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Nom original: FOZ DO ARELHO itinéraire 1 T.pdfTitre: DECOUVERTE DU PORTUGALAuteur: Devroede

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DECOUVERTE DU PORTUGAL EN 2001
Foz do Arelho – itinéraire 1 – 97 km

Foz do Arelho
Caldas da Rainha
Obidos
Amoreira
Serra d'El Rei Atouguia da Baleia
Peniche
Cap Carvoeiro

Foz do Arelho

Caldas da Rainha

Station thermale de réputation ancienne. Caldas da Rainha est un important centre agricole dont les marchés
sont très fréquentés. La ville est célèbre pour sa céramique aux motifs variés feuilles de vigne, escargots,
figurines caricaturales.
Les bains de la Reine – en 1484. la reine Léonor, femme de Jean Il, en se rendant à Batalha à l’anniversaire des
obsèques de son beau-père. Alphonse V, aperçoit au bord de la route des paysans qui se baignent dans des
mares d’eau d’où se dégagent des vapeurs malodorantes, Intriguée, elle se renseigne et apprend que cette eau
guérit les rhumatismes. Elle décide alors de s’y baigner, puis reprend la route vers Batalha. Elle n’a pas fait 6
km qu’elle commence à ressentir les effets bénéfiques de ces eaux sulfureuses et n’hésite pas à interrompre son
voyage pour poursuivre sa cure. Le village où elle a fait demi-tour portera désormais le nom de Tornada (retour
de voyage). En 1485, sa générosité de cœur la pousse à vendre ses bijoux et ses dentelles pour trouver les
ressources permettant la fondation d’un hôpital dont elle prend la direction elle fait ensuite aménager un vaste
parc et construire une église.

Église Nossa Senhora do Popula
bâtie à la fin du 15e s. sur l’initiative de la reine Léonor, elle est
couronnée par un élégant clocher dont les fenêtres gothiques
portent une décoration manuéline.
A l’intérieur, les murs sont entièrement recouverts d’azulejos du
17e s., les devants d’autels sont tapissés de beaux azulejos
mauresques en relief du 16 e s. Au-dessus de l’arc triomphal, de
style manuélin, joli triptyque de la Crucifixion attribué à
Cristovâo de Figueiredo (début 16e s.).

Grand parc de l’établissement thermal - Saules pleureurs, fleurs, gazon, statues et pièces d’eau lui confèrent
charme et fraîcheur.
Museu Jasé Malhoa - érigé dans le parc, le musée abrite une collection
de peintures, de sculptures et de céramiques des 19e et 20e s. On
remarquera les œuvres de Jasé Malhoa (1855-1933), peintre de scènes
populaires dont les plus connues sont Les Promesses (As Promessas) et
L’Ultime interrogatoire du marquis de Pombal. Son art est caractérisé
par l’utilisation intense de la lumière et des couleurs et par le réalisme
des thèmes. Un autre peintre, Columbano (1857-1929), surnommé le
"Mage de la pénombre", a laissé de bons portraits dont une Tête de
garçon (Cabeça de Rapaz).

Lagoa de Ôbidos
La route, après avoir traversé Vau, atteint l’extrémité Sud de la lagune d’Ôbidos qu’elle contourne parmi les
pins. Avant la boucle routière finale on profite d’une échappée sur la mer à gauche, sur la lagune à droite, puis
l’on débouche face village de Praia (sur la rive opposée) vue sur la passe, le plan d’eau et les plages.

Obidos
Dominant un vaste paysage de vallons verdoyants et de hauteurs piquetées de moulins à vent, Obidos a su
conserver à travers les siècles son cachet et son charme de ville médiévale. Autrefois la cité fortifiée, à labri de
son enceinte flanquée de petites tours rondes et de massifs bastions carrés, surveillait le littoral : le comblement
d’un ancien golfe marin, dont subsiste la lagune Ôbidos (Lagoa de Ôbidos) l'a isolée du rivage et elle se trouve
aujourd’hui à 10 km à l’intérieur des terres.
Le filet d’Ôbidos - en 1491 l’infant se noie dans le Tage à Santarém. Son corps est ramené dans le filet d’un
pêcheur. Sa mère, la reine Léonor, épouse de Jean Il, vient cacher ses larmes et chercher l’apaisement à Ôbidos.
Le filet de pêche qui figure sur le pilori de la ville devant l’église rappelle cet événement.

Largo do Santuario
Sanctuaire Senhor da Pedra - il est situé hors des remparts au
Nord de ville en bordure de la N 8. C’est une construction
baroque de plan hexagonal, édifiée de 1740 à 1747.
Dans une vitrine au-dessus de l’autel se dresse une croix de
pierre primitive data du 2e ou 3e s. avec une étrange
représentation d’un petit personnage les bras en croix. Autour
de la nef, des niches abritent plusieurs statues baroques
d’apôtre. Le carrosse qui se trouve dans le sanctuaire servait à
transporter la statue de Vierge de l’église Santa Maria
d’Ôbidos à l’église Nossa Senhora de Nazaré pendant la fête
du 8 septembre.
La cité médiévale - Laisser la voiture à I ‘extérieur des remparts.

Rúa do Castelo

Porte da Vila
c’est une double porte en chicane dont l’intérieur est revêtu
d’azulejos du 18e s.

Rua Direita

étroite, elle est occupée en son centre par un caniveau dallé et bordée de
maisons blanches, fleuries de géraniums et de bougainvilliers, qui
accueillent des magasins d’artisanat, des restaurants et des galeries d’art.

Praça Santa Maria

cette jolie place en
contrebas de la rue
principale forme un joli
tableau.

Église Santa Maria
en 1444, le jeune roi Alphonse V y épousa sa cousine
Isabelle âgée de 8 ans.
L’intérieur présente des murs complètement recouverts
d’azulejos bleus du 17e, à grands motifs végétaux. Dans le
chœur on remarque dans un enfeu à gauche un tombeau
Renaissance, surmonté d’une Pietà qu’accompagnent les
saintes femmes, et Nicodème venant ensevelir le corps du
Christ cette oeuvre remarquable est attribuée à l’atelier de
Nicolas Chanterene. Le retable du maître-autel est orné de
tableaux de Joâo da Costa.

Pilori
Surmontant une fontaine, le pilori du 15e s. porte les
armes de la reine Léonor sur lesquelles figure un filet
évoquant le drame de la mort de l’infant.

Musée municipal - ce petit musée expose une statue de St Sébastien du 15 e ou 16e s. et celle d’une Pietà
polychrome du 17e s : dans la salle "Josefa de Ôbidos", au premier sous-sol, différentes oeuvres sont
attribuées à cette artiste : dans une autre salle sont rassemblés des souvenirs de la guerre contre Napoléon
(plan-relief de la région, armes, curieux coffres en peau translucide). Au deuxième sous-sol vestiges
archéologiques luso-romains et médiévaux.

Poursuivre jusqu‘à l’extrémité de la rue principale pour atteindre les remparts.
Suivre la signalisation pour la pousada.

Rua do Castelo

Château - il abrite la pousada. Transformé en palais
au 16es.,il présente une façade percée de fenêtres
géminées manuélines à colonnes torses et un portail
manuélin surmonté de deux sphères armillaires.

Remparts
accès près de la Porte da Vila ou à proximité du
château. Ils datent des Maures, mais ont été en
partie restaurés aux 12 e, 13e et 16e s. La partie
Nord, la plus élevée, est occupée par le donjon et
les hautes tours du château.
Le tour par le chemin de ronde offre des vues très
agréables sur la cité fortifiée, ses maisons blanches
rehaussées de bleu ou de jaune, ainsi que sur les
environs.

Aqueduc
Visible à la sortie de la ville. Il date du 16e s.

Nous n’apprécions pas particulièrement les autoroutes, donc nous avons choisi Amoreira et Serra d’El Rei
comme localités de transit pour rejoindre

Atouguia da Baleia

Peniche
Commandant l’accès d’une presqu’île longue de près de 3 km que précède un isthme étroit et sableux où
s’étalent des marais salants, Peniche est le second port de pêche du Portugal (langoustes, sardines, thons, etc.)
en même temps qu’un centre de constructions navales et de conserveries de poisson.
Des restes de remparts et une puissante citadelle rappellent l'ancien rôle militaire de la cité. Un agréable jardin
public, planté de palmiers, entoure l’Office de tourisme (rua Alexandre Herculano).
Pour que vive la dentelle - Peniche s’efforce, depuis la fin du 19 e s, de redonner vie à son ancienne spécialité
des dentelles au fuseau. Une école d’apprentissage s’y consacre, installée dans l’École Industrielle et
Commerciale (avenida 25 de Abril) : au 1 er étage, exposition d’échantillons de sa production passée et actuelle.
On peut, en outre, voir des dentellières à l’œuvre dans la Maison de Travail des Filles de Pêcheurs (Rua do
Calvario) et acquérir des ouvrages de dentelle en ville (Avenida do Mar).

Citadelle
ancienne forteresse du 16 e s., transformée au 17 e s. en citadelle à
la Vauban, elle garde fière allure avec sa cuirasse de hauts murs et
de bastions aux arêtes vives, surmontés d’échauguettes. Prison
d’État avant 1974, puis cité d’urgence pour des réfugiés
d’Angola, elle domine à la fois le port à l’Est et la mer au Sud.

Église Sào Pedro du 17e s.
Le chœur a été revêtu au 18 e s. de boiseries dorées où
s’intègrent quatre grandes toiles du 16 e s, attribuées au père
de Josefa d’Ôbidos.

Cap Carvoeiro

c’est une presqu’île longue de 2 km dont les côtes sont
constituées de rochers tourmentés formant des piles
tabulaires feuilletées.

L’itinéraire de retour passe par les mêmes villages.


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