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Nom original: 205. Extrait 3.pdf
Auteur: David

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Entretien avec l’aumônier et Orou. Résumé scène précédente. B commence le chapitre et explique.



Quels sont les buts de Diderot à raconter cette scène ?



Question de l’aumônier : précaution. Réponse d’Orou : première phrase : thèse.



Objet principal : faire des enfants/ l’aumônier commence à comprendre le fonctionnement des Tahitiens.



Plusieurs indices du registre didactique : présent de vérité général. On classe les enfants. « C’est une grande fête ».
Présentatif. « On » de la généralisation : Orou parle > les tahitiens.



A l’échelle d’une vie, les âges > hommes et femmes. Rite de passage, 22 ans, de l’adolescent à l’adulte. Pour la fille il n’y
a pas d’âge, signes > différent des hommes et des femmes.



Hommes : virils, effusion fréquente, liqueur séminale. Les thermes sont médicaux. Il a la force de la semence.



Femmes : fleur, ennuie. Question de maturité. On la fait languir. 3 verbes : rythme ternaire. Physiologique.



Homme : le père coupe la chaîne. Couper l’ongle du doigt du milieu. Chez la fille, la mère lève le voile.



La fête dure un jour et une nuit. Les jeunes se réunissent et les femmes cherchent. Rassemblement de la population.
Cercle visuel. Exercice sportif et chorégraphique. Phrase finale achevant l’histoire « sur un lit de feuille ».



Il contraint le corps du garçon à des chaînes. Il détachera la chaîne plus tard. Chaîne : symbole de l’esclavage. Terme
important au 17ème.



Le voile léger (connotation de contrôle). Elles sont encore pures, avant d’avoir eu des rapports.



Emancipation : assujettissement, asservissement… indication des femmes et des hommes, préméditation de des choix.
Il n’y a aucune idée d’érotisme, aucune sensualité, aucun terme moral, seulement physique.



Scène équilibré, paisible, harmonie. C’est une utopie. La sexualité n’est pas libre.



Tout ce répète, c’est une société statique. Répétition des gestes.



Cabane : inégalité homme femmes. Elle n’a pas de cabane. Ce dernier appartient à l’homme.



Le discours d’Orou doit être prit à distance, il nous démonte la fable d’Otaiti. Très codifié, animal, instinct de survie.
Diderot n’adhère pas.

Dans cet extrait, le langage et les arguments d’Orou permettent à Diderot de contredire le mythe du bon sauvage. Pour les
tahitiens, la procréation est très importante, le jeune n’est pas libre de ses actes. Cette société en fin de compte très codifié
donne des arguments à Diderot. En ouverture, on peut donc parler de l’utopie libertaire au XVIIème siècle, époque de
Diderot, et dont le thème est au cœur du sujet.


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