05. Les Sociétés Face Aux Risques .pdf


Nom original: 05. Les Sociétés Face Aux Risques.pdfAuteur: David

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L’origine de beaucoup de risques naturels est le mouvement de l’écorce terrestre, découpée en plusieurs plaques mobiles.
Les lieux à risques correspondent aux points de contacts ou failles. On distingue 4 types de mouvement de plaques :


Formation des océans :



Formation des montagnes :



Fosses sous-marines (subduction) :



Faille coulissante :

Les conséquences de ces mouvements sont :


les séismes



le volcanisme



les tsunamis



les inondations

Il faut y ajouter les cyclones tropicaux, caractérisés par des vents très violents, d’Est en Ouest, qui sont d’origine climatique.
Beaucoup de régions concernées sont fortement peuplées, ce qui aggrave les conséquences humaines.

Les types de risques naturels affectant la population Japonaise sont les volcans, les séismes, les tsunamis et les typhons. Le
séisme de Kobe en 1995 a eu des conséquences humaines (5000 morts, 40 000 blessés) et matérielles (200 000 maisons
détruites). Les séismes et le volcanisme au Japon s’expliquent géographiquement du pays au carrefour de 3 plaques
tectoniques, l’eurasienne, la philippine et la pacifique jouant en subduction (les plaques océanique philippine et pacifique plus
dense s’enfoncent sous la plaque continentale Eurasienne). Les japonais tirent partie de leur milieu naturel en utilisant la
chaleur du sol ou des sources pour la géothermie ou des stations thermales.



L’extension de l’urbanisation rend les terrains imperméables, déboise les collines, comble les vallées et accroît
ainsi les risques d’inondations.



L’accroissement et la concentration de la population par le pompage des nappes phréatiques affaissent le sol et
rend plus facile la pénétration des tsunamis.



Les aménagements du littoral (40% transformé sur les côtes) aggravent les conséquences des cyclones et des
tsunamis.

La catastrophe de Minamata au Sud-Ouest du Japon, dans l’île de Kyushu entre 1956 et 1993. Il s’agit d’une pollution au
mercure du au rejet d’une entreprise chimique dans la baie. Il y a eu 1116 morts liés à cette pollution au mercure.
Les causes des pollutions liées aux risques technologiques sont l’hyper industrialisation et la concentration des industries
(entrepôts, infrastructure portuaire, routière et ferroviaire) qui multiplient les risques. Les pollutions de l’air et de l’eau ou
les explosions et les incendies. Les effets sur la population sont l’empoisonnement au mercure ou au cadmium, l’asthme et
la maladie itaï itaï et la nécessité de se ré oxygéner pour les populations urbaines. Les principaux espaces où ce concentre
les risques technologies sont les littoraux sud et la mégalopole Japonaise.

Les différentes formes de prévention des risques naturels sont :


des barrages de tubes d’acier sur les pentes des volcans pour retenir blocs et tronc d’arbres.



Des chenaux pour canaliser les coulées de boue.



Des consignes écrites en cas d’incendies.



Des laboratoires sous-marins au fond des fausses pour prévenir les séismes.



Des normes antisismiques pour les immeubles.



Des couloirs coupes feu et des zones de refuges dans les villes.



Des panneaux d’information et des exercices de secours dans les lycées.

Les limites des systèmes de prévision et de prévention des risques sismiques sont :


l’impossibilité de prévoir les catastrophes avec une exactitude suffisante.



La non-application des normes antisismique dans la construction des immeubles (Kobe).



Le non-respect de certaines mesures préventives comme les couloirs coupe-feu et les zones de refuge par une
urbanisation envahissante.



La mauvaise organisation des secours.



Les citoyens japonais ce mobilisent contre les pollutions comme le mouvement habitant : c’est un mouvement
spontané de résistance qui peut entrer en conflits avec l’état, une entreprise ou des collectivités locales en
exigeant une compensation ou suppression de risques.

forte
democratie

épidemie

manque de
nourriture

deforestation
pour produit
alimentaire et
chauffage

les arbres ne
retiennent plus
la terre
perte des
cultures
disparues

accident et
glissement de
terrain

Les effets sont différents pour la Floride. :


peu de morts ou de disparu, malgré d’important dégât matériels.



Les moyens de préventions sont sophistiqué (en 1999 on a pu évacuer 3 millions de personnes dans les terres). Ces
moyens mis en œuvre sont possibles grâce aux ressources du pays, sans commune mesure avec le Honduras.

Face aux risques naturels les sociétés ne sont pas égales. Si les risques potentiel sont prit en compte dans les pays
développé du nord par l’Etat, il n’en est pas de même dans les pays du Sud qui sont plus démunies face au catastrophes
naturels du fait de leur situation démographique et de leur état général de pauvreté.


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