondée en 1068, l'abbaye Saint-Vincent a bénéficié de la protection des comtes du Poitou et ducs
d'Aquitaine.
Aliénor, qui serait née à Nieul en 1122, lui accorda le statut d'Abbaye Royale alors qu'elle était Reine de
France. En dépit des destructions liées aux guerres de Religion, l'abbaye est l'un des rares ensembles
monastiques du Bas Poitou roman conservant abbatiale, cloître avec ses quatre galeries et bâtiments
conventuels presque intacts.

Outre la visite de l'Abbaye, il est proposé une scénographie et des bornes interactives permettant de
connaître le fonctionnement d'une abbaye, les origines et l'histoire des mouvements monastiques, l'histoire
de l'abbaye de Nieul et son influence régionale...

La maison d'Aliénor

A l'angle Sud-Est de l'abbaye cette vaste demeure a été construite au début du 19 e s.
Avec son décors de niches en plein-cintre, arcs et colonnes à "l'antique", elle conserve un rare salon
empire aux lambris vert bronze et peintures murales de faux-marbres et pilastres ioniques

Fontenay le Comte

* toute l'année.
Info touristique
8 rue du Grimouard,
Fermé le samedi après-midi et le lundi matin du 16-09 au 14-06.
85200 Fontenay-Le-Comte * Ouvert 7j/7 en saison.
tél. 02.51.69.44.99

C'est dans cette " ville d'art et d'histoire ", baptisée "Fontaine jaillissante des Beaux Esprits" par François 1er,
que Rabelais s'ouvrit à l'humanisme. Sur les traces du père de Pantagruel, vous êtes convié à la découverte des
riches hôtels particuliers, des parcs ombragés et des places élégantes, témoins d'un passé prestigieux conservé
et préservé par l'unique secteur sauvegardé de Vendée (86 hectares pour 1700 bâtiments.
Dans ce "vieux Fontenay" entièrement restauré et mis en valeur par des éclairages architecturaux, le réseau des
rues est similaire à celui de l'époque médiévale, des noms de voies évoquent les corporations qui y officiaient.
Les nombreux festivals (Les Ricochets, arts dans la rue pendant l'été), animations (la séculaire Biennale,
spectacles, concerts, expositions (parcours alliant art contemporain et patrimoine dans le centre historique de
juillet à septembre) et manifestations qui s'égrènent tout au long de l'année vous assurent une vie culturelle
dense et variée.
Membre de l'association " Les Plus Beaux Détours de France ", Prix national de l'art de vivre, capitale
économique et administrative de la Vendée du Sud, ville fleurie mais également " ville la plus sportive " et la "
plus handisportive " de France, Fontenay est l'une des plus belles et des plus agréables clés du Poitou.
Entre mer, bocage et marais, aux portes de la forêt de Mervent, l'ancienne capitale du Bas-Poitou est la perle
architecturale de la Vendée.
Place F. Viète
Rue Emile Boutin
Rue du Château Féodal
Rue Goupilleau
Impasse Mouillebert
Rue Gaston Guillemet
Place Sœur-Saint-Pierre
Rue des Drapiers
Rue des Orfèvres

Rue du Château Féodal
Quai Colin
Place du Marronnier
Place du Dauphin
Rue des Loges
Rue des Tanneurs
Rue Saint Jean
Rue des Jacobins
Rue de la République

Place de la Bascule
Place Jean Chevolleau
Place Belliard
Rue du Pont aux Chèvres
Rue Pierre Brissot
14. Quai Victor Hugo
15. Rue du Puits Saint Martin
16. Rue de Jamigande

1. Place F. Viète – Parking, départ de la visite

2. Rue Emile Boutin
Parc Baron
Au sommet d’un escarpement dominant la rivière Vendée, un château fort est construit au 11e s.
Le cavalier de Guinefolle et la Tour de la Boulaye sont les fortifications les plus visibles.

Ruines de l'ancien château Baron

Château dans le parc

Rue du Château Féodal

Rue Goupilleau

Fontaine des Quatre Tias
Succédant à une fontaine médiévale, c’est sur cette
construction de 1542 qu’ Octave de Rochebrune fi t
graver en 1899 la célèbre devise latine du 16e s,
reconnaissant la valeur des habitants :
" Fontenay, source jaillissante des Beaux-Esprits".

Impasse Mouillebert
Hôtel de Lespinay-de-Beaumont
Comme l'indique une date gravée sur la façade
postérieure, ce vaste hôtel appuyé sur l'enceinte médiévale
de la ville a été élevé dans les années 1784 et
probablement jamais achevé, puisque le motif central de
l'élévation
est
encore
à
l'état
d'épure.
C'est une œuvre caractéristique de la fin du 18e s,
français. Car si, comme dans les réalisations antérieures,
le toit est encore en partie dissimulé derrière une
balustrade, l'échelle des diverses parties, le puissant
ressaut de la corniche supérieure et l'extrême sobriété du
répertoire décoratif témoignent d'un sens monumental
annonciateur des recherches préromantiques.

Rue Gaston Guillemet
Au n° 2
Logis de la Coupe dit Maison Billaud
est construite en deux phases, à 25 ans d’écart, dans la
deuxième moitié du 16 e s.. Constituée de deux corps de
bâtiments dont le plus ancien s’élève sur rue, elle
s’illustre particulièrement par sa façade sur cour, dont la
conception très savante se nourrit des plus novatrices
expériences parisiennes du moment. L’ensemble de son
architecture est très soignée, représentative d’une qualité
de construction partagée par de nombreux autres
bâtiments de la même époque à Fontenay-le-Comte.
Constituée de deux logis Renaissance élevés à quelques
décennies d'intervalle. Très belle voûte d'entrée, datée des
années 1540, avec ses trois caissons inspirés du décor du
château de Fontainebleau.

Au n° 30
Hôtel de la Pérate
édifié par Jean de Boulay au milieu du 16e s.
Riche répertoire antique de colonnes, frontons,
cariatides, pilastres.

Place Sœur Saint Pierre
Eglise notre dame
Cette église date du début du 14e s, et est classée
monument historique. Elle abrite une crypte romane
du 11e s. Cette crypte a été redécouverte en 1846
lors de travaux dans la nef de l'église. La plus
grande partie du monument date des années 1420
(la nef centrale et les bas côtés). La flèche du
clocher a subit des dégâts importants à plusieurs
reprises, notamment pendant les Guerres de
Religions. Cependant, elle détient de superbes
objets : tableaux, retable, chaire...

Prieuré Notre Dame
travée de fenêtres gothiques flamboyant

Rue des Drapiers

Maison à arcades

Rue des Orfèvres

Pont des Sardines
L'ancien pont des Sardines, remplaçant lui-même le pont
médiéval en bois partiellement refait en pierre au 16e
siècle, a été entièrement reconstruit en 1666, suite aux très
importants dégâts causés par une inondation survenue en
1663. Il était constitué de trois arches d'inégale largeur et
d'une quatrième arche franchissant un bras de rivière
appelé Pont Mardoux. La date de 1666 est confirmée par
Claude de Mahé, dans un mémoire écrit en 1735. D'après
Benjamin Fillon, la première pierre a été posée le 27 mai
1666

Rue du Château Féodal

Au n° 2
Hôtel (dit) de la Sénéchaussée
C'est un hôtel de la fin du 16e s.
Sa construction entre 1590 et 1595 pour Jacques
Gobin ancien receveur des tailles de l'élection de
Fontenay et son épouse Jacquette Fourestier
après la ruine du logis précédent lors du siège du château
en
1574,
il
est
donc
plus
un
hôtel
particulier qu'un édifice public. Le plan est celui d'un
manoir,
plan
rarement
utilisé
dans
l'architecture de Fontenay : deux ailes perpendiculaires
avec dans l'angle une tourelle.
Les plus belles pièces sont situées en sous sol : celliers et
cave sous l'aile parallèle à la Vendée office et cuisine
sous l'autre aile leurs voutes, larges nervures retombent
en corolle sur des piliers octogonaux remarquables.

Quai Colin

Place du marronnier

Maison Chevolleau

Anciens thermes : bains/douches

Rue du Dauphin

Palais royal hôtel a été édifié au milieu du 17e siècle

Rue des loges

Au n° 26
Maison Louis XV
remarquables balcons en fer forgé.

Au n° 85
Maison Millepertuis
étonnant décor à bossage verniculés dans lequel
apparaissent des motifs de fantaisie.

Au n° 94

Maison à pans-de-bois
maison commerçante typique du Moyen-âge et sans
doute l'une des plus ancienne demeure conservée à
Fontenay-le-Comte.

Rue des Tanneurs
Maison-manoir d'un maître tanneur

Rue Saint-Jean
Eglise Saint-Jean

Rue des Jacobins

Parc des Jacobins

Rue de la République

Place de la Bascule
Pavillon d'octroi du Port

Place Jean Chevolleau

Place Belliard
dite Place aux Porches: c'est la place principale de la
ville de l'ancien régime qui conserve cinq maisons
Renaissance.
Le N° 11, est la maison natale du Général Belliard.

9. Rue du pont aux Chèvres

Le Palais des Evêques de Maillezais
avec une très belle tourelle d'escalier.

L' Hôtel de Rivaudeau
portail d'entrée, colonnes doriques, cariatides.

Château Gaillard

Place du 137 Ri

Rue Clémenceau

Jardin public des Cordeliers

Rue Pierre Brissot

Hôtel de Grimouard

Nous rejoignons le parking et en voiture

Rue de Jamigande
Château de Terre-Neuve
construit à la fin du 16e s. pour le poète Nicolas Rapin, auteur des Plaisirs du gentilhomme champestre.
Le château accueillit plusieurs auteurs renommés. Il a été restauré et embelli vers 1850 par l'archéologue
Octave de Rochebrune qui y réunit de nombreuses œuvres, recréant un décor à la fois Renaissance et
classique L'édifice est composé de deux corps de bâtiment disposés en équerre, avec des échauguettes aux
angles. La façade est ornée de muses en terre cuite Renaissance italienne et d'un porche provenant du
château de Coulonges-sur-l'Autize. À l'intérieur, ne manquez pas la très belle cheminée dont le décor
sculpté évoque la symbolique alchimique de la Renaissance, les boiseries Louis XIV provenant de
Chambord, ainsi que la porte du cabinet de travail de François ler , le mobilier Louis XV et Louis XVI, les
toiles des 17e et 18" s. et les collections de mortiers, clefs, armes, ivoires et costumes.

Chaix
Profitant de la navigabilité de la Vendée, le village de Chaix s'est développé tout d'abord le long de la rivière,
puis s'est resserré autour de l'église au 10e s.

L'église
Le chevet de l'église St Etienne, maintes fois
remaniée par la suite, date du 11e s. Les différentes
campagnes de travaux lui ont donné un aspect peu
régulier et une curiosité : l'axe du chœur est incliné
vers le Nord.

Fontaines

Impasse du Port
L'ancien port transformé en lavoir du 19e s
Très bien conservé avec sa charpente de bois et son toit de tuiles
rouges, ses quatre escaliers permettent l'accès au bassin dans
lequel l'eau court toujours.

L'église
dont le portail aux arcatures finement ciselées et les chapiteaux
représentent des animaux fabuleux.

Fuie
Une très belle fuie pouvant accueillir 1774 pigeons
atteste de la richesse passée des seigneurs de
Fontaines. En effet, on mesurait autrefois la
richesse d'un seigneur au nombre de pigeons qu'il
pouvait accueillir dans son pigeonnier.

Montreuil
Autrefois Montreuil sur Mer, en raison de sa situation en bordure du golfe des Pictons, cette petite commune
se trouve à la frontière de la Plaine et du Marais Poitevin.
L'église
Le charme de l'église du 12e s, remaniée au 15e et au 18e s.,
réside dans son apparente simplicité. Son originalité vient de la
voûte en demi-coupole de l'abside qui contribue à l'atmosphère
chaleureuse qui se dégage ici.

A côté de l'église, le magnifique portail de la cour
est le seul élément architectural qui reste de l'ancien
château. Au-dessus de la porte charretière, on
distingue le blason des Brunet , premiers seigneurs
de Montreuil.

32 Rue des Roches
le Porche d'Ecoué, daté du 18e s.

Doix

Le château
Fut construit en 1656.
Il subsiste une bonne partie de ce logis dont le
pavillon central et la tourelle ont été récemment
reconstitués, ainsi qu'un beau bâtiment de communs
de la même époque bordant la cours d'entrée.

L'église
reconstruite en 1845, de style Empire , contraste
avec les églises romanes des alentours. Les peintures
murales qui surplombent le chœur représentent trois
étapes de la vie de Saint Pierre. Les peintures du
plafond (lambrissé) datent de 1889.

Maillezais
D'origine gallo-romaine, le nom actuel découle de Maillezac qui a pris l'accent du Sud-Ouest avec sa
terminaison en -ac.
On est gagné par la paix de l'esprit, devant la majestueuse silhouette ruinée de l'abbaye de Maillezais qui se
découpe sur un ciel lumineux, en plein cœur du royaume aquatique du Marais poitevin.

Rue Saint Pierre
Abbaye Saint Pierre
L'histoire - il faut s'imaginer que Maillezais est une île battue par la mer, à la fin du 10 e s. lorsque
Guillaume Fier-à-Bras, comte de Poitou, y fonde l'abbaye St Pierre pour la confier à des bénédictins.
Au 13e s., cette dernière est mise à sac par un Lusignan, soi-disant fils de Mélusine, Geoffroi la GrandDent, que Rabelais aurait transposé en ancêtre du vorace Pantagruel. En 1317, le pape français Jean XXII
fait de Maillezais un évêché, mais autorise les moines à rester sur place. Pendant les guerres de Religion
(1562-1598), les bâtiments sont dévastés. Richelieu, nommé évêque de Luçon en 1608, fera transférer le
siège épiscopal à La Rochelle.
Geoffroy d'Estissac - Évêque de Maillezais entre 1518 et 1542, ce Périgourdin d'origine, grand bâtisseur,
remania beaucoup tous les établissements sous sa dépendance en Poitou. Il entreprit aussi la construction
du château de Coulonges-sur-L'Autize dont on retrouve les éléments décoratifs au château de Terre-Neuve,
à Fontenay le Comte. En 1523, Geoffroy accueillit Rabelais a Maillezais et en fit son secrétaire. Ce dernier,
expulsé de Fontenay, eut la chance de rencontrer un être aussi érudit et libéral. Il passa avec lui trois ans, le
suivant dans ses résidences poitevines.

Elle fut édifiée au début du 11e s. Le narthex était encadré de deux tours carrées suivant une disposition
courante en Normandie. Ici, la façade a été murée lors des travaux menés par d'Aubigné. La nef avait été
modifiée au 13e s. comme le montrent les trois grandes baies du mur du bas-côté gauche. Les bas-côtés
étaient surmontés de tribunes comme dans les abbatiales normandes. Le transept, ajouté au 14 e s., et dont il
reste une partie du croisillon gauche, était de style gothique. Le chœur, très vaste et dont on voit encore
l'emplacement, avait été rebâti au 16e s. par Geoffroy d'Estissac.

Monastère - Il datait en majeure partie du 14e s. On a retrouvé les bases des murs du cloître, son pavage,
son puits et le lavabo des moines, un cellier du 12e s, ainsi que des tombes d'abbés ou d'évêques,
Des bâtiments conventuels, subsiste une aile qu'il est possible de visiter : au sous-sol, la cave à sel; au rezde-chaussée, les réfectoires et la cuisine octogonale; à l'étage, le dortoir des hôtes (infirmerie) avec sa
grande cheminée centrale,

Dans un des réfectoires, sont exposés les objets trouvés au cours des fouilles (modillons chapiteaux).

Saint Pierre le Vieux



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