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Edition Tsunami Qui veut gagner des Neurones .pdf



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Autoévaluation
Anesthésiques halogénés
Questions
I

1/ Les agents halogénés sont des hydrocarbures.
A - vrai
B - faux

2/ La liposolubilité des halogénés est surtout augmentée par la présence d'atomes de
fluor sur la molécule.
A - vrai
B - faux

3/ La solubilité des agents anesthésiques halogénés est en règle inversement
proportionnelle à leur puissance anesthésique.
A - vrai
B - faux

4/ Les différences en termes de température d'ébullition et de pression de vapeur
saturante entre les halogénés conditionnent la calibration des vaporisateurs
conventionnels.
A - vrai
B - faux

5/ L'induction de l'anesthésie par voie inhalatoire est plus rapide chez l'adulte que chez
l'enfant.
A - vrai
B - faux
II

1/ L'écart entre concentration alvéolaire et concentration artérielle en halogéné diminue
avec l'âge.
A - vrai
B - faux

2/ Lors d'une induction au masque, l'existence d'un gradient important entre la
concentration inspirée et la concentration expirée suggère que la profondeur
d'anesthésie n'est pas stable.
A - vrai
B - faux

3/ Le coefficient de partition gaz-sang est le seul facteur conditionnant la vitesse
d'endormissement.
A - vrai
B - faux

4/ Les effets cérébraux du desflurane, évalués par l'électroencéphalogramme, sont
obtenus plus rapidement que ceux du sévoflurane et de l'isoflurane.
A - vrai
B - faux

5/ La vitesse d'élimination d’un agent halogéné est essentiellement évaluée par le temps
de décroissance de 70 % des concentrations alvéolaires initiales.
A - vrai
B - faux
III

1/ En circuit à bas débit de gaz frais, le délai d'obtention des concentrations inspirées
désirées peut être évalué par la constante de temps du circuit.
A - vrai
B - faux

2/ La constante de temps d’un circuit à bas débit de gaz frais est le rapport du volume
du circuit sur la fraction inspirée du gaz halogéné utilisé.
A - vrai
B - faux

3/ En circuit à bas débit de gaz frais, la concentration inspirée atteint 50 % de la
concentration délivrée par le vaporisateur au bout de trois constantes de temps.
A - vrai
B - faux

4/ L'effet deuxième gaz consiste en la modification de composition d'un mélange de gaz
dans l'alvéole, due à une diffusion plus importante d'un des deux gaz au niveau de la
membrane alvéolaire.
A - vrai
B - faux

5/ Le contact de la chaux avec le desflurane peut aboutir à la formation de monoxyde
d'azote.
A - vrai
B - faux
IV

1/ La formation de monoxyde de carbone (CO) survient essentiellement lors de
l'utilisation de chaux sodée asséchée.
A - vrai
B - faux

2/ Si l'analyseur de gaz halogénés utilise plusieurs longueurs d'ondes (analyseur
polychromatique), le diagnostic de contamination du circuit avec du CO doit être
évoqué lorsque l'analyseur révèle la présence de plusieurs gaz halogénés.
A - vrai
B - faux

3/ Les agents halogénés ne produisent pas de CO lorsque l'absorption du dioxyde de
carbone (CO2) est réalisée grâce à des granules d'hydroxyde de calcium.
A - vrai

B - faux

4/ La dégradation de l'halothane et du sévoflurane par les bases fortes de la chaux sodée
aboutit à la formation de composés appartenant à la classe des oléfines.
A - vrai
B - faux

5/ Le sévoflurane est l'halogéné dont le métabolisme hépatique est le plus faible.
A - vrai
B - faux
V

1/ À l'exception de l'halothane, aucune toxicité hépatique directe non immunoallergique
n'a été décrite avec les autres agents halogénés.
A - vrai
B - faux

2/ Parmi les agents halogénés actuellement commercialisés, seul l'enflurane est
potentiellement néphrotoxique.
A - vrai
B - faux

3/ L'effet hypnotique global des agents halogénés résulte d'un effet conjoint sur les
structures médullaires et supramédullaires.
A - vrai
B - faux

4/ La concentration alvéolaire minimale (CAM) est augmentée chez la femme enceinte.
A - vrai
B - faux

5/ Les agents halogénés diminuent la latence et l'amplitude des potentiels évoqués
moteurs et somesthésiques.
A - vrai
B - faux
VI

1/ Les agents halogénés augmentent tous le débit sanguin cérébral.
A - vrai
B - faux

2/ Jusqu'à 2 CAM, la régulation du débit sanguin cérébral en réponse aux variations de
PaCO2 est abolie avec l'isoflurane, le desflurane et le sévoflurane.
A - vrai
B - faux

3/ Même en l'absence d'effet de masse au scanner, l'administration de desflurane ou
d'isoflurane s'accompagne d'une élévation de la pression intracrânienne (PIC) chez des
patients opérés de tumeurs cérébrales supratentorielles.
A - vrai
B - faux

4/ L'enflurane peut augmenter la PIC indépendamment de ses effets sur le débit et le
volume sanguin cérébral.
A - vrai
B - faux

5/ La réponse à l'hypoxie est altérée dès 0,1 CAM d'agents halogénés.
A - vrai
B - faux
VII

1/ La réponse ventilatoire à l'hypercapnie est plus altérée avec le sévoflurane qu'avec le
desflurane.
A - vrai
B - faux

2/ L'altération de la réponse ventilatoire à l'hypercapnie est moins marquée chez les
patients souffrant de bronchopneumopathie chronique obstructive car ils sont habitués
à des valeurs élevées de PaCO2.
A - vrai
B - faux

3/ Le caractère irritant du desflurane se traduit par une moindre tolérance du masque
laryngé.
A - vrai
B - faux

4/ Chez l'asthmatique sévère, il faut privilégier l'usage de l'halothane.
A - vrai
B - faux

5/ La chute de pression artérielle observée sous desflurane est liée à un effet dépresseur
myocardique.
A - vrai
B - faux
VIII

1/ Chez l'enfant de moins de 1 an, les effets du sévoflurane sur la pression artérielle sont
moins marqués que ceux de l'halothane.
A - vrai
B - faux

2/ Les agents halogénés dépriment tous la réponse baroréflexe.
A - vrai
B - faux

3/ Avec le sévoflurane, le débit cardiaque diminue pour des concentrations supérieures
ou égales à 1,2 CAM.
A - vrai
B - faux

4/ Lorsqu'un β-bloquant est administré, la fonction systolique est plus altérée sous
isoflurane que sous desflurane.
A - vrai
B - faux

5/ Les agents halogénés peuvent altérer la conduction intracardiaque.
A - vrai
B - faux
IX

1/ Chez les patients coronariens, à l'exception des sujets présentant une atteinte
coronaire tritronculaire, les effets de l'isoflurane, du desflurane et du sévoflurane sur le
pourcentage d'ischémie coronarienne périopératoire sont similaires.
A - vrai
B - faux

2/ Les agents halogénés potentialisent les curares par un effet direct musculaire.
A - vrai
B - faux

3/ Sous sévoflurane, il faut réduire les doses de curares administrées de 60 %.
A - vrai
B - faux

4/ À concentration modérée (< 2 CAM), l'effet de l'isoflurane sur le muscle utérin est
plus marqué qu'avec le sévoflurane.
A - vrai
B - faux

5/ Le desflurane augmente la pression intraoculaire.
A - vrai
B - faux
X

1/ Au cours de l'induction au masque, la valeur téléexpiratoire des concentrations en
sévoflurane permet de déterminer le moment optimal pour l'intubation.
A - vrai
B - faux

2/ L'association de morphiniques au sévoflurane permet d'améliorer les conditions
d'intubation.
A - vrai
B - faux

3/ L'induction au masque sous sévoflurane est une technique qui peut être utilisée chez
les patients ayant des critères d'intubation difficile.
A - vrai
B - faux

4/ Avec le desflurane, le délai de réveil est indépendant de la durée de l'anesthésie.
A - vrai
B - faux

5/ Chez l'enfant, des phénomènes d'agitation sévère ont été décrits après anesthésie par
halogénés (isoflurane, desflurane ou sévoflurane).
A - vrai
B - faux

Autoévaluation
Anesthésiques halogénés
Réponses
I

1/ Les agents halogénés sont des hydrocarbures.
A - vrai : les agents halogénés sont des hydrocarbures dont certaines parties de la molécule sont
substituées à des degrés divers par un atome halogène

2/ La liposolubilité des halogénés est surtout augmentée par la présence d'atomes de
fluor sur la molécule.
B - faux : la liposolubilité des agents halogénés dépend surtout de la substitution d'un atome
d'hydrogène par un atome de brome et à un moindre degré de chlore

3/ La solubilité des agents anesthésiques halogénés est en règle inversement
proportionnelle à leur puissance anesthésique.
B - faux

4/ Les différences en termes de température d'ébullition et de pression de vapeur
saturante entre les halogénés conditionnent la calibration des vaporisateurs
conventionnels.
A - vrai : afin d'éviter le risque de sur- ou de sous-dosage, chaque agent halogéné ne peut être
administré que par l'intermédiaire de son vaporisateur spécifique. Le desflurane, dont la pression de
vapeur saturante est proche de la pression atmosphérique et la température d'ébullition proche de la
température ambiante, doit être administré avec un vaporisateur pressurisé et thermostaté

5/ L'induction de l'anesthésie par voie inhalatoire est plus rapide chez l'adulte que chez
l'enfant.
B - faux : c'est l'inverse. Au niveau pulmonaire, la capacité résiduelle fonctionnelle des enfants
étant plus faible, la dilution de l'agent dans le compartiment pulmonaire est réduite. L'augmentation
des concentrations alvéolaires est plus rapide et la vitesse d'endormissement est donc plus élevée
II

1/ L'écart entre concentration alvéolaire et concentration artérielle en halogéné diminue
avec l'âge.
B - faux : l'écart entre la concentration alvéolaire et la concentration artérielle augmente avec l'âge.
Ceci doit être pris en compte dans l'analyse clinique de la concentration de fin d'expiration

2/ Lors d'une induction au masque, l'existence d'un gradient important entre la
concentration inspirée et la concentration expirée suggère que la profondeur
d'anesthésie n'est pas stable.
A - vrai

3/ Le coefficient de partition gaz-sang est le seul facteur conditionnant la vitesse
d'endormissement.
B - faux

4/ Les effets cérébraux du desflurane, évalués par l'électroencéphalogramme, sont
obtenus plus rapidement que ceux du sévoflurane et de l'isoflurane.
A - vrai

5/ La vitesse d'élimination d’un agent halogéné est essentiellement évaluée par le temps
de décroissance de 70 % des concentrations alvéolaires initiales.
B - faux
III

1/ En circuit à bas débit de gaz frais, le délai d'obtention des concentrations inspirées
désirées peut être évalué par la constante de temps du circuit.
A - vrai

2/ La constante de temps d’un circuit à bas débit de gaz frais est le rapport du volume
du circuit sur la fraction inspirée du gaz halogéné utilisé.
B - faux : la constante de temps est le rapport du volume du circuit sur le débit de gaz frais

3/ En circuit à bas débit de gaz frais, la concentration inspirée atteint 50 % de la
concentration délivrée par le vaporisateur au bout de trois constantes de temps.
B - faux

4/ L'effet deuxième gaz consiste en la modification de composition d'un mélange de gaz
dans l'alvéole, due à une diffusion plus importante d'un des deux gaz au niveau de la
membrane alvéolaire.
A - vrai

5/ Le contact de la chaux avec le desflurane peut aboutir à la formation de monoxyde
d'azote.
A - vrai
IV

1/ La formation de monoxyde de carbone (CO) survient essentiellement lors de
l'utilisation de chaux sodée asséchée.
B - faux : la formation de CO survient essentiellement lors de l'utilisation de chaux barytée
asséchée

2/ Si l'analyseur de gaz halogénés utilise plusieurs longueurs d'ondes (analyseur
polychromatique), le diagnostic de contamination du circuit avec du CO doit être
évoqué lorsque l'analyseur révèle la présence de plusieurs gaz halogénés.
A - vrai : la dégradation de l'agent halogéné en CO aboutit à la formation de trifluorométhane. Ce
dernier est absorbé par une lumière infrarouge et peut être détecté par les analyseurs de gaz

3/ Les agents halogénés ne produisent pas de CO lorsque l'absorption du dioxyde de
carbone (CO2) est réalisée grâce à des granules d'hydroxyde de calcium.
A - vrai

4/ La dégradation de l'halothane et du sévoflurane par les bases fortes de la chaux sodée
aboutit à la formation de composés appartenant à la classe des oléfines.
A - vrai : il s'agit du composé BCDE pour l'halothane et du composé A pour le sévoflurane

5/ Le sévoflurane est l'halogéné dont le métabolisme hépatique est le plus faible.
B - faux : il s'agit du desflurane (0,05 %)

V

1/ À l'exception de l'halothane, aucune toxicité hépatique directe non immunoallergique
n'a été décrite avec les autres agents halogénés.
A - vrai

2/ Parmi les agents halogénés actuellement commercialisés, seul l'enflurane est
potentiellement néphrotoxique.
A - vrai : après anesthésie prolongée avec de l'enflurane, une tubulopathie proximale peut survenir
malgré des fluorémies basses. Cette tubulopathie se manifeste par un trouble de concentration des
urines

3/ L'effet hypnotique global des agents halogénés résulte d'un effet conjoint sur les
structures médullaires et supramédullaires.
A - vrai : dans le neurone, les agents halogénés inhibent in vitro la transmission de l'influx au
niveau synaptique et, à plus fortes concentrations, la propagation axonale de l'influx nerveux

4/ La concentration alvéolaire minimale (CAM) est augmentée chez la femme enceinte.
B - faux : c'est l'inverse

5/ Les agents halogénés diminuent la latence et l'amplitude des potentiels évoqués
moteurs et somesthésiques.
B - faux : les agents halogénés, comme le N2O, allongent la latence et diminuent l'amplitude des
potentiels évoqués, ce qui limite leur utilisation lorsqu'un monitorage médullaire est nécessaire
VI

1/ Les agents halogénés augmentent tous le débit sanguin cérébral.
A - vrai : cet effet est plus marqué avec l'halothane (× 2) et l'enflurane (× 1,5)

2/ Jusqu'à 2 CAM, la régulation du débit sanguin cérébral en réponse aux variations de
PaCO2 est abolie avec l'isoflurane, le desflurane et le sévoflurane.
B - faux

3/ Même en l'absence d'effet de masse au scanner, l'administration de desflurane ou
d'isoflurane s'accompagne d'une élévation de la pression intracrânienne (PIC) chez des
patients opérés de tumeurs cérébrales supratentorielles.
B - faux

4/ L'enflurane peut augmenter la PIC indépendamment de ses effets sur le débit et le
volume sanguin cérébral.
A - vrai

5/ La réponse à l'hypoxie est altérée dès 0,1 CAM d'agents halogénés.
A - vrai
VII

1/ La réponse ventilatoire à l'hypercapnie est plus altérée avec le sévoflurane qu'avec le
desflurane.
B - faux : c'est l'inverse

2/ L'altération de la réponse ventilatoire à l'hypercapnie est moins marquée chez les
patients souffrant de bronchopneumopathie chronique obstructive car ils sont habitués
à des valeurs élevées de PaCO2.
B - faux

3/ Le caractère irritant du desflurane se traduit par une moindre tolérance du masque
laryngé.
B - faux

4/ Chez l'asthmatique sévère, il faut privilégier l'usage de l'halothane.
B - faux

5/ La chute de pression artérielle observée sous desflurane est liée à un effet dépresseur
myocardique.
B - faux
VIII

1/ Chez l'enfant de moins de 1 an, les effets du sévoflurane sur la pression artérielle sont
moins marqués que ceux de l'halothane.
A - vrai

2/ Les agents halogénés dépriment tous la réponse baroréflexe.
A - vrai

3/ Avec le sévoflurane, le débit cardiaque diminue pour des concentrations supérieures
ou égales à 1,2 CAM.
B - faux : en dehors de toute variation de fréquence cardiaque, le débit cardiaque est maintenu sous
sévoflurane jusqu'à 2 CAM grâce à la diminution de postcharge liée à l'effet vasodilatateur

4/ Lorsqu'un β-bloquant est administré, la fonction systolique est plus altérée sous
isoflurane que sous desflurane.
B - faux : c'est l'inverse. Le maintien du débit cardiaque et de la fonction systolique lors de
l'administration du desflurane dépend du maintien ou de l'activation du système nerveux sympathique

5/ Les agents halogénés peuvent altérer la conduction intracardiaque.
A - vrai
IX

1/ Chez les patients coronariens, à l'exception des sujets présentant une atteinte
coronaire tritronculaire, les effets de l'isoflurane, du desflurane et du sévoflurane sur le
pourcentage d'ischémie coronarienne périopératoire sont similaires.
A - vrai

2/ Les agents halogénés potentialisent les curares par un effet direct musculaire.
A - vrai : la potentialisation de l'effet des curares est variable avec l'agent halogéné et le type de
curare utilisé

3/ Sous sévoflurane, il faut réduire les doses de curares administrées de 60 %.
B - faux

4/ À concentration modérée (< 2 CAM), l'effet de l'isoflurane sur le muscle utérin est
plus marqué qu'avec le sévoflurane.
B - faux : à concentration modérée, l'effet sur la musculature lisse utérine est similaire entre les
différents halogénés

5/ Le desflurane augmente la pression intraoculaire.
B - faux : tous les halogénés réduisent la PIO
X

1/ Au cours de l'induction au masque, la valeur téléexpiratoire des concentrations en
sévoflurane permet de déterminer le moment optimal pour l'intubation.
B - faux : La valeur téléexpiratoire des concentrations en sévoflurane reflète mal les concentrations
cérébrales pendant l'induction

2/ L'association de morphiniques au sévoflurane permet d'améliorer les conditions
d'intubation.
A - vrai

3/ L'induction au masque sous sévoflurane est une technique qui peut être utilisée chez
les patients ayant des critères d'intubation difficile.
A - vrai

4/ Avec le desflurane, le délai de réveil est indépendant de la durée de l'anesthésie.
A - vrai

5/ Chez l'enfant, des phénomènes d'agitation sévère ont été décrits après anesthésie par
halogénés (isoflurane, desflurane ou sévoflurane).
A - vrai

Autoévaluation
Étomidate
Questions
1/ Quelles sont les affirmations exactes ?
A - l’étomidate est un hypnotique de structure imidazole très hydrophile
B - le pH et les propriétés physicochimiques de la formulation d’étomidate varient en fonction du
solvant
C - les concentrations plasmatiques de l’étomidate sont très modifiées par des variations du débit
sanguin hépatique
D - le métabolisme de l’étomidate est presque exclusivement hépatique et conduit à des métabolites
inactifs
E - la cirrhose hépatique ne modifie pas la pharmacocinétique de l’étomidate

2/ Quelles sont les affirmations exactes ?
A - les nouveau-nés dont la mère a reçu de l’étomidate lors d’une anesthésie générale pour
césarienne présentent une diminution transitoire de la cortisolémie
B - l’étomidate peut être administré aux patients présentant une porphyrie
C - la cible de l’étomidate est le récepteur MXTA
D - l’étomidate possède un effet analgésique modéré
E - le délai d’apparition de l’effet hypnotique après injection unique chez des patients non
prémédiqués est de 5 à 15 secondes

3/ Quelles sont les affirmations exactes ?
A - après administration d’une dose de 0,3 mg kg–1, l’effet dépresseur central commence à
disparaître au bout de 5 à 9 minutes
B - les myoclonies qui peuvent apparaître chez un patient induit sous étomidate perturbent
l’analyse de l’algorithme BIS et peuvent provoquer des valeurs anormalement élevées
C - l’étomidate n’est pas indiqué comme agent d’induction pour l’électroconvulsivothérapie
D - l’étomidate entraîne une élévation de la pression intracrânienne
E - l’étomidate entraîne une élévation de la pression intraoculaire

4/ Quelles sont les affirmations exactes ?
A - l’étomidate est très tachycardisant
B - l’étomidate, à la dose de 0,3 mg kg–1, augmente le débit coronaire de 19 % sans augmentation
parallèle de la consommation myocardique en oxygène

1

C - l’étomidate inhibe la réponse sympathique déclenchée par le stimulus nociceptif que
représentent la laryngoscopie et l’intubation orotrachéale
D - aux concentrations employées en clinique, l’étomidate n’aurait quasiment pas d’effet inotrope
négatif sur le muscle atrial ventriculaire humain
E - l’étomidate altère grandement le fonctionnement du baroréflexe

5/ Quelles sont les affirmations exactes ?
A - l’étomidate est histaminolibérateur
B - l’étomidate est bronchodilatateur
C - l’étomidate en perfusion continue est contre-indiqué comme agent de sédation en réanimation
D - c’est le solvant qui est responsable des mouvements myocloniques à l’induction de l’anesthésie
par étomidate
E - le taux de réussites d’intubation au premier essai est plus faible avec l’étomidate qu’avec le
thiopental ou le propofol

2

Autoévaluation
Étomidate
Réponses
1/ Quelles sont les affirmations exactes ?
Les réponses sont : B, D
A - faux : l’étomidate est une molécule très lipophile.
B - vrai : lorsque le solvant utilisé est le propylène glycol, la formulation possède un pH de 6,9 et
une osmolarité élevée (> 4 500 mOsm l–1). Lorsque l’excipient est de nature lipidique, le pH et
l’osmolarité sont respectivement de 7,5 et 400 mOsm l–1.
D - vrai : ces métabolites sont éliminés par le rein (85 %) et dans la bile (13 %).
E - faux : la pharmacocinétique est modifiée dans le sens d’une majoration de la fraction libre
(40 %) et d’un allongement de la demi-vie d’élimination par augmentation du volume de distribution
et diminution de la clairance.

2/ Quelles sont les affirmations exactes ?
Les réponses sont : A, E
A - vrai : cette baisse de la cortisolémie persiste 6 heures.
B - faux : l’étomidate a montré un potentiel porphyrinogène chez l’animal et ne doit être administré
aux patients présentant une porphyrie qu’en cas de nécessité absolue.
C - faux : la cible de l’étomidate est évidemment le récepteur GABAA.
D - faux : l’étomidate est un hypnotique pur dépourvu d’effet analgésique.
E - vrai : cet effet est relativement prévisible et reproductible par rapport aux autres agents
d’induction.

3/ Quelles sont les affirmations exactes ?
Les réponses sont : A, B
A - vrai : cette durée d’action courte s’explique du fait de la redistribution rapide de l’étomidate
vers des tissus inactifs, indépendamment des modifications de fonction et de débit sanguin hépatiques.
C - faux : à l’inverse du thiopental, il n’élève pas le seuil épileptogène et prolonge la durée des
crises convulsives. Il est ainsi recommandé chez les patients ayant un seuil épileptogène très élevé ou
des crises de durée courte.
D - faux : c’est l’inverse.
E - faux : l’étomidate a la propriété de réduire la pression intraoculaire de plus de 50 %, de façon
plus importante qu’une dose équianesthésique de thiopental ou qu’une anesthésie inhalatoire. Par

1

rapport au propofol, l’induction anesthésique par étomidate confère une réduction équivalente de la
pression intraoculaire mais une moindre baisse de la pression artérielle moyenne.

4/ Quelles sont les affirmations exactes ?
Les réponses sont : B, D
A - faux : chez l’homme, l’étomidate modifie peu la fréquence cardiaque et induit une diminution
minime (inférieure à 10 %) des pressions artérielles systolique, diastolique et moyenne, de la pression
veineuse centrale, de la pression artérielle pulmonaire moyenne et de la PAPO. Ces variations
hémodynamiques minimes ont été observées chez le patient avec ou sans dysfonction myocardique.
B - vrai : le myocarde est en situation énergétique favorable.
C - faux : l’étomidate n’a pas de propriétés analgésiques. Cette réponse sympathique adrénergique
est susceptible d’entraîner une tachycardie, ainsi qu’une brutale élévation de pression artérielle. De
nombreuses études ont montré l’intérêt de l’association de l’étomidate avec un morphinomimétique
afin de diminuer cette réponse hyperkinétique.
D - vrai : y compris chez des patients insuffisants cardiaques en attente de transplantation.
E - faux : contrairement au propofol et au thiopental, l’étomidate n’altère quasiment pas le
fonctionnement du baroréflexe.

5/ Quelles sont les affirmations exactes ?
Les réponses sont : C, E
A - faux : tout au moins pour sa formulation la plus récente en émulsion lipidique.
B - faux : chez des patients fumeurs, il n’a pas été mis en évidence d’effet bronchodilatateur de
l’étomidate même à forte dose (0,4 mg kg–1).
C - vrai : l’étomidate, comme de nombreux dérivés imidazolés, déprimerait la stéroïdogenèse
intramitochondriale par une inhibition dose-dépendante et réversible de deux enzymes cytochrome
P450 : la cholesterol side chain cleavage enzyme (enzyme de clivage de la chaîne latérale du
cholestérol) et la 11-β-hydroxylase. C’est pourquoi l’étomidate est formellement contre-indiqué en
perfusion continue.
D - faux : c’est bien la molécule et non son solvant qui est à l’origine de cet effet indésirable dosedépendant et minimisé par la prémédication. Il semble que les myoclonies soient liées à une
désinhibition transitoire des structures cérébrales profondes sous-corticales.

2

Autoévaluation
Bloc du plexus cervical
Questions
1/ Indiquer vrai ou faux.
A - le bloc du plexus cervical a pour indication principale l'anesthésie pour la chirurgie de la carotide
B - le plexus cervical est constitué des branches postérieures des quatre premières racines cervicales
C - le plexus cervical superficiel (PCS) est constitué des branches motrices de C1 à C4
D - le nerf phrénique est une branche du plexus cervical
E - les quatre branches formant le PCS passent par un même point situé au niveau du bord supérieur
du muscle sterno-cléido-mastoïdien (SCM)

2/ Indiquer vrai ou faux.
A - l'anesthésie du premier nerf cervical permet de renforcer l'anesthésie sensitive de la partie
supérieure du cou
B - l'identification des apophyses transverses de C2, C3 et C4 suffit pour repérer et anesthésier les
branches antérieures des racines correspondantes
C - les structures nerveuses concernées par le bloc cervical sont proches de la dure-mère et de l'artère
vertébrale
D - l'espace paravertébral permet la diffusion de la solution d'anesthésique local vers des structures
initialement non concernées par le bloc cervical
E - cinq espaces anatomiques latéraux sont décrits au niveau du cou

3/ Indiquer vrai ou faux.
A - l'apophyse transverse de C2 se trouve à 5 cm au-dessous de la mastoïde sur une ligne située 1 cm
en arrière du bord postérieur du SCM
B - les branches antérieures du plexus cervical profond sont essentiellement de nature sensitive
C - la paralysie du nerf phrénique lors de la réalisation d'un bloc du plexus cervical est le plus souvent
asymptomatique
D - la survenue d'une rachianesthésie complète est une complication du bloc du plexus cervical
profond
E - la chirurgie thyroïdienne est la principale indication du bloc cervical

Autoévaluation
Bloc du plexus cervical
Réponses
1/ Indiquer vrai ou faux.
A - vrai. Il est également utile pour la chirurgie mineure du cou.
B - faux. Il s'agit des branches antérieures.
C - faux. Il s'agit des branches sensitives cutanées.
D - vrai. Le nerf phrénique naît de la 4e racine cervicale et plus accessoirement de la 3e et de la 5e
racines cervicales.
E - vrai. Un bloc anesthésique peut donc être effectué à ce niveau.

2/ Indiquer vrai ou faux.
A - faux. Le premier nerf cervical ne donne pas de branche cutanée sensitive au niveau du cou.
B - vrai
C - vrai
D - vrai
E - faux

3/ Indiquer vrai ou faux.
A - faux
B - faux. Les branches antérieures du plexus cervical sont essentiellement motrices et destinées aux
muscles élévateurs de l'omoplate. La stimulation de ces nerfs provoque une élévation et une rotation
interne de l'omoplate se traduisant par un abaissement du moignon de l'épaule.
C - vrai. Une atteinte unilatérale et incomplète survient dans la quasi-totalité des cas. Elle est
favorisée par l'utilisation d'une forte concentration d'anesthésique local. Elle est asymptomatique dans
la plupart des cas et n'entraîne une insuffisance respiratoire aiguë que s'il existe une insuffisance
respiratoire chronique préalable ou en cas de pathologie pulmonaire ou pariétale controlatérale.
D - vrai. La recherche d'un reflux de liquide céphalorachidien doit être systématique et répétée.
E - faux

Autoévaluation
Blocs de la face
Questions
1/ Indiquer la(les) proposition(s) exacte(s) :
A - toute l'innervation sensitive de la face est sous la dépendance de la 7e paire crânienne
B - le ganglion de Gasser émet cinq branches sensitives à destination de la face
C - le plexus cervical superficiel participe à l'innervation sensitive de la face
D - la clonidine est contre-indiquée comme adjuvant pour les blocs de la face
E - la neurostimulation est utilisable pour l'anesthésie du nerf mandibulaire

2/ Indiquer la(les) proposition(s) exacte(s) :
A - le foramen supraorbitaire peut être repéré facilement avec la pulpe du doigt
B - un bloc du nerf supraorbitaire permet d'anesthésier la racine du nez
C - un bloc du nerf supratrochléaire permet l'anesthésie de la zone tégumentaire frontale située audessus de la racine du nez
D - l'abord intraorbitaire du nerf ethmoïdal antérieur est à privilégier par rapport à l'abord
extraorbitaire
E - le trajet du nerf maxillaire est presque toujours extraosseux

3/ Indiquer la(les) proposition(s) exacte(s) :
A - le bloc du nerf maxillaire par voie sus-zygomatique procure une analgésie postopératoire de
qualité après chirurgie du sinus maxillaire
B - la procédure de ponction du nerf infraorbitaire doit débuter par le repérage du foramen
infraorbitaire
C - le bloc du nerf infraorbitaire est de réalisation difficile
D - le bloc du nerf mandibulaire permet d'anesthésier le menton
E - au niveau du nerf mandibulaire, il est possible de réaliser une analgésie continue par un cathéter
périnerveux

4/ Indiquer la(les) proposition(s) exacte(s) :
A - le nerf alvéolaire inférieur est une branche terminale du nerf mandibulaire
B - le nerf alvéolaire inférieur est abordé par voie endobuccale
C - le bloc du nerf grand auriculaire peut être utilisé en urgence pour les plaies du pavillon de
l'oreille

D - l'injection intramusculaire dans les muscles ptérygoïdiens peut entraîner un blocage de
l'articulation temporomandibulaire
E - lorsqu'un cathéter périnerveux est mis en place, le choix se porte plutôt vers une administration
continue à la seringue autopulsée

Autoévaluation
Blocs de la face
Réponses
1/ Indiquer la(les) proposition(s) exacte(s) :
Les réponses sont : C, E
A : faux. Toute l'innervation sensitive de la face est sous la dépendance du nerf trijumeau (5e paire
crânienne ou V) et du plexus cervical superficiel.
B : faux. Le ganglion de Gasser va émettre trois troncs nerveux sensitifs auxquels vient s'ajouter
une branche motrice qui va rejoindre la branche inférieure mandibulaire. On trouve ainsi de haut en
bas : le nerf ophtalmique ou V1, le nerf maxillaire ou V2, le nerf mandibulaire ou V3 avec sa branche
motrice. Chaque nerf détermine ainsi un territoire sensitif correspondant.
C : vrai. Ce plexus, de par ses branches superficielles venant de C2 et C3, participe à l'innervation
sensitive de la face. Il s'agit essentiellement de deux nerfs : le nerf grand auriculaire, originaire de C3
et le nerf petit occipital, issu de C2.
D : faux. La clonidine, utilisée à la dose de 0,5 µg.kg–1, présente peu d'effets secondaires. Elle
exerce des effets voisins de l'adrénaline excepté la vasoconstriction et peut donc être utilisée pour la
face.
E : vrai. Grâce à l'existence d'une branche motrice, une réponse musculaire est aisément
identifiable pour le bloc mandibulaire.

2/ Indiquer la(les) proposition(s) exacte(s) :
Les réponses sont : A, C
B : faux. Le territoire anesthésié concerne surtout la paupière supérieure dans sa quasi-totalité
(exceptés son angle interne et son extrémité latérale), et le front jusqu'à la suture coronale.
D : faux. La technique dite intraorbitaire doit volontairement être écartée car la technique est
délicate, avec un taux d'échec élevé. De nombreux incidents et complications ont été décrits comme
des œdèmes palpébraux, une diplopie transitoire, une parésie de l'orbiculaire et un ptosis transitoire,
une ecchymose au point de ponction contrôlée par une pression de l'angle interne de l'œil, une
hémorragie rétrobulbaire après un bloc nasal pour dacryorhinostomie. La technique extraorbitaire
présente un rapport bénéfice-risque élevé.
E : faux

3 Indiquer la(les) proposition(s) exacte(s) :
Les réponses sont : A, B, D, E

B : vrai. La procédure de ponction débute par le repérage du foramen infraorbitaire avec le doigt et
son marquage au feutre. Le point de ponction se fait au niveau du bord latéral du trou, en essayant de
ne pas blesser les branches nerveuses, classiquement à l'aplomb de la pupille centrée.
C : faux. Le taux de succès du bloc infraorbitaire est proche de 100 %. C'est un bloc superficiel
aisément accessible.
D : vrai. Lorsque le territoire du nerf mandibulaire est bloqué en totalité, plusieurs zones sont
anesthésiées. En superficie, il s'agit de la lèvre inférieure, de la zone cutanée mandibulaire et
temporale latérale, du menton, du pavillon de l'oreille dans sa zone antérieure. En profondeur, il s'agit
des dents inférieures, des deux tiers antérieurs de la langue, de l'os mandibulaire.

4/ Indiquer la(les) proposition(s) exacte(s) :
Les réponses sont : A, B, C, D
B : vrai. C'est la procédure dite à l'épine de Spix.
D : vrai. Le diagnostic est porté devant une ouverture buccale limitée et un trismus.
E : faux. Actuellement, le choix se porte plutôt vers des injections discontinues et avec un
anesthésique local à faible concentration.

Autoévaluation
Blocs de la paroi abdominale
Questions
1/ Quelles sont les affirmations vraies ?
A - les blocs de la paroi abdominale à la bupivacaïne 0,25 ou 0,50 % procurent une analgésie
postopératoire de 24 heures en moyenne
B - utilisée en infiltration, la durée d’action de la ropivacaïne est supérieure à celle obtenue avec la
bupivacaïne
C - l’innervation de la paroi antérieure de l’abdomen et des muscles grands droits est assurée par
les nerfs thoraciques inférieurs
D - le bloc paraombilical, situé autour de l’ombilic, permet d’anesthésier le dermatome innervé par
la 10e paire de nerfs intercostaux
E - lors de la réalisation d’un bloc paraombilical, la perception d’un ressaut signe le franchissement
de l’aponévrose antérieure du muscle grand droit

2/ Quelles sont les affirmations fausses ?
A - le bloc paraombilical peut être utilisé seul pour l’anesthésie dans la cure de hernie ombilicale
B - la traversée de l’aponévrose viscérale est une complication possible des blocs de la paroi
abdominale
C - le nerf ilio-inguinal innerve aussi la partie supérieure de la fesse
D - l’infiltration de la zone d’incision chirurgicale permet d’améliorer l’efficacité du bloc inguinal
et ilio-hypogastrique
E - lors d’une infiltration pariétale continue par cathéter, l’anesthésique local peut être administré
en continu, avec des bolus si besoin

Autoévaluation
Blocs de la paroi abdominale
Réponses
1/ Quelles sont les affirmations vraies ?
Les réponses sont : C, D et E
C : ces nerfs sont issus des racines T7 à T12.

2/ Quelles sont les affirmations fausses ?
La réponse est : C

Autoévaluation
Anesthésie locale et locorégionale dans la chirurgie du périnée
Questions
1/
A - les distributions nerveuses sensitives et motrices du périnée sont similaires dans les deux sexes
B - la fosse iliorectale constitue un espace de diffusion qui est utilisé pour réaliser le bloc pudendal
par voie transpérinéale
C - le nerf pudendal possède trois branches terminales
D - pour la réalisation du bloc pudendal, la voie transpérinéale est associée à une plus grande
efficacité que la voie transvaginale
E - l'infiltration transpérinéale du nerf pudendal est surtout utilisée pour l'analgésie postopératoire

2/
A - le bloc paracervical associé à un bloc pudendal peut être utilisé pour l'analgésie après
hystérectomie par voie vaginale
B - dans le bloc pénien, il faut utiliser une association d'adrénaline diluée et d'un anesthésique local
pour assurer une puissance analgésique suffisante
C - dans le bloc pénien, la quantité d'anesthésique local utilisée est de 0,2 à 0,6 ml kg–1
D - le bloc du cordon spermatique est utilisé dans la chirurgie du prépuce
E - dans le bloc du cordon spermatique, les formes adrénalinées des anesthésiques locaux peuvent
être utilisées

3/
A - le bloc périprostatique permet la réalisation de gestes simples sous endoscopie urétrale
B - l'infiltration de la cicatrice d'épisiotomie permet de traiter les douleurs chroniques après
épisiotomie
C - le traitement chirurgical de la bartholinite est une bonne indication du bloc pudendal
D - pour la chirurgie de la partie antérieure du pelvis, une infiltration périnéale profonde par
infiltration multisite est toujours nécessaire
E - le repérage par neurostimulation du nerf pudendal permet de diminuer la quantité
d'anesthésique local administrée

Autoévaluation
Anesthésie locale et locorégionale dans la chirurgie du périnée
Réponses

1/
A - vrai
B - vrai
C - vrai. Le nerf hémorroïdal (ou rectal inférieur), le nerf périnéal et le nerf dorsal de la verge ou du
clitoris.
D - faux
E - vrai

2/
A - vrai
B - faux. Quel que soit l'anesthésique local utilisé, la distribution terminale de la vascularisation
contre-indique l'usage d'une forme adrénalinée.
C - vrai
D - faux. Ce bloc est essentiellement utilisé pour la chirurgie du contenu scrotal : testicule,
épididyme et canal déférent.
E - faux

3/
A - vrai. Il peut s'agir par exemple d'une résection prostatique d'importance modérée (30 g en
moyenne), de la résection endovésicale de tumeur de vessie péritrigonale, de l'urétrotomie interne ou
de la pose de prothèses endoprostatiques, etc.
B - vrai
C - faux
D - faux
E - vrai

Autoévaluation
Sympathomimétiques : pharmacologie et indications thérapeutiques
en réanimation
Questions
1/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
A - les sympathomimétiques augmentent le volume d'éjection systolique et la pression artérielle
systémique
B - la dopamine est un précurseur de la noradénaline
C - les catécholamines ont une structure chimique commune
D - les cellules chromaffines libèrent uniquement de la noradrénaline dans la circulation sanguine
E - l'hydroxylation de la tyrosine est une réaction lente, qui constitue l'étape limitant la biosynthèse
de la noradrénaline

2/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
A - dans les cellules chromaffines de la médullosurrénale ou des neurones adrénergiques, la
noradrénaline est transformée en adrénaline par une réaction de méthylation
B - les récepteurs noradrénergiques α-2 sont localisés en présynaptique et les récepteurs α-1 en
postsynaptique
C - une substance agoniste α exerce soit un effet α-1, soit un effet α-2
D - la phényléphrine a un effet α-2 prédominant
E - les chefs de file des agonistes α-1 et α-2 sont respectivement la prazosine et la yohimbine

3/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
A - la stimulation du récepteur α-1 par la noradrénaline provoque l'ouverture des canaux calciques
ROC
B - dans le muscle lisse, la contraction est modulée par la calmoduline, la myosin light chain
kinase et la protéine kinase C
C - dans le cœur, la contraction est essentiellement modulée par la troponine C et la tropomyosine
D - la synthèse de la dopamine passe par les mêmes étapes que celles de la noradrénaline
E - l'adrénaline est métabolisée et éliminée par le cytochrome P450 hépatique

4/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
A - l'adrénaline a des effets directs sur les récepteurs, indépendants de la libération de
noradrénaline endogène

1

B - l'adrénaline est fréquemment l'objet d'un phénomène de tachyphylaxie
C - l'adrénaline ne doit pas être associée avec les autres agents sympathomimétiques car cela
potentialise les effets inotropes
D - l'adrénaline est le plus puissant stimulant des récepteurs α
E - la noradrénaline n'a aucun effet sur le secteur vasculaire veineux

5/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
A - la noradrénaline expose fréquemment au phénomène de tachyphylaxie
B - la noradrénaline est l'agent vasoconstricteur utilisé en première ligne chez les patients en choc
septique
C - avec la dopamine, la stimulation des récepteurs α commence à la dose de 1 µg kg–1 min–1
D - la dopamine est indiquée dans les chocs avec bas débit cardiaque et/ou résistances vasculaires
systémiques abaissées
E - l'isoprénaline agit de façon indirecte sur les récepteurs

6/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
A - l'isoprénaline a un effet vasopresseur prédominant
B - l'isoprénaline est indiquée dans l'état de mal asthmatique en cas d'échec des β-2 mimétiques
C - la dopexamine s'emploie à des doses de 0,5 à 3 µg kg–1 min–1
D - la dopexamine a un effet inotrope positif puissant
E - l'éphédrine est inefficace si les stocks de noradrénaline sont épuisés

7/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
A - la phényléphrine a un effet antiarythmique au niveau auriculaire
B - la phényléphrine augmente le travail cardiaque par augmentation de la postcharge
C - le préalable indispensable à l'utilisation clinique des agents sympathomimétiques est l'obtention
d'une précharge ventriculaire optimale par une expansion volémique
D - pour la noradrénaline et la dopamine, une voie veineuse centrale est préférable afin d'éviter tout
risque de diffusion avec nécrose cutanée à partir d'une voie périphérique
E - l'association d'un agent inotrope positif et d'un agent vasodilatateur est intéressante chez les
sujets hypertendus

8/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
A - la dopamine est utilisée en priorité dans le choc hémorragique
B - pour l'adrénaline, l'effet chronotrope est plus marqué à forte dose que pour des doses faibles
C - le choc cardiogénique est le plus souvent secondaire à un infarctus du myocarde aigu

2

D - l'administration de faibles doses de dopamine à des patients de réanimation à risque élevé
d'insuffisance rénale aiguë protège contre l'apparition d'une dysfonction rénale
E - en cas de bronchospasme intense chez un patient intubé, l'instillation intratrachéale d'adrénaline
peut être proposée

3

Autoévaluation
Sympathomimétiques : pharmacologie et indications thérapeutiques
en réanimation
Réponses
1/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
Les réponses sont : A, C, E
B - faux. Longtemps présentée comme précurseur de la noradrénaline, la dopamine est
actuellement considérée comme un neuromédiateur à part entière.
C - vrai. Les catécholamines ont une structure chimique commune caractérisée par un noyau
pyrocatéchol, sur lequel se fixe une chaîne latérale azotée variable selon la substance.
D - faux. Les cellules chromaffines libèrent à la fois de la noradrénaline et de l'adrénaline.

2/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
La réponse est : A
B - faux. Anciennement, les récepteurs α-1 et α-2 étaient différenciés selon leur localisation,
présynaptique pour les α-2 et postsynaptique pour les α-1. L'existence de récepteurs α-1
présynaptiques et α-2 postsynaptiques rend cette classification désuète.
C - faux. Toute substance agoniste α exerce à la fois un effet α-1 et un effet α-2, d'importance
variable selon la substance considérée. Un coefficient est attribué à chaque agoniste. Il est égal au
rapport entre le pouvoir agoniste α-1 et le pouvoir agoniste α-2.
D - faux. La phényléphrine a un effet agoniste α-1, 31 fois plus puissant que son effet α-2.
E - faux. Les chefs de file des agonistes α-1 et α-2 sont respectivement la phényléphrine et la
clonidine. La prazosine et la yohimbine sont respectivement les chefs de file des antagonistes α-1 et α2.

3/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
Les réponses sont : A, B, C, D
A - vrai. Il résulte de cette action l'afflux d'ions Ca++ à l'intérieur de la cellule.
C - vrai. La calmoduline agit surtout sur la régulation d'autres réactions métaboliques.
E - faux. L'adrénaline est éliminée par voie rénale et métabolisée rapidement par la monoamine
oxydase (MAO) et la catéchol-O-méthyl-transférase (COMT), ou recaptée dans les granules de
stockage. Son utilisation en perfusion intraveineuse est donc recommandée.

1

4/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
La réponse est : A
D - faux. Il s'agit de la noradrénaline.
E - faux. Elle augmente le retour veineux via une veinoconstriction.

5/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
Les réponses sont : B, D
A - faux. Le phénomène de tachyphylaxie est très rare avec la noradrénaline.
C - faux. Elle commence dès 5 µg kg–1 min–1.
D - vrai. Elle est également employée comme traitement adjuvant à l'expansion volémique à la
phase initiale des chocs hypovolémiques.
E - faux. L'effet est direct sur les récepteurs et l'isoprénaline possède l'activité inotrope positive la
plus puissante de toutes les catécholamines.

6/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
Les réponses sont : B, C, E
A - faux. L'isoprénaline n'est pas un agent vasopresseur.
C - vrai. Au-delà de cette dose, il existe un risque d'hypotension et de tachycardie.
D - faux. L'effet inotrope positif est faible.
E - vrai. C'est le cas de l'insuffisance cardiaque évoluée ou des états de choc prolongés.

7/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
Les réponses sont : A, B, C, D, E
A - vrai, par action quinidine-like

8/ Indiquer la ou les proposition(s) exacte(s).
Les réponses sont : C, E
A - faux. Il n'existe aucun consensus pour la catécholamine à utiliser en priorité dans le choc
hémorragique. La dopamine a longtemps été utilisée en première intention. La noradrénaline tend
actuellement à être préférée.
B - faux, c'est l'inverse
C - vrai. Il peut également être lié à l'évolution terminale des cardiopathies dilatées, à une
myocardite aiguë, à une valvulopathie, à une tamponnade, à une embolie pulmonaire massive, à des
lésions traumatiques cardiaques ou des gros vaisseaux, à une intoxication, à des troubles du rythme, ou
à une cardiomyopathie.
D - faux. À cette absence d'effet sur l'insuffisance rénale aiguë, il faut ajouter la mise en évidence
d'effets adverses de la dopamine : aggravation de l'ischémie splanchnique, hypopituitarisme, baisse

2

des hormones thyroïdiennes T3 et T4, diminution de la sécrétion d'hormone de croissance, baisse de
LH, anomalies des lymphocytes T, altérations de la commande ventilatoire.

3

Autoévaluation
Préoxygénation en anesthésie
Questions
1/ Quelles sont les affirmations exactes ?
A - la capacité résiduelle fonctionnelle (CRF) représente le principal site de réserve en oxygène
(O2) de l’organisme
B - une préoxygénation (PO) avant l’induction de l’anesthésie générale permet chez l’adulte de
maintenir une apnée de 3 à 6 minutes avant que n’apparaisse une désaturation artérielle
C - trois minutes de PO multiplient les stocks tissulaires en O2 par un facteur 2
D - la fraction de fin d’expiration de l’O2 (FeO2) est un bon reflet de l’oxygène tissulaire
E - une FeO2 de 90 % indique habituellement une oxygénation alvéolaire à 90 %

2/ Quelles sont les affirmations exactes ?
A - la grossesse est à l’origine d’une diminution de la ventilation par minute
B - la préoxygénation en O2 pur diminuerait par trois le nombre des atélectasies pulmonaires chez
le sujet sain
C - l’augmentation de la consommation d’oxygène du patient obèse contribue à accélérer la
survenue d’une hypoxie lors d’une apnée
D - le délai de survenue d’une désaturation lors de l’apnée est raccourci chez l’obèse, et ce délai est
d’autant plus court que l’obésité est prononcée
E - chez les enfants en apnée, une désaturation survient d’autant plus vite qu’ils sont jeunes

3/ Quelles sont les affirmations exactes ?
A - les réserves d’oxygène chez un adulte sain sont d’environ 500 ml
B - en l’absence de PO, l’hypoxémie s’installe après 2 à 4 minutes d’apnée
C - la dénitrogénation de l’ensemble de l’organisme requiert 5 à 7 minutes
D - une concentration d’oxygène dans les poumons égale ou supérieure à 0,90 est un critère
d’oxygénation optimale
E - la qualité de la PO peut être évaluée par le chiffre de la saturation pulsée en oxygène (SpO2)

4/ Quelles sont les affirmations exactes ?
A - la PO peut retarder le diagnostic d’intubation accidentelle de l’œsophage
B - la PO réalisée après l’induction peut provoquer une distension gastrique
C - la réalisation par le patient de quatre inspirations profondes en 30 secondes est aussi efficace
sur l’oxygénation sanguine qu’une respiration normale de 3 à 5 minutes

1

D - chez la femme enceinte, la durée requise pour dénitrogéner les poumons est augmentée
E - la grossesse diminue l’efficacité de la PO

5/ Une PO de 3-5 minutes en ventilation spontanée dans le volume courant permet
d’allonger le délai d’apnée, sans hypoxie notable, d’environ :
A - trois fois chez l’adulte sain
B - quatre fois chez l’enfant en bas âge
C - deux fois chez la femme enceinte
D - deux fois chez l’emphysémateux sévère
E - deux fois chez l’insuffisant cardiaque

2

Autoévaluation
Préoxygénation en anesthésie
Réponses
1/ Quelles sont les affirmations exactes ?
Les réponses sont : A, B
B - vrai : à l’inverse, en air ambiant, la PaO2 de patients sains atteint 74 mmHg dès la 30e seconde
d’apnée, et 60 mmHg à 60 secondes.
C - faux : trois minutes de PO multiplient les stocks tissulaires en O2 par un facteur 15.
D - faux : la FeO2 est un reflet de l’oxygène alvéolaire. L’oxygénation tissulaire est difficilement
mesurable.
E - faux : une FeO2 de 90 % indique habituellement une oxygénation alvéolaire à 95 %.

2/ Quelles sont les affirmations exactes ?
Les réponses sont : C, D, E
A - faux : la grossesse est à l’origine d’une augmentation de la ventilation par minute liée à une
stimulation centrale par la progestérone.
B - faux : c’est l’inverse.
E - vrai : du fait d’une CRF réduite et d’une consommation d’oxygène élevée.

3/ Quelles sont les affirmations exactes ?
Les réponses sont : B, D
A - faux : elles sont de 1 500 à 2 000 ml, dont environ 400 à 500 ml dans les poumons, 800 à
1 000 ml dans le sang et 300 ml dans les tissus
C - faux : la dénitrogénation tissulaire totale requiert plusieurs heures. Cinq à 7 minutes
représentent le temps de dénitrogénation pulmonaire.
E - faux : avant oxygénation, la SpO2 est trop proche de sa valeur maximale pour être un bon
indicateur d’oxygénation.

4/ Quelles sont les affirmations exactes ?
Les réponses sont : A, B, C, E
A - vrai : en l’absence de capnographe.
C - vrai : cependant la dénitrogénation étant moins bonne, la désaturation se fait plus rapidement.
D - faux : c’est l’inverse, du fait de la baisse de la CRF. Les poumons sont dénitrogénés en 2
minutes.

1

E - vrai : chez la femme enceinte, la PO n’offre que 10 à 15 secondes de protection contre
l’hypoxémie.

5/ Une PO de 3-5 minutes en ventilation spontanée dans le volume courant permet
d’allonger le délai d’apnée, sans hypoxie notable, d’environ :
Les réponses sont : A, E
A - vrai : il passe de 2-3 minutes à près de 10 minutes
B - faux : une hypoxie survient en moins de 100 secondes
C - faux : une désaturation peut déjà s’observer après 60 secondes
D - faux : les poumons ne sont pas encore saturés d’oxygène après 10 minutes de préoxygénation

2

Autoévaluation
Échographie transœsophagienne
Questions
1/ Indiquez la (les) proposition(s) exacte(s).
A - avant la réalisation de l'échographie par voie transœphagienne (ETO) et chez un patient vigil et
à jeun, l'anesthésie locale après gargarisme (lidocaïne gel 5 %) doit être renouvelée jusqu'à la perte du
réflexe nauséeux
B - chez certains patients, une antibioprophylaxie est nécessaire avant la réalisation d'une ETO
C - lors d'une ETO, en position œsophagienne, la sonde orientée vers l'avant, la première structure
visualisée est l'oreillette droite
D - concernant les agents transmissibles conventionnels, le niveau requis de désinfection de la
sonde d'ETO est un « niveau intermédiaire »
E - étant donné le contact des sondes d'ETO avec les organes lymphoïdes oropharyngés, il est
recommandé d'utiliser une gaine de protection à usage unique

2/ Indiquez la (les) proposition(s) exacte(s).
A - il n'existe pas de contre-indications à la réalisation d'une ETO
B - l’évaluation échographique du ventricule droit (VD) ne présente aucun intérêt en préopératoire
C - un rapport de surfaces VD/VG (ventricule gauche) en incidence des 4 cavités supérieur à 0,6
témoigne d'une dysfonction ventriculaire droite
D - la veine cave supérieure (VCS) n'est pas accessible en ETO
E - une variabilité respiratoire de la VCI supérieure à 50 % en ventilation spontanée a été proposée
comme indicateur de pression basse dans l'oreillette droite (POD < 10 mmHg)

3/ Indiquez la (les) proposition(s) exacte(s).
A - l'évaluation de la fonction ventriculaire droite par Doppler tissulaire prend une importance
croissante par rapport aux mesures conventionnelles des surfaces, des volumes ou de la fraction
d'éjection
B - la précharge ventriculaire gauche ou degré de distension des fibres ventriculaires en fin de
diastole, est matérialisée par la taille du ventricule mesurée en coupe petit axe passant par les piliers
C - un indice de collapsibilité de la VCS supérieur à 36 % permet de prédire l’augmentation de
débit cardiaque après remplissage
D - les altérations de la fonction diastolique sont à l’origine de près de 50 % des défaillances
cardiaques

1

E - en pratique clinique, l'indice de performance ventriculaire le plus rapidement mesurable et bien
corrélé à la fraction d'éjection est la vitesse de propagation du flux transmitral

4/ Indiquez la (les) proposition(s) exacte(s).
A - le débit cardiaque peut être approché soit par méthode volumétrique, soit par l’analyse de
vitesses en Doppler
B - la méthode Doppler consiste à calculer le débit cardiaque comme le produit de l'intégrale temps
vitesse du flux dans la chambre de chasse du VG (ITV sous-aortique) par la surface de cette chambre
de chasse et par la fréquence cardiaque
C - l'échographie transœsophagienne permet le monitorage du débit cardiaque
D - la pression de distension des cavités cardiovasculaires est évaluée par la pression transmurale
(PTM) du myocarde
E - une hypoxémie se majorant avec l'augmentation de la PEP et se corrigeant avec l'abolition de
celle-ci est fortement évocatrice de foramen ovale perméable (FOP)

5/ Indiquez la (les) proposition(s) exacte(s).
A - selon les dernières recommandations américaines, l'ETO n'est pas recommandée lors de la
chirurgie de réparation valvulaire (plastie)
B - lors de la chirurgie de plastie mitrale, l'échographiste se doit de rechercher une pathologie
associée, en particulier un insuffisance aortique ou un Systolic Anterior Motion (SAM)
C - la fonction de la valve aortique est mal évaluée en échographie transthoracique (ETT) par le
Doppler continu
D - la survenue peropératoire d'une anomalie de la cinétique segmentaire détectée par l'ETO est
associée à la survenue d'un infarctus en postopératoire
E - la dysfonction ventriculaire gauche aiguë se traduit par la baisse de la fraction de
raccourcissement de surface (FRS) ou l'apparition, ou l'aggravation, d'un trouble segmentaire

6/ Indiquez la (les) proposition(s) exacte(s).
A - l'ETO, lors d'une chirurgie d'embolie artérielle, est nettement plus performante que
l'échographie transthoracique (ETT)
B - l'incidence de l'embolie gazeuse veineuse (EGV) est de 25 % à 45 % des cas lorsque l'outil
diagnostique est l'ETO
C - l'ETO a un intérêt particulier dans le diagnostic du shunt droite-gauche recherché par épreuve
de contraste
D - chez les patients présentant une embolie pulmonaire avec surcharge droite, on retrouve à l'ETO
dans près de 60 % des cas un thrombus dans l'artère pulmonaire
E - l’ ETO ne présente aucun intérêt en cas d'arrêt circulatoire

2

3

Autoévaluation
Échographie transœsophagienne
Réponses
1/ Indiquez la (les) proposition(s) exacte(s).
Les réponses sont : A, D, E
D - vrai : il s'agit de la séquence suivante : lavage, nettoyage avec un détergent, désinfection par
une solution à base de glutaraldéhyde, rinçage, séchage.
E - vrai : celle-ci doit avoir le marquage CE. Si la gaine reste intègre, et donc l'endoscope non
contaminé par les liquides biologiques, une désinfection de bas niveau est suffisante entre deux
patients (nettoyage par une simple lingette imprégnée de détergent sans aldéhyde).
B - faux : aucune antibioprophylaxie n'est nécessaire avant la réalisation d'une ETO.
C - faux : la première structure visualisée est l'oreillette gauche. À 0°, on distingue deux incidences
basales et la vue « 4 cavités ». En position gastrique moyenne, à 0°, on distingue la vue transgastrique,
perpendiculaire aux piliers de la valve mitrale, et la vue transgastrique profonde équivalente à la « 5
cavités » en échographie transthoracique (ETT). Orientée vers l'arrière, l'ETO permet l'exploration de
la crosse et de la portion descendante de l'aorte thoracique.

2/ Indiquez la (les) proposition(s) exacte(s).
Les réponses sont : C, E
C - vrai : le VD perd alors sa forme triangulaire classique.
A - faux : les contre-indications sont dominées par la pathologie œsophagienne médicale sévère
(cancer, sténose, diverticule, varices à haut risque hémorragique ou récemment traitées par ligature),
ainsi que par la chirurgie ORL, œsophagienne ou gastrique récente. Les antécédents de radiothérapie
cervicale ou thoracique exposent au risque de perforation et l'ETO ne doit alors être envisagée que si
l'indication est incontournable (endocardite sur valve mécanique par exemple) et que l'examen est
pratiqué par les opérateurs les plus experts. Cet examen est à proscrire chez le patient non intubé à
estomac « plein », en raison de l'anesthésie locale de la région oropharyngée, ainsi que chez les
patients porteurs d'une tumeur ORL dyspnéisante ou d'une fracture cervicale instable non stabilisée.
Enfin l'utilisation de sonde « adulte » pour des sujets de moins de 40 kg majore le risque de
traumatisme œsophagien.
B - faux : sa pathologie, isolée ou associée à la dysfonction du ventricule gauche (VG), a un impact
indépendant sur le pronostic et son évaluation a notamment été proposée dans la stratification du
risque coronarien par épreuve d'effort.

1

D - faux : elle se repère en suivant le tronc de l'artère pulmonaire depuis l'incidence œsophagienne
supérieure passant par les vaisseaux de la base et en remontant doucement la sonde. La VCS se situe
en avant du tronc de l'artère pulmonaire droite.

3/ Indiquez la (les) proposition(s) exacte(s).
Les réponses sont : A, B, C, D
A - vrai : ces dernières mesures sont trop dépendantes des conditions de charge.
C - vrai : cet indice est probablement le plus fiable pour identifier les situations franches de
précharge dépendance.
D - vrai : cette évolution a conduit à redéfinir les critères diagnostiques. Ces critères ont peu
d'impact thérapeutique en soi, si ce n'est qu'ils attirent l'attention sur la possibilité de survenue d'un
œdème aigu du poumon cardiogénique alors que la fonction systolique est normale.
E - faux : l'indice de performance ventriculaire le plus rapidement mesurable, et bien corrélé à la
fraction d'éjection avec laquelle il est souvent confondu, est la fraction de raccourcissement de surface
(FRS). Bien que la FRS soit dépendante de la précharge et surtout de la post-charge, c'est un paramètre
souvent utilisé pour estimer la performance globale du ventricule gauche.

4/ Indiquez la (les) proposition(s) exacte(s).
Les réponses sont : A, B, D, E
D - vrai : cette pression dépend de la pression intravasculaire ou intracardiaque (PIC) et de la
pression intrathoracique (PIT) selon la relation : PTM = PIC - PIT

5/ Indiquez la (les) proposition(s) exacte(s).
Les réponses sont : B, E
A - faux : l'ETO est recommandée pour la chirurgie de réparation valvulaire mais aussi pour le
remplacement valvulaire avec une valve sans pivots (stentless) et la chirurgie valvulaire pour
endocardite infectieuse.
B - vrai : le SAM correspond à une aspiration de la grande valve mitrale par effet venturi lors de la
systole. Celui-ci peut apparaître après l'intervention, en particulier lorsque la taille de la grande valve
mitrale est importante (< 3 cm) et que le rapport de taille entre la valve antérieure et postérieure est
petit (proche de 1, c'est-à-dire une valve antérieure de même taille que la postérieure).
D - faux : l'ETO n’est pas un moyen de monitorage de l'ischémie myocardique peropératoire en
chirurgie non cardiaque. En revanche, elle a toute sa place pour la prise en charge d'un patient à faible
réserve coronarienne ou porteur d'une myocardiopathie ischémique hypokinétique.
E - vrai : elle correspond à l'aggravation d'une myocardiopathie hypokinétique au cours de
l'anesthésie, ou d'anomalies connues de la cinétique segmentaire, ou d'une dysfonction valvulaire,
mitrale le plus souvent.

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6/ Indiquez la (les) proposition(s) exacte(s).
Les réponses sont : A, C, D
B - faux : l'incidence de l'EGV est de 25 % à 45 % des cas lorsque l'outil diagnostique est la
FeCO2, mais de 75 % à 100 % lorsque l'on utilise l'ETO.
E - faux : dans une étude récente, une ETO a été pratiquée chez 25 patients en asystolie. Neuf
patients présentaient une embolie pulmonaire, objectivée par ETO dans 8 cas. Grâce à ce diagnostic,
deux patients ont pu être sauvés, l'un par thrombolyse, et l'autre par embolectomie chirurgicale.

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Autoévaluation
Analgésie postopératoire chez l’adulte
(ambulatoire exclue)
Questions
1/ Concernant la douleur postopératoire, quelles sont les affirmations exactes ?
A - l’intensité de la douleur est directement corrélée à l’importance de l’agression tissulaire
chirurgicale
B - il a été montré que la fermeture de la cicatrice opératoire par des agrafes cutanées était moins
pourvoyeuse de douleurs en postopératoire que la suture par surjet intradermique
C - la douleur postopératoire est moins intense si l’appendicectomie est réalisée par cœliochirurgie
par rapport à une incision de type Mac Burney
D - les morphinomimétiques possèdent à la fois des effets anti- et pronociceptifs
E - chez certains patients, une anxiété constitutionnelle peut majorer les phénomènes douloureux
postopératoires

2/ Concernant l’évaluation de la douleur, quelles sont les affirmations exactes ?
A - chez l’adulte, l’hétéroévaluation de l’intensité de la douleur doit être privilégiée
B - en postopératoire, l’échelle visuelle analogique (EVA) est la méthode de référence
C - l’EVA peut être utilisée a posteriori pour quantifier une douleur
D - l’EVA permet d’évaluer la douleur de repos et la douleur dynamique (toux, mobilisation, etc.)
E - l’échelle verbale simple (EVS) est une échelle catégorielle de la douleur comprenant cinq
niveaux

3/ Concernant les échelles d’évaluation de la douleur, quelles sont les affirmations
exactes ?
A - l’échelle numérique (EN) et l’EVS tendent à sous-estimer l’intensité de la douleur en
postopératoire
B - pour les douleurs très intenses, il existe une très bonne corrélation entre l’autoévaluation de la
douleur par le patient et l’évaluation par un observateur à l’aide d’une EVA
C - les méthodes d’hétéroévaluation sont réservées aux patients non communicants
D - l’échelle Doloplus est une échelle d’hétéroévaluation utilisée chez le vieillard
E - l’échelle Doloplus est une échelle d’hétéroévaluation utilisée chez le nouveau-né

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4/ Concernant le paracétamol, quelles sont les affirmations exactes ?
A - le mécanisme d’action antalgique du paracétamol est périphérique au niveau des récepteurs
monoaminergiques
B - la dose maximale de paracétamol est de 60 mg kg-1 j-1
C - la concentration plasmatique analgésique efficace du paracétamol est de 10 à 20 mg ml-1
D - la toxicité hépatique du paracétamol s’exprime, chez un sujet de poids normal, pour une dose
de 150 mg kg-1 en une prise unique
E - l’intérêt de l’association morphinique-propacétamol n’a pas été démontré en termes d’efficacité
analgésique

5/ Concernant les AINS, quelles sont les affirmations exactes ?
A - l’effet d’épargne morphinique des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) est constant quel
que soit le type de chirurgie
B - le paracétamol associé à la codéine a la même efficacité analgésique que les AINS
C - après césarienne, les AINS majorent le risque hémorragique
D - la puissance analgésique des AINS d’action anti-COX-2 est supérieure à celle des AINS
classiques non sélectifs
E - les coxibs se caractérisent par un rapport d’inhibition COX-2/COX-1 élevé

6/ Concernant le néfopam, quelles sont les affirmations exactes ?
A - le néfopam est un mélange racémique
B - le néfopam n’a aucun effet d’épargne morphinique
C - l’administration lente du néfopam ou son administration avant le réveil permettent de réduire
l’incidence des nausées et vomissements induits par ce produit
D - le néfopam prévient et traite le frisson postopératoire
E - le néfopam est utilisé chez l’adulte à la dose de 15 à 20 mg en injection intraveineuse lente

7/ Concernant l’analgésie, quelles sont les affirmations exactes ?
A - en cas d’insuffisance rénale et d’utilisation de morphine, on observe une accumulation du
principal métabolite de la morphine, le morphine-6-glucuronide (M6G)
B - la titration morphinique est l’étape préalable à la mise en place d’une analgésie contrôlée par le
patient par voie intraveineuse

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C - la codéine subit une dégradation en morphine et en M6G
D - la puissance analgésique du dextropropoxyphène est supérieure à celle de l’aspirine
E - le risque de dépression respiratoire de la nalbuphine évolue parallèlement à l’analgésie

8/ Concernant la buprénorphine et le tramadol, quelles sont les affirmations exactes ?
A - la buprénorphine ne doit plus faire partie des protocoles d’analgésie postopératoire
B - l’affinité du récepteur mu pour le tramadol est 10 fois plus faible que pour la morphine
C - le tramadol n’a pas d’effet analgésique chez les patients porteurs d’un déficit enzymatique
constitutionnel en CYP2D6
D - la cimétidine interfère avec le métabolisme hépatique du tramadol
E - la biodisponibilité du tramadol par voie orale est de 30 à 40 %

9/ Concernant les morphiniques, quelles sont les affirmations exactes ?
A - à la dose de 0,5 à 1 mg kg-1, la kétamine produit une analgésie de 90 à 120 minutes
B - la kétamine interagit avec de très nombreux récepteurs dont les récepteurs NMDA
C - une dose unique de 0,1 à 0,3 mg de morphine intrathécale procure une analgésie de 3 à 6 heures
D - le fentanyl est le seul opiacé qui possède, en France, l’autorisation de mise sur le marché pour
la voie péridurale
E - en chirurgie orthopédique réglée articulaire, l’ajout d’un morphinique aux anesthésiques locaux
renforce l’analgésie postopératoire

10/ Concernant les différentes techniques d’analgésie, quelles sont les affirmations
exactes ?
A - après réparation de la coiffe des rotateurs, l’analgésie par cathéter plexique permet une
rééducation fonctionnelle intensive immédiate
B - le bloc sciatique distal au creux poplité est considéré comme la technique de référence après
chirurgie articulaire majeure du genou
C - le concept d’analgésie multimodale repose sur l’hypothèse que l’association de deux ou
plusieurs produits ou techniques analgésiques permet d’améliorer la qualité de l’analgésie ou de
réduire l’incidence de leurs effets secondaires par comparaison à l’utilisation isolée de l’un ou l’autre
D - l’association d’un analgésique non morphinique à une analgésie locorégionale (ALR) aux
anesthésiques locaux (AL) apporte un gain analgésique par comparaison à l’ALR seule
E - les douleurs neuropathiques répondent très bien aux morphiniques

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11/ Concernant les douleurs chroniques, quelles sont les affirmations exactes ?
A - après chirurgie herniaire, un patient sur deux aurait des douleurs chroniques au niveau du site
opératoire
B - la cholécystectomie par cœliochirurgie permet de supprimer les douleurs chroniques observées
après laparotomie sous-costale
C - la chirurgie thoracique est une chirurgie pourvoyeuse de douleurs chroniques après
thoracotomie
D - l’incidence des douleurs chroniques après thoracotomie est significativement réduite lorsqu’une
analgésie péridurale thoracique est utilisée en périopératoire
E - de faibles doses intraveineuses de kétamine s’opposent aux phénomènes d’amplification
temporelle des stimulations nociceptives au niveau de la corne postérieure de la moelle

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