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10 Reanimation soins intensifs surveillance continue .pdf



Nom original: 10_Reanimation_soins_intensifs_surveillance_continue.pdf
Titre: InPar1.qxp
Auteur: Bonvalot

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VERSION CONSOLIDÉE au 28 septembre 2009

Réanimation,
soins intensifs,
surveillance
continue

I CONTEXTE
REGLEMENTAIRE
SPECIFIQUE
1-1
Généralités
Les décrets n° 2002-465 et 2002-466 du 5 avril 2002 relatifs à
la réanimation, aux soins intensifs et à la surveillance continue
définissent les règles d’implantation et les conditions techniques
de fonctionnement minimales auxquelles doivent se conformer
les établissements de santé pour l’exercice de ces activités :
■ Le décret n°2002-465 du 5 avril 2002 publié le 7 avril 2002,
■ précise le champ exact de la réanimation et ses règles
d’organisation. (articles R. 6123-33 à R. 6123-38 du code
de la Santé Publique) ;
■ fait de la réanimation, une activité de soins soumise à
autorisation.
■ Le décret n°2002- 466 du 5 avril 2002 publié le 7 avril 2002,
■ fixe les conditions techniques de fonctionnement
désormais opposables aux établissements de santé pour la
pratique des activités de réanimation, de soins intensifs et de
surveillance continue, ces deux dernières activités n’étant pas
soumises à autorisation contrairement à la réanimation.
(Articles D. 6124-27 à D. 6124-34 et D. 6124-104 à
D. 6124-118 du code de la Santé Publique) ;
■ prévoit qu’à titre transitoire, les établissements de santé
dont les installations ne satisfont pas, à la date de la
publication du présent décret, aux conditions techniques de
fonctionnement prévues par le décret, disposent d’un délai
de cinq ans à compter de cette date pour se conformer à ces
dispositions.
L'article R. 6122-25 mentionne la réanimation dans la liste des
activités de soins soumises à l'autorisation prévue à l'article
L. 6122-1.
L'arrêté du 27 avril 2004 mentionne la réanimation, les soins
intensifs et la surveillance continue dans la liste des matières
devant figurer obligatoirement dans les schémas régionaux
d'organisation sanitaire en application de l'article L. 6121-1 du
code de la Santé Publique.

1-2
Définition des activités
La réanimation :
La définition réglementaire de la réanimation est
fixée à l’article R. 6123-33 : "les soins de réanimation sont destinés à des patients qui présentent ou
sont susceptibles de présenter plusieurs défaillances viscérales aiguës mettant directement en jeu le
pronostic vital et impliquant le recours à des
méthodes de suppléance."
L’article R. 6123-36 fixe la capacité minimale de
l’unité de réanimation à 8 lits. Cette capacité peut
être réduite à 6 à titre dérogatoire.
La réanimation ne saurait être confondue avec les
SI (soins intensifs) ou la SC (surveillance continue) mais elle apparaît dans une logique de
filière indissociable de la surveillance continue et
dans une moindre mesure, des soins intensifs.
De ce fait les nouveaux décrets prévoient le principe de conventions entre les unités pratiquant
ces activités (articles R. 6123-37, R. 6123-38,
D. 6124-116 et D. 6124-118).
Relèvent de ces dispositions plusieurs
catégories d’unités de réanimation :
■ unités de réanimation médicale ;
■ unités de réanimation chirurgicale ;
■ unités de réanimation médico-chirurgicale ;
■ unités de réanimation pédiatrique.
Toutes les unités présentent les mêmes caractéristiques organisationnelles et sont soumises à des conditions techniques de fonctionnement similaires, sauf en ce qui concerne
les qualifications exigées pour assurer la
responsabilité médicale des unités (articles
D. 6124-27 à D. 6124-34).
Les soins intensifs :
La définition de l'activité de soins intensifs
(activité non soumise à autorisation) est
fixée à l’article D. 6124-104 : "les soins
109

Réanimation, soins intensifs, surveillance continue

(hors Soins Intensifs de cardiologie, réanimations néonatale et pédiatrique)

VERSION CONSOLIDÉE au 28 septembre 2009

Réanimation, soins intensifs, surveillance continue

intensifs sont pratiqués dans les établissements de santé comprenant une ou plusieurs unités organisées pour prendre en
charge des patients qui présentent ou sont
susceptibles de présenter une défaillance
aiguë de l’organe concerné par la spécialité
au titre de laquelle ils sont traités mettant
directement en jeu à court terme leur pronostic vital et impliquant le recours à une
méthode de suppléance”.
La surveillance continue :
La définition de l'activité de surveillance
continue (activité non soumise à autorisation)
est fixée à l’article D. 6124-117 : "la surveillance continue est pratiquée dans les établissements de santé comprenant une ou exceptionnellement plusieurs unités, si la taille de
l’établissement le justifie, organisées pour
prendre en charge des malades qui nécessitent,
en raison de la gravité de leur état, ou du traitement qui leur est appliqué, une observation
clinique et biologique répétée et méthodique”.

II SUIVI DE LA MISE
EN ŒUVRE DU SROS
II APPROUVE LE 15
DECEMBRE 2003
2-1

mentaires liées à l’existence d’un SAU et assurer un maillage suffisant en structures de réanimation.
■ Le CHU doit répondre aux besoins locaux de son secteur sanitaire en matière de réanimation médico-chirurgicale et aux
besoins régionaux en matière de réanimations spécialisées (réanimation pédiatrique, réanimations médicale et chirurgicale
liées à des activités spécialisées).
Facteurs bloquants, axes à améliorer :
■ Obligation réglementaire de mise aux normes des structures
de réanimation en matière de personnel médical et paramédical
et en matière de locaux et d'équipements avant le 7 avril 2007.
■ La démographie médicale peu favorable dans les spécialités
d'anesthésie réanimation chirurgicale et réanimation médicale
constituera probablement un facteur bloquant pour la mise aux
normes et la pérennisation de certaines structures.
En Franche-Comté, pour ce qui concerne les anesthésistes réanimateurs (ensemble des praticiens quelque soit leur secteur
d'activité : anesthésie exclusive, réanimation exclusive ou anesthésie réanimation), la densité médicale est proche de la
moyenne nationale à 16/ 100 000 habitants. Mais cette moyenne
nationale recouvre en fait une très grande hétérogénéité sur le
territoire national et le fait que la Franche-Comté soit dans une
"normalité" nationale ne reflète pas forcement une situation
favorable. De nombreux postes sont en effet vacants dans les établissements publics (89 titulaires, 6 provisoires et 30 postes
vacants selon les données DRASS de janvier 2005) et l'activité
des praticiens libéraux dans cette spécialité est également
importante.

Réanimation
Bilan de l'existant :
■ Les unités actuelles de réanimation médico-chirurgicales sont implantées dans des établissements
de santé sièges d’un SAU ou d’un POSU. Elles
répondent aux besoins de la population du bassin
de recrutement de ces derniers, exception faite des
patients relevant d’une prise en charge en réanimation spécialisée.
■ Le maintien d’une unité de réanimation sur le site
de Dole, d’une capacité limitée au minimum réglementaire, s’avère nécessaire pour répondre aux
besoins du territoire, remplir les obligations régle-

Les projections régionales montrent un différentiel négatif entre
le nombre des départs à la retraite prévisibles dans les années
futures et le nombre d'internes terminant leur cursus, compensé
uniquement à l'horizon 2009 et en faisant abstraction des" fuites" des internes vers d'autres régions plus attractives.
Les projections de démographie médicale réalisées par le ministère de la santé à l'horizon de 2020 font état, en absence de
mesures spécifiques, d'une diminution des densités pour
100 000 habitants dans la spécialité "anesthésie réanimation"
en Franche-Comté et en moyenne sur l'ensemble du territoire
national :

■ Les territoires pour l'organisation de l'offre doivent permettre d'assurer une cohérence territoriale pour les activités
liées aux plateaux techniques.

110

2-2
Soins Intensifs et Surveillance Continue
Bilan de l'existant :
■ Le projet de création d'une unité de surveillance continue au
CH de Saint-Claude s'est concrétisé.
Facteurs bloquants, axes à améliorer :
■ Le recensement des structures n'est probablement pas
exhaustif.
■ La dénomination des unités de SI et SC n'apparaît pas toujours en cohérence avec la réglementation et il est nécessaire de
requalifier un certain nombre d'unités de SI et SC.
■ Il existe une problématique particulière aux établissements
d'hospitalisation privés, liée à la définition de "soins particulièrement coûteux."
■ Il convient de procéder au regroupement et à la restructuration de structures pour améliorer la sécurité de soins, optimiser
le fonctionnement et obtenir des seuils d'activité suffisants.
■ Il convient de mettre en réseau les différents niveaux de soins
et de formaliser ce réseau.

III ORIENTATIONS
GENERALES
ET STRATEGIQUES
3-1
Réanimation
Les orientations générales :
■ L'organisation retenue doit permettre de garantir à tout
patient un accès au service de réanimation adapté à son état de
santé, situé au plus près. Elle doit offrir un accueil et une prise
en charge de qualité, ainsi qu'un dispositif de lutte contre la
douleur et d'accès aux soins palliatifs.
■ Les normes réglementaires fixées par le code de la santé
publique, devront être respectées et notamment :
■ Toute unité de réanimation comportera au minimum 8 lits
sauf à titre dérogatoire en cas d’éloignement géographique
(6 lits).
■ Une unité de réanimation doit être implantée au minimum
sur chaque site hospitalier disposant d’un SAU ou d’un POSU,
en fonction de l’activité constatée.
■ Chaque site, siège d'une unité de réanimation, disposera au
moins d’une unité de surveillance continue en
recommandant qu'elle soit en lien direct avec la réanimation,
placée au mieux sous la même responsabilité médicale et
d’une capacité adaptée aux besoins et au moins égale à la
moitié de la capacité de l’unité de réanimation.
■ Les appellations des unités de surveillance continue et de
soins intensifs seront clarifiées en référence aux articles du
code de la santé publique les définissant, quel que soit le
statut des établissements de santé.
Un regroupement des structures de surveillance continue
doit être recherché afin d’optimiser le fonctionnement de ces
secteurs et l’utilisation des ressources.
■ En ce qui concerne les personnels médicaux et
paramédicaux :
● la permanence médicale sera assurée par au moins

un médecin remplissant les conditions définies à
l’article D. 6124-31 ou en dehors du service de
jour par un interne en médecine dans les
conditions fixées par arrêté ministériel ;
● placée sous la responsabilité d’un cadre de
santé, l’équipe paramédicale comprendra 2 IDE
pour 5 patients et un aide-soignant pour 4
patients ;
● l’établissement doit être en mesure de faire
intervenir en permanence un masseur kinésithérapeute justifiant d’une expérience attestée en
réanimation et doit disposer, en temps que de
besoins, d’un psychologue et d’un psychiatre et
de personnel à compétence biomédicale ;
■ Les locaux offriront les conditions permettant
d'assurer d’une part une prise en charge et un
accueil de qualité et d’autre part, le respect des
patients et de leur famille.
■ Chaque unité de réanimation prévoira par une
convention, telle que prévue à l’article
R. 6123-38-2° du code de la santé publique, les
conditions de retour et de transfert des patients
dans les établissements de santé disposant de
surveillance continue ou d’hospitalisation
complète. La passation de conventions entre
établissements suppose la mise aux normes des
structures.
■ Chaque établissement de santé disposant d’unités de soins intensifs et/ou de surveillance continue et/ou pratiquant des activités susceptibles de
nécessiter le recours à une structure de réanimation contractera une convention avec un ou plusieurs établissements de santé disposant d’une
telle unité. Ces conventions prévoiront les conditions préalables au transfert et celles relatives à
ce dernier. La passation de conventions entre établissements suppose la mise aux normes des
structures.
■ Des échanges entre professionnels seront instaurés de façon régulière afin de faciliter :
■ Le fonctionnement des structures de
réanimation en termes :
● de formation initiale et continue ;
● de filières de soins ;
● de transfert pour les établissements
hospitaliers ne disposant pas de toute
l’infrastructure médicale et technique
de réanimation ;
● de prise en charge des patients
présentant un état végétatif chronique,
des patients en état de mort
encéphalique dans le cadre des
prélèvements multiorganes ;
● de lien avec les secteurs de pré et
post-réanimation publics et privés ;
■ La qualité de la prise en charge en
terme :
● d’élaboration de protocoles communs de prises en charge ;
● de formation initiale et continue ;
● de prises en charge spécifiques
111

Réanimation, soins intensifs, surveillance continue

VERSION CONSOLIDÉE au 28 septembre 2009

Réanimation, soins intensifs, surveillance continue

VERSION CONSOLIDÉE au 28 septembre 2009

notamment la médecine hyperbare,
les suppléances dont l’hémofiltration
et la dialyse aiguë, les patients
présentant un état végétatif chronique,
les patients en état de mort encéphalique dans le cadre des prélèvements
multiorganes ;
● de développement des procédures
d’audit interne et externe.
■ La mise en œuvre de l’évaluation.
■ Afin de permettre la mise en œuvre d'une
évaluation, le recueil des données, l'homogénéisation et l'exhaustivité de celui-ci devront
être facilités tant au niveau humain que technique et matériel.
■ Le rôle et les missions du C.H.U. doivent
être affirmés notamment pour ce qui concerne
la prise en charge en réanimation spécialisée,
la coordination, la formation et l’évaluation.
■ Les autorités compétentes en matière de formation initiale médicale et paramédicale seront
invitées à prendre en considération dans leur
évaluation quantitative des besoins de formation, les effectifs en personnels qualifiés nécessaires au respect des normes de fonctionnement. Une évaluation des besoins de formation
prenant en compte le nombre d'unités, les normes réglementaires, le personnel actuellement
en poste et son ancienneté et une réflexion sur
l'agrément des services validant devraient être
mises en œuvre.
■ Une adaptation à l'emploi des personnels,
d'une durée minimale de 2 mois, afin de permettre un exercice dans des conditions de sécurité et
de qualité devrait être recherchée. Pendant cette
période d'adaptation, les personnels ne devraient
pas être comptés dans les effectifs du service.
■ Compte tenu du caractère régional, voire interrégional (Bourgogne), de l'activité développée par
le C.H.U. de Besançon en médecine hyperbare, de
l'importance de cette activité pour la prise en
charge des patients aigus (intoxication au CO,
embolie gazeuse, gangrène gazeuse, …) et chroniques (post traumatique, diabète, radiothérapie),
l'installation d'un caisson multiplaces devrait être
facilitée.
Les orientations stratégiques :
■ Une ou plusieurs unités de réanimation seront installées sur chaque site hospitalier disposant d’un SAU
ou d’un POSU, ce qui correspond à l'existant.
■ En règle générale, les unités ne seront pas spécialisées (médico-chirurgicales) sauf en ce qui concerne
le site de Besançon où l’activité développée par l’établissement siège d’un SAU et d’un POSU justifie l’existence d’unités spécialisées médicale, chirurgicale et
pédiatrique.
■ Tout établissement ayant une unité de réanimation
doit disposer d'une unité de surveillance continue,
d'une capacité adaptée aux besoins et au moins égale à
la moitié de la capacité de l'unité de réanimation.

3-2
Soins Intensifs et Surveillance Continue
Les orientations générales :
■ Chaque site, siège d'une unité de réanimation, disposera au
moins d'une unité de surveillance continue, en recommandant
qu'elle soit en lien direct avec la réanimation, placée au mieux
sous la même responsabilité médicale et d'une capacité adaptée
aux besoins et au moins égale à la moitié de la capacité de l'unité
de réanimation.
■ Les appellations des unités de SC et SI seront clarifiées en
référence aux articles du code de la Santé publique les définissant, quel que soit le statut des établissements de santé.
■ Un regroupement des structures de SC doit être recherché
afin d'optimiser le fonctionnement de ces secteurs et l'utilisation
des ressources.
■ Chaque unité de réanimation prévoira par une convention les
conditions de retour et de transfert des patients dans les établissements de santé disposant de surveillance continue ou d'hospitalisation complète.
■ Chaque établissement de santé disposant d'unités de SI et/ou
de SC et/ou pratiquant des activités susceptibles de nécessiter le
recours à une structure de réanimation contractera une convention avec un ou plusieurs établissements de santé disposant
d'une telle unité. Ces conventions prévoiront les conditions préalables au transfert et celles relatives à ce dernier.
Les orientations stratégiques :
■ Soins Intensifs :
■ La problématique des Soins Intensifs concerne
essentiellement le CHU, sauf pour certaines spécialités
médicales qui pourraient le cas échéant, définir et
argumenter des besoins spécifiques hors CHU. Les besoins
devront être clairement mentionnés dans les volets du SROS
3 afférents à ces spécialités.
■ Un travail spécifique interne au CHU, sous l'égide de la
CME a été réalisé : il concerne l'état des lieux et les
propositions d'organisation en matière de SI et SC et
l'articulation avec les unités de réanimation dans une
continuité de prise en charge.
■ Surveillance Continue :
■ Articulation avec le volet chirurgie :
Les orientations stratégiques du volet chirurgie prévoient
que : "l'environnement nécessaire pour la chirurgie de
recours comporte une réanimation médicale et une
réanimation chirurgicale" mais ne prévoient pas
d'environnement spécifique pour la chirurgie de proximité.
Tout établissement de santé exerçant en MCO ne disposant
pas d'unité de réanimation devrait comporter une unité de
surveillance continue et passer convention avec un
établissement de recours pour la réanimation.

IV PRINCIPES
D'ORGANISATION
4-1
Les territoires de santé à retenir pour
le volet réanimation, soins intensifs
et surveillance continue
Il est proposé de retenir les 6 territoires de santé définis et
arrêtés par le Directeur de l'ARH en date du 4 octobre 2004 :

112

VERSION CONSOLIDÉE au 28 septembre 2009

■ Territoire de Santé de Besançon- Gray.
■ Territoire de Santé de Pontarlier.
■ Territoire de Santé de Dole.
■ Territoire de santé de Lons le Saunier, Champagnole, SaintClaude.
■ Territoire de Santé de Vesoul, Lure, Luxeuil.
■ Territoire de Santé de Belfort, Héricourt, Montbéliard.

4-2
La gradation des niveaux de prise en
charge et le nombre d'implantations
géographiques par localité

■ Réanimation de recours par convention avec
Besançon.
Surveillance continue :
■ 1 implantation à Lons le Saunier.
■ 1 implantation à Champagnole.
■ 1 implantation à Saint-Claude.
Soins intensifs :
■ Soins intensifs neuro vasculaires à Lons.
■ Autres soins intensifs par convention avec
Besançon.
Territoire de santé de Vesoul,
Lure, Luxeuil :

Réanimation :
■ réanimation chirurgicale : 1 implantation à Besançon,
de recours pour la région.
■ réanimation médicale : 1 implantation à Besançon,
de recours pour la région.
Surveillance continue :
■ 4 implantations sur le site de Besançon.
■ 1 implantation à Gray.
Soins intensifs :
■ 2 implantations à Besançon,
de recours pour la région (11 Spécialités médicales
et chirurgicales concernées ) :
■ Spécialités médicales :
Cardiologie, hématologie, hépatologie, néphrologie,
neurologie, pneumologie.
■ Spécialités chirurgicales :
Chirurgie cardiaque, chirurgie vasculaire et maxillo-faciale,
chirurgie viscérale, neurochirurgie, traumatologieorthopédie.
Caisson hyperbare :
■ une implantation d'un équipement multiplaces à Besançon.
Territoire de santé de Pontarlier :
Réanimation :
■ Par convention avec Besançon.
Surveillance Continue :
■ 1 implantation à Pontarlier.
Soins intensifs :
■ Par convention avec Besançon.

Réanimation :
■ 1 implantation à Vesoul de médecine et de chirurgie.
■ Réanimation de recours par convention avec
Besançon.
Surveillance continue :
■ 2 implantations à Vesoul.
Soins intensifs :
■ Soins intensifs neuro vasculaires à Vesoul.
■ Autres soins intensifs par convention avec
Besançon.
Territoire de santé de Belfort,
Héricourt, Montbéliard
Réanimation:
■ 1 implantation à Belfort de médecine
et de chirurgie.
■ 1 implantation à Montbéliard de médecine
et de chirurgie.
■ réanimation de recours par convention avec
Besançon.
Surveillance continue :
■ 2 implantations à Belfort.
■ 2 implantations à Montbéliard.
Soins intensifs :
■ 1 implantation de soins intensifs de néphrologie à Montbéliard (SROS IRC).
■ Soins intensifs neuro vasculaires à
Montbéliard.
■ Autres soins intensifs par convention avec
Besançon.

Territoire de santé de Dole :
Réanimation :
■ 1 implantation à Dole de médecine et chirurgie.
■ Réanimation de recours par convention avec Besançon.
Surveillance continue :
■ 2 implantations à Dole.
Soins intensifs :
■ Soins intensifs neuro vasculaires à Dole.
■ Autres soins intensifs par convention avec Besançon.

A terme, dans le cadre du projet de site
médian :
■ une implantation de réanimation.
■ une implantation de soins intensifs
de néphrologie.
■ soins intensifs neuro vasculaires
■ le nombre d'implantations de surveillance
continue est à réévaluer selon la répartition
des types d'activité sur les différents sites.

Territoire de santé de Lons-le-Saunier,
Champagnole, Saint-Claude :
Réanimation :
■ 1 implantation à Lons le Saunier de médecine et chirurgie.
113

Réanimation, soins intensifs, surveillance continue

Territoire de santé de Besançon- Gray :

VERSION CONSOLIDÉE au 28 septembre 2009

V INDICATEURS DE SUIVI ET D'EVALUATION
5-1
Indicateurs de suivi et d'évaluation définis au niveau régional

Réanimation, soins intensifs, surveillance continue

5.1.1 Comité de suivi :
Le comité technique de la réanimation, dont la composition devra être révisée pour assurer une représentativité de chaque territoire, sera chargé du suivi de la mise en œuvre du volet réanimation du SROS.
Il se réunira au moins une fois par an, et en tant que de besoin, afin d'évaluer :
■ La mise en ouvre du schéma en terme organisationnel,
■ L'activité des unités de réanimation,
■ L'élaboration et l’application de protocoles communs en matière de fonctionnement des structures et de qualité de la prise en charge.
5.1.2 Evaluation de la mise en œuvre du schéma en terme organisationnel :
Elle portera notamment sur :
■ L’évolution des capacités des unités de réanimation, leur mise aux normes.
■ L’existence d’une unité de surveillance continue dans tout établissement disposant d’une unité de réanimation.
■ La clarification de la dénomination des unités de soins intensifs et surveillance continue.
■ L’établissement de conventions entre établissements de santé.
■ Les flux de patients entre établissement, les transferts.
5.1.3 Evaluation de l’activité des unités de Réanimation, Surveillance Continue et Soins
Intensifs :
Elle sera annuelle, sur la base d'un questionnaire comportant des informations concernant notamment :
■ Les transferts entre établissements en région et hors région,
■ Les suppléances (caisson hyperbare, hémofiltration…),
■ Les diagnostics,
■ Les séjours de longue durée,
■ La part des patients chirurgicaux (notion de surveillance postopératoire),
■ Les refus d'admission motivés par un manque de place,
■ Les infections nosocomiales,
■ Les événements intercurrents,
■ Les difficultés de sortie des services, de transfert vers les services d’aval.
Les marqueurs d'activité spécifiques pour la réanimation pourraient être notamment :
Quantitatifs :
■ Nombre de séjours/an
■ Nombre de journées d’hospitalisation
■ DMS
■ Nombre de décès
■ Nombre de lits,
■ Taux d’occupation
■ Sexe ratio
■ Âge moyen des patients
■ Mode d’entrée : entrées directes, entrées par mutation d’un autre service ou d’une autre unité, entrées par transfert
d’un autre établissement
■ Nombre de refus d’admission motivé par un manque de place/an
■ Sorties : % de décès/% de décès théoriques en fonction de l’IGS2, % de sortie à domicile, % de mutation dans un autre
service ou une autre unité de l’établissement, % de transfert dans un autre établissement (en région/hors région)
■ Difficultés de sortie des services, de transfert vers les structures d’aval (nombre de journées entre le jour de la sortie
théoriquement possible et le jour de la sortie effective)
■ Nombre de séjours de longue durée et nombre de journées
■ Part des patients chirurgicaux, médicaux et obstétricaux
Qualitatifs :
■ Principaux GHS, diagnostics principaux
■ IGS 2 moyen
■ % de patients ventilés
■ % de patients ventilés plus de 48 H
114

VERSION CONSOLIDÉE au 28 septembre 2009

Hygiène et infections nosocomiales :
■ Politique générale de prévention des infections nosocomiales :
■ Politique de dépistage des BMR dans le service
■ Signalisation des patients porteurs de BMR
■ Existence de protocoles concernant les mesures d'hygiène à mettre en place lors d'un isolement
■ Organisation de la surveillance des infections nosocomiales dans le service
■ Surveillance de la résistance de certains couples de bactéries/antibiotiques à partir des prélèvements à visée
diagnostique dans le cadre du réseau régional d'antibiothérapie et du RFCLIN
■ Réalisation d'évaluation de pratiques professionnelles dans le domaine du risque infectieux
(ex sondage urinaire, lavage des mains etc...)
■ Mise en place d'actions de formation à la prévention du risque infectieux au sein du service
■ Données annuelles :
■ Taux d'incidence des infections urinaires pour 1000 jours de sondage urinaire
■ Taux d'incidence de pneumopathies pour 1000 jours de ventilation
■ Taux d'incidence d'épisodes septicémiques pour 1000 jours de cathétérisme central
■ Taux d'incidence des bactériémies nosocomiales pour 1000 jours d'hospitalisation
■ Taux d'infection à SAMR
■ Consommation de solution hydro alcoolique pour 1000 jours d'hospitalisation
■ Consommation d'antibiotiques en DDJ pour 1000 jours d'hospitalisation
Pathologies iatrogènes :
■ Existence d'une revue de morbi-mortalité
■ Déclaration des événements indésirables graves
5.1.4 Évaluation de la mise en œuvre de protocoles communs en matière de fonctionnement des structures et de prises en charge des patients, prévus au titre des principes et
recommandations relatifs aux échanges entre professionnels.

5-2
Indicateurs nationaux
Dans la mesure où des indicateurs seraient définis au niveau national, ceux-ci devraient être intégrés aux indicateurs de suivi et d'évaluation.

115

Réanimation, soins intensifs, surveillance continue

■ % de patients bénéficiant d’une épuration extra rénale
■ % de patients sous amine durant leur séjour
■ % de patients isolés, à préciser
■ Nombre de jours d’isolement, à préciser
■ Nombre de patients ayant bénéficié du caisson hyperbare/nombre de séances/indications
■ Suivi de quelques marqueurs T2A :
■ Nombre de EQLF 003
■ Nombre de EQMP 001
■ Nombre de GLLD 008
■ Nombre de JVJF 002+JVJF 005


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