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Cancérologie
20 pages
[1]
:A
Les facteurs de risques
concernent l’adénocarcinome
du sein. Les autres histologies
sont
rares.
Facteurs de risques du cancer
du sein
- antécédents familiaux (mère,
tante, soeur)
- nulliparité - première
grossesse tardive
- absence d’allaitement
- mastopathies bénignes hypooestrogènie
- age supérieur à 40 ans
- ménarche précoce
- haut niveau socio-culturel
- régime riche en graisse.
[2]
:E
Le radium n’est plus utilisé, il
est remplacé par le césium, (qui
présente beaucoup moins de
problèmes de radioprotection).
Cependant, le césium comme le
radium jadis, est utilisé en
curiethérapie,non en
radiothérapie métabolique, qui
consiste à injecter un corps
radioactif dans le sang (32 p 131 I).
[3]
:C
Incidence annuelle environ 80
pour 100.000 années femme.
Col : 170/0000 femmes/corps :
20 0/0000 femmes.
Mélanome malin : 4 0/0000
habitants.
Côlon : 50 0/0000 habitants.
[4]
:C
A - Est un poison du fuseau,
alcaloïde de la pervenche
B D - Sont des agents alkylants
E - Est un agent intercalant,
anthracyclique.
Le méthotrexate est un
antifolique. La classe des

antimétaboliques comprend : les
antipuriques, les
antipyrimidiques, les antifoliques.
[5]
:C
109 est à peu près égal à 230 (si
on considère une cellule initiale
puis les divisions de chaque
cellule fille), à partir de la
détectabilité clinique, il faut 10
temps de doublement pour
aboutir à la mort, représentant
1012 cellules soit 1 kg de tumeur.
[6]
:B
La chimiothérapie adjuvante est
débutéée après chirurgie ayant
enlevée toute masse tumorale.
[7]
:D
Adriamycine : cardiotoxique.
Cyclophosphamide : cystites
hémorragiques.
La prednisone : complications
des corticoïdes.
Alkéran : est un agent alkylants,
moutarde aromatique, dont la
toxicité est commune à tous les
alkylants: diminution de la
spermatogénèse, oncogénèse,
toxicité hématologique et
digestive.
[8]
:E
La radiothérapie est contreindiquée en cas d’infection, de
nécrose tumorale, et
d’épanchement pleural
volumineux.
[9]
:BD
L’incidence du cancer gastrique
diminue dans toutes les parties
du globe.!
[10]
:B
Signe classique: hématurie totale
isolée, indolore.
[11]
:D
1

Certains fixent à 3 le nombre
de ganglions envahis, audessus duquel le pronostic
s’assombrit.
Le degré de différenciation
(classification de Scarf et
Bloom) intervient à un
moindre degré.
Les tumeurs centrales ou des
quadrants internes sont
également de plus mauvais
pronostic
du fait de renvahissement
médiastinal potentiel.
[12]
:B
40% des cas, suivis par le
cancer anaplasique à petites
cellules : 25%, tous deux liés
au tabagisme.
Puis, l’adénocarcinome :
20%, le cancer
broncholoalvéolaire: 15%.
[13]
:C
Par définition.
[14]
:D
10% en l’absence des
récepteurs.
L’hormonothérapie n’est
jamais utilisée seule en
traitement curatif.
[15]
:C
Ce risque impose: une remise
en état bucco dentaire avant
le début du traitement, et la
prescription de gel fluoré
pendant le traitement,
appliqué au moyen de
gouttières laissées en place
pendant environ 1/2 heure par
jour.
[16]
:ABCE
A - Atteinte du recurrent
gauche, par compression
ganglionnaire
B - Atteinte du nerf phrénique
C - Néoplasique ou

réactionnel
D - Traduit une compression
des bronches proximales
entrainant un trouble ventilatoire
E - Syndrome de Pancoast
Tobias (cancer de l’apex)
traduisant un envahissement
loco
régional
[17]
:AC
Le rôle pronostic des récepteurs
hormonaux reste discuté.
Néanmoins, leur présence
permet de prévoir une réponse
à l’hormonothérapie (de 80% si
présence de récepteurs à la
progestérone et aux
oestrogènes).
[18]
:CE
Sans commentaire.
[19]
:BDE
Les cancers oesophagiens sont
des épidermoïdes sauf pour la
portion sous diaphragmatique
(adénocarcinome). Les cancers
du col utérin sont des
épidermoïdes.
[20]
:AcDE
Tout polype doit être enlevé, et
le cadre colique vérifié (polypes
sentinelles)
D - Résulte du nombre de
polypes existants chez un
patient; la probabilité de
dégénérescence est de 100%.
[21]
:ABDE
Les cancers lymphophiles
donnent donc souvent des
métastases ganglionnaires
régionales, justifiant une
radiothérapie des aires
ganglionnaires drainant le
territoire atteint.
[22]
:A
Les poisons du fuseau
empêchent la formation du
fuseau métaphasique par action
sur la

tubuline. Ils sont tous
neurotoxiques. Ce groupe
comprend
- alcaloïdes de la pervenche
(Vinblastine,
Vindésine,Vincristine)
- alcaloïdes de la podophylline :
VP16 - VM26.
[23]
:ABCDE
Le traitement dun cancer du sein
Ti NOMO est radical. Il ny a donc
plus de tissu tumoral ; il ny a
donc aucune précautions
particulières.
D - Est contre-indiqué.
[24]
:B
Facteurs de risque : bas niveau
socio-économique, vie sexuelle
précoce, nombreux part
nombreuses grossesses,
première grossesse précoce,
infections génitales répêtées.
[25]
:C
Les autres ne sont pas
héréditaires
Le xéroderma pigmentosum est
une maladie autosomique
récessive, avec défaut de
réparation des lésions de ADN
dues aux U.V.
Elle dégénère toujours en
carcinomes cutanés multiples.
[26]
:E
40%, suivis par le cancer
anaplasique à petites cellules et
dadénocarcinome (25 et 20%
respectivement). Le carcinome
épidermoïde et lanaplasique à
petites cellules sont les 2
formes liées au tabagisme, donc
susceptibles de prévention.
[27]
:D
A - Dissémmination lymphatique.
B - Dissémmination veineuse
cave inférieure.
C - Envahissement direct par
contiguité.
D - Dissémination veineuse,
suivant le drainage sanguin du
tube digestif, vers la veine.
2

E - Dissémination systémique
artérielle.
[28]
:C
Les colites dues aux laxatifs
ne dégénèrent pas.
La polypose familiale
dégénère dans 100% des
cas.
[29]
:C
Trois phases
1 - croissance lente
2 - croissance rapide
3 - ralentissement par
augmentation des pertes
cellulaires.
[30]
:C
Evident.
[31]
:ABD
Ce sont des facteurs de
risque du cancer du sein.
Facteurs de risque du cancer
du col
- rapports sexuels précoces
- mariage avant 20 ans,
premier enfant avant 20 ans
- partenaires multiples
- plus de 5 enfants
- bas niveau socioéconomique
- mauvaise hygiène génitale,
avec infections fréquentes.
[32]
:BCE
Touche les séreuses, avant
tout la plèvre
Lassociation amiante + tabac
multiplie par 50 le risque de
cancer bronchique.
[33]
:CD
Rectite et cystite. La vessie et
le rectum sont des facteurs
limitants les doses tolérables.
Maximum : 60 grays.
[34]
:ACE
A E - Déterminent le T de la
classification TNM, correlé au
pronostic vital.
C - Dont dépendra la réponse

:B
C’est une forme clinique et non
un syndrome paranéoplasique.
[43]
:B
Mais nallonge pas la survie.
Elle est aussi efficace que la
castration chirurgicale.
La dose nécessaire est de 15-20
gys.
[44]
:B
A.E - Sont plus tardives.
C.D - Traduisent des métastases
osseuses.
La myélémie survient avant le
stade dinsuffisance médullaire.
[45]
:CE
Facteurs de risque du cancer du
[37]
sein
:C
- ménarche tardive
Adénocarcinome le plus
- ménopause précoce
souvent différencié de type
- âge supérieur à 40 ans
lieberkùhnien, parfois peu
différencié de type trabéculaire - haut niveau socio-économique
ou colloïde muqueux, rarement - nulliparité - absence
dallaitement
anaplasique ou indifférencié,
exceptionnellement carcinoïdes, - obésité (hyperoestrogénie)
- mastopathies bénignes - régime
lymphomes.
riche en graisse.
[38]
[46]
:E
:BC
Associé également au
A - Basocellulaire.
carcinome indifférencié du
nasopharynx.
[39]
[47]
:C
:E
Car athérogène, thrombogène. La dissémination veineuse se fait
par le système porte vers le foie.
[40]
Dissémination lymphatique vers
:D
les ganglions mésentériques et le
Le neuroblastome dérive des
canal thoracique (ganglion sus
cellules des crêtes neurales à
l’origine des médullosurrénales. claviculaire gauche de Troisier).
[48]
Elles sécrètent des
:E
catécholamines. Lacide vanylLa dose nécessaire pour stériliser
mandélique est un produit de
(théoriquement) un cancer
dégradation des
anaplasique à petites cellules est
catécholamines.
de 55 gys. C’est un cancer
[41]
chimio et radiosensible.
:C
Les carcinomes épidermoïdes
Le risque décroit lentement
nécessitent des doses plus
après arrêt du tabac, le risque
élevées, de l’ordre de 65 gys. La
redevient proche de celui du
non fumeur, environ 10-15 ans chimiothérapie est très peu
efficace.
après arrêt du tabac.
Les mélanomes malins sont peu
[42]
à une hormonothérapie.
L’absence de récepteurs est de
mauvais pronostic.
[35]
:BC
C - Par augmentation du
tabagisme
Lincidence du cancer gastrique
diminue mondialement.
[36]
:C
Facteurs de risques
- gastrite de Ménétrier
- gastrectomies anciennes
(cancer sur inflammation
chronique)
- reflux biliaire
- achlorhydrie

3

sensibles.
Les glioblastomes et les
adénocarcinomes sont
intermédiaires.
[49]
:B
Métastases souvent
présentes au moment du
diagnostic. Le drainage
osseux se faisant par le
système cave inférieur, le
premier relai métastatique est
donc le poumon.
Secondairement
dissémination générale.
Latteinte médullaire est
locale.
[50]
:B
Un taux dalpha foetoprotéine
supérieur à 5000 U.l./ml est
très en faveur du diagnostic.
[51]
:E
Examen très peu sensible qui
ne détecte que des lésions
déjà importantes. Le
dépistage doit permettre de
mettre en évidence des
carcinomes in situ. Les frottis
endo et exocervicaux en sont
le principe.
[52]
:C
La courbe des Gompertz
comprend trois parties
- une phase initiale de
croissance exponentielle,
avec peu de pertes cellulaires
- une phase de croissance
rapide à vitesse constante,
résultat dun équilibre entre les
pertes
cellulaires et proliférations
cellulaires
- dernière phase de
ralentissement de la
croissance, les pertes
cellulaires devenant très
importantes (nécrose) et la
multiplication cellulaires au
centre de la tumeur faible du
fait des
mauvaises conditions de
vascularisation.

Seule l’anatomie pathologique
permet d’affirmer le diagnostic de
cancer du sein. L’intérêt principal
de la mammographie est le
dépistage des microlésions
infracliniques car la spécificité
des signes observés est moins
bonne dans ce cas.
La cytoponction n’a de valeur que
positive, sa négativité n’exclue
pas le diagnostic.
[59]
:B
Le Distilbène® est administré per
os à la dose de 3mg par jour et il
abaisse le testostérone
plasmatique, au taux de castrat
en 15 à 20 jours. Des doses plus
élevées (10, 20, 50,100 mg)
n’abaissent pas plus le
testostérone et augmentent le
risque cardiovasculaire.
[60]
:B
Sans commentaire.
[61]
:B
Mais il faut bien sûr rechercher
également des métastases
hépatiques et osseuses
(scintigraphie osseuse).
[62]
:E
On considère que 109 cellules
[55]
correspondent à une masse
:ACD
tumorale de 1 gramme.
Sans commentaire.
[63]
[56]
:D
:ABCE
Les pays à haut risque sont: le
L’agent pathogène modifie le
Japon, le Chili, l’Autriche, la
génome cellulaire ; cette
Finlande.
transformation aboutit aux
caractères de malignité, il n’agit [64]
:E
que comme promoteur du
Elle constitue la seconde
processus.
méthode de traitement curatif.
[57]
Elle est toujours associée à un
:C
curage ganglionnaire. Elle est
Le virus d’Epstein Barr est
réservée aux stades A et B.
retrouvé dans
- mononucléose infectieuse
- lymphone de Burkitt africain
[65]
- cancer du cavum indifférencié : C
Chez renfant, la principale forme
(surtout fréquent en Asie du
est la tumeur de Wilms.
Sud-Est et Maghreb).
[66]
[58]
:C
:E
[53]
:ABE
Bilan
- clinique -NFS - VS électrophorèse des protides fibrinémie - phosphatases
alcalines
bilirubine - gamma GT
- biopsie médullaire
- radiographie thoracique
- scanner thoraco abdominal,
qui rend actuellement inutile la
lymphographie.
Les autres examens seront
fonction des résultats
précédents, ou de signes
dappels.
[54]
:ABE
Facteurs favorisants les
carcinomes cutanés
- lésions cicatricielles de la
peau : cicatrices de brûlures,
radiodermites, fistules
chroniques,
kératoses arsenicales ou des
goudrons
- états précancéreux: kératoses
séniles, maladie de Bowen,
xéroderma pigmentosum,
tumeurs fibroépithéliales de
Pinkus.

4

On connait en effet le rôle
favorisant de la bilharziose
dans les pays d’endémie
comme rEgypte.
[67]
:E
Lantécédent d’abcès du sein
nest pas un facteur de risque,
contrairement aux
mastopathies bénignes (ou
dystrophiques simples) ou
dysplasiques.
[68]
:C
Le ganglion de Troisier
correspond le plus souvent à
la métastase dun cancer sous
diaphragmatique. Le ganglion
de Troisier est annexé au
canal thoracique. Celui-ci se
jette 9 fois sur 10 à gauche
dans la veine sous-clavière.
[69]
:ACD
Pas de commentaire.
[70]
:ABDE
C’est faux, il s’agit le plus
souvent d’une bradypnée
inspiratoire.
[71]
:E
Le tabagisme est un facteur
de risque principalement pour
les carcinomes épidermoïdes
et les anaplasiques.
[72]
:C
Classification TNM, pour les
adénopathies
- NO: pas d’adénopathie
palpable
- Ni : adénopathie
homolatérale mobile
- Nia : non suspect .Nlb
suspect d’envahissement
- N2b: adénopathie
homolatérale fixée
- N3 : adénopathie sus ou
rétro-claviculaire homolatérale
ou oedème du bras.
[73]
:D
Le séminome pur n’a pas de
marqueurs connus. Les

photons. Il est égal au rapport
entre la dose absorbée à
deux profondeurs différentes.
Lorsque l’énergie augmente,
les
photons parcourent une
distance plus grande dans
l’organism.
B - Plus l’énergie augmente,
plus les limites du faisceau
sont précises
C - La courbe du rendement
en profondeur d’un faisceau a
deux parties
- augmentation initiale jusqu’à
un maximum qui est d’autant
plus profond que l’énergie est
[74]
élevée, donc sous-dosage de
:D
la peau
B - Au contraire, les cellules
- puis décroissance
centrales sont moins bien
progressive en profondeur
oxygénées (moins bien
D - Le risque de nécrose est
vascularisée.
moins important quand
Les pertes cellulaires sont
l’énergie augmente.
importantes (nécrose)
[83]
C - Courbe de Gompertz
:C
E - Pas toujours : exemple des
Il n’est pas nécessaire de
cancers hormonodépendants
connaître les carcinogènes,
(prostate, sein, endomètre)
cependant, pour certains
[75]
cancers, on les connait, et le
:D
dépistage pourra être
La chimiothérapie se conçoit ici
intensifié dans les groupes
dans le cadre d’un cancer
exposés (de même que pour
assimilé à une maladie
les facteurs de risque).
générale demblée. Exemple du
[84]
cancer du sein pour lequel on
:D
considère quil existe des
Voir la classification TNM. T2
micrométastases dès le
[82]
: tumeur comprise entre 2 et 5
:E
diagnostic, et ceci
cm dans sa plus grande
En effet, l’efficacité biologique
fréquemment. La
dimension N2 : adénopathie
relative est le rapport entre le
chimiothérapie a pour but de
homolatérale fixée. Mo : pas
taux de survie cellulaire après
détruire les micrométastases.
de métastase décelable.
irradiation par deux
C - Chimiothérapie
[85]
rayonnements de nature
néoadjuvante.
:B
différente (rayonnement béta,
[76]
Un cancer du col utérin T3
delta, particules
:D
(classification FIGO) : atteinte
C’est la dose à partir de laquelle delta, protons...).
les complications cutanées sont La référence habituelle (EBR = 1) du 1/3 inférieur du vagin et/ou
est le rayonnement delta c’est-à- des paramètres jusqu’à la
importantes et laissent des
paroi. Le risque
dire les photons, à laquelle
séquelles.
d’envahissement local
sera comparée un rayonnement
[77]
antérieur vers la vessie (et les
béta par exemple. Ainsi, les
:C
uretères) ou postérieur vers le
photons ont tous la même EBR,
La classification TNM est
rectum, justifient A.D.E. La
quelle que soit leur énergie.
clinique, parfois radiologique.
lymphographie est
A - Le rendement en profondeur
[78]
systématique, en raison du
augmente avec l’energie des
:ABE
tumeurs germinales non
séminomateuses du testicule
sont
- le teratocarcinome, sécrétant
de lalphafoeto-proteïne
- le choriocarcinome, sécrétant
de la B-HCG.
Une tumeur testiculaire dont
l’histologie est de type
séminome, mais dont les
marqueurs alpha. FP et/ou BHCG sont augmentés, doit être
considérée (et traitée) comme
une tumeur non
séminomateuse.

Les cancers de la cavité buccale
sont le plus souvent les
carcinomes épidermoïdes. La
dose,, nécessaire est de 65 Gys.
Lhyposialie est constante, la
récupération est lente et la salive
est définitivement de mauvaise
qualité.
[79]
:BCD
Autres facteurs
Antécédents familiaux de cancer
du sein.
Antécédents de mastopathies
bénignes.
Régime riche en graisse.
Nulliparité - absence
dallaitement.
[80]
:BCE
Les métastases osseuses ont
pour origine, le plus
fréquemment: sein, prostate, rein,
thyroïde, poumon.
[81]
:C
Ladénocarcinome recto-colique
est : soit Lieberkuhnien (80%),
soit trabéculaire ou colloïde
muqueux.
Les cancers anaplasiques sont
rares, les lymphomes et les
carcinoïdes à cellules en bague à
chaton sont des cancers ovariens
secondaires à un cancer digestif

5

les ganglions rétropéritonéaux.
B.C. - Sont systématiques,
objectivant le syndrome tumoral.
E - Moins utile depuis le scanner,
sauf en pré-opératoire.
[90]
:A
L’administration de
cyclophosphamide doit toujours
s’accompagner d’une diurèse
forcée par
hyperhydratation et mannitol.
B - Toxicité digestive par
ulcérations : stomatite et diarrhée
sanglante.
C - Toxicité neurologique (déficit
sensitifs et auditifs) et rénale.
D - Ulcérations muqueuses,
cytolyse hépatique.
E - Risque d’incompétence
myocardique ; dose maximale :
550 mg/m2.
[91]
:A
Le sang provenant du foie circule
dans la veine cave supérieure
vers le coeur droit et les
poumons, dont les capillaires
constituent un barrage pour les
cellules néoplasiques. Les autres
organes peuvent être atteints
secondairement à partir du
poumon. (Mais l’extension est
surtout lymphatique).
[92]
:C
Stade I : 1 seul territoire
ganglionnaire envahi.
Stade Il : 2 territoires
ganglionnaires du même côté du
diaphragme.
Stade III : Envahissement
ganglionnaire sus et sousdiaphragmatique.
Stade IV: Envahissement
viscéral. La rate est considérée
[89]
ici comme un ganglion.
:D
L’extension régionale du cancer E - Correspond à une atteinte
viscérale contiguê à l’atteinte
du rein est précoce, vers la
ganglionnair.
veine rénale et les ganglions
[93]
hilaires. Le scanner est le
meilleur examen pour visualiser : D
les structures rétro péritonéales A - Est systématique, combiné au
toucher vaginal, au mieux sous
en particulier la loge rénale.
A - Ne permet pas de bien voir anesthésie générale.
tropisme lymphatique (1er relai :
iliaque externe). Par contre, les
métastases viscérales sont
rares et très tardives, c’est un
tumeur d’évolution locorégionale.
[86]
:AD
B - Est traitée par chirurgie +
chimiothérapie.
c E - Sont traités par une
association chirurgie +
chimiothérapie + radiothérapie
[87]
:ABcE
L’alpha foeto proteïne est un
marqueur non spécifique des
cancers:
- tératocarcinomes : hépatique,
testiculaire, ovarien, plus
rarement gastrique, pancréas,
colon,
mais il est augmenté
- également dans de
nombreuses affections
bénignes : toutes les
pathologies hépatiques et
les syndromes abdominaux, et
la pathologie obstétricale.
D - Le séminome testiculaire ne
sécrète rien.
[88]
:A
1 2 - A savoir
3 - Fréquent
4 - La tumeur primitive peut ne
pas être retrouvée, ainsi une
métastase indifférenciée rend
recherche difficile. Mais il arrive
qu’une histologie
d’adénocarcinome non
différencié se solde
par un échec dans la recherche
du primitif.

6

Permet d’apprécier: la paroi
rectale, l’état des paramètres.
B - Systématique, en raison
du tropisme ganglionnaire
iliaque externe des
épithéliomas du col
utérin. Pathologique s’il existe
une lacune ganglionnaire ou
un blocage, non traversé par
les
canaux sur les clichés du 1er
jour (2 séries de clichés à 24
et 48 heures).
C - Pour les stades avancés
(stade III) ou si l’UIV au temps
cystographique est anormale.
E - Recherche une
compression urétérale,
facteur de mauvais pronostic.
[94]
:D
Est trop tardif. Un nouveau
frottis après traitement
antiseptique, 10 jours après
pourrait être une réponse
meilleure que D.
B.C.E : Absurdes étant donné
qu’un frottis classe III peut
être dû à une simple infection.
[95]
:D
La classification de
Papanicolaou comporte 5
classes:
1 - Cellules normales
2 - Présence de cellules
inflammatoires
3 - Cellules anormales
suspectes
4 - Cellules tumorales
5 - Cellules néoplasiques en
grand nombre.
Pour les frottis classe 4 et 5.
Faire pratiquer d’emblée des
investigations plus poussées
(biopsie).
[96]
:ABD
Les facteurs de risque du
cancer du sein
* Terrain dhyperroestrogénie
- menarche précoce,
ménopause tardive
- nulliparité, première

grossesse tardive
- stérilité - célibat (lié à la
nulliparité)
- traitement oestrogénique
antérieur sans progestatifs
associés
- antécédent de mastopathies
bénignes
- obésité
* Ages supérieur à 40 ans:
- antécédents familiaux (mère,
tantes, soeurs)
- niveau socio-économique
élevé
- régime riche en graisses
animales (sturés)
[97]
:ABCD
A - Défaut de réparation des
lésions de ADN par les UV B
dégénèrent en épithéliomas
spinocellulaires, multiples.
Affection héréditaire
autosomale récessive
B - Glioblastome
C - Adénocarcinomes
rectocoliques
D - Ostéosarcome, dans 1%
des cas.
E - Est une affection bénigne
sans dégénérescence.
[98]
:E
Le geste chirurgical, dans les
tumeurs de moins de 3 cm peut
être conservateur, avec une
efficacité identique et moins de
complications quune
mastectomie . Le curage
axillaire est systématique,
l’envahissement pouvant n’être
qu’histologique. La
radiothérapie post opératoire
est systématique délivrant 50
gys dans le sein et la paroi
thoracique, s’il existe un
envahissement axillaire,
irradiant également les aires
ganglionnaires axillaires, sus
claviculaires et mammaires
internes homolatérales.
[99]
:E
Dans le risque de rechute, mais
surtout dans les cancers à haut

:C
Le côlon a un mode de
dissémination hématogène.
Son drainage veineux se fait
par le système porte. Etant
donné la fréquence de ce
cancer, 70% des métastases
hépatiques sont dorigine
colique. Pour les autres, le
drainage veineux se fait par le
système cave vers le
poumon. L’atteinte hépatique
est donc plus tardive.
[105]
:C
30 temps de doublement
correspondent à 230 soit 10
exposant 9 cellules environ,
et 1
gramme de tumeur.
[106]
:E
La classification de Dukes est
corrélée à la survie à 5 ans
Stade A - limité à la paroi
colique, 75%
Stade B - effraction de la
paroi, 50%
Stade C - ganglions
régionaux, 35%
Stade D - métastases à
distance, inférieur à 1%.
[107]
:DE
Discutable actuellement pour
D.
E - Est actuellement
observée, sans explication
claire.
A C - (Ménopause) semblent
corrélés à l’importance des
[103]
récepteurs hormonaux.
:C
[108]
Image en “lâcher de ballon”,
:B
réalisant des opacités arrondies,
périphériques. L’opacité peut être Un frottis classe III
(classification de
unique, posant un problème
Papanicolaou) est suspect,
diagnostique avec un cancer
primitif ou une affection bénigne. mais peut être le fait d’une
infection. Seuls, les frottis
La lymphangite carcinomateuse
est également classique au cours classe IV et V nécessitent des
investigations (colposcopiede cancers pulmonaires et
rénaux. Elle doit être différenciée biopsie) immédiates.
[109]
des miliaires (tuberculose.
:BE
pneumopathie intersticielle).
Touche dans 90% des cas
[104]
potentiel métastatique (sein) Une
chimiothérapie pratiquée avant
chirurgie est appelée, “néoadjuvante”.
[100]
:C
Justifiant le curage axillaire
systématique afin de décider du
traitement complémentaire.
[101]
:A
La chirurgie du cancer de
l’endomètre, outre l’ablation de
l’utérus, des annexes, d’une colle
vaginale, examine les ganglions
pelviens (lymphadenéctomie ou
biopsie des ganglions suspects).
L’atteinte des 2/3 du myomètre
augmente la probabilité d’atteinte
ganglionnaire et le risque de
récidive pelvienne. La
chimiothérapie n’ayant pas fait
ses preuves, la radiothérapie
post-opératoire est indiquée. Elle
diminue la fréquence des
récidives pelviennes.
[102]
:B
Action palliative, efficace sur les
symptômes urinaires et les
métastases
Le Distilbène® est au contraire
source de complications, surtout
thrombo-emboliques Le
Nolvadex® (tamoxifène) est un
antioestrogène. Ce sont les
antiandrogènes (donc les
oestrogènes) qu’on utilise dans
les cancers de la prostate.

7

l’homme alcoolo-tabagique.
Il se place, en taux de mortalité,
après poumon, côlon, ORL
(chez l’homme) L’endobrachyoesophage est un
état pré-cancéreux
d’adénocarcinome (1/3 inf
oesophage).
[110]
:C
Toute infection est une contreindication transitoire à une
radiothérapie. Elle peut être
indiquée dans une compression
cave supérieure après
corticothérapie massive. Elle
est le plus souvent pratiquée
après chirurgie (dans les
épithéliomas) ou chimiothérapie
(dans les anaplasiques) pour
assurer le contrôle locorégional
de la tumeur. L’envahissement
pariétal relève de la
radiothérapie palliative.
L’atélectasie de tout un poumon
est due à une compression de
la bronche souche. La
radiothérapie sera faite en deux
temps, pour, mieux cerner la
tumeur et réduire le champs
d’irradiation après le premier
temps si la compression a été
levée.
[111]
:BDE
Affections liées au tabac:
- cancer du larynx, cancer de la
cavité buccale et du pharynx
(en association à l’alcool),
bronchique, cancer vésical
- athérome et ses
conséquences cardiovasculaires
- ulcères gastroduodénaux
- problèmes obstétricaux
(avortement, prématurité,
mortalité périnatale,
hypotrophie,
hématome rétroplacentaire)
- bronchopneumopathie
chronique obstructive
- impuissance.
[112]
:BD

La faible différenciation et
l’envahissement du col sont liés à
un envahissement ganglionnaire
plus fréquent. L’âge est le facteur
pronostic par son incidence sur
les possibilités thérapeutiques.
Autres facteurs de mauvais
pronostics : utérus de plus de 8
cm, myomètre envahi sur plus de
la moitié de son épaisseur,
l’extension ganglionnaire.
[113]
:C
C’est la voie habituelle.
L’adriblastine est administrée
dans la tubulure de perfusion. Il
faut éviter tout extravasation, en
raison du risque de nécrose des
tissus. La voie intra-artérielle est
aussi utilisée.
[114]
:C
Facteurs de risque du cancer du
sein
- antécédents familiaux de cancer
du sein (mère, tante, soeur)
- mastopathie bénigne
- age supérieur à 40 ans
- ménarche précoce ménopause tardive
- nulliparité - absence
d’allaitement
- haut niveau socio-économique
- alimentation riche en lipides.
[115]
:C
Dans 30% des cas, des
métastases pulmonaires
apparaissent dans la première
année.
[116]
:D
La bléomycine peut entraîner une
réaction de type allergique
(éruption fébrile, choc
anaphylactique).
Elle provoque une fibrose
pulmonaire qui limite la dose
cumulée à 250mg/m2.
[117]
:E
Surtout pour des doses
supérieures à 300mg/m2 Dose
cumulée à ne pas dépasser:
250mg/m2.
8

[118]
:BC
Endémique en Afrique
occidentale, le lymphome de
Burkitt est aussi associé plus
constamment à une anomalie
chromosomique :
(translocation 8 - 14).
c - Vrai pour les carcinomes
indifférenciés.
[119]
:A
Aiguès : troubles du rythme et
de la repolarisation.
Chroniques : insuffisance
cardiaque globale faisant
limiter la dose cumulée à
550mg/m2.
[120]
:AB
Les antimétabolites bloquent
la synthèse des acides
nucléiques. On distingue
- les antifoliques:
méthotrexate
- les antipuriques : 6
mercaptopurine - thioguanine
- azathioprine
- les antipyrimidiques : - 5
fluoro-uracile - cytosine
arabinoside
[121]
:ACD
La vitesse de croissance
dépend de 3 paramètres:
- le coefficient de prolifération
(pourcentage de cellules en
cycles)
- le coefficient de pertes
cellulaires (dû aux pertes par
mort cellulaire et par
migration)
- la durée du cycle :
sensiblement la même pour
un type tumoral donné.
La précision de rénoncé
(tumeur de l’estomac) est un
piège : il y a plusieurs types
histologiques possibles, et
même pour un type
histologique identique, deux
tumeurs peuvent
avoir des durées de cycle
différent.

[122]
:C
L’administration de
Cisplatinum® doit
s’accompagner d’une
hyperhydratation par perfusion
de
sérum physiologique ou de
mannitol, pour éviter une
insuffisance rénale aiguê
tubulaire. La
toxicité est liée à la dose
- adriamycine : cardiotoxique
- bléomycine : fibrose
pulmonaire
- cyclophosphamide : cystite
hémorragique
- 5FU : lésions digestives avec
diarrhées.
[123]
:D
Prostate: phosphatases acides
prostatiques si métastases.
Cancer médullaire thyroïdiens :
thyrocalcitonine.
Carcinome épidermoïde
différencié thyroïdien :
thyroglobuline.
Phéochromocytome :
catécholamines.
[124]
:ABE
Les cancers des voies aérodigestives surviennent dans
90% des cas chez l’homme
alcoolo tabagique de plus de 50
ans (sauf pour le cancer du
cavum). En pratique, une
adénopathie cervicale dure,
indolore doit faire pratiquer
systématiquement un examen
ORL.
[125]
:CD
La polypose rectocolique
familiale dégénère dans 100%
des cas. La rectocolite
hémorragique dégénère surtout
si elle est diffuse et sévère.
[126]
:E
Les antimétabolites
comprennent
- les antifoliques: methotrexate
- les antipuriques : la

:CE
La classification de Dukes
prend en compte l’infiltration
en profondeur de la paroi
colique et
l’extension régionale ou
[127]
générale
:ADE
Le stade A est limité à la paroi
Carcinomes épidermoïdes =
sans atteindre la séreuse
épithélioma épidermoïde =
Stade B : envahissement de
épithélioma malpighien
la séreuse et des tissus
ils reproduisent plus ou moins la
périocoliques
structure d’une épithélium
Stade C : envahissement
malpighien.
gaglionnaire
Localisation
Stade D : métastases à
- cavité buccale
distance
- pharynx, larynx, oesophage,
Elle est actuellment plus
anus
utilisée que la classification
- peau
TNM.
- vagin, vulve
[131]
- col utérin
:D
- ronchec.
Les radiations ionisantes
[128]
agissent en provoquant des
:CD
lésions de l’ADN. Certaines
Ces deux types de cancer sont
de ces lésions sont
très chimiosensibles.
immédiatement létales pour
Les tumeurs testiculaires sont
les cellules, d’autres sont
essentiellement des tumeurs
réparables et la mort cellulaire
germinales, qui comprennent
est due à une accumulation
• séminomes (radiosensibles)
de lésions, dépassant les
• dysembryomes:
possibilités de réparation
tératocarcinome et
enzymatique. La mort
chororiocarcinome sont
cellulaire peut être également
chimiosensibles.
due à l’accumulation de
Les cancers testiculaires sont
donc presque tous guérissables, toxiques dûs aux radicaux
libres fortement réactifs,
par la radiothérapie pour les
séminones, par la chimiothérapie produits au passage d’une
particule ionisante. Certaines
(vinblastine, bléomycine,
lésions de l’ADN sont viables
cisplatinum) pour le
dysembryome évidemment après avec défaut de réparation
enzymatique : ce phénomène
orchidectomie.
est responsable d’anomalies
[129]
chromosomiques ou géniques
:AB
Les drogues utilisées n’entrainent des cellules germinales et de
l’apparition de cancers radiopas d’insuffisance rénale.
induits (surtout dans les
L’alopécie entrainée par la
irradiations continues à faible
radiothérapie est partielle,
débit par défaut de
occipitale, due à l’irradiation de
cette région du cuir chevelu dans radioprotection).
[132]
certains cas
:D
- La surveillance de la NFS doit
Le drainage veineux de l’os
être hebdomadaire pendant la
se fait par la veine cave
radiothérapie qui prend le plus
inférieure. Le premier organe
souvent de grands volumes.
relai pour les cellules
[130]
mercaptopurine, thioguanine,
azathioprine
- les antipyrimidiques : 5 fluorouracile, cytosine arabinoside.

9

:B
Premier en fréquence et en
mortalité suivi par:
Les cancers de l’utérus (col-corps
confondus) et les cancers rectocoliques.
Les carcinomes cutanés sont en
fait les plus fréquents mais de
bon pronostic, donc souvent
écartés des statistiques.
[137]
:C
1-2 jours, c’est-à-dire à peu près
égal à une cellule normale.
[138]
:BE
Utile si le taux était élevé avant
traitement.
[139]
:ABCDE
A - Hépatocarcinome.
[133]
B - Cancer de vessie et des voies
:E
urinaires.
Ceci grâce au dépistage par
frottis du col. De plus, l’examen C - Bronches, peau.
clinique systématique permet la D - Angiosarcome hépatique.
E - Vagin chez les filles dont la
découverte des cancers à des
mère a pris du Distilbène®
stades limités. Les cancers
pendant la grossesse.
bronchiques sont en
[140]
progression. Le cancer
:ABCD
intraépithélial est aussi plus
Est un piège vis à vis de la
souvent diagnostiqué (fausse
réponse (D) qui est vraie.
augmentation de fréquence,
[141]
due aux possibilités
:ABCE
diagnostiques).
Facteurs de risque : diabète [134]
HTA - obésité.
:C
Oestrogénothérapie sans
A - Cancer du larynx, des
progestatifs associés.
bronches.
Nulliparité, ménopause tardive
B - Mélanome malin.
Surtout les états antérieurs
D - Cancer de l’utérus.
d’insuffisance lutéale.
E - Cancer du sein.
C - Peut faire penser à une LAL
chez l’enfant (donc
[142]
:ABC
hémopathie).
A et B - Sont évidents.
[135]
C - L’adénocarcunome est la
:D
forme la plus fréquente, de
La chimiothérapie la moins
meilleur pronostic. Les autres
inefficace actuellement est le
DTIC (alkylant) donnant 20% de formes
sont plus rares.
réponses partielles de courte
L’envahissement ganglionnaire
durée. Le mélanome malin est
peu sensible à la radiothérapie. est plus fréquent dans les types
Le traitement est donc curatif au indifférenciés.
[143]
stade localisé, par chirurgie.
:C
[136]
cancéreuses est donc le
poumon. 80% des
ostéosarcomes présentent des
métastases pulmonaires dans
la première année.
Le cancer du col a une
évolution principalement 10cc
régionale. Les métastases
pulmonaires et osseuses sont
rares et tardives. Les cancers
du colon et de l’estomac
donnent en premier lieu des
métastases hépatiques
(drainage par la veine porte). Le
carcinome épidermoïde
oesophagien est d’évolution
locorégionale (envahissement
du médiastin) à tropisme
ganglionnaire.

10

Le carcinome épidermoïde de
l’amygdale donne des
adénopathies homolatérales ;
des adénopathies bilatérales
s’observent en cas d’atteinte
de la base de la langue.
D - Donne aussi le plus
souvent des adénopathies
homolatérales. Tous les
cancers de la sphère ORL
peuvent être découverts
devant une adénopathie
cervicale, sauf les cancers de
la corde vocale.
Dans cette question, c’est le
caractère bilatéral qui est
discuté.
[144]
:D
Seule la présence d’embols
parmi les items affirment la
malignité car elle traduit la
possibilité pour un cellule
cancéreuse de se détacher
de la tumeur primitive et de
former une colonie
néoplasique (ici très proche
de la tumeur prumitive).
[145]
:A
Les syndromes
paranéoplasiques sont
nombreux, mais
exceptionnellement
circonstance de découverte.
[146]
:D
C’est le contraire.
Rappelons que la cytologie
seule n’est pas suffisante
pour un diagnostic précis et
doit être suivie d’une étude
architecturale du tissu. Aucun
caractère cytologique ne peut
affirmer à lui seul la malignité,
c’est leur association qui
permet de conclure.
[147]
:D
Cancers liés au tabac :
bronches, voies aérodigestives supérieures,
vessie.
Le cancer de la vessie est lié
également à l’exposition aux

histologique.
C - Coefficient relatif aux morts
cellulaires surtout (les cellules qui
migrent sont beaucoup
moins nombreuses).
Ce coefficient varie au cours du
temps : faible en début
dévolution, il augmente avec la
taille
de la tumeur de part les
mauvaises conditions de nutrition
et d’oxygénation au centre de la
tumeur.
[152]
:AB
Par ordre de fréquence
décroissante:
bronches, VADS, côlon.
[153]
:ABCD
Rappelons qu’il existe des tissus
constituants des “barrières” à
l’extension d’une tumeur: ainsi
les cartilages des os pour les
tumeurs osseuses La perte de
l’adhésivité est responsable des
[150]
métastases. La perte de
:ABCDE
C’est une mesure de prévention l’inhibition de contact est
responsable de la croissance
secondaire car dépistant les
maladies à un stade précoce (la théoriquement infinie.
[154]
prévention primaire du cancer
:ABD
consistant à éliminer les
Alcool + tabac dans toute la
facteurs de risques). Le
sphère ORL.
rendement est meilleur si le
L’hygiène bucco-dentaire favorise
dépistage s’applique aux
populations à risque (problème les cancers de la cavité buccale
par irritation chronique.
de faisabilité d’emploi).
[155]
[151]
:BC
:ABC
Sans commentaire.
A - Rapport du nombre de
[156]
cellules en cycles au nombre
:CD
total de cellules. Les cellules
L’alcool, le tabac, les
hors
antécédents familiaux ne sont
cycle sont celles qui ne se
pas des facteurs de risque de
divisent pas
cancer recto-colique
- cellules en GO
Facteurs de risque de cancer
- cellules hautement
recto-colique
différenciées
Le coefficient varie au cours du régime pauvre en fibres
végétales et riche en acides gras
temps et en fonction du
saturés (graisses animales)
traitement.
B - La durée du cycle varie peu antécédent de polype rectoentre les cellules au sein d’une colique, de cancer recto-colique
tumeur. Elle varie selon le type polypose recto-colique familiale
recto-colite hémorragique diffus.
cellulaire, donc selon le type
amines aromatiques (colorants)
et
aux états inflammatoires
chroniques de la vessie
(bilharziose).
B - Régime pauvre en fibres,
riche en acides gras saturés.
E - Poussière de bois.
[148]
:E
A - Son incidence actuelle
augmente et tend à rejoindre
celle du cancer du col.
B - Le plus souvent (90%) il
s’agit d’un adénocarcinome f.
C - L’extension sanguine est
rare en dehors des tumeurs
mésenchymateuses.
D - L’hyperoestrogénie est un
facteur favorisant important.
[149]
:ACE
C’est-à-dire les tumeurs
dérivant du tissu conjonctif.

11

[157]
:DE
Facteurs de risque du cancer
du col
- vie sexuelle précoce,
nombreux partenaires
- mauvaise hygiène génitale
- première grossesse précoce
- nulliparité
- haut niveau socioéconomique
- Lésions pré-cancéreuses :
dysplasie sévère, dont la
transformation maligne serait
favorisée
par rherpes virus HSV 2 et
HPV (human papilloma virus).
[158]
:C
Il y a quatre stades dans la
classification de Dukes qui est
plus utilisée que la
classification
TNM.
Stade A - Limité à la paroi
colique sans atteinte de la
séreuse.
Stade B - Atteinte de la
séreuse.
Stade C - Ganglions
régionaux.
Stade D - Métastas.
[159]
:E
La rareté du cancer de
l’ovaire n’a pas permis
d’établir avec certitude des
facteurs de risque. Pour
certains : nulliparité, faible
fécondité.
[160]
:C
Du fait du drainage porte, du
côlon et de la fréquence de ce
cancer.
[161]
:DE
Les antimétabolites
comprennent trois groupes:
1 - Antifoliques :
méthotrexate.
2 - Antipuriques : 6mercaptopurine, thioguanine,
azathioprine.
3 - Antipyrimidiques: 5 FU,

acides prostatiques
B - Calcitonine, ACE.
C - Thyroglobuline.
D-5 HIAA.
[167]
:ABDE
Sans commentaire.
[168]
:ACE
Le taux de récepteurs permet de
prévoir la sensibilité à
rhormonothérapie.
Le dégré de différenciation est
celui de Scarif et Bloom, noté
SBR I, Il ou III.
SBRIII = très peu différencié de
mauvais pronostic.
[169]
:ABE
D - Piège grossier: cest une
anomalie bénigne, non une
mastopathie.
[170]
:A
Elle témoigne de la compression
du nerf récurrent gauche, donc
de l’envahissement
médiastinal, probablement par
une adénopathie.
[171]
:C
Orchidectomie par voie haute.
Elle constitue un geste
[165]
diagnostique et thérapeutique.
:BC
(Mal posé, car le diagnostic de Lorchidectomie par voie scrotale
est à proscrire.
séminome suppose que
rorchidectomie a déjà été faite). [172]
:C
Lorchidectomie est toujours
Sans commentaire.
faite par voie haute (inguinale)
[173]
afin de dégager le cordon très
:E
haut. La radiothérapie est faite
Sans commentaire.
au niveau des aires
ganglionnaires lombo aortiques, [174]
:D
iliaques primitives bilatérales,
Drainage colique par le système
iliaques externes
porte. Le grêle, qui se draine
homolatérales. Dose : 25 Gys.
également vers la veine porte,
[166]
est beaucoup plus rarement en
:E
cause que le côlon.
Le tableau classique du
phéochromocytome est celui
des poussées hypertensives
[175]
:B
paroxystiques, par décharges
Dose cumulée limite : 250
de catécholamines.
A - P.S.A. (antigène prostatique mg/m2. La bléomycine est un
radiomimétique.
spécifique) ; phosphatases
cytosine arabinoside.
[162]
:DE
Le virus est retrouvé avec une
fréquence très élevée au cours:
- du lymphome de Burkitt
africain (beaucoup moins au
cours du lymphome de Burkitt
des
autres régions)
- du carcinome indifférencié du
cavum, très fréquent sur le
pourtour méditérrannéen et en
Asie du Sud-Est.
[163]
:AB
Sans commentaire :
connaissance.
[164]
:DE
Ce sont les poisons du fuseau
qui empêche la migration des
chromosomes en métaphase.
Les poisons du fuseau
comprennent
1 - Les alcaloïdes de la
pervenche : vincristine
(Oncovin®), vinblastine
(Velbé®), vindésine.
2 - Alcaloïdes de la
podophylline : VP 16, VM 26.

12

[176]
:C
A - P.S.A. (antigène
prostatique spécifique) non
spécifique de cancer;
phosphatases acides
prostatiques, dont l’élévation
est contemporaine des
métastases.
B - ACE., non spécifique ;
calcitonine.
D-5 HIAA.
E - Catécholamines.
[177]
:C
Les histiocytofibromes malins
représentent environ 10% des
sarcomes des tissus mous.
Dans tous les cas, le
traitement initial est une
éxérèse en bloc du
compartiment
cellulomusculaire atteint.
[178]
:ABC
Sans commentaire.
[179]
:ACDE
L’évolution peut être rapide
mais, typiquement, elle est
lente. Jamais de métastases.
Lépithélioma baso-cellulaire
pigmenté peut être difficile à
différencier d’un mélanome.
[180]
:DE
La béta HCG est secrétée par
les choriocarcinomes, en
premier lieu testicule,
placenta.
[181]
:C
Notamment: ototoxicité, liée à
la dose.
[182]
:ABC
Sans commentaire.
[183]
:C
40% puis ladénocarcinome et
lanaplasique, chacun environ
20%.
[184]
:B
Par le système porte.

:AC
Dose
[194]
:BE
La béta HCG est secrétée par les
choriocarcinomes quelle que soit
leur localisation.
[195]
:BD
[186]
Les stades limites du cancer de
:B
En effet, la corde vocale est très l’endomètre sont classiquement
traités par
peu vascularisée. Un cancer
- curithérapie
localisé à la corde ne donne
- hysteréctomie totale
qu’exceptionnellement des
- plus ou moins radiothérapie
métastases ganglionnaires.
complémentaire sur les ganglions
[187]
pelviens.
:BC
[196]
Le drainage lymphatique du
:D
système digestif sousSans commentaire.
diaphragmatique se fait par le
canal thoracique auquel est
associé le ganglion de Troisier. [197]
:B
Les cancers ORL sont souvent
Connaissance.
révélés par des métastases
[198]
ganglionnaires mais celles-ci
sont rarement sus-claviculaires : B
Il s’agit d’un cancer laissé en
isolées.
place, à traiter comme un stade 1
[188]
du col. Donc, par curithérapi
:BC
utéro-vaginale puis chirurgie.
Sans commentaire.
[199]
[189]
:B
:D
Trois drogues ont radicalement Liée à la différence de l’alcoolomodifié le pronostic des cancers tabagisme, chez l’homme et la
femme.
du testicule : bléomycine,
[200]
vinblastine, cisplatinum.
:ADE
Actuellement, sont également
L’ACE est marqueur non
utilisés, car très efficaces :
spécifique des cancers. La
VP16, ifosfamide.
positivité avant traitement et la
[190]
régression après permettent de
:AB
correler le taux d’ACE à la
Lalcoolo-tabagisme est le
tumeur, ainsi, B.C. sont faux
facteur principal retrouvé dans
dans ce contexte.
90% des cas des cancers
[201]
buccopharyngés.
:AB
[191]
Connaissance.
:ABD
[202]
Sans commentaire.
:BDE
[192]
Facteurs de risque
:AE
- régime hyperlipidique, carné,
Les métastases osseuses ont
pauvre en fibres
pour origine principale : sein,
- antécédents familiaux de cancer
prostate, rein, bronches,
colique
pancréas, thyroïde.
- antécédents personnels de
[193]
[185]
:B
La thymidine tritiée est
incorporée dans la cellule lors
de la synthèse de l’ADN donc
en phase
S.

13

cancer colique, polype,
rectocolite hemorragique.
[203]
:A
Connaissance.
[204]
:D
A - Choricarcinome.
B - Hépatocarcinome surtout.
C - Non spécifique d’un
cancer ni de lésion
cancéreuse.
E - Prostate métastatique.
[205]
:E
Sans commentaire.
[206]
:BE
A C - Dorment des
métastases ganglionnaires.
D - Métastases hématogènes.
E - Métastases régionales
discutables quant au
mécanisme (migration dans le
LCR).
[207]
:CDE
Sans commentaire.
[208]
:A
B - Bléomycine.
C - Cyclophosphamide.
D - Vincristine.
E - Cispiatinum.
[209]
:B
La biopsie ganglionnaire est
contre-indiquée car elle peut
induire une effraction
capsulaire pouvant être à
l’origine d’une dissémination
tumorale. Il faut pratiquer
dans ce cas une
carcinologique exploratrice
avec examen extemporané.
[210]
:E
Il s’agit dune patiente âgée
stade IV; le traitement sera
donc palliatif. On utilisera en
premier lieu un traitement
progestatif par acétate de
médroxyprogestérone
(Prodasone® ou Farlutal®).

L’hormonothérapie
oestroprogestative est contreindiquée puisque le cancer de
l’endomètre est hormonodépendant.
[211]
:BC
B - Il s’agit d’un déficit
congénital en DNA réparase :
des épithéliomas baso et
spinocellulaires ainsi que des
mélanomes apparaissant dès
l’enfance sous l’effet des
radiations UV.
C. Cette maladie nécessite une
rectocolectomie préventive.
[212]
:C
Sans commentaire.
[213]
:AB
A - Est un signe radiologique de
malignité.
B - Est la 1ère cause de
calcification rénale en Europe
(en pays d’endémie, c’est le
kyste
hydatique). Le kyste simple du
rein est très rarement calcifié.
C D E - Sont des signes
indirects du syndrome tumoral.
[214]
:BD
La radiothérapie médiastinale
est utilisée comme complément
du traitement chimiothérapique
mais n’est presque jamais
utilisée seule car elle n’est
qu’exceptionnellement curative,
malgré la grande
radiosensibilité de cette tumeur.
L’irradiation encéphalique est
prophylactique, vu l’extrême
fréquence des métastases
cérébrales.
[215]
:C
Il s’agit d’un cancer
épidermoïde, donc le traitement
doit, si possible, être chirurgical.
Vu l’atteinte de l’éperon Iobaire,
le meilleur traitement est la
pneumonectomie, d’autant que
l’exploration fonctionnelle
respiratoire est normale.

[216]
:A
A - La médiastinoscopie a
comme but l’évaluation
médiastinale, un envahissement
contre- indiquant en principe la
chirurgie.
Elle est fréquemment pratiquée
dans le même temps opératoire
que la thoracotomie. Elle ne
permet qu’une visualisation du
médiastin droit, la partie gauche
lui échappant. Pour visualiser le
médiastin gauche, il faut
pratiquer une médiastinotomie.
[217]
:BD
Ces deux localisations sont le
siège d’amas lymphoïdes et
donc, des sièges fréquents de
lymphome malin.
Les lymphomes cérébraux se
voient avec une fréquence
accrue lors du SIDA.
[218]
:C
Il s’agit d’un cancer épidermoïde
opérable, donc l’intervention à
proposer est une lobectomie, qui
laissera au patient un VEMS
post-opératoire suffisant.
La pneumonectomie n’est pas
nécessaire dans ce cas et
laisserait un VEMS postopératoire limite.
La radiothérapie et la
chimiothérapie ne sont pas des
thérapeutiques de première
intention, contrairement au cas
du carcinome anaplasique à
petites cellules.
[219]
:C
Cependant certaines tumeurs
bénignes peuvent être invasives
localement (par exemple les
fibromes dermoïdes de la paroi
abdominale).
[220]
:B
Le mélanome malin aux stades 1
et 2 est chirurgical. La
chimiothérapie dans les stades 3
donne 10 à 20% de réponses
complètes ou partielles. Il n’y a
14

pas de chimiothérapie
efficace sur le mélanome.
[221]
:D
Evident. A,B,C,E sont audessus de toute
thérapeutique chirurgicale
curative.
[222]
:D
Ou image de “vertèbre
borgne” qui signe la malignité.
Classiquement le pédicule est
respecté
dans le myélome, à la
différence des métastases
osseuses.
A,B,C peuvent témoigner
d’une pathologie maligne
mais ne sont pas
pathognomoniques.
E réalise l’image d’un abcès
des parties molles (ex. mal de
Pott).
[223]
:ABCDE
La dissémination lymphatique
des cellules tumorales se
draine d’abord dans les relais
ganglionnaires, mais peut
atteindre le canal thoracique
et par là, la circulation cave
avec essaimage artériel.
[224]
Question annulée.
[225]
:ABCD
On peut également rajouter
comme argument en faveur
de la malignité,
l’épaississement cutanée en
regard de la tumeur.
[226]
:ACD
A noter que le prurit ne fait
pas partie des signes
d’altération de l’état général.
[227]
:CDE
Les circonstances de
révélation d’un cancer du
cavum sont
- adénopathie cervicale,

surtout digastrique (ganglion de
Kuttner)
- signes rhinopharyngés :
obstruction nasale, épistaxis
- signes d’atteinte de l’oreille
moyenne : hypoacousie,
acouphènes, otalgies... Toute
otite
séreuse de l’adulte doit faire
rechercher un cancer du cavum
- signes neurologiques : atteinte
du V et du VI.
[228]
:B
Sans commentaire.
[229]
:E
Les régimes riches en graisses
ont été incriminé dans la
génèse des cancers du sein et
du côlon.
[230]
: A B (C) D E
Q C M discutable.
A. Etat pré-épithéliomateux (ou
carcinome in situ) précédant
l’apparition d’un épithélioma
spinocellulaire.
B. Classique - Un polype
adénomateux découvert lors
d’une coloscopie doit être
réséqué, la filiation polypecancer étant considérée comme
obligatoire par certains.
C. Papillome cutané est un
mauvais terme.
On peut considérer:
- Le papillome corné, qui
correspond à une kératose
sénile, et donc dans ce cas il
faut le cocher.
- Les papillomes viraux, qui
correspondent à des verrues
vulgaires ou planes, qui ne
dégénèrent jamais.
Donc réponse très discutable
D- Peut précéder l’apparition de
baso ou de spinocellulaire.
E - Les tumeurs vésicales n’ont
pas une bénignité ou une
malignité tranchée, c’est
souvent l’évolution après
traitement qui permet de le dire.
[231]
:ABE

mastite carcinomateuse (PeV
3).
B - Correspond à une tumeur
inflammatoire souvent reliée à
une adénopathie par une
traînée
de lymphangite.
PeV 1 est défini par une
croissance tumorale rapide.
[239]
:B
B - Anisocaryose.
C - Anisocytose.
[240]
[233]
:E
Le cancer médullaire de la
Question annulée.
thyroïde est une tumeur du
[234]
système APUD. Il peut être
:DE
A- Classe la maladie en stade III. associé à un
phéochromocytome, une
B - Classe la maladie en stade
hyperparathyroïdie primaire,
IV.
C - Ne rentre pas dans les signes ou une maladie de
Recklinghausen dans le cadre
généraux de la classification.
d’un syndrome.
Cependant une cholestase
doit faire rechercher une atteinte Il est développé aux dépens
des cellules C thyroïdiennes
hépatique du Hodgkin, ou des
et sécrète de la calcitonine. Il
adénopathies comprimant le
peut se révéler par une
cholédoque, ce qui modifie le
diarrhée, des flushes, une
stade.
D E - Les signes rentrent dans la hypocalcémie (liée à une
hypercalcitonémie), des
classification.
variations tensionnelles.
B - sont:
Lélevation de LACE a une
- fièvre prolongée sans foyer
valeur diagnostique. La
infectieux
thyroglobuline sélève dans les
- sueurs nocturnes
- amaigrissement> 10 % du poids cancers vésiculaires de la
thyroïde.
du corps.
[235]
:AE
[241]
:D
Evident.
Il s’agit du 1er diagnostic à
[236]
évoquer devant une
:A
condensation d’une vertèbre
Les métastases osseuses du
chez un homme âgé. Les
cancer du sein sont le plus
souvent ostéolytiques et sont soit autres causes fréquentes de
condensation vertébrale sont
asymptomatiques soit révélées
par des fractures ‘pathologiques’. la maladie de Paget osseuse,
la maladie de Hodgkin, et à
[237]
un degré moindre, la
:C
splénomégalie myéloïde et
C - Lâge, la localisation et
les spondylodiscites.
l’histologie sont en faveur d’un
[242]
carcinome prostatique.
:ABDE
[238]
A - Est directement lié à la
:B
lyse cellulaire, ainsi que E.
A - Correspond à la classique
Les 5 cancers les plus
ostéophiles sont : sein, prostate,
thyroïde, rein, bronches.
[232]
:A
Le fait qu’il s’agisse d’un
adénocarcinome élimine le
mélanome et l’amygdale
(fréquemment il s’agit d’un
lymphome). Parmi les 3 autres, le
plus fréquent et le plus ostéophile
est le cancer du sein.

15

c - Cette lyse cellulaire peut être
responsable d’une insuffisance
rénale aigué, d’où
l’importance de
l’hyperhydratation préchimiothérapique.
D - Il existe une hypocalcémie
en rapport avec
Ihyperphosphorémie liée à la
lyse tumorale.
[243]
:CE
Sans commentaire.
[244]
:E
Evident, il faut rechercher sur
ce terrain un cancer des voies
aéro-digestives supérieures.
[245]
:C
A - Est un aspect très évocateur
de myélome mais pas
absolument spécifique.
B D - Ppeuvent se voir lors des
gammapathies monoclonales
bénignes.
E - Ne témoignent que de
Ihyperimmunoglobulinémie (la
VS est normale dans les
myélomes à
chaînes légères, non sécrétants
et à cryoglobuline)
C - Seul ce critère permet de
poser le diagnostic de myélome
: plasmocytes dystrophiques
nombreux (> 15 %) sur le
myélogramme.
[246]
:B
Cancer très ostéophile, et le
plus fréquent chez la femme.
[247]
Question annulée.
[248]
:AC
Sans commentaire.
[249]
:ABE
Sans commentaire.
[250]
:A
Sans commentaire.

[251]
Question annulée.
[252]
:BE
Sans commentaire.
[253]
:
Question annulée.
[254]
:B
Evident. Le basocellulaire a une
malignité purement locale.
[255]
:D
Il s’agit d’une urgence
cancérologique. La thérapeutique
à instituer est une radiothérapie
décompressive associée à un
traitement anti-oedemateux par
corticothérapie générale.
[256]
:ACE
Evident.
[257]
:BC
Le myélome n’est pas
responsable d’une hyperglycémie
mais d’une hyperlipémie, peutêtre en rapport avec une activité
antilipoprotéine de
l’immunoglobuline monoclonale.
[258]
:D
Le chylothorax survient lors de
toute pathologie compressive
lymphatique notamment les
processus malins.
On observe également des
chylothorax par traumatisme du
canal thoracique.
[259]
:B
La dégénérescence est quasi
obligatoire dans cette maladie,
imposant une colectomie totale.
La lentiginose de Peutz Peghers
ne dégénère
quexeptionnellement, tout
comme la ploypose juvénile.
[260]
:B
Le cancer du sein réalise
fréquemment des images mixtes.
[261]
16

:B
Plus exactement, la
régression est partielle quand
plus de 50 % de la masse
tumorale a disparu.
[262]
Question annulée.
[263]
:ABCDE
Tous ces cancers peuvent
donner des métastases
osseuses. Les cinq cancers
les plus ostéophiles sont :
sein, prostate, thyroïde, rein,
bronches.
[264]
:ABC
A et C - Sont liés au virus
Epstein Barr.
A est - Fréquent surtout en
Chine du Sud et au Maghreb.
C est - Fréquent en Afrique
Centrale.
B - Est lié aux infections
cervicales par Papilloma virus
(HPV) dont certains types
sont
oncogènes.
[265]
Question annulée.
[266]
:AC
A - Est la conséquence de
nombreuses chimiothérapies,
mais rAdriamycine est
particulièrement alopéciante.
On peut essayer de limiter cet
effet secondaire par le port de
casques réfrigérants en cours
de traitement.
C - li existe une toxicité
cumulative de lAdriamycine
apparaissant au delà de la
dose cumulée
de 550 mglm2.
D - Est une complication des
alcaloïdes de la pervenche
(Vinblastine, Vinscritine).
E - Complique les traitements
par Busulfan, Méthotrexate et
Bléomycine.
[267]

cm marge anale).
C - Idiot : tumeur rectale, non
colique.
E - Non curateur.
[274]
:C
C - Le seul examen pouvant
donner une histologie, de plus le
plus sensible.
A B - Peut être associé, moins
sensible et pas dhistologie.
D E - Aucun rapport.
[275]
:BCDE
A - Non peut donner une atteinte
récurentielle gauche et non
droite.
B C D E - Evident.
[276]
:BCDE
A - Image classiquement non
maligne (macro calcifications).
B - Oui, effet oedème non visible
à la mammographie.
C - Envahissement cutané.
D E - Classiques.
[277]
:ABCD
Connaissance.
E - Polypes utérins et non du col.
[278]
:CD
Connaissance.
A - Peut se discuter (taux de
réponse très faible).
B E - Aucune réponse connue.
[279]
:BCD
(Score de Durie-Salmon à
[271]
connaître).
:D
D - Par action sur la thymidihate [280]
:ABCDE
synthétase
A - Oui, c’est son mode d’action.
Connaissances.
B, C, D, E - Connaissance.
[272]
:C
C - Connaissance.
[281]
:ACE
[273]
Connaissance.
:D
D - Le traitement curateur d’une B - Non par définition.
D - Jamais, c’est une
tumeur à moins de 8 cm de la
classification initiale de la
marge anale ne peut être
qu’une intervention chirurgicale maladie.
[282]
avec amputation abdomino:ABD
périnéale.
A - Ne se voit pas dans le cas
A, B - Impossible (tumeur à 2
:BD
A - A une toxicité cardiaque (il
sagit dune anthracycline).
C - A une toxicité surtout
muqueuse et digestive (colites
ulcéreuses).
E - Donne principalement des
réactions allergiques, une
atteinte pancréatique.
[268]
:ADE
Ces complications, classiques
et graves, peuvent être limitées
par le traitement
préradiothérapique de toute
infection dentaire et le port de
gouttières fluorées.
[269]
:B
A - Intervention classique.
C D E - Dérivations laissant la
tumeur en place.
B - La duodénectomie est
indispensable en cas de
chirurgie carcinologique.
[270]
:D
A - Aucune spécificité.
B - Cancer de lovaire.
E - Cancer du sein.
C - Tumeurs hépatiques et
germinales.
D - Le plus spécifique évoquant
une tumeur digestive quand il
est très élevé, très évocateur
dadénocarcinome
pancréatique.

17

d’un kyste bénin, toujours
bien limité.
B - Effet oedème.
C - A l’inverse de leur
présence l’aurait fait évoquer.
D - Effet oedème ou
infiltration.
E - N’a aucune valeur
d’orientation.
[283]
:B
Peut faire la part entre
thrombus thrombotique et
thrombus néoplasique ce que
ne fait pas le scanner,
l’échographie ni la
cavographie.
D - Mauvais examen pour le
diagnostic de thrombose.
[284]
:D
Il est impératif de ne pas
aborder directement le
testicule en cas de suspicion
de cancer. Seule l’histologie
donnera le diagnostic.
[285]
:C
Connaissance : le mélanome
malin est la tumeur cutanée la
plus métastasiante.
D E - Donnent très rarement
des métastases (carcinome
localisé aux cordes vocales)
voire jamais (glioblastome).
[286]
:B
Connaissance, peut être
associé à lendoxan ou à
l’adriamycine.
[287]
:E
Connaissance, si métastase
non ganglionnaire mais
d’organe = D2.
[288]
:E
E - Même au stade
métastatique la
chimiothérapie dans le cancer
rénal est quasiment
inefficace.
S’orienter plutôt vers
linterleukine 2.
[289]

[300]
:D
C’est une tumeur excessivement
chimio sensible.
S’il persiste des masses après un
premier traitement
chimiothérapique, en faire
l’exérèse pour
vérifier l’absence de tumeur
viable.
S’il existe encore de la tumeur
active alors reprendre un
traitement.
[291]
Sinon surveillance simple.
:D
L’hématurie terminale signe une [301]
:B
pathologie vésicale.
Connaissance (os et moelle =
A B C E - Signes cliniques ou
biologiques pouvant évoquer un neuroblastome si tumeur solide
de l’enfant).
cancer du rein.
[292]
:C
[302]
:AC
Connaissance.
B - Faux, moins fréquent que
[293]
pour les tumeurs du quadrant
:CE
interne.
Connaissance.
E - Faux chez les femmes non
[294]
ménauposées.
:ABCDE
D - Faux ce n’est pas un signe
Sans commentaire.
inflammatoire.
[295]
[303]
:B
:AE
Connaissance.
Connaissance. Les 2 tumeurs
MX et non MO car il n’y a pas
malignes les plus hormonoeu de bilan à la recherche de
sensibles sont celles du sein et
métastases.
de la prostate.
[296]
[304]
:A
:AD
Connaissance : devant des
Connaissance.
métastases osseuses
rechercher une tumeur du sein, [305]
:AC
rein, thyroïde, prostate en
Sur le terrain
premier, mais ce sont des
Sujet jeune, donc penser à un
adénocarcinomes.
Iymphome ou une tumeur
Les tumeurs bronchiques sont
thyroïdienne.
les premiers cancers
[306]
épidermoïdes donnant des
:AD
métastases osseuses.
Connaissance.
[297]
[307]
:C
:ABCD
Connaissance.
Lyse tumorale = libération
[298]
d’éléments intra cellulaires (K+,
:E
phospore) + hyperuricémie.
Connaissance.
Risques majeurs = anurie etldonc
[299]
hyper kaliémie.
:D
[308]
Connaissance.
:A
Car tumeur infiltrante donc
néphrectomie indispensable
(donc pas B-C).
D E - Non car N- M-.
[290]
:B
C’est une tumeur opérable et
seule la chirurgie est un
traitement curateur du cancer
du rein.

18

:E
Le CA 15.3 est le marqueur
du cancer du sein, FACE est
beaucoup moins sensible et
spécifique.
[309]
:ABC
(D et E ne s’accompagnent
pas de dysplasies
épithéhales, ne dégénèrent
donc pas).
[310]
:BDE
Définition même du syndrome
de Pancoast-Tobias.
[311]
:BD
C’est une homonothérapie
donnée rarement d’emblée
classiquement.
Inhibe la synthèse d’homones
(androgènes ou oestrogènes),
par feed-back négatif.
[312]
:ADE
Connaissance.
B - C’est l’inverse.
C - C’est l’inverse.
[313]
:ABD
C E - Pas nécessaire.
D - Rythme suffisant car la
patiente na pas apparemment
de facteur de risque
particulier
donc surveillance classique.
[314]
:BE
Si femme non ménauposée et
ganglions histologiquement
envahis, la chimiothérapie
adjuvante augmente la survie,
quel que soit le score de
Scarif-Bloom.
[315]
:AE
Connaissance.
[316]
:ADE
(Tachycardie du fait de la
déshydratation).
[317]
:BCDE
On n’affirme la malignité

D E - Ne sont pas des lésions
pré-cancéreuses.
A - Favorise rapparition de
carcinome spino cellulaire.
C - Non, mais peut dégénérer.
En réalité statistiquement
exceptionnel.
[327]
:BCE
A - On peut obtenir une rémission
complète mais jamais de
guérison (rechute inévitable). D Seule rallogreffe de moelle
permet actuellement de guérir la
LMC.
[328]
:B
Connaissance.
[329]
:CD
Connaissance.
[330]
:ABD
D - Du fait de Ihyperoestrogénie
associée aux dysovulations
prolongées.
[331]
:C
Pour pratiquer une exérèse
maximale, établir le stade,
donner Ihistologie.
[332]
:B
Le syndrome inflammatoire est
exceptionnel dans les autres
cancers thyroïdiens et évoque
fortement le diagnostic surtout si
[324]
le patient est âgé (type
:AD
histologique rarissime chez le
Connaissance.
E - Pas d’études scientifiques le sujet jeune).
[333]
prouvant, bien que les
:B
radiations soit un carcinogène
C’est la mammographie qui est la
connu.
plus sensible.
B - Non.
C - Non.
[325]
[334]
:A
:ACE
Le dosage du CA 15.3 est aussi Connaissance, c’est le marqueur
du cancer de l’ovaire.
très utile pour la survie de la
[335]
patiente et actuellement est
:C
préféré à l’ACE.
Evident, le pronostic dépend
[326]
essentiellement du stade.
:B
Au sens strict du terme, seule B [336]
:C
est juste.
qu’en ayant une histologie.
[318]
:D
Connaissance.
Ladénocarcinome est une
tumeur du 1/3 inférieur (30 %)
et de type
cylindrique glandulaire, comme
ceux de l’estomac.
[319]
:D
Une tumeur bénigne ne
métastase jamais.
[320]
:E
Diagnostiquera les micrométastases grâce à l’étude
histologique.
[321]
:B
Connaissance.
[322]
:C
La tumeur est diagnostiquée
lors d’un examen systématique
devant une augmentation de
volume de l’abdomen. Dans les
2 cas la laparotomie suit et fera
le diagnostic.
[323]
:E
Non le siège est
essentiellement sur les zones
exposées au soleil,
principalement la face.

19

Une élévation < 3 fois
normale peut se voir dans les
ascites cirrhotiques mais
jamais à une telle valeur.
[337]
:C
(PEV1) connaissance.
[338]
:D
Connaissance : inopérable
car atteinte du 1/3 inférieur du
vagin ou atteinte de la paroi.
[339]
:C
A - Non T3 si supérieur à 5
cm
B - Non atteinte du muscle
pectoral
D - Non Mo = absence de
métastase
E - Non Mx = pas de condition
minimale requise pour savoir
si il y a des métastases.
[340]
:ABCD
Connaissance.
[341]
:ABE
C - Non, plutôt des
adénocarcinomes
D - Non
[342]
:AC
(Tumeurs embryonnaires et
tumeurs hépatiques malignes
primitives ou secondaires).
[343]
:ACE
B - Non le frottis fait le
diagnostic de malignité mais
pas de cancer invasif, il faut
une biopsie
pour faire la preuve de
l’invasion.
D - Non stade Il.
[344]
:BCD
L’irradiation n’est indiquée
que quand il y a une
extension dépassant la paroi
colique.
Pas dans les stades A et B de
Dukes.

Une radiothérapie doit être
associée, survie 40 % à 3 ans.
[353]
:B
Sur l’âge, le type histologique, la
localisation ganglionnaire.
[354]
:B
Il existe une atteinte sus et sousdiaphragmatique (splénomégalie
et ganglions cervicaux et
médiastinaux) ainsi que des
Pas de réponse.
signes généraux (sueurs et
QCM sans réponse, l’item D
serait le plus acceptable mais si température à 38,2).
la fraction d’éjection était
inférieure à 50 %. Dans ce cas
[355]
il ne faudrait pas faire d’injection : A C E
de doxorubicine.
Les adénocarcinomes se
[348]
développent à partir d’éléments
:C
glandulaires.
Problème mécanique simple.
[356]
[349]
:B
:A
Connaissance.
L’hormothérapie par
[357]
antioestrogènes augmente la
:C
médiane de survie des femmes C’est la période ou le risque de
ménauposées avec des
leucémie secondaire est
tumeurs mammaires, ganglions maximale.
envahis et récepteurs
A - Non, aucun rapport.
hormonaux positifs. C’est le
B - Non, le risque diminue avec le
traitement de choix.
temps, il nest donc pas majoré à
[350]
5 ans.
:C
E - Non, la radiothérapie était
Représente environ 10 % des
abdominale haute.
tumeurs thyroïdiennes, forme
D - Non, pas majoré à 5 ans.
familiale fréquente (50 %)
Complication du MOPP.
sécrétion particulière de
Apparaît dès le début de la
thyrocalcétonine
chimiothérapie.
Doit faire rechercher d’autres
[358]
tumeurs endocines
:ABC
(phéochromocytome,
D E - Ne sont pas des facteurs
adénomes parathyroïdiens)
favorisants connus.
La diarrhée motrice et les flushs B - Penser au lymphome de
sont caractéristiques du CMT
Burkitt.
(substances neuro endocrines
[359]
sécrétées probablement en
:C
cause).
Connaissances.
[351]
[360]
:E
:D
Connaissance.
Connaissances. La coelioscopie
[352]
a un interêt pour les tumeurs
:E
ovariennes.
Evident : tumeur de pronostic
[361]
redoutable à fort potentiel de
:C
métastase le long du névraxe.
Connaissances.
[345]
:A
Evident, c’est l’examen la plus
simple et le plus fiable.
[346]
:C
D - La mélanose de Dubreuilh
n’est pas hériditaire
A B E - Non, évident.
[347]

20

[362]
:E
Connaissances.
[363]
:E
D - Los est la structure qui
absorbe le plus dans
lorganisme quel que soit le
type de
rayonnement.
A B C E - Raisons pour
lesquelles cette technique
d’irradiation a été développée.
[364]
:D
La radiographie pulmonaire
est presque toujours parlante,
par contre elle ne dépiste que
15 % des tumeurs
pulmonaires
asymptomatiques.
[365]
:ACE
B E - Aucun rapport.
A C D - Peuvent permettre de
définir le temps de
doublement tumoral.
[366]
:ABE
C - Cancers coliques.
D - Lymphome (classification
de Lukes et de Collins).
[367]
:BD
Connaissances.
[368]
:AB
A - Dans toutes les tumeurs
thyroïdiennes.
B - Thyrocalcitonine
marqueurs spécifiques du
CMV.
[369]
:ABCDE
Connaissances.
[370]
:ABCDE
Raisons essentielles de
rexistence de la classification
TNM.
[371]
:AD
B - Non, 10%.
C - Non, évoque plutôt une

thyroïdite ou une hémorragie
intra-kystique.
E - Non.
[372]
:ABE
C - Non, c’est un cancer
hormono-résistant.
D - Non, pic vers 40 ans.
[373]
:AD
B - Non, c’est une chirurgie
curative.
C - Non, car dégénère
exceptionnellement (plutôt en
tumeur sarcomateuse).
E - Ne dégénère jamais.
[374]
:ABC
Connaissances. Devant une
métastase osseuse, penser
aussi aux adénocarcinomes
mammaires et rénaux mais
aussi bronchiques.
[375]
:AB
Connaissances.
[376]
:CD
Connaissance.
[377]
:BC
Sans commentaire.
[378]
:E
E - Examen de première
intention pour les pathologies
ovariennes, excellente
sensibilité.
[379]
:A
Connaissances.
[380]
:E
E - Le caractère métastatique
affine la malignité.
[381]
:D
Connaissances.
[382]
:D
Connaissances. C’est encore
actuellement le facteur
pronostic majeur du cancer du
sein. La présence dun

envahissement ganglionnaire
chez la femme de moins de 50
ans impose une chimiothérapie
adjuvante. Chez la femme postménauposée avec des Rh+, elle
doit faire proposer une
hormonothérapie.
[383]
:AB
In situ = dans la muqueuse ne
dépassant pas la membrane
basale.
[384]
:AB
Connaissances.
[385]
:B
Connaissance.
[386]
:D
Connaissance.
[387]
:B
Connaissance.
[388]
:AE
B, D - Sont des
Adénocarcinomes.
C - Non, les aires inguinales ne
sont pas des relais
ganglionnaires satellites du col
utérin.
[389]
:C
Si l’on traite par radiothérapie,
une curiethérapie interstitielle doit
être pratiquée. Mais on nest pas
obligé de pratiquer en 2 séances
ou associée à une hyperthermie
interstitielle.
[390]
:AD
Connaissance.
[391]
:CD
Sont aussi considérés comme
facteurs favorisants les
hyperplasies muqueuses, les
amines aromatiques, le café, la
saccharine et les métabolites du
tryptophane.
[392]
:AD
Connaissance.
21

[393]
:B
Par le système portaI.
[394]
:D
Une métastase hépatique
isolée et opérable doit être
retirée.
[395]
:DE
D - Opérabilité, le patient doit
tolérer la lobectomie voire la
pneumonectomie.
E - Ne pas opérer un cancer
métastatique: illogique.
[396]
:ABCDE
A - Tous les adénocarcinomes.
B - Les tumeurs
embryonnaires.
C - Le myélome multiple.
D - Ladéno-carcinome
mammaire.
E - Les tumeurs malignes
hépatiques et les tumeurs
embryonnaires.
[397]
Sans commentaire.
[398]
:A
A - Car seuls les lymphocytes
T ont un intérêt dans
lefficacité de la vaccination
antigrippale mais toutes les
drogues chimiothérapiques
naltèrent pas la fonction du
lymphocyte T (les drogues
doivent être lymphotoxiques,
exemple : corticoïdes,
endoxan).
[399]
:D
Connaissances.
[400]
:C
A B D - Adénocarcinomes
E - Adénocarcinome très
particulier.
[401]
:D
Voir dans la question le terme
lymphoedème plutôt que

mobile.
a : non suspect
b : suspect
- N2 : ganglion homolatéral fixé.
- N3 : ganglion sus ou retro
claviculaire homolatéral, ou
oedème du bras.
[2]
:BE
Voir les facteurs de risques de
cancer du sein.
[3]
:ABD
Plus de trois ganglions envahis
est considéré comme de mauvais
pronostic - La classification
histopronostique de Scarif et
Bloom comporte 3 grades:
I: Bien différencié.
Il: Moyennement différencié.
III : Indifférencié, de mauvais
pronostic.
Labsence de récepteurs
hormonaux rend peu probable la
réponse à l’hormonothérapie.
Autres facteurs de mauvais
pronostics
- T> 5 cm
- sein inflammatoire
- métastase.
[4]
:E
Lirradiation simpose après
chirurgie car elle assure un
meilleur contrôle loco-régional
que la chirurgie seule (récidives
locales moins nombreuses). Les
ganglions étant envahis, la
radiothérapie devra concerner,
[410]
outre la paroi thoracique
:BCD
régionale du sein, les aires
Connaissances.
ganglionnaires axillaires, sus[411]
claviculaires et mammaires
:B
Connaissance, mais l’extension internes homolatérales.
La chimiothérapie vise à traiter
ne doit pas atteindre le 1/3
les métastases infracliniques
inférieur car dans ce cas c’est
probables dans ce contexte (N+,
un T2b. (Classification TNM).
SBR III).
[1]
[5]
:A
:B
Classification TNM
- Ti : <2cm, T2 :2 à 5cm, T3 :5- S’il était élevé initialement,
surtout.
10cm, T4 : >10cm ou
[6]
envahissement cutané.
- NO: pas de ganglion palpable. : C
Masse battante, soufflante,
- Ni : ganglion homolatéral
lymphadénectomie
probablement? C - Car laisse la
veine axillaire en place,
diminution nette du risque de
lymphoedème.
[402]
:B
B - Peut se voir.
D - Plus rare.
E - Plutôt la commissure labiale.
[403]
:ABE
C - Carcinomes épidermoïdes.
D - Tumeurs embryonnaires.
[404]
:ABDE
Connaissances.
[405]
:ABDE
La prévention secondaire
consiste à déceler et à traiter
les lésions pré-cancéreuses.
C - Plutôt prévention primaire.
[406]
:ABC
Connaissances.
[407]
:BCE
Connaissances.
[408]
:BE
A C D - Ne sécrètent pas
d’ACE, plutôt réservé aux
adénocarcinomes.
[409]
:ABD
Connaissances.

22

expansive, para ombilicale =
anévrisme de l’aorte
abdominale.
D - Non, car la masse est
expansive.
A - Piège grossier.
[7]
:B
Examen rapide, sensible,
permettant d’apprécier la
thrombose associée.
[8]
:B
N’a pas d’intérêt, car
cliniquement il n’existe
aucune anomalie.
[9]
:B
Par rupture d’anévrisme.
L’embolie artérielle est
également redoutable. La
thrombose est quasi toujours
associée.
[10]
:B
D’indication formelle. La
rupture menace en
permanence.
[11]
:CDE
La stase salivaire et la
dysphagie évoquent une
obstruction pharyngée, qui,
sur ce terrain alcoolotabagique fait penser à un
cancer des voies
aérodigestives supérieures.
L’immobilité laryngée est
fortement suspecte
d’envahissement néoplasique
dans ce contexte.
[12]
:C
La dysphagie sans trouble
respiratoire, avec stase
salivaire, et avec une
adénopathie cervicale
évoquent une origine basse,
hypopharyngée (sinus
piriforme).
[13]
:AC
L’altération de l’état général
peut-être une contre-

vise à obtenir la stérilisation
tumorale. Le vagin est irradié
pour
diminuer le taux de récidives à
son niveau. La
colpohystérectomie a lieu 6
semaines plus tard.
Elle sera suivie de radiothérapie
externe en cas denvahissement
ganglionnaire histologique.
[18]
:B
Le cancer du col utérin est une
maladie à évolution
principalement loco-régionale.
Les métastases sont rares et
tardives (en dehors des
métastases ganglionnaires
pelviennes). La récidive survient
souvent sur cicatrice vaginale de
l’intervention chirurgicale.
[19]
:E
L’âge, la clinique, la
mammographie sont fortement
évocateurs, nécessitant un bilan
à la recherche du cancer avant
tout.
[20]
:B
Seule l’histologie est affirmative,
sur la tumeur primitive.
[21]
:B
[16]
Valable pour toute tumeur
:BCE
maligne. Les calcifications se
Le carcinome épidermoïde du
col n’a pas de marqueur connu. voient dans les tumeurs bénignes
Le bilan systématique pour tout (macrocalcifications), les
adénopathies métastatiques sont
stade comprend
typiquement petites, dures,
- lymphographie
indolores.
- UIV
[22]
- cystoscopie.
:CE
LUIV recherche une
Les récepteurs ont un intérêt
compression urétérale et son
pronostique et thérapeutique
retentissement sur le haut
(sensibilité à l’hormonothérapie).
appareil
La lymphographie recherche un Les frottis seraient réalisés, mais
à titre systématique, pour le
envahissement ganglionnaire
pelvien dont le premier relai est dépistage du cancer du col
utérin, sans rapport avec
iliaque externe (ganglion de
l’extension de la tumeur du sein.
Levoeuf et Godart).
[23]
[17]
:B
:C
Voir la classification TNM.
C’est le traitement classique.
T2 : tumeur entre 2 et 5 cm.
La curicthérapie utérovaginale
indication à l’anesthésie
générale. La “préparation” à la
chirurgie nécessite la renutrition
du malade. L’existence d’une
métastase oriente le traitement
vers une attitude palliative. Le
“contrôle local” n’a ici plus
d’intérêt. La chirurgie associe
une laryngectomie totale et une
hypopharyngectomie unilatérale
(dans les tumeurs classées T3).
L’évidement ganglionnaire est
bilatéral.
La radiothérapie est toujours
associée, nécessitant des
doses de l’ordre de 65 gys.
[14]
:B
La certitude ne peut-être
qu’histologique (biopsie).
[15]
:BDE
L’examen doit être fait sous
anesthésie générale
- pour obtenir une bonne
décontractation
- pour faciliter l’examen par
plusieurs médecins.
L’état de la cloison
rectovaginale est appréciée par
le toucher bimanuel vaginal et
rectal.

23

Ni a : car on palpe des
adénopathies, mais leur
aspect clinique est bénin.
[24]
:D
La tumorectomie est
généralement pratiquée pour
les tumeurs de moins de 3
cm. Le curage axillaire est
systématique. La
radiothérapie concerne le sein
et la paroi thoracique sous
mammaire systématiquement
si on trouve un
envahissement ganglionnaire
histologique, il faut irradier
également : aires
ganglionnaires axillaires, susclaviculaires, mammaire
interne homolatérale.
[25]
:BCDE
Le cancer du sein est très
ostéophile. Les métastases
hépatiques et thoraciques
sont
également fréquentes. LACE
a un intérêt dans la
surveillance postthérapeutique.
[26]
:D
Les signes inflammatoires
témoignent d’une évolutivité
importante, et impose la
chimiothérapie première,
avant toute chirurgie.
[27]
:BE
Les chimiothérapies les plus
utilisées dans le cancer du
sein sont
- cyclophosphamide,
adriamycine, 5 fluoro-uracile,
méthotrexate.
[28]
:C
La chirurgie et la
radiothérapie sont
systématiques. Dans ce cas,
il faut opérer dès que les
signes inflammatoires ont
disparu. Elle associera
mammectomie et curage

:C
Du fait de la barrière hématoencéphalique. Les patients en
rémission complète après la
chimiothérapie peuvent bénéficier
dune radiothérapie
prophylactique sur fencéphale
(30 Gys en 10 séances).
[35]
:D
Le taux de survie à 2 ans est de
10 à 20 % dans les formes
localisées, la plus faible parmi les
cancers bronchiques, et ce,
malgré la chimiosensibilité et la
radiosensibilité.
[36]
:E
Les formes disséminées ont une
médiane de survie de huit mois
environ.
[37]
:Ac
Les facteurs de risque entrent
tous dans le cadre des
hyperoestrogénies relatives ou
absolues B - Est faux : ce sont
les mastopathies bénignes qui
sont un facteur de risque.
[38]
:B
Ti : inférieur à 2 cm.
T2 : 2 à 5 cm.
T3 : plus de 5 cm.
T4 : extension cutanée ou de la
paroi thoracique, (quelle que soit
la taille).
Ni : car c’est un ganglion axillaire
homolatéral.
Ni a : car il n’est pas suspect
d’envahissement (peut-être dû à
une lésion, même minime du
membre supérieur droit, ou être
simplement réactionnel, sans
cellules néoplasiques).
[39]
:D
[33]
A - Peu sensible.
:A
B E - Ne font qu’orienter le
Justifie une scintigraphie
diagnostic.
osseuse.
Les métastases cérébrales sont c - Intérêt dans la surveillance.
également fréquentes, justifiant Non spécifique du cancer du
sein. Doit être dosé avant le
un scanner cérébral lors du
traitement, puis pendant et après
bilan dextension.
s’il était élevé initialement.
[34]
axillaire homolatéral. La
radiothérapie suit les modalités
habituelles.
[29]
:C
L’association radio chirurgicale
assure un bon contrôle locorégional. Le cancer du sein doit
être considéré comme une
maladie générale, étant donné
la fréquence des
micrométastases au moment du
diagnostic. Dans le cas présent,
le tableau initial rend très
probable l’existence de
micrométastases initiales.
[30]
:E
N’a rien à voir. Il se voit dans le
cancer de l’apex, dans le cadre
d’un syndrome de Pancoast
Tobias:
- lyse de la 1ère côte
- névralgie C8 Dl
- claude Bernard Horner.
L’envahissement médiastinal
est très fréquent au cours du
cancer anaplasique à petites
cellules.
[31]
:A
Evident. Le syndrome cave
supérieur est une indication du
traitement d’urgence répondant
parfaitement à la chimiothérapie
avec corticothérapie.
[32]
:B
Inutile, car parfaitement
inexistant au niveau
médiastinal.
A C D - Sont systématiques.
E - Permettra de voir
l’immobilité de la corde vocale
(par paralysie récurrentielle)

24

D - Est le seul examen
permettant un diagnostic
formel, d’histologie précise.
[40]
:B
C’est le traitement classique
des formes limitées non
centrales. Le curage axillaire
homolatéral permet
d’apprécier l’extension
ganglionnaire, conditionnant
la suite du traitement. Un
curage limité entraîne peu de
risque de lymphoedème du
bras.
L’irradiation est systématique
après chirurgie. Elle entraîne
un meilleur contrôle locorégional donc moins de
récidives, bien que
n’améliorant pas la survie.
(Si les ganglions sont
indemnes, dans un stade
limité, l’irradiation comprend
le sein et la paroi thoracique.
En cas d’envahissement
ganglionnaire, on irradie en
plus les aires ganglionnaires,
axillaires, sus-claviculaires et
mammaires internes
homolatérales).
[41]
:D
D - Est admis par tous, bien
que discuté en fonction du
nombre de ganglions atteints.
A - Discutable car les avis
divergent amplement.
c - Prescription de
tamoxifene.
cependant, la chimiothérapie
du cancer du sein est
extrêmement controversée
dans ses
indications.
Dans les stades localisés (Ti
T2), l’indication de
chimiothérapie dépend
- du grade histopronostic de
Scarif et Bloom (grade III?)
- du nombre de ganglions
envahis (supérieur à 3 ?).
[42]
:E

T4 : envahissement cutané ou
de la paroi thoracique (sauf le
grand pectoral et son
aponévrose) quelle que soit la
taille de la tumeur.
N3 : adénopathie sus ou rétroclaviculaire, ou oedème du
bras. La détermination est
clinique
(non histologique).
[43]
:DE
A - Concerne le bilan préthérapeutique si une
chimiothérapie comprenant des
anthracyclines
est entreprise (mesure du
coefficient d’éjection
systolique). Elle est parfois
remplacée par une
ventriculographie isotopique
voire, plus récemment par la
biopsie endomyocardique.
C - Une radiographie thoracique
face et profil est suffisante.
B - En cas de signe d’appel.
D E - Systématiquement,
recherche de métastases
infracliniques, une scintigraphie
positive
sera complétée par des
radiographies localisées.
[44]
:BCE
A - Surtout avec la Vincristine®.
B - Adriamycine® - Endoxan®.
C - Toute chimiothérapie.
D - Cisplatinum®
E - Adriamycine® Endoxan®.
Ne pas oublier le risque de
cystite hémorragique avec le
cyclophosphamide, et la
cardiotoxicité de l’adriamycine.
[45]
:BCE
B - Le cancer du sein est réputé
hormonosensible. L’absence de
récepteur privant de l’intérêt
de l’hormonothérapie.
C - Classification
histopronostique de Scarif et
Bloom. Le grade III (noté SBR
III)
correspondant à un type
indifférencié de mauvais

tératomateux pouvant être
dissocié
E - Remplacée ou associée
au scanner abdominal
recherchant adénopathies
rétropéritonéales et
métastases viscérales.
Le bilan est complété par une
UIV.
[48]
:C
Systématique et immédiate
devant toute tuméfaction
testiculaire. Seule la “voie
haute”, c’est à dire inguinale
doit être utilisée permettant la
section haute du cordon, et le
respect du scrotum. La
biopsie transcrotale est à
proscrire, du fait du risque de
greffe tumorale scrotale de
mauvais pronostic.
[49]
:BD
Ce sont les 2 risques majeurs
du cisplatinum.
La surdité est de perception,
fonction de la dose cumulée.
Le risque d’insuffisance
rénale doit faire pratiquer,
pendant l’administration du
cisplatinum, une diurèse
forcée par perfusion de sérum
glucosé, Lasilix® et
Mannitol®.
[50]
:C
[47]
10 jours correspondent
:ABDE
grossièrement au moment où
A - Systématique dans le bilan
d’extension (de plus, il existe une l’aplasie médullaire éventuelle
est la plus importante (Nadir).
dyspnée !). Certains
préfèrent actuellement le scanner Cette aplasie nécessiterait la
thoracique permettant de déceler mise en chambre stérile,
l’antibiothérapie
des petites métastases,
majeure, parfois des
notamment des culs-de-sac
transfusions de leucocytes.
pleuraux, difficilement
Bien sûr, les prélèvements
visualisables sur une
bactériologiques complètent
radiographie
le bilan.
standard.
La NFS permet de distinguer
B - Sécrétée par les
choriocarcinomes, évoqués ici en 2 groupes de malades, selon
l’aplasie ou non, distinction
raison de la gynécomastie.
fondamentale pour le
C - Sans intérêt.
D - Dont l’augmentation traduirait traitement.
[51]
l’existence d’un contingent
pronostic. Les critères sont
cytologiques.
SBR I : bien différencié ; SBR li:
moyennement différencié
E - Mauvais pronostic car: début
de dissémination, avec risque
accru de micrométastases au
moment du diagnostic ; de plus,
le curage ganglionnaire ne
concerne pas les ganglions
susclaviculaires.
A - Est au contraire de meilleur
pronostic qu’une tumeur centrale
ou des quadrants internes
qui envahissent plus rapidement
le médiastin.
[46]
:E
La palpation d’une masse
testiculaire chez l’homme jeune,
doit faire penser au cancer du
testicule. La gynécomastie traduit
une sécrétion d’HCG, donc une
tumeur non séminomateuse (qui
inclut les tumeurs ayant un
contingent séminomateux et un
autre contingent) ; ici il s’agit d’un
choriocarcinome.
La masse abdominale fait
suspecter une atteinte
ganglionnaire, qui à gauche est le
plus souvent lombo aortique prérénale. La dyspnée d’effort
évoque des métastases
pulmonaires.

25

:E
Classification de Whitemore
- stade A - cancer occulte,
découvert sur pièce
d’adenomectomie
- stade B 1 - nodule limité à
l’intérieur de la glande touchant
1 seul lobe et/ou taille < 1,5 cm
B2 - Idem, touchant 2 lobes
et/ou> 1,5 cm
- stade C - envahissement
locorégional : pelvis, ganglions
pelviens
- stade D - métastase
L’augmentation des
phosphatases acides
prostatiques est contemporaine
des métastases
osseuses.
[52]
:ABCDE
La réponse E est à mettre entre
parenthèse.
Le distilbène®, à la dose de 2-3
mg/jour est le plus utilisé.
Cependant, la toxicité,
notamment cardiovasculaire,
avec risque de thrombose est
un facteur limitant. Son action
est constante sur les
symptômes urinaires, mais elle
n’améliore pas la survie. Son
intérêt est donc palliatif. Les
antiandrogènes (acétate de
cyprotérone-flutamide) sont
moins toxiques mais moins
efficaces que le DES.
Les analogues de la LH-RH
donnent actuellement des
résultats excellents, de plus en
plus utilisé en première
intention avant le distilbène.
Les progestatifs sont parfois
utilisés en dernière intention,
peu efficaces, ils ont un effet de
brève durée.
[53]
:D
Cependant, il existe à terme un
échappement au traitement qui
nécessitera une autre
hormonothérapie, dont
l’efficacité sera brève.
[54]

:ABC
Le dosage des phosphatases
acides prostatiques permet de
vérifier l’évolutivité métastatique.
Loestrogénothérapie diminue le
taux de sécrétion de la LH
hypophysaire par rétro-controle
négatif et diminue la testostérone
libre (celle qui est active).
En fait la surveillance est surtout
clinique, vérifiant l’amendement
des symptômes et la tolérance
cardiovasculaire.
[55]
:C
Le médullogramme est un
examen cytologique. La biopsie
du ganglion est indispensable
pour connaître l’architecture du
tissu.
Les autres examens sont
évidemment injustifiés à ce stade
d’établissement du diagnostic.
[56]
:A
En fait, elle tend à être remplacée
par le scanner abdominal. Le
bilan, actuellement, comprend
- examen clinique
- radiographie thoracique
- scanner abdominal et
thoracique
- NFS avec plaquettes
- VS - électrophorèse des
protides - fibrinémie
- dosage des phosphatases
alcalines - transaminases
bilirubine - gamma GT.
Tous ces examens sont
systématiques. Ponction biopsie
osseuse en cas de signes
généraux
(fièvre, sueurs, amaigrissement)
dans les stades III et IV. Les
autres examens seront
pratiqués en cas de signes
d’appels.
[57]
:B
Il existe une atteinte
ganglionnaire médiastinale et
sus-claviculaire : ce sont deux
territoires
non contigus du même côté du
diaphragme = stade Il.
26

A = absence d’évolutivité
clinique (ni fièvre, ni sueur, ni
amaigrissement)
a = absence d’évolutivité
biologique (VS<40).
[58]
:ABE
La réponse E est à mettre
entre parenthèse.
Par ailleurs, hypoplasie
médullaire (surveillance
hebdomadaire de la NFS)
risque de stérilité par toxicité
gonadique enfin, risque
leucémigène. L’alopécie est
inconstante et transitoire.
[59]
:B
L’irradiation en mantelet est
réalisée par un faisceau
prenant les ganglions
cervicaux, susclaviculaires,
axillaires, médiastinaux, en
protégeant le larynx et une
partie des poumons. Pendant
l’irradiation (qui se fait en
étalement classique et < 5 x 2
grays par semaine). La
surveillance de la NFS doit
être régulière étant donné
l’irradiation d’une grande
quantité de moelle
hématopoïétique.
Risques tardifs : asialie,
fibrose des apex pulmonaires,
péricardite, hypothyroïdie,
caries, insuffisance coronaire
à distance.
[60]
:D
Les stades I et Il ont une
survie à 5 ans de 90 %.
Facteurs de bon pronostic de
stade l-II
- “couplé” VS/signes
généraux favorables ; c’est-àdire A et Vs < 50 ou B et VS
<30
A et VS <50 ou B et VS < 30
- stade Il avec seulement 2
aires ganglionnaires atteintes,
sans atteinte massive du
médiastin
- la réponse à la

chimiothérapie qui doit être
complète (au mieux dès la
première cure).
[61]
:ABcD
complications de la
chimiothérapie (MOPP)
- précoces: hypoplasie
médullaire, nauséesvomissements, polynévrite,
alopécie
- tardives : leucémies aiguès,
stérilité, l’immunodépression est
lente à régresser (d’où le risque
de zona).
complications de la
radiothérapie (en Mantelet)
- précoce : asialie, dysphagie,
alopécie occipitale transitoire,
hypoplasie médullaire
- tardives: sclérose des apex
(asymptomatique), asialie,
hypothyroïdie, péricardite
régressive,
baisse de la capacité
respiratoire (régressive en 1
an), syndrome de Lhermitte,
spontanément
régressif.
[62]
:B
L’opacité systématisée rétractile
par compression proximale
évoque dans ce cadre, un
cancer, proximal. La réponse se
fait plutôt par élimination des
autres items.
[63]
:C
Toute hémoptysie, surtout chez
une femme, doit faire pratiquer
une fibroscopie bronchique,
permettant des biopsies et un
lavage bronchoalvéolaire.
[64]
:D
Le cancer épidermoïde touche
presque exclusivement les
grosses bronches, sous forme
de bourgeonnement.
Le cancer anaplasique à petites
cellules est médiastinopulmonaire, avec nombreuses
adénopathies médiastinales. La
radiographie montre souvent un

élargissement du médiastin. La
fibroscopie trouve une infiltration
de la muqueuse, avec
compression extrinsèque.
L’adénocarcinome donne plus
souvent une image ronde
périphérique unique.
[65]
:C
ABE.- Sont des problèmes dont il
faut tenir compte pour
l’anesthésie, mais ne sont pas
des
contre-indications, si ces lésions
sont stabilisées.
D - Hépatomégalie n’est pas
synonyme de métastase
hépatique, ni de cirrhose.
c - L’existence d’une adénopathie
sus-claviculaire témoigne d’une
extension régionale. Le
traitement chirurgical dans ces
conditions serait inutile car
n’améliorant pas le pronostic.
contre-indications à la chirurgie
- tumeur à moins de 2 cm de la
carène
- cancer anaplasique à petites
cellules
- extension pleurale, costale,
péricardique (qui peuvent être
des découvertes opératoires)
- métastases ganglionnaires ou
viscérales
- état général médiocre
- EFR. altérées (le traitement, en
cas de contre-indication
chirurgicale, fait appel à la
radiothérapie).
[66]
:D
Une grosse bourse isolée chez
un homme jeune, avec palpation
normale de l’épididyme doit fairepenser au cancer du testicule.
Le drainage lymphatique du
testicule est lombo-aortique. Des
adénopathies inguinales peuvent
s’observer:
- en cas d’envahissement du
scrotum
- s’il existe des antécédents
chirurgicaux pour hernie
inguinale ou pour testicule
27

ectopique.
[67]
:D
La suspicion du diagnostic
doit faire pratiquer un abord
du testicule par voie haute.
Jamais de biopsie
transcrotale, ni
d’orchidectomie par voie
scrotale du fait du risque de
greffe néoplasique scrotale.
La cytologie du sperme n’a
aucun intérêt. La
lymphographie ferait partie
éventuellement du bilan
d’extension (mais remplacée
par le scanner).
[68]
:BC
béta HCG : traduisent
l’existence d’un contingent de
choriocarcinome.
Alphafoetoprotéine:
traduit l’existence d’un
contingent de
teratocarcinome.
Les associations sont
possibles. L’élévation de ces
marqueurs signent une
tumeur non séminomateuse
pure. Les prélèvements pour
recherche de marqueurs sont
pratiqués
- dans le sang, avant
orchidectomie
- dans le cordon, pendant
l’intervention puis, lors de la
surveillance s’ils étaient
élevés initialement.
[69]
:AD
A - Est le premier geste,
diagnostique et
thérapeutique.
D - Le séminome est très
radiosensible. Les doses
nécessaires (25-35 Gys) sont
parfaitement tolérées.
La lymphadénectomie
lomboaortique est donc
inutile, et source de
complications plus
fréquentes.
[70]
:BCD

L’otalgie réflexe est
caractéristique de l’origine
pharyngée.
La dysphagie des localisations
oesophagienne n’est pas
douloureuse.
L’absence de régurgitation lors
d’une dysphagie est en faveur
d’une atteinte haut située.
[71]
:E
Les cancers des cordes vocales
donnent des dysphonies
isolées, et les adénopathies
sont exceptionnelles, lors
d’envahissements importants
du larynx.
Le cancer sus-glottique est un
cancer du larynx donnant des
signes respiratoires avec une
voie diminuée d’amplitude. La
dysphagie est le fait
d’envahissement postérieur
oesophagien. Ici, le terrain, la
dysphagie haute, doivent faire
rechercher un cancer pharyngé
dont le plus fréquent est le
cancer du sinus piriforme
(hypopharynx).
[72]
:D
Le sinus piriforme est visible en
laryngoscopie indirecte et peut
être biopsié pour un diagnostic
histologique indispensable. La
fibroscopie laryngo-trachéale
est trop lourde pour faire le
diagnostic, elle fera partie du
bilan à la recherche d’un 2e
cancer. Les autres examens
donnent une imagerie utile au
bilan d’extension mais ne font
en aucun cas le diagnostic de
certitude.
[73]
:C
Dans la classification TNM, il
s’agit d’un T3NOMO. La
thérapeutique est lourde:
- pharyngo-laryngectomie
totale, avec trachéotomie
définitive, (nécessitant
l’apprentissage d’une voie
oesophagienne), évidement

ganglionnaire
- radiothérapie post-opératoire, à
des doses élevées (65-70 Gys
sur la tumeur primitive) en 6 à 7
semaines. L’irradiation concerne
tous les ganglions cervicaux, les
creux sus-claviculaires et la
tumeur.
Les problèmes posés lors de
l’irradiation sont lépithélite et la
mucite. La cavité buccale doit
être remise en état avant la
radiothérapie. (Actuellement, la
chimiothérapie pré-opératoire est
en cours d’étude).
[74]
:ACD
Le bilan d’extension du cancer de
l’oesophage comporte
systématiquement:
- TOGD - fibroscopie
oesogastrique
- fibroscopie trachéobronchique
- examen ORL - radio pulmonaire
- echographie hépatique ou
scanner abdominal (meilleur car
visualise d’éventuelles
adénopathies coeliaques).
[75]
:A
Sans commentaire : évident.
[76]
:AB
La scintigraphie permet de
visualiser les zones fixantes donc
en activité métabolique. Sa
positivité est plus précoce que les
images radiologiques.
Les radiographies du rachis
centrées sur la zone douloureuse
sont systématiques car les
troubles peuvent être
indépendants du cancer.
[77]
:ABCE
C E - Sont palliatives contre la
dysphagie.
B - A montré une efficacité dans
le cancer de l’oesophage. sans
gain de survie
A - Traitement des malades
inopérables.
[78]
:AC
Voir facteurs de risque, qui sont
28

en fait, tout ce qui augmente
l’exposition aux oestrogènes.
[79]
:A
La fréquence augmente avec
l’augmentation de la longévité
et du niveau économique.
[80]
:B
T1N0M0.
Ti : tumeur limitée au corps
de l’utérus.
Ti a: hystérométrie < 8 cm.
Ti b: hystérométrie > 8 cm.
[81]
:C
Qui sera suivie d’une
curithérapie vaginale si la
lésion atteint l’isthme.
La radiothérapie postopératoire n’est pas admise
par tous.
[82]
Question annulée.
[83]
:B
C’est une tumeur d’évolution
essentiellement loGorégionale. Le scanner pelvien
se discute, mais ici, il s’agit
d’une petite lésion, survie
supérieure à 80 % à 5 ans.
[84]
:B
Evident.
[85]
:A
En effet rhypercalcémie peut
provoquer des signes
neurologiques (confusion,
coma) et des signes
cardiaques (hyperexcitabilité
myocardique).
[86]
:E
La scintigraphie hépatique
et/ou cérébrale en 1987 sont
des propositions peu
plausibles.
[87]
:C
Le Nolvadex® (Tamoxifène)
est un antioestrogène

séminomateuses, et le traitement
est celui des tumeurs non
séminomateuses.
[94]
:C
Le séminome est très
radiosensible. Des doses de 25
Gys sont suffisantes pour les
ganglions iliaques et lomboaortiques dans les stades I.
[95]
:A
Une hypercalcémie est
vraisemblablement à l’origine de
l’obnubilation.
[96]
:A
Aucun examen n’est nécessaire
devant ce lâcher de ballon,
n’ayant pas de diagnostic
différentiel.
[97]
:C
Sans commentaire.
[98]
:ABCE
Llndocid® diminue la résorption
osseuse.
[99]
:CD
Connaissance.
[100]
:ACD
Le cancer de la prostate est
hormonodépendant aux
androgènes (testostérone). Le
but de l’hormonothérapie est de
[92]
faire baisser la testostéronémie.
:ABCE
Bien que le scanner soit de plus L’action est palliative.
[101]
en plus à même d’étudier les
:B
ganglions abdominaux aussi
Il permet d’apprécier l’efficacité
bien ou mieux que la
de l’hormonothérapie sur les
lymphographie. De même,
l’échographie du foie et scanner métastases et une reprise
évolutive (échappement à
abdominal font double emploi.
l’hormonothérapie).
[93]
:ABD
En effet, l’examen histologique
[102]
:CE
ne suffit pas, les contingents
Le traitement est urgent.
cellulaires pouvant être de
Laminectomie en cas
plusieurs natures.
dopérabilité, radiothérapie sinon,
Ainsi, l’augmentation d’un
marqueur alors que l’histologie ou parfois de première intention.
conclue à un séminome signe la Les doses initiales sont
modérées, car des doses fortes
présence de cellules non
agissant par intéraction avec les
récepteurs d’oestrédiol.
[88]
:D
On peut proposer une
radiothérapie antalgique
centrée sur le ou les vertèbres
lombaires douloureuses.
[89]
:C
Il s’agit du classique FAC.
[90]
:ABC
A B - Evident.
C - Ici, l’examen histologique
doit être complété par la
recherche de marqueurs
bétaHCG et
alpha foeto-protéine, dans le
sang périphérique et dans le
sang du cordon, prélevé lors de
l’interventio. L’augmentation
franche de l’un des marqueurs
signe une tumeur “non
séminome
pur”, dont le traitement diffère
radicalement.
[91]
:E
Le dosage des marqueurs doit
être fait avant toute intervention
pour suspicion de cancer
testiculaire, servant de
référence pour la surveillance
ultérieure.

29

risqueraient dans un premier
temps, daggraver la
compression. On associe des
corticoïdes.
[103]
:A
Réponse très discutable mais
seule possible.
LADM est délivré en
injections intraveineuses
lentes exclusivement
intratubulaires si le système
veineux est délabré, on
préfère utiliser un cathéter.
[104]
:AB
Les examens systématiques
avant chaque cure sont ceux
susceptibles davoir un rapport
avec les drogues utilisées,
non avec le bilan d’extension
- NFS avant toute
chimiothérapie
- ECG ou échographie, pour
ladriamycine.
[105]
:B
Connaissance.
[106]
:ABDE
A B - Sont liés à la mucite.
D - Alopécie constante,
transitoire.
E - Problème principal de
radriamycine. Actuellement,
dautres anthracyclines
(Farmorubicine@)) sont
comparables à radriamycine
pour refficacité, mais
beaucoup moins
cardiotoxiques.
[107]
:C
Les caractéristiques du
toucher rectal chez cet
homme de 74 ans permettent
de poser
quasiment le diagnostic de
cancer de prostate à
confirmer néanmoins par
Ihistologie.
[108]
:BC
La biopsie peut être réalisée
par voie transrectale,

médullaire et non un simple
myélogramme.
[114]
:ABE
Le pronostic est meilleur chez les
sujets jeunes.
Le type Il histologique a le
meilleur pronostic.
[115]
:BD
Le traitement des formes de bon
pronostic consiste en une
chimiothérapie par MOPP ou
alternance MOPP-ABVD
associée à une radiothérapie en
mantelet, ou une radiothérapie
exclusive en mantelet +
lombosplénique pour stériliser les
foyers sous diaphragmatiques,
puisqu’il n’y a pas eu de
laparotomie.
[116]
[111]
:ABDE
:AD
Le diagnostic de maladie des
Le meilleur traitement dans ce
griffes du chat est éliminé sur le
cas est la pulpectomie qui
caractère ancien et non
permet de faire chuter le taux
douloureux de l’Adénopathie. Les
des androgènes. La castration
ganglions dans cette maladie
oestrogénique ne semble pas
sont initialement douloureux et
une bonne indication puisqu’il
existe un antécédent d’embolie inflammatoires et évoluent vers
l’abcédation.
pulmonaire.
La radiothérapie vertébrale peut [117]
être utilisée à la demande à titre : E
antalgique. Rappelons que ces Les diagnostics A B C peuvent
mesures sont palliatives et non être éliminés.
J’élimine le diagnostic de LLC
curatives.
devant l’âge du patient (ce n’est
Enfin, l’abstention, parfois
évidemment pas formel) et le
justifiée, ne l’est pas dans ce
cas du fait de l’atteinte osseuse. caractère asymétrique des
adénopathies.
[112]
[118]
:ACE
:B
Ces 3 signes permettent de
Evident.
classer la maladie en A
[119]
(absence) et B (présence de
ces signes). Cela a une
QUESTION ANNULEE.
importance pronostique.
[120]
[113]
:B
:AC
Question de connaissances
A: Permet de faire un bilan
générales.
d’extension de l’atteinte
médiastinale.
C : Indispensable car une
[121]
:E
atteinte médullaire classe la
La survie à 10 ans des stades II
maladie en stade IV.
A bien traités par chimiothérapie
Il faut pratiquer une biopsie
transpariétale ou transurétrale
(lorsque le syndrome obstructif
nécessite une résection
transurétrale).
[109]
:ABDE
C - Est un marqueur de tumeurs
ovariennes surtout avec
épanchement de sérum.
[110]
:E
Classification de Whitmore
A : foyers cancéreux
intraprostatique sans
expression clinique.
B : lésion nodulaire localisée à
la prostate.
C : lésion dépassant la capsule
prostatique.
D : Métastase.

30

et radiothérapie est de rordre
de 95 %.
[122]
:ABDE
Sans commentaire.
[123]
:ABE
Importance du palpé pour
bilan d’extension.
[124]
:E
Sans commentaire.
[125]
:CDE
Sans commentaire.
[126]
:BD
Terrain et AEG doivent faire
suspecter d’emblée le néo
pulmonaire.
[127]
:B
Sans commentaire.
[128]
:B
Sans commentaire.
[129]
:ACDE
Sans commentaire.
[130]
:B
Sans commentaire.
[131]
:B
Sans commentaire.
[132]
:AC
Sans commentaire.
[133]
:E
Sans commentaire.
[134]
:D
Sans commentaire.
[135]
:B
Schwartz-Barther.
[136]
:C
Sans commentaire.
[137]
:C
Sans commentaire.
[138]

:B
Il s’agit d’un syndrome
paranéoplasique (syndrome de
Schwartz Barther) dû à la
sécrétion par les cellules
tumorales d’ADH. Cliniquement,
il se manifeste par des troubles
de conscience, des céphalées,
parfois des crises comitiales
pouvant faire évoquer des
métastases cérébrales. Le
traitement consiste
principalement en une
restriction hydrique, la
prescription de Ledermycine®,
et le traitement du cancer luimême.
[139]
:D
Cet examen simple permet
d’éliminer une hyponatrémie de
déplétion ou de dilution, la
natriurèse étant dans ce cas en
rapport avec les apports.
[140]
:C
La restriction hydrique est
efficace sur les symptômes
lorsqu’elle permet à la natrémie
de remonter au delà de 115
mEq/l. Dans les cas où
rhyponatrémie est menaçante,
on utilisera l’association sérum
salé hypertonique + Lasilix®.
[141]
:E
En faveur de ce diagnostic,
l’association fumeur-opacité
médiastinale - syndrome de
sécrétion inappropriée d’ADH,
signe quasiment le diagnostic.
[142]
:AC
Le cancer pulmonaire
anaplasique à petites cellules
est très radio et chimiosensible.
Cependant, la survie reste
limitée. On propose en général
une polychimiothérapie
comprenant le
cyclophosphamide, le
méthotrexate, l’adriamycine, la
vincristine, ou plus récemment
létoposide et la cisplatine. Cette
chimiothérapie est complétée

par une irradiation médiastinale
et encéphalique à titre
prophylactique.
La chirurgie n’a que très peu
d’intérêt vu la dissémination de la
maladie au moment du
diagnostic.
Les corticoïdes peuvent être
utilisés en cas de compression
médiastinale ou d’hypertension
intracrânienne.
[143]
:E
En cas de dissémination
d’emblée, la survie est d’environ
2% à 2 ans. En cas de tumeur
localisée, elle est de 10 à 15% à
2 ans.
[144]
:CE
C : A la recherche d’une
deuxième localisation dans les
voies aérodigestives, fréquente.
E : Dans le bilan d’extension
minimum.
[145]
:C
Egalement la mauvaise hygiène
bucco-dentaire.
D : Favorise le cancer de
réthmoïde.
[146]
:CDE
La radiothérapie est pourvoyeuse
de complications redoutables
telles que la radionécrose,
osseuse ou muqueuse, et les
asialies. D’où l’intérêt des
extractions dentaires de dents
suspectes et la pose de
gouttières fluorées.
[147]
:C
C’est le premier diagnostic à
évoquer sur ce terrain, les
facteurs de risque étant les
mêmes. A: Donne des
dysphagies accompagnées de
régurgitations, et des toux
nocturnes par inhalation
bronchique.
[148]
:B
Les 3 facteurs favorisants du
31

cancer de la langue mobile
sont: le tabac, l’alcool et la
mauvaise hygiène dentaire.
[149]
:B
Evident.
[150]
:BD
A: Est souhaitable mais
parfois illusoire.
B : Fondamental, pour limiter
le risque de nécrose radique.
L’emploi de gouttières
fluorées est
également hautement
souhaitable.
D : Surtout en cas de mauvais
état dentaire.
[151]
:ABCDE
C E : Par le biais de
Ihyposécrétion salivaire.
[152]
:CD
Les facteurs de risque du
cancer du côlon sont:
- râge (le risque s’élève
significativement à partir de
40 ans)
- rexistence de polyadénomes
ou de tumeurs villeuses à
fortiori l’existence dune
polypose
familiale diffuse
- les antécédents familiaux ou
personnels de cancer colique
(risque multiplié par 3)
- les colites inflammatoires
(RCH surtout)
- l’alimentation pauvre en
fibres et riche en graisse.
[153]
:D
En principe, colonoscopie
annuelle pendant les 5
années qui suivent le
traitement. LACE peut être
intéressant à doser lors de la
surveillance à condition de
lavoir dosé en préopératoire.
[154]
:D
Classification du Dukes
A : tumeur limitée à la paroi

[161]
:ACD
A: Par voie sous-cutanée.
C : L’accoutumance peut arriver
plus ou moins rapidement selon
les individus.
D : Effet secondaire très fréquent.
E : Les effets peuvent survenir à
différentes doses initiales selon la
susceptibilité individuelle.
[162]
:ADE
Les facteurs de risque du cancer
du sein sont
- râge supérieur à 40 ans
- le célibat
- rabsence d’allaitement
- rexistence d’une mastopathie
kystique
- un niveau socio économique
élevé
- des antécédents personnels ou
familiaux de cancers hormonodépendants
- la nulliparité ou une première
grossesse tardive après 30 ans
QUESTION ANNULEE.
- des premières règles précoces
[159]
et une ménopause tardive.
:B
Il s’agit dune tumeur ‘à risque” : C : N’est pas un facteur de risque
elle est volumineuse, il y a plus du cancer du sein mais est
de quatre ganglions envahis, il contre-indiqué en cas de cancer
déclaré.
n’y a pas de récepteurs
[163]
hormonaux et il s’agit d’un
grade 3 de Scarf et Bloom. cela : B C D E
Classique.
justifie donc d’une
[164]
chimiothérapie adjuvante qui
doit être poursuivie au moins 12 : B
mois, maximum 2 ans si pas de Voir classification TNM.
[165]
rechute entre temps.
[160]
QUESTION ANNULEE.
:D
[166]
La radiothérapie donne
:ABCD
d’excellents résultats
antalgiques sur les métastases A: Le caractère infiltrant est de
mauvais pronostic.
osseuses douloureuses et
B : Il s’agit du grade
permet d’éviter les
histopronostique de
compressions médullaires lors
différenciation tumorale.
d’atteinte du rachis. Les
métastases hépatiques justifient C : On considère que plus de
quatre ganglions envahis sont de
d’une polychimiothérapie.
mauvais pronostic.
L’hormonothérapie n’est pas
indiquée du fait de l’absence de D : Evident.
E: Au contraire, facteur de bon
récepteurs hormonaux.
pronostic (80 % de réponses à
une hormono thérapie).
intestinale sans la dépasser.
B : tumeur dépassant la
musculeuse et envahissant le
tissu périrectal sans atteinte
ganglionnaire.
C : atteinte métastatique
ganglionnaire régionale.
Survies à 5 ans A: 67 %
B : 77 %
C : 32 %.
[155]
:E
Le traitement du cancer colique
est essentiellement chirurgical,
la radiothérapie et la
chimiothérapie étant peu
efficaces.
[156]
:A
Voir questions précédentes.
[157]
:E
Evident.
[158]

32

[167]
QUESTION ANNULEE.
[168]
QUESTION ANNULEE.
[169]
QUESTION ANNULEE.
[170]
QUESTION ANNULEE.
[171]
QUESTION ANNULEE.
[172]
:B
A - Non, la localisation n’est
pas classique.
B - Oui, sur l’aspect de la
lésion, l’adénopathie satellite
et le terrain.
C - Non, sur la localisation.
D - Non, sur l’aspect fixe de la
corde vocale + ladénopathie.
E - Non, sur l’adénopathie et
l’aspect fixe de la corde
vocale.
[173]
:C
A - N’affirmera pas le
diagnostic de la lésion.
B - Peut confirmer la
métastase mais en général
adénectomie.
C - Oui, évident, donnera le
diagnostic histologique.
D - Non, aucun intérêt.
E - Ne donne pas de
diagnostic, qui est
histologique.
[174]
:ABD
A - Oui, systématiquement
bilan pré-opératoire +
d’extension.
B - Oui, avant radiothérapie.
C - Non, pas
systématiquement en fonction
du bilan et de la clinique,
métastases rarement
présentes.
D - Oui, à la recherche d’une
deuxième localisation + bilan

pré-thérapeutique d’extension.
E - Aucun intérêt.
[175]
:ABCDE
A - Oui, risque septique.
B - Oui, risque traumatique
aggrave la mucite.
C - Oui, protection dentaire.
D - Oui, évident.
E - Oui, évident.
[176]
:ABC
A - Oui, (terrain).
B - Oui, sur la dureté et la
localisation (1er relai envahi).
C - Oui.
D - Non.
E - Non menuisier = ethmoïde.
[177]
:AE
A - Oui, évident.
B - Non.
C - Non, il n’y a d’élément
glandulaire dans cette région.
D - Non (oreille).
E - Oui, évident.
[178]
:CDE
A - Non, pas systématique.
B - Non, pas systématique.
C - Oui, recherche 2ème
localisation, métastase, préopératoire.
D - Oui, pré-radiothérapique.
E - Oui, recherche d’une 2ème
localisation.
[179]
:ABCD
A - Oui, évident.
B - Oui, évident.
C - Oui, évident.
D - Oui, évident.
E - Non, évident, la surveillance
sera progressivement espacée.
1988 Corrigés
C.C.Q.C.M. 1988
D 1990 CORRIGES U
[180]
:A
A - Oui, confirme le diagnostic,
toujours avoir une histologie.
B - Non, ne donne pas
l’histologie.
C - Non, trop compliqué, pas de

certitude d’avoir l’histologie.
D - Non, évident, n’affirme pas le
diagnostique.
E - Non, pas d’histologie.
[181]
:D
A - Non, plutôt
hyperphosphorémie (insuffisance
rénale).
B - Non.
C - Non, insuffisance rénale pas
d’obstacle.
D - Oui, métastase condensante
+ insuffisance rénale.
E - Non.
[182]
:D
A - Non (voir UIV) rarissime.
B - Non (voir UIV).
C - Non, sur l’UIV et l’élévation
parallèle de l’urée et de la
créatinine.
D - Oui, évident par l’énoncé.
E - Non, la vessie serait dilatée.
[183]
:E
A - Non, l’obstacle est plus haut.
B - Idiot.
C - Non, l’obstacle est urétéral..
D - Idiot.
E - Oui, l’uretère droit car le rein
droit est fonctionnel.
[184]
:A
A - Oui, évident.
B - Non, aucun rapport.
C - Non, aspécifique.
D - Non, plutôt traumatique ou
septique.
E - Non, le plus souvent indolore.
[185]
:AD
A - Oui, AFP et HCG.
B - Non.
C - Non.
D - Oui, recherche de
métastases.
E - Non.
[186]
:E
A - Non, même au stade 1 une
radiothérapie lombo-aortique et
iliaque homolatérale sera
associée.
33

B - Non, aucun rapport.
C - Non.
D - Non, cancer bilatéral
rarissime.
E - Oui.
[187]
:A
A - Oui, la guérison définitive
est de plus de 90 %.
B - Non.
C - Non.
D - Non.
E - Non.
[188]
:D
A - Non, le carcinome
embryonnaire n’est pas radio
sensible.
B - Idiot.
C - Non, systématique car 80
% des patients n’en ont pas
besoin.
D - Oui, ou un curage
ganglionnaire limite 20 % de
métastases infracliniques
ganglionnaires.
E - Non, pas au stade 1 mais
au stade 2. La chirurgie n’est
indiquée que s’il existe des
masses tumorales résiduelles
pour en pratiquer l’exérèse.
[189]
:CD
A - Rares.
B - Rares.
C - Oui, les métastases
osseuses sont
préférentiellement au niveau
du bassin et du rachis
dorso-lombaire.
D - Oui, sont les plus
fréquents.
E - Rares.
[190]
:ACD
A - Oui, geste simple en
dehors des contre-indications
opératoires.
B - Non, risque d’aggravation
si hormono-sensibilité.
C - Oui, stéroïdiens ou mieux
non stéroïdiens (Eulexine®,
Anandron®).
D - Oui, associé aux antiandrogènes car risque

D - Non.
E - Non.
[195]
:C
A - Non.
B - Non.
C - Oui, métastases d’organe
[191]
(os) = D2.
:BD
D - Non.
A - Non, systématique mais
E - Non.
peut être élevée.
[196]
B - Oui dautant plus qu’il y a
:A
des métastases osseuses.
A - Oui, maladie métastatique =
C - Non.
traitement systémique =
D - Oui, excellent marqueur
hormonothérapie dans les
sensible mais non spécifique.
cancers
E - Non, cancer de l’ovaire.
prostatiques.
[192]
B - Non, tumeur peu chimio:CE
sensible, jamais en première
A - Non, le méthotrexate est
intention.
une mauvaise drogue pour le
C - Non.
cancer prostatique.
D - Non, pas dans ce cas (pas de
B - Non, le cancer prostatique
rétention mentionnée dans
est peu chimio-sensible.
l’énoncé).
C - Oui, efficace rapidement.
Alternative à la chirurgie, intérêt E - Non, peut-être lombaire après
l’hormonothérapie, si inefficace
si compression à plusieurs
en fonction des douleurs, du
étages.
risque de compression.
D - Non, trop dangeureux et
[197]
inefficace.
:D
E - Oui, c’est une urgence
A - Non.
thérapeutique ; un geste doit
B - Non.
rapidement décomprimer la
C - Non.
moelle.
D - Oui, entre 60 à 80 % en
[193]
traitement hormonal de première
:C
ligne.
A - Non, lésion condensante.
E - Non.
B - Non, sciatique.
C - Oui, sur le terrain, l’aspect
des lésions, l’apparition récente [198]
de la sciatique compatible avec : A E
A - Oui, sur ses variations.
les lésions osseuses.
B - Non, les lésions resteront
D - Non, sur l’aspect
condensant des lésions et l’âge condensées mêmes inactives.
C - Non, en dehors de métases
du patient mais peut se voir.
ganglionnaires, hépatiques.
E - Moins probable : l’âge,
D - Non.
l’aspect condensant plus
E - Oui, idem PSA.
évocateur du cancer
[199]
prostatique.
:C
[194]
A - Rarissime.
:B
B - Pas au niveau de la langue
A - Non.
mobile.
B - Oui, seule l’histologie
c - Oui, les cancers de la langue
prostatique confirme le
mobile sont pratiquement tous
diagnostic.
des cancers épidermoïdes
C - Non.

d’aggravationsi ceux-ci sont
utilisés seuls en
monothérapie les 2 premières
semaines de traitement.
E - Non, illogique.

34

plus ou moins différenciés.
D - Non, cancers cutanés.
E - Non, pas la langue mobile.
[200]
:D
A - Non, métastases
osseuses rarissimes.
B - Aucun intérêt Ti NO
langue mobile.
C - Non.
D - Oui, bien sûr connues
dans toutes les tumeurs ORL
sur ce terrain.
E - Non.
[201]
:BD
A - Non.
B - Oui.
c - Non.
D - Oui, connaissance,
groupes lymphatiques de
drainage.
E - Non.
[202]
:AB
A - Oui, il est nécessaire de
pratiquer un curage
ganglionnaire pour vérifier
l’éventualité d’un
envahissement ganglionnaire
pour adapter le traitement et
pour définir le pronostic.
B - Oui, possible lésion
linguale peu étendue. On ne
pourra pas être aussi sûr du
traitement
radical de la tumeur primitive
(pas d’étude histologique
comme c’est possible après
chirurgie).
c - Item, incompréhensible.
D - Non, la lésion est
carcinologiquement
chirurgicale.
E - Non, suffisant.
[203]
:BCE
A - Oui, peut se voir en cas
de K prostate comme en cas
de maladie de Paget.
B - Non, il n’y a pas
classiquement d’hypertrophie
osseuse dans les cas d’une
métastase.
c - Non, idem, probablement

aucun renseignement sur
examen gynecologique.
E - Non, évidement Radiographie
du thorax mais pas
tomographies.
[209]
:AC
A - Possible Nia = banal, l’énoncé
n’est pas clair.
B - Non, car tumeur < 2 cm.
C - Possible. Nlb cliniquement
malin, l’énoncé n’est pas clair.
D - Non, idem B.
E - Non, car il existe un ganglion
donc ce n’est pas NO.
[205]
[210]
:AB
A - Oui, jamais élevé en cas de : C
A - Non, ce n’est pas une tumeur
Paget.
Ml.
B - Oui, bien sûr, signe de
B - Non, pour Ti la mammectomie
maladie prostatique.
ne simpose pas.
C - Non, aucun rapport.
C - Oui, le plus logique chez cette
D - Non spécifique.
femme, excellent résultat
E - Non spécifique.
esthétique et résultat
[206]
cancérologique identique à la
:D
mammectomie curage. Il faudrait
A - Non.
connaître le caractère envahi
B - Non.
ou non du ganglion car si il existe
C - Non.
D - Oui, le traitement du cancer, des métastases ganglionnaires il
faut associer une
donc étiologique, doit être
entrepris. Cancer de la prostate chimiothérapie.
D - Non, risque sans
=
radiothérapie de récidive locale.
hormonothérapie.
E - Non.
E - Non.
[207]
:AC
[211]
:E
A - Oui.
A - Non, illogique en première
B - Non.
intention + Ti Ni MD probable.
C - Oui, problème
d’hyperoestrogénie (cycle long). Les traitements systémiques
nont pas prouvé leurs efficacités.
D - Non.
Si c’est une tumeur Ti sans
E - Non, plutôt protecteur car
envahissement ganglionnaire on
obligatoirement au moins une
aurait plutôt opté de toute façon
grossesse avant 35 ans.
pour une chimiothérapie si
[208]
envahissement ganglionnaire.
B - Non, infections génitales
(QCM absurde).
multiples en dehors d’un bilan
A - Non, CA 19.9 = K digestifs
plus particulièrement pancréas. soigneux.
C - Non, pas d’hormones.
B - Non, en dehors de signes
D - Non, pas d’hormones.
d’appels, aucun intérêt, trop
E - Paraît le plus raisonnable.
coûteux.
[212]
C - Non, ne fait pas partie d’un
:B
bilan d’un Ti.
A - Non.
D - Non, pas systématique,
Paget.
D - Peut se voir avec une
métastase lytique.
E - Non, hypertrophie donc
Paget.
[204]
:C
A - Non, connaissance, le Paget
n’est pas inflammatoire.
B - Non, idem.
c - Oui.
D - Non, jamais.
E - Non, évident.

35

B - Réponse logique vu qu’il
s’agit d’une tumeur Ti de bon
pronostic.
C - Non.
D - Réponse moins
satisfaisante vu l’âge de la
patiente (grossesse après 40
ans).
E - Non.
[213]
:E
Connaissance du TNM.
[214]
:BCDE
A - Non, ce n’est pas un
facteur aggravant.
B - Oui.
C - Oui.
D - Oui.
E - Oui.
[215]
:A
A - Oui, femme jeune endessous de 50 ans (âge de la
ménopause dans la
population
générale) on propose une
chimiothérapie en cas
d’envahissement
ganglionnaire (durée = 6
mois).
B - Non, il a été montré que 6
mois équivalent à des durées
plus longues.
C - Non, du fait de l’âge.
D - Non.
E - Non.
[216]
:D
A - Non, les douleurs
osseuses sont rebelles aux
antalgiques, il faut essayer de
soulager
rapidement la patiente, effet
de la chimio plus aléatoire et
parfois plus tardif que la
radiothérapie sur les
douleurs.
B - Non, la tumeur est RHProbabilité de réponse < 10
%, effet lent de plus sur les
douleurs.
C - Non, pour les mêmes
raisons.
D - Oui, le plus logique du fait

:BCE
A - Non, efficacité minime dans le
cancer du sein.
B - Oui, 30 % de réponse en
monothérapie.
C - Oui, 30 % de réponse en
monothérapie.
D - Non.
E - Oui, probablement les
antracyclines sont les drogues
majeures dans le cancer
mammaire
association classique = FAC
(5FU Adria-Endoxan).
[221]
:C
A - Non, illogique, il faut après
l’efficacité clinique incomplète de
la chimiothérapie, en cas
dabsence de métastase
viscérale, pratiquer un traitement
loco-régional de réduction
tumorale
maximale.
B - Non, n’a jamais fait la preuve
de son efficacité.
C - Oui, voir au-dessus.
[218]
D - Non, non carcinologique.
:BCD
A - Non, métastases au niveau E - Non, non carcinologique.
[222]
pelvien rares.
:C
B - Oui, localisation osseuse
A - Non.
classique dans le cancer du
B - Non.
sein.
C - Oui, les cancers du sein
C - Oui, les 3 localisations
inflammatoire sont hautement
préférentielles en dehors des
métastatiques.
ganglions sont ros, le foie, le
D - Non.
poumon.
E - Non.
D - Oui.
E - Non, pas de signes d’appels [223]
:E
ne fait pas partie du bilan
A - Non, n’explique pas la tumeur
systématique.
cérotale ni abdominale, âge peu
[219]
en faveur.
:D
B - Non, la tumeur est testiculaire
A - Non.
et l’âge ne concorde pas.
B - Non.
C - Non, tumeur testiculaire.
C - Non.
D - Non, la gynécomastie n’est
D - Oui, le caractère
pas un signe de lymphome, ni de
inflammatoire gomme tous les
sarcome, ni de cancer
autres facteurs pronostiques,
anaplasique.
ces tumeurs
doivent être traitées comme des E - Oui, sur
1) La tumeur testiculaire.
maladies métastatiques
2) La masse rétropéritonéale
d’emblée.
probable.
E - Non.
3) La gynécomastie (sécrétion
[220]
des douleurs osseuses et de
l’existence des métastases
hépatiques qui font le pronostic
vital à court terme, il est logique
de reprendre une
chimiothérapie chez cette jeune
femme. Vu le délai d’évolution
(6 mois) utiliser de préférence
d’autres drogues que lors du
traitement adjuvant.
E - Pas d’hormonothérapie vu
l’âge de la patiente et le
caractère RH- de la tumeur.
[217]
:DE
A - Non, 4 heures.
B - Non, pas les douleurs
neurogènes, risque même de
majoration.
C - Non, accoutumance très
faible à la morphine.
D - Oui.
E - Oui, si la dose dépasse celle
nécessaire pour avoir la
sédation des douleurs.

36

HCG).
4) La dyspnée = probables
métastases pulmonaires ou
ganglionnaires médiastinales
compressives
[224]
:ABcD
A - Oui, la dyspnée est un
signe fonctionnel imposant de
toute façon une radiographie
du
thorax et recherche des
métastases.
B - Oui, évident.
c - Non, ce n’est pas un
marqueur de tumeur
testiculaire.
D - Oui, évident.
E - Oui, exploration de la
masse.
[225]
:C
A - Non.
B - Non.
C - Oui, toujours faire le geste
le plus simple donnant
l’histologie de la tumeur
primitive avec
certitude.
D - Non.
E - Non, jamais de biopsie
testiculaire en cas de tumeur
testiculaire, toujours
orchidectomie.
[226]
:BD
A - Non.
B - Oui, toxicité neurologique
(VIII).
C - Non.
D - Oui, par atteinte tubulaire
aiguê réversible voire
glomérulaire tardive alors
irréversible.
E - Non.
[227]
:C
A - Non.
B- Non.
C - Oui, toujours penser au
risque de granulopénie 1 à 2
semaines après
chimiothérapie
(toxicité médullaire maximale)

risque de chocs septique
gravissimes. La neutropénie
impose
une antibiothérapie bactéricide
immédiate.
D - Non.
E - Non.
[228]
:C
A - Non, sur l’histologie.
B - Non, la tumeur est
surrénalienne.
C - Oui, le plus probable (âge,
tumeur surrénalienne,
envahissement médullaire et
osseux et
surtout les cellules groupés en
rosettes qui affirment le
diagnostic sur ce terrain) c’est
un
neuroblastome non sécrétant.
D - Non.
E - Non.
[229]
:C
A - Non, inutile, tumeur
métastatique et diagnostic ne
faisant pas de doute
(présentation
chimique, cellules groupées en
rosette).
B - Illogique maladie
métastatique.
C - Oui, évident.
D, E - Non.
[230]
:ABE
A - Systématique.
B - Systématique.
C - Non.
D - Oui, 15 jours après
chimiothérapie rechercher une
neutropénie une thrombopénie.
E - Oui, car probablement
neutropénique.
[231]
:C
A - Non, sur l’apyrexie, limage
radiologique.
B - Non, sur l’aspect
radiologique.
C - Oui, premier diagnostic à
évoquer, peut être apyrétique.
Une pneumopathie interstitielle

hypoxémiante chez un enfant
immunodéprimé en cours de
traitement chimiothérapique doit
faire évoquer ce diagnostic en
premier.
D - Non, les bronchites ne sont
pas hypoxémiantes.
E - Non, pneumopathies
nodulaires jamais interstitielles.
[232]
:C
A - Non, une voie d’abord
veineuse sûre suffit.
B - Non, jamais du côté opéré car
remaniement veineux et
lymphatique post opératoire et
radiothérapique. Risque de
lymphangite et de thrombose.
C - Oui.
D - Non, jamais dadriamycine car
nécrose des tissus systématique.
E - Non, même raison qu’en D.
[233]
:AB
A - Oui, vérifier l’absence de
neutropénie et de thrombopénie.
B - Oui, anthracycline contreindiquée en cas d’infarctus
récent, de trouble du rythme,
d’insuffisance cardiaque.
C - Non, pas de drogue
néphrotoxique.
D - Non, en dehors de signes
d’appels, non systématique.
E - Non.
[234]
:B
A B C, D E - Non.
B - Oui, ainsi que les plaquettes.
[235]
:DE
A B C - Non (connaissances).
D - Oui, systématique en
l’absence de casque réfrigérant.
E - Oui, cumulative (risque
majeur au-dessus de 500
mg/m2).
[236]
:ABE
C - Non, n’explique pas
l’altération de l’état général.
D - Non, le patient est apyrétique.
E A - Evoquer systématiquement.
[237]
:AB
37

Connaissances.
[238]
:BD
A - Ne se fait plus. Scanner
thoracique plutôt.
C E - Ne se fait plus. Le
scannera supplanté tous ces
examens.
[239]
:D
Pour voir les rapports
vasculaires de la tumeur.
[240]
:C
La maladie est non
métastatique, le traitement
doit être agressif. La chirurgie
est actuellement la seule
possibilité thérapeutique pour
obtenir une guérison. Elle doit
donc toujours être tentée si
les conditions le permettent.
[241]
:DE
A, B, C - Lésion bénignes
(adénome ou kyste).
D, E - Sont deux épithéliomas
donc des cancers
(épithélioma à stroma
amyloïde doit faire penser à
un cancer médullaire de la
thyroïde).
[242]
:AB
A - Non spécifique.
B - Oui seule classiquement
les tumeurs malignes
s’accompagnent
d’adénopathies.
C - Non plutôt évoquant un
kyste ayant saigné.
D, E - Aucun rapport avec
une pathologie tumorale.
[243]
:D
A - Non plutôt l’échographie.
B - Jamais.
C - C’est l’inverse : 10 % des
nodules froids sont des
cancers.
E - Non, la scintigraphie
délivre une dose non
thérapeutique lorsqu’elle est
diagnostique.

[244]
:B
Pour bien mettre d’éventuels
reliquats thyroïdiens au repos.
[245]
:BD
B - Marqueur des cancers
papillaires de la thyroïde, son
élévation doit faire rechercher
une
évolution tumorale.
D - Pour adapter
l’hormonothérapie substitutive.
C - Non (marqueur des cancers
médullaires de la thyroïde).
[246]
:C
C - Pourra seule , lors d’une
biopsie, donner l’histologie de la
tumeur primitive, pouvant ainsi
faire le diagnostic précis.
[247]
:C
C - La présence d’un ganglion
sus-claviculaire (d’autant plus
axillaire) contre-indique la
chirurgie (cancer au moins N3).
[248]
:B
B - N’a d’intérêt qu’en cas de
chirurgie exclue dans ce cas.
A, C, D, E - Systématique (bilan
d’extension + bilan biologique à
la recherche d’un syndrome de
Schwartz Barter: natrémie ou
dune hypercalcémie).
[249]
:D
D - Et encore de survie, on ne
peut pas parler de guérison à 1
an.
[250]
:C
C - Ce patient présente une
hypercalcémie nette (normale
de la calcémie 2,2 à 2,5
mmolell) la confusion mentale
est un signe fréquemment
associé à ce trouble
métabolique. Après
normalisation de la calcémie si
la confusion persiste faire un
scanner cérébral pour éliminer
une métastase cérébrale.

[251]
:AE
A - Fréquence la plus élevée
entre 60 et 70 ans.
E - Risque multiplié par 3.
B - Non, le facteur diététique est
le régime pauvre en graisse.
C, D - Non pas de rapport
prouvé.
[252]
:ABC
A - Oui par le régime alimentaire
et par rablation des polypes.
B - Oui 30 % des cancers
digestifs (les cancers coliques
représentent 25 %).
C - Connaissance.
E - Non, les relais ganglionnaires
sont les relais honteux puis
hémorroïdaires puis
latéroaortiques et latéro-caves.
[253]
:B
B - Permet de faire de biopsies et
de confirmer le diagnostic.
[254]
:BCE
B - Recherche un envahissement
urétéral.
A - Non, se fait chez l’homme en
cas de doute sur un
envahissement vésical (après
UIV
plutôt).
C - Recherche une deuxième
localisation.
E - Recherche dadénopathies
rétropéritonéales et surtout des
métastases hépatiques.
[255]
:C
C - La tumeur est accessible au
TR et est à 4 cm de la marge
anale, seule l’amputation
abdomino-périnéale est faisable
et carcinologiquement
satisfaisante.
[256]
:BDE
B, D, E - Recherche d’une
deuxième localisation, de
métastases hépatiques, une
élévation de lACE doit fortement
évoquer une réévolution tumorale
et faire pratiquer un bilan
38

approfondi.
[257]
:C
Réponse C?
A, B, D - Faux, évident.
E - Non mais régime
diététique particulier 48
heures avant.
C - Paraît le moins faux mais
sensibilité de 50 % pour les
tumeurs (50 % de faux
négatifs).
[258]
:A
A - C’est un cancer typique du
bas-fond coecal d’après
l’énoncé, au niveau de la
valvule iléocoecale l’aspect
aurait été celui de la réponse
C.
[259]
:ACD
A - Recherche de métastases
hépatiques.
C - Bilan pré-opératoire +
recherche de métastases
(rarissimes).
D - Refoulement voire
envahissement de l’uretère
droit.
[260]
:C
C - Donne une
symptomatologie type
syndrome de Koenig.
A - Non (pas de chirurgie sur
le grêle).
[261]
:B
B - Stade B2 plus
précisément (atteinte de la
séreuse) présentation la plus
fréquente des
adénocarcinomes coliques.
[262]
:BD
Connaissance.
[263]
:ABCD
Connaissance.
[264]
:ABCD
- On se place en cas de
récidive ou de deuxième

tumeur.
D - Oui, mais non chirurgicale,
par traitement médical
(chimiothérapie par 5 FU par
exemple).
[265]
:C
C - Connaissance (territoire de
drainage).
A - Non totalement aspécifique.
B - Non ce sont des
adénocarcinomes.
D - Non, 1/3 moyen.
E - Non, il n’y a pas de sténose
décrite par l’endoscopie ni de
stase alimentaire.
[266]
:BE
Connaissance.
A - Non, c’est plutôt un signe
tardif.
C - Non, l’inverse.
D - Non, c’est une dysphagie
par obstacle tumorale.
[267]
:C
Connaissance.
D - Faux (vrai dans le cas des
adénocarcinomes, pas dans les
carcinomes épidermoïdes).

D - li y a un envahissement
cutané, c’est un T4.
[272]
:ADE
Connaissance.
[273]
:BCE
A - Non, plutôt le cisplatine ou les
vinca-alcaloïdes.
D - Non, plutôt le cisplatine.
[274]
:BCE
A - N’est pas un élément
pronostic, intervient quand à la
probabi’ité denvahissement de a
chaîne mammaire interne.
B, C, E - Oui, avec la taille de la
tumeur et l’existence des
métastases viscérales, de signes
inflammatoires ce sont les
facteurs pronostics classiques.

[268]
:ABD
Bilan classique.
C - Ne se fait plus depuis que
l’on a l’échographie.
D - Aucun intérêt, ne voit pas
les aires lymphatiques de
drainage de l’oesophage.
[269]
:ABC
C - Pour la chirurgie.
B - Oui, si un TQ bas est due à
une cirrhose pouvant
compliquer la chirurgie.
A - Recherche d’une deuxième
localisation.
[270]
:E
E - Seule la chirurgie
carcinologique permet
actuellement despérer une
guérison.
[271]
:D
39

Cardiologie cc
18 pages
[1]
:A
Sans commentaire.
[2]
:C
Sans commentaire.
[3]
:B
Sans commentaire.
[4]
:D
Sans commentaire.
[5]
:C
Lischémie aiguê artérielle est
une complication classique du
rétrécissement mitral. Son
mécanisme est rembolie à partir
d’un thrombus auriculaire
gauche ; thrombus favorisé par
la stase sanguine à l’occasion
du passage en arythmie.
Dans ce cas-ci, la conduite à
tenir est la désobstruction en
urgence : la sonde de Fogarty
est idéale sur ce terrain à
artères saines.
Le traitement héparinique à
dose efficace est
systématiquement prescrit.
Dans un second temps, il
faudra réduire le trouble du
rythme puis faire le bilan du
rétrécissement mitral
(estimation de la surface mitrale
à lécho-dopper continu).
[6]
:D
Sans commentaire.
[7]
:BD
Sans commentaire.
[8]
:D
Sans commentaire.
[9]
:ABDE
Sans commentaire.
[10]
:D

Se voit dans l’infarctus du
myocarde.
La prolapsus de la valve mitrale
est une affection fréquente (4 à 6
% de la population) surtout chez
la femme souvent
asymptomatique. Les signes
fonctionnels se résument à des
précordialgies atypiques, une
asthénie, une dyspnée des
palpitations. L’auscultation
retrouve typiquement un click
mésotélésystolique suivi d’un
souffle, parfois un click isolé, un
souffle télésystolique isolé dont la
chronologie peut être précisée au
phonogramme. L’ECG peut
montrer des anomalies de la
repolarisation (T négatives, sous
décalage ST) variables d’un ECG
à l’autre.
L’échographie fait le diagnostic
avec en bidimensionnel un
bombement d’un ou des deux
feuillets de la valve vers
l’oreillette en systole des valves
épaisses d’aspect myxoïde et en
TM un aspect en hamac ou en
louche.
Les troubles du rythme
ventriculaires et auriculaires sont
fréquents.
Le traitement est rarement
nécessaire comme dans ce casci. On a décrit cependant des
extrasystolies ventriculaires
graves avec morts subites.
L’endocardite bactérienne est
également peu fréquente ; la
prophylaxie n’est pas
systématique mais souhaitable
en cas de souffle Les accidents
ischémiques artériels transitoires
ou constitués sont retrouvés dans
3 % des cas ; un mécanisme
fibrilla-plaquettaire est incriminé.
Les autres complications sont
l’insuffisance mitrale par
aggravation du prolapsus ou
rupture de cordage. Les
complications en regard de la
1

fréquence du prolapsus sont
cependant rares et le
prolapsus de la valve mitrale
peut être considéré comme
une affection bénigne dans
l’immense majorité des cas.
[11]
:D
Sans commentaire.
[12]
:DE
QRS> 0,12s; rSr en Vi; axe
du QRS à-600.
[13]
:D
Sans commentaire.
[14]
:CE
Sans commentaire.
[15]
:D
Un interrogatoire précis et
soigneux est la première
étape du diagnostic
étiologique d’une syncope.
L’association ici d’un bloc
bifasciculaire (BBD + HBAC)
et de syncope à l’emportepièce typique oriente vers un
syndrome d’Adams Stockes.
L’indication d’un pace maker
sentinelle se pose alors,
parfois précédée d’une
exploration endocavitaire si le
doute persiste quant à la
séméiologie de la syncope.
On y recherchera : un
dédoublement de H ; un HV
supérieur à l’état de base à
70 ms ou une réponse
positive à l’ajmaline (HV>100
ms ou apparition d’un BAV Il
ou III). Une cardiopathie sous
jacente doit être recherchée
devant des anomalies de
conduction, dans ce cas-ci il
s’agit vraisemblablement
d’une maladie de Lenègre en
raison de l’âge du patient.
1.2.CAS CLINIQUE N°3
[16]

:E
Bloc de branche droit: QRS à
O,i3s avec rSr en V1V2.
Hémi-bloc antérieur gauche :
axe de QRS à -60° avec QD1
SQ3.
[17]
:C
Sans commentaire.
[18]
:C
Sans commentaire.
[19]
:ABC
Sans commentaire.
[20]
:D
Les blocs de branche
bifasciculaires ne contreindiquent pas la Cordarone®, la
Digoxine® ni le Tildiem®, mais
l’association des trois doit être
évitée.
Le trouble étant ici bien toléré
avec échappement haut situé
on peut se contenter d’une
surveillance sous scope après
arrêt des médicaments
bradycardisants.
A plus longue terme, si une
association potentiellement
bradycardisante est
indispensable, un pace maker
définitif pourra être proposé.
[21]
:CD
La tuberculose est l’étiologie la
plus fréquente.
[22]
Elle permet de différencier ce
tableau d’une cirrhose
décompensée.
[23]
:A
La constriction prédomine sur
les cavités droites.
[24]
:ABCE
Le tableau hémodynamique
retrouve une égalisation des
pressions diastolique de
l’oreillette droite à l’artère
pulmonaire, significative si

supérieure au tiers de la
systolique du VD, avec aspect de
dip plateau.
[25]
:C
En attendant la chirurgie, on
mettra en route le traitement de
l’insuffisance cardiaque. On
recherchera une tuberculose
(crachats, ponction pleurale,
examen anatomopathologique du
péricarde) et on mettra en route
un traitement aussi tuberculeux.
[26]
:A
Sans commentaire.
[27]
:D
Elle recherche des lésions
bilatérales.
Elle permet le bilan dextension
de la thrombose et apprécie le
risque emboligène (vacuité de la
veine cave).
[28]
:D
Sans commentaire.
[29]
:B
En cas d’atteinte des gros troncs
veineux (veine iliaque, veine
cave) un traitement fibrinolytique
peut être entrepris en rabsence
de contre-indication et si la
phlébite est vue suffisamment tôt.
Ce traitement ne diminue pas le
risque d’embolie pulmonaire mais
semblerait diminuer les séquelles
post-phlébitiques.
[30]
:A
Dans la myocardiopathie
hypertrophique le souffle est de
localisation mésocardiaque.
[31]
:ABCE
B - Est le témoin du caractère
serré du rétrécissement aortique
E - Claquement d’ouverture de
l’appareil valvulaire.
[32]
:ADE
C - Les calcifications aortiques
sont situées au niveau du point G
2

avec un mouvement vertical
D - Lésion de jet du
rétrécissement aortique.
[33]
:ABCD
A - Signes d’hypertrophie
ventriculaire gauche
systolique
B - Les troubles de
conduction peuvent se voir
par coulée calcaire sur le
septum
C.D. - L’hypertrophie
ventriculaire gauche peut
entraîner un bloc de branche
gauche complet
avec aspect QS en V1V2.
[34]
:C
Le rétrécissement aortique
est serré si le gradient pic à
pic est supérieur à 70 mmHg
A.B.D. - Apprécient le
retentissement sur le
ventricule gauche.
[35]
:BCD
C - Les embolies sont
calcaires, elles sont très
rares.
[36]
:C
Les dérivés nitrés ainsi que
les diurétiques doivent être
utilisés avec prudence dans le
rétrécissement aortique car ils
risquent de provoquer un
collapsus par diminution trop
importante de la précharge.
Le tableau de ce patient est
une indication formelle au
remplacement valvulaire : le
pronostic dun rétrécissement
aortique avec insuffisance
cardiaque est inférieur à un
an. Dans son bilan (outre le
bilan infectieux et
préopératoire usuel) le
doppler continu permettra de
calculer le gradient VG-aorte,
d’estimer la surface aortique,
les explorations invasives
comprendront un
catéthérisme gauche ainsi

qu’une coronarographie
d’autant que le patient présente
des douleurs angineuses.
[37]
:AD
sans commentaire.
[38]
:C
Examen non invasif, il permet
de visualiser en cas d’IM un
aspect de prolapsus d’une valve
mitrale. Une épreuve de
contraste (injection de
microcavitation par une veine
brocchiale) permet le diagnostic
de rupture septale (jet négatif
dans le VD).
Le doppler pulsé peut mettre en
évidence les flux anormaux.
[39]
:ABc
A - La mise en place d’un
catéther de Swan-Ganz permet
la surveillance de la pression
capillaire pulmonaire et du débit
cardiaque et l’adaptation du
traitement.
[40]
:A
Elle est élevée
D - L’HTAP est de type post
capillaire sans gradient entre la
pression artérielle pulmonaire et
la pression capillaire
pulmonaire.
E - Elles sont augmentées du
fait de la vasoconstriction
généralisée (stimulation du
système sympathique, hypoxie).
Ce patient doit être proposé au
chirurgien. En attendant
l’intervention, une contre
pulsion par ballonnet intraaortique pourra être proposée.
[41]
:A
Durée <0,1 Os.
Amplitude < 2,5 mm.
[42]
:D
L’axe de QRS est
perpendiculaire à la dérivation
isoélectrique (aVL) et dans le
sens de la dérivation la plus
positive (D2).

[43]
:C
Indice de Sokolow (SV1 + RV5) >
35 mm.
[44]
:C
lschémie sous épicardique car T
négative.
Lésion sous épicardique car ST
sus décalé.
[45]
:C
Sans commentaire.
[46]
:C
Sans commentaire.
[47]
:E
C’est une prescription de
première intention mais les
troubles digestifs fréquents (20
%) obligent souvent au
changement de thérapeutique.
La prescription est précédée
dune dose test avec surveillance
ECG quelques heures après la
prise dun comprimé
d’hydroquinidine simple à la
recherche dun allongement de
respace PR, dun élargissement
du QRS, dun allongement de
l’espace QT qui contreindiqueraient la poursuite du
traitement.
[48]
:A
Sans commentaire.
[49]
:A
Sans commentaire.
[50]
:E
Il faut attendre l’anticoagulation
efficace avant d’envisager une
réduction.
[51]
:B
Sans commentaire.
[52]
:D
L’échographie montre les signes
indirects de régurgitation
(fluttering diastolique de la valve
mitrale et du septum). Elle
3

permet d’apprécier le
retentissement sur le
ventricule gauche (mesure
des diamètres ventriculaire
gauche, calcul de la fraction
de raccourcissement). Le
doppler continu et pulsé
permet le diagnostic de la
régurgitation avec une
spécificité et une sensibilité
supérieures à 90 %.
Différentes méthodes pour
l’appréciation quantitative de
la régurgitation sont
proposées.
[53]
:D
Sans commentaire.
[54]
:ACDE
La diastole commence avec
la fermeture des sigmoïdes et
se termine avec la fermeture
des valves auriculoventriculaires. La première
phase est la relaxation
isovolumétrique (D) la
pression ventriculaire chute
très rapidement ; quand elle
est inférieure à celle de
l’oreillette, les valves auriculoventriculaires souvrent.
Débute alors le remplissage
rapide (E) puis remplissage
lent (C).
La systole auriculaire (A)
survient en télédiastole, elle
contribue à 20 % du
remplissage ventriculaire
total.
La fermeture des valves
auriculo-ventriculaires
survient quand la pression
ventriculaire est supérieure à
celle de l’oreillette.
[55]
:ACDE
La péricardite rhumatismale
n’évolue pas vers la
constriction. Les
conséquence du RAA sont
par ordre de fréquence : le
rétrécissement mitral,
l’insuffisance aortique,

l’insuffisance mitrale,
l’insuffisance tricuspidienne, le
rétrécissement aortique,
rétrécissement tricuspidien.
L’atteinte tricuspidienne est
rarement isolée et on retrouve
toujours une atteinte mitrale ou
aortique. Il n’y a jamais
d’atteinte pulmonaire.
[56]
:A
La prophylaxie de l’endorcardite
bactérienne est impérative, la
porte d’entrée principale étant
stomatologique. L’éradication
des foyers dentaires se fera
sous couverture antibiotique. C
et D - Ne sont pas déconseillés
devant l’absence d’insuffisance
cardiaque. La patiente devra
par la suite être suivie
régulièrement par un examen
clinique et des examens
paracliniques simples (ECG
radiographie de thorax,
échographie, doppler pulse.
doppler continu).
L’indication chirurgicale ne doit
pas en effet être portée au
stade des signes fonctionnels
qui sont tardifs. A côté de la
classique augmentation de
l’index cardiothoracique au delà
de 0,6, la mesure des diamètre
du ventricule gauche à
l’échographie et la surveillance
des fractions d’éjection à
l’angio-scintigraphie
ventriculaire gauche aident à
poser l’indication opératoire.
[57]
:ABD
Sans commentaire.
[58]
:ABCDE
A - Recherche d’érosion costale
au bord inférieur des côtes
provoquées par la circulation
colatérale.
B - Elle montre un refoulement
de l’icesophage par la dilatation
de l’aorte sus jacente.
C. D. - Elles visualisent la
sténose et permettent le bilan :
circulation colatérale ; état des

complexe supraventriculaire
et l’aspect ventriculaire.
[64]
:AC
L’indication entre les deux se
faisant selon la tolérance
hémodynamique.
[65]
:BCD
Les bêta-bloquants sont
également possibles en
l’absence de dysfonction
ventriculaire
gauche.
[66]
:D
Il s’agit d’un rétrécissement
mitral avec retentissement sur
[61]
le coeur droit (axe droit ; bloc
:CD
La notion d’extrasystole implique incomplet droit) et HTAP
(éclat de B2 pulmonaire,
la prématurité, elles sont larges
grosses artères pulmonaire à
car ventriculaires.
la radio).
[62]
[67]
:B
:D
Il permet de quantifier les
Elle permet de faire le
extrasystole-ventriculaire et
diagnostic du rétrécissement
recherche les critères de gravité
mitral : aspect en genou,
de cette extra-systol ie.
mesure de la surface en
Plusieurs classifications ont été
bidimensionnel, attraction
proposées. On retient, comme
paradoxale de la petite valve
critères de gravité, des
et diminution de l’amplitude la
extrasystoles nombreuses (>30
pente EF en TM ; d’apprécier
par heure), polymorphes,
répétitives, en salve, la présence l’état de l’appareil valvulaire et
de tachycardie ventriculaire (plus sous-vavulaire
de 3 extrasystoles successives), (remaniements, calcifications)
; de calculer la surface mitrale
le caractère lié à l’effort. La
; d’apprécier le retentissement
signification du phénomène R/T
(dilatation de l’oreillette
est actuellement discutée.
gauche; des cavités droites,
[63]
HTAP).
:BCD
Le doppler continu permet le
Ce sont les trois critères
calcul du gradient et de la
indispensables pour parler de
surface mitrale.
tachycardie ventriculaire.
L’activité auriculaire est difficile à Le couplage des deux
examens permet de poser
repérer et on peut s’aider en
faisant un tracé ECG rapide à 50 d’emblée l’indication
chirurgicale.
mm/s ou bien avec une sonde
[68]
oesophagienne.
:D
La capture et la fusion sont deux
phénomènes pathognomomiques Sans commentaire.
[69]
de TV. La capture est un
:E
complexe d’origine
supraventriculaire, la fusion a un La dilatation de l’oreillette
gauche et la fibrillation
aspect intermédiaire entre le
segments en amont et en aval.
E - Elle permet de visualiser la
sténose au temps gauche si la
sténose n’est pas franchissable
par voie artérielle rétrograde.
[59]
:ACDE
A.E. - Sont les conséquences de
toute HTA.
C - Elle prédomine au niveau des
membres inférieurs.
D - Elle est tardive
[60]
:D
A la recherche d’un syndrome de
Turner.

4

auriculaire favorisent la stase
sanguine et la formation d’un
thrombus auriculaire gauche. La
localisation cérébrale est la plus
fréquente.
[70]
:CE
La mesure de la pression
ventriculaire gauche et de la
pression capillaire pulmonaire
par catéther de Swan-Ganz ou
la mesure de la pression dans
l’oreillette gauche par
catéthérisme trans-septal
permettent de calculer le
gradient de pression oreillette
gauche - ventricule gauche
ainsi que la surface mitrale.
[71]
:AC
Sans commentaire.
[72]
:ABD
Sans commentaire.
[73]
:E
A - La trinitrine hormis son effet
sur la précharge est aussi antispastique.
[74]
:AB
D - Le HDL-cholestérol est au
contraire “protecteur’ et n’est
pas athérogène.
Le rapport Apo A/Apo B est
inversement corrélé au risque
athérogène (l’apoprotéine A est
la principale protéine du HDLcholestérol, lapoprotéine B du
LDL-cholestérol).
[75]
:ABDE
La consommation modérée
d’alcool serait protectrice vis à
vis de la coronaropathie ; c’est
ainsi que l’on explique la
fréquence relativement faible
des maladies cardio vasculaires
en France.
[76]
:A
Sans commentaire.
[77]
:E

Le spasme peut être associé aux
lésions athéromateuses. Le test
au Méthergin® ne sera réalisé
qu’en l’absence de sténose
significative. Il peut être réalisé
en cours de coronaropaphie ou
en milieu d’unité de soins
intensifs cardiologiques avec
enregistrement continu de l’ECG.
[78]
:AE
La libération de l’effet stimulant
sous bêta-bloquant favorise la
vasoconstriction.
[79]
:C
Sans commentaire.
[80]
:C
Les blocs de branche peuvent en
effet donner un dédoublement
des bruits du coeur.
L’élargissement du QRS avec
grande onde R dans les
précordiales gauches donnent le
diagnostic de bloc de branche
gauche complet.
[81]
:ABCD
Sans commentaire.
[82]
:ACE
Les troubles de conduction
auriculo-ventriculaires sont rares.
[83]
:C
Elle permet de surveiller les
diamètres ventriculaires gauches,
la fraction de raccourcissement
(qui est corrélée à la fraction
déjection) et de réunir les
arguments en faveur d’une
indication opératoire.
[84]
:B
Sans commentaire.
[85]
:C
Sans commentaire.
[86]
:BC
A - Ne permet pas une bonne
visualisation des axes
vasculaires des membres
5

inférieurs.
D - Le catéthérisme par la
méthode de Seldinger n’est
pas souhaitable devant la
présence de
lésion probable à ce niveau.
B - Ne visualise pas l’aorte.
[87]
:D
Ils ne diminuent pas la
survenue des accidents
dischémie aiguê et n’agissent
pas sur les lésions
athéromateuses et exposent
aux accidents des
anticoagulants.
[88]
:E
Sans commentaire.
[89]
:E
C’est le signe indirect de
l’insuffisance aortique à
l’échographie TM.
[90]
:E
Elle signe l’insuffisance
mitrale.
Les autres résultats attendus
seraient une HTAP postcapillaire avec pressions
capillaires élevées sans
gradient alvéolo-capillaire
avec pressions droites
élevées. Le débit cardiaque
serait abaissé.
[91]
:B
C’est une augmentation de la
pression auriculaire due au
reflux.
[92]
:E
Le seul traitement est
chirurgical avec
remplacement valvulaire. En
attendant, on mettra en route
un traitement médical (intérêt
des inhibiteurs de l’enzyme
de conversion).
[93]
:E
Dans les péricardites le sus
décalage du segment ST est

concave vers le haut.
[94]
:E
Un épanchement de 500 ml est
un épanchement important qui
donnerait un tableau de
tamponnade.
[95]
:C
Le traitement comprend le
repos au lit, les anti
inflammatoires non stéroïdiens.
Les anticoagulants sont contre
indiqués en raison du risque
théorique d’hémopéricarde et
de
tamponnade.
Les corticoïdes favoriseraient
les rechutes.
[96]
:BDE
Lévolution des péricardites
aiguês bénignes est favorable
marquée par des rechutes
possibles.
LECG montre l’évolution
électrique caractéristique avec
aplatissement du segment ST
puis négativation de T, enfin
normalisation de T au bout de
plusieurs semaines.
[97]
:AE
Sans commentaire.
[98]
:D
Sans commentaire.
[99]
:E
A et C - Indique l’hypertrophie
auriculaire gauche.
B - Indique l’hypertrophie
auriculaire droite.
C - Se voit en cas
d’hypertrophie ventriculaire
droite.
[100]
:E
En TM on voit:
- un épaississement des
feuillets mitraux
- des calcifications
- une diminution de ramplitude
CE et de la pente EF avec

disparition de l’onde a
- une attraction de la petite valve
vers la grande valve qui signe la
fusion commissurale.
[101]
:D
Sans commentaire.
[102]
:B
Il n’y a pas dinsuffisance
ventriculaire gauche : les
conséquences hémodynamiques
se situent en amont au
rétrécissement.
[103]
:CD
Lauscultation retrouve un souffle
systolique râpeux maximal au
deuxième espace intercostal
droit, irradiant dans les vaisseaux
du cou, le long du bord gauche
du sternum. Son maximum est
mésosystolique, il se renforce
après diastole longue (ici après
une extrasystole). Un clic
protosystolique peut être entendu
ainsi quun souffle
protodiastolique témoignant dune
insuffisance aortique associée.
Labolition du B2 et un maximum
télésystolique se retrouvent dans
les RAC serrés.
[104]
:B
A - Peut se voir.
C - Traduit un bloc de branche
gauche.
D - Traduit rhypertrophie
ventriculaire gauche.
E - Les troubles de conduction
sont dus à des coulées calcaires
sur le septum.
[105]
:BD
C’est l’atteinte idiopathique avec
calcification (maladie de
Monckeberg) qui est la plus
fréquente.
Elle survient plus fréquemment
sur des anomalies congénitales
(bicuspidie aortique).
Latteinte rhumatismale constitue
10 % des RAO et est tardive vers
50-60 ans.
B et D - Sont des causes
6

d’insuffisance aortique.
[106]
:E
Etant donné la présence
d’une symptomatologie
fonctionnelle, on sattend à
trouver un RAO serré.
Le gradient VG-aorte est
significatif à partir de 50 mm
Hg et le RAO est considéré
comme serré si le gradient est
supérieur à 70 mm Hg (lindex
cardiaque étant conservé).
[107]
:B
Les embolies dans le RAC
sont rares et ce sont des
embolies calcaires.
C - Le pronostic de survie est
alors faible (inférieur à un an)
et rindication chirurgicale est
formelle.
[108]
:C
Tableau typique d’angor
d’effort quant au siège, aux
irradiations, au type de la
douleur. Les circonstances de
déclenchement (marche en
côte rapide), leur
reproductivité (seuil
ischémique) et l’arrêt à l’effort
sont également typiques.
[109]
:CD
C - C’est un bloc auriculoventriculaire du premier
degré.
D - L’indice de Sokolow est
supérieur à 35 mm et donc
indique une hypertrophie
ventriculaire
gauche.
E - L’onde T peut être
négative en D3 de façon
physiologique.
[110]
:BD
Sans commentaire.
[111]
:D
On commencera le bilan par
un doppler carotidien,
examen non invasif; il ne

détecte que la sténose
supérieure à 50 %.
L’angiographie précise mieux le
siège, le degré de sténose, son
étendue.
[112]
:D
L’épreuve d’effort permet de
faire le diagnostic d’angor
d’effort, d’en apprécier la
sévérité
(niveau d’effort pour lequel
apparaissent les signes, trouble
du rythme ventriculaire...)
Couplée à la scintigraphie
myocardique, elle a une
sensibilité et une spécificité
respective de
85 % et de 90 %. Pour certains,
la coronarographie serait
systématique chez cet homme
jeune.
[113]
:BCD
Sans commentaire.
[114]
:C
“Toute fièvre de plus 20 jours
chez un patient porteur d’un
souffle cardiaque doit être
considérée comme une
endocardite infectieuse”.
D’autant plus que dans ce cas
le tableau clinique est tout à fait
évocateur d’endocardite
d’Osier.
On pratiquera, avant toute
antibiothérapie, 9 à 12
hémocultures réparties sur 48
heures à l’occasion des pics
fébriles ou des frissons. Elles
permettent l’identification des
germes et lantibiogramme.
[115]
:BE
La porte d’entrée dentaire est la
plus fréquente, le germe est
alors le plus souvent un
streptocoque non groupable.
Les soins dentaires doivent se
faire sous couverture
antibiotique chez les
valvulaires.
[116]
:B

partiellement flottant dans le
courant sanguin.
[122]
:BDE
C - La phlébographie se fait à
partir dune veine du dos du
pied.
B - Si la thrombose n’est pas
adhésive, il n’y a pas de gêne
au retour veineux et donc pas
d’oedème.
[123]
:ABE
[117]
E - C’est le meilleur examen.
:C
Elle doit être bilatérale avec
Sans commentaire.
cavographie: elle fait le
[118]
diagnostic (non opacification
:B
d’un segment veineux, produit
Il faut traiter d’urgence
de contraste moulant le
l’insuffisance cardiaque, en
sachant que, si elle est rebelle au caillot), permet le bilan :
traitement médical, une indication importance de l’obstruction,
son étendue, présence d’un
chirurgicale sera posée.
caillot dans la veine cave. Le
Lantibiothérapie sera entreprise
doppler non invasif est
une fois les hémocultures faites,
réalisable au lit mais les faux
elle est parentérale par voie
négatifs sont fréquents (25
veineuse, sur perfusion à
%).
l’aiguille, associant deux
[124]
antibiotiques bactéricides, des
:ABE
synergiques à visée
Les indications classiques
antistreptococciques (pénicilline
sont les thrombus flottants
G et aminosides) pendant 6
des gros troncs veineux :
semaines au moins.
veine fémorale iliaque ou
[119]
cave (l’indication est plus ou
:BD
moins systématique selon les
Tout foyer infectieux doit être
équipes), les contreéradiqué.
indications au traitement
[120]
anticoagulant, l’embolie
:C
pulmonaire malgré un
Sans commentaire.
traitement anticoagulant
[121]
efficace.
:ACD
A - C’est le syndrome de Cockett, La mise en place de certains
filtres peut se faire par voie
compression de la veine Iliaque
jugulaire.
gauche par artère iliaque droite.
CD - Concernent la phlématia
coeruléa : phlébite avec ischémie [125]
:B
artérielle aiguê par compression.
Elle évoque une atteinte de
Gamma : caractérise la phlébite
l’artère fémorale droite
surale.
(dissection type I ou III de De
B - La thrombo-phlébite est au
contraire le stade constitué avec Bakey). On distingue trois
organisation du caillot et réaction types
1 - (60 % des cas) Porte
inflammatoire de la paroi au
contraire de la phlébothrombose d’entrée au dessus des
qui est le stade initial avec caillot sigmoïdes, aortiques, atteinte
L’absence de végétation
n’élimine pas le diagnostic. Elles
apparaissent comme des échos
anormaux ne limitant pas les
mouvements des valves en TM.
en bidimensionnel elles sont
attenantes aux valves et on peut
apprécier le nombre, la
localisation, leur caractère
pédiculé. A - Le fluttering est
diastolique.

7

de l’aorte ascendante
horizontale et abdominale
jusqu’aux artères iliaques. Les
gros vaisseaux du cou et les
coronaires peuvent être
touchés.
2- (10% des cas). Forme limitée
à ratteinte entre les sigmoïdes
et l’artère sous-clavière gauche
3 - Atteinte de l’artère sousclavière gauche jusqu’àu
carrefour iliaque.
Certains distinguent un type IV
qui va de l’artère sous-clavière
gauche jusqu’aux artères
rénales.
[126]
:BC
Le souffle diastolique n’est
retrouvé qu’au cours des types I
et II où il existe une dissection
de l’anneau entraînant soit la
bascule d’une sigmoïde, soit la
dilatation de l’anneau par
hématome pariétal.
[127]
:ABC
B - L’infarctus du myocarde par
dissection coronaire se retrouve
dans 10 % des cas.
C - L’hypertrophie ventriculaire
gauche due aux antécédents
d’hypertension est souvent
retrouvée.
[128]
:A
Laortographie visualise
typiquement une image en
double manchon avec une ligne
claire correspondant à la zone
disséquée.
L’aorte est parfois comprimée
par le faux chenal. La densité
entre l’aorte et le manchon n’est
parfois pas la même; ils ne sont
parfois pas opacifiés dans le
même temps. On retrouve enfin
des signes de régurgitation
dans le VG en cas dIA, une
absence de visualisation d’une
colatérale.
[129]
:C
En l’absence de traitement:
- 25 % de décès dans les 24

premières heures
- 66 % de décès au cours de la
première semaine
- 80 % de décès au bout d’un
mois.
(95 % dans les types I et lI 35 %
dans les types III)
[130]
:ACE
L’hypertension artérielle est
retrouvée dans 75 % des cas.
C.E - Sont des maladies du tissu
élastique.
Les autres formes étiologiques
concernent : les cardiopathies
congénitales (coarctation de
l’aorte, bicuspidie aortique, CIV)
la grossesse, l’aortographie, les
canulations artérielles pour
circulation extra-corporelle.
[131]
:AE
Les indications chirurgicales
principales sont les types I et Il.
La mortalité opératoire est de 25
à 30%.
Le traitement consiste en un
remplacement de l’aorte
disséquée par une prothèse en
dacron.
On utilise parfois des colles
biologiques.
[132]
:ABDE
Sans commentaire.
[133]
:ABCDE
A - Est souvent normal.
On recherche une ascension de
la coupole diapharagmatique,
une atélectasie en bande, un
épanchement pleural, une
amputation dune branche de
l’artère pulmonaire, une
hyperclarté.
B - Est anormal dans la plupart
des embolies massives. On peut
trouver une tachycardie
sinusale, des troubles du rythme
supraventriculaire, une rotation
axiale droite avec aspect
S1Q3, un bloc de branche droite,
des troubles de la repolarisation
dans les précordiales
8

droites. Tous ces signes sont
fugaces.
C - Montre un effet shunt.
D - Normale, elle élimine
l’embolie pulmonaire mais les
faux positifs sont nombreux.
E - Elle permet le diagnostic
de phlébite, d’apprécier
l’étendue de la thrombose,
recherche
l’existence de thrombus cave.
[134]
:BD
Sans commentaire.
[135]
:A
Elle est systématique à dose
iso-coagulante.
[136]
:D
Elle permet d’apprécier le
degré d’obstruction :
obstruction <40 % ; embolie
peu importante, obstruction
comprise entre 40 et 59 % ;
embolie sévère, obstruction >
60 % ; embolie massive
(index de Miller).
Lhypocapnie importante et la
présence des signes ECG
sont également en faveur
d’une embolie pulmonaire
grave.
[137]
:AB
A - Héparinothérapie par voie
veineuse à dose efficace 5
mglkglj.
C - Se discuterait dans les
formes graves avec embolie
massive si vues tôt.
[138]
:E
Cette indication se discuterait
en cas de caillot flottant cave,
de contre-indication au
traitement anticoagulant, de
récidive d’embolie pulmonaire
malgré un traitement
anticoagulant à dose efficace.
[139]
:C
Il faut un bilan de coagulation
systématique avant tout
traitement anticoagulant, avec

La survenue à l’effort de ces
syncopes est tout à fait
évocatrice.
Lexistence d’un obstacle à
l’éjection rend difficile
l’augmentation physiologique du
débit cardiaque à l’effort d’où
apparition des symptômes à
[141]
l’effort.
:CE
[146]
L’héparine se fixe sur
:B
rantithrombine III et accélère la
L’échographie cardiaque permet
neutralisation de la thrombine.
de faire le diagnostic de
Elle neutralise également le
rétrécissement aortique en
facteur Xa.
visualisant des sigmoïdes
[142]
épaissies, parfois calcifiées, à
:C
Le temps de céphaline activée l’ouverture diminuée. Elle
apprécie la voie intrinsèque de apprécie le retentissement sur le
la coagulation, facteurs XII, XI, ventricule gauche (degré
d’hypertrophie).
IX, VIII ainsi que le tronc
Le doppler continu permet de
commun : V, X, Il et I. Cest le
calculer le gradient et la surface
test le plus courant pour la
aortique avec une bonne
surveillance d’un traitement à
l’héparine. Le test de HowelI est corrélation à l’étude
un test de coagulation global et hémodynamique.
[147]
le temps de Quick explore la
:C
voie intrinsèque facteur VII, X,
L’indication chirurgicale doit être
V, Il, I.
portée devant ce rétrécissement
[143]
aortique serré. La survenue de
:B
On distingue une thrombopénie syncope est un indice de gravité.
précoce (au 3e jour), modérée, Les traitements digitaliques et
sans signe clinique, régressant vasodilatateurs ne sont pas
souhaitables car augmentent le
spontanément en quelques
jours et une thrombopénie plus gradient VG-aorte.
[148]
tardive (10e jour) de
:D
mécanisme immunologique
En effet la patiente présente des
avec risque de thrombose,
troubles de la conduction avec
imposant le passage à
BAV I et bloc de branche droit.
rhéparine de bas poids
Ces troubles sont soit dûs à une
moléculaire ou aux anti
coulée calcaire sur le septum,
vitamines K.
soit à un processus dégénératif
[144]
(maladie de Lenègre) et il existe
:AC
un risque de bloc auriculoA rexamen clinique, en faveur
ventriculaire postopératoire.
du caractère serré on retient:
[149]
- un B2 aboli à la base ou
:CD
dédoublé paradoxalement
Sans commentaire.
- un Bi diminué à la pointe
- un maximum télésystolique du
souffle
[150]
:B
- un pincement de la
Sans commentaire.
différentielle de la TA.
[151]
[145]
:D
:C
numération plaquettaire de
référence, si l’héparine est
utilisée.
[140]
:D
Sans commentaire.

9

Lischémie aiguê du nombre
inférieur est une urgence
vasculaire.
[152]
:C
Sans commentaire.
[153]
:ACD
Sans commentaire.
[154]
:B
Il peut constituer une contreindication à ranesthésie
générale d’autant que le
patient a déjà fait des
accidents ischémiques
transitoires.
[155]
:C
La chute tensionnelle est
presque constante portant sur
la systolique.
[156]
:E
Le territoire septal profond
associe l’atteinte antéroseptale et inférieure.
[157]
:BC
Les CPK s’élèvent à partir de
la 6e heure et se normalisent
à partir de 48-72 heures. La
fraction MB est spécifique du
myocarde.
L’importance de l’élévation
est liée à l’étendue de la
nécrose.
[158]
:D
Les troubles du rythme sont
fréquents dans les trois
premières heures. Les
extrasystoles ventriculaires
sont fréquentes (70 %). Les
tachycardies ventriculaires
sont vues dans 10 à 30 % des
cas. Les troubles du rythme
sont responsables de 30 à 40
% des décès précoces.
[159]
:C
Le syndrome de Leriche est
dû à l’atteinte de la bifurcation
aortique. Cliniquement, il
existe une claudication

D - Traduit une insuffisance
vraisemblablement fonctionnelle
par hypovolémie efficace.
[166]
:BDE
B - Est un signe d’insuffisance
tricuspidienne. L’inspiration
[160]
majore le retour veineux et
:C
En cas de surcharge pariétale, augmente donc la fuite avec
égalisation des pressions
le doppler montre une
auriculaires et ventriculaires.
disparition du ressaut sur la
D - On retrouve une HTAP
portion descendante de la
(pression capillaire> 12 mm Hg)
courbe.
En cas de sténose, on note une de type post-capillaire (absence
de gradient entre l’artère
disparition de l’onde négative
pulmonaire et le capillaire), ainsi
de reflux diastolique, une
qu’un gradient
accélération de la vitesse
auriculoventriculaire
systolique, avec courbe plus
(la pression capillaire étant le
empatée. La sténose est
reflet de la pression dans
significative si on note une
démodulation du signal en aval. l’oreillette gauche).
E - Traduit l’insuffisance
[161]
ventriculaire droite.
:A
[167]
B - Est à éviter devant la
:C
présence de souffle systolique
Sans commentaire.
sur les axes iliaques.
[168]
D - N’est pas assez
:C
performante pour la
Les premières enzymes à
visualisation des artères
s’élever sont les CPK vers la 6e
périphériques.
heure. Certains dosent la
A - Il faudra éliminer un
myoglobine qui est élevée dès la
anévrysme de l’aorte
3e heure. C’est un test sensible
abdominale.
mais peu spécifique.
[162]
[169]
:A
:C
Il s’agit dune atteinte bilatérale
Le malaise vagal est fréquent
étagée et on retiendra donc le
dans les infarctus inférieurs, il
pontage aorto-bifémoral. Il se
réagit bien à l’Atropine®.
fera au moyen d’une prothèse
en dacron. La mortalité
opératoire est de 2 % et la
[170]
:A
perméabilité à 5 ans de 80 %.
B - Infarctus latéral.
[163]
C - Infarctus antéro-septal.
:BC
D - Infarctus septal profond.
Sans commentaire.
E - Infarctus inféro-latéral.
[164]
[171]
:ACE
:E
A.C. - Se voient dans
L’anomalie la plus précoce est
l’insuffisance tricuspidienne.
une ischémie sous endocardique
[165]
: onde T ample, positive
:BCE
symétrique. Puis apparait la
B.C. - Témoignent du
retentissement sur le foie avec lésion sous-épicardique : sus
décalage de ST convexe vers le
cytolyse et cholestase puis
haut englobant l’onde T.
insuffisance hépato-cellulaire.
intermittente de fesse ou de
cuisse bilatérale, une
impuissance. A l’examen, on
note l’abolition des deux pouls
fémoraux.

10

Associée à l’onde Q de
nécrose qui apparait vers la
6e - 12e heuren, elle costitue
l’onde en dôme de De
Pardee. Ce sus-décalage
disparaît en quelques jours
L’onde T se négative à la 48e
heure.
L’onde Q de nécrose est le
plus souvent définitive, l’onde
T évolue de façon variable.
[172]
:C
Il associe bradycardiehypotension avec baisse de la
pression veineuse centrale,
nausées vomissements.
[173]
:AB
Sans commentaire.
[174]
:AD
Le galop droit est un signe de
décompensation cardiaque
droite indiquant alors une
embolie pulmonaire grave.
La tachypnée importante
traduit un effet shunt
important; une Pa 02 <60
mmHg est un indice d’embolie
pulmonaire grave.
[175]
:B
L’héparine est utilisée en
perfusion continue intraveineuse à dose efficace 500
Ul/kg/j. Le relais sera pris
ensuite par les antivitamines
K. La durée totale du
traitement anticoagulant sera
de 3 à 6 mois selon les
auteurs.
[176]
:ACD
L’angiographie permet de
confirmer le diagnostic et
d’apprécier l’importance de
l’amputation pulmonaire
(embolie peu importante si <
à 40 %, embolie sévère si
comprise entre 40 et 59,
massive si > à 60 %.
Elle est effectuée dans le
même temps que la
phlébographie qui permettra

de faire le diagnostic de
phlébite et recherchera sur les
images de cavographie un
thrombus flottant. La
scintigraphie, examen non
spécifique, éliminera le
diagnostic si elle est normale.
Dans ce cas-ci elle n’aide pas
au diagnostic (l’angiographie
sera faite de toute façon) mais
est un examen de référence qui
pourra être répété par la suite
afin de juger de l’évolution sous
traitement.
[177]
:B
C’est une fibrillation auriculaire
car il n’y a pas d’activité
auriculaire organisée et les
QRS sont fins et irréguliers.
C - Un flutter serait régulier
[178]
:A
C’est le diagnostic le plus
probable devant le passage
récent en arythmie. L’accident
évoque une topographie
sylvienne superficielle droite.
E - Si la sténose carotidienne
gauche avait été en cause, la
topographie de l’accident
ischémique aurait été à droite.
[179]
:E
Léchocardiogramme permettra
un nouveau bilan :
retentissement (recherche
d’une dilatation de l’oreillette
gauche, des cavités droites,
recherche de signes d’HTAP),
mesure de la surface mitrale,
appréciation de l’appareil sous
valvulaire, recherche de
calcifications.
Le doppler continu permet la
mesure du gradient de
pression, le calcul de la surface
mitrale. Dans certains cas,
l’indication opératoire peut se
poser au vu des résultats de
l’écho-doppler sans nécessité
d’examen invasif.
[180]
:A

On discutera également le
remplacement valvulaire, la
réduction du trouble du rythme.
[181]
:AC
Sans commentaire.
[182]
:B
L’héparinothérapie doit être faite
en intraveineuse continue ou
discontinue (toutes les deux
heures), à la dose de 500 Ul/kg/j,
de façon à être efficace (TCK à
deux fois le témoin).
[183]
:E
Sans commentaire.
[184]
:C
Sans commentaire.
[185]
:D
A - L’activité rénine plasmatique
serait élevée.
C - L’intoxication à la réglisse
peut donner une HTA avec
hypokaliémie, mais l’aldostérone
est
normale
[186]
:AC
Sans commentaire.
[187]
:C
C’est le diagnostic le plus
probable devant le tableau d’HTA
avec hypokaliémi,
hyporaldostéronisme, ARP basse
et inefficacité du test au
Captopril®.
A - HTA avec hypokaliémie et
aldostérone normale.
B - L’ARP et l’aldostérone sont
élevés.
D - L’ARP et l’aldostérone sont
élevées. Le test au Captopril®
est positif.
[188]
:BE
C - L’écho est rarement positive.
E - Montre une fixation en cas
dadénome, une fixation bilatérale
en cas d’hyperplasie. On
pourra faire aussi une
11

phlébographie des surrénales
avec dosage daldostérone.
[189]
:CD
ce traitement est mis en route
en attendant la chirurgie. Il
comportera également un
régime désodé et une
recharge potassique.
[190]
:C
Le renforcement
présystolique correspond à la
systole auriculaire, or la
patiente est en
arythmie par fibrillation
auriculaire donc sans systole
auriculaire.
A - Signe dHTA.
B - Signe d’insuffisance
tricuspidienne.
D - Signe d’insuffisance
aortienne.
E - Signe d’insuffisance
pulmonaire.
[191]
:D
La systole auriculaire assure
20 % du volume de
remplissage du ventricule
gauche.
[192]
:AC
A - Est un tournant évolutif de
la maladie.
C - Est une complication
classique du rétrécissement
mitral par embolie à partir
d’un
thrombus de l’oreillette
gauche, favorisée par la stase
sanguine, elle-même
favorisée par la
fibrillation auriculaire et la
dilatation de l’oreillette
gauche. Leur fréquence est
estimée à 65 %.
[193]
:B
Sans commentaire.
[194]
:CD
La présence d’un trouble du
rythme supraventriculaire sur
valvulopathie mitrale impose




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