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avenir de la haute couture
Après Dior lundi, Armani et Chanel mardi, puis Gaultier et Valentino mercredi présenteront leurs
collections haute couture automne-hiver 2010-2011. Pour Jean-Jacques Picart consultant mode
et luxe auprès du groupe LVMH, la crise n'a pas tué la haute couture, qui reprend des couleurs
grâce aux clients de pays émergents comme l'Inde et la Chine. (Reuters/Benoît Tessier)
Après Dior lundi, Armani et Chanel mardi, puis Gaultier et Valentino mercredi présenteront leurs
collections haute couture automne-hiver 2010-2011, ce que le monde sait faire de mieux en
matière de savoir-faire couturier.
Mille fois donnée moribonde, notamment après le départ de Christian Lacroix l'an dernier, la
couture reste vivante grâce aux efforts des grandes maisons qui y voient des retombées en
termes d'image et de créativité, et aux quelques centaines de clientes prêtes à dépenser des
dizaines de milliers d'euros pour une robes

de soirée chic.

Naguère originaires des Etats-Unis ou du Moyen-Orient, ces dernières viennent désormais
souvent de Russie, de Chine ou d'Inde, comme on pouvait le constater lundi dans le public de
Dior.
"Les pays émergents constituent un très joli potentiel pour la couture", a déclaré Jean-Jacques
Picart à Reuters en marge de ce défilé, déroulé sur le thème de la tulipe dans les jardins du
musée Rodin.
"Dans ces pays les fortunes ont besoin de reconnaissance, d'un statut, et la haute couture est le
meilleur moyen, avec la joaillerie, d'exprimer tout de suite, sans ouvrir la bouche, qu'on
appartient à une catégorie très privilégiée", a-t-il expliqué.
"Et dans nos métiers du luxe, on a besoin de ces privilégiés qui font travailler nos ateliers, nos
brodeurs, nos plumassiers."
L'EXPRESSION D'UN ARTNon rentable, la couture "ne peut être considérée comme une activité
commerciale à part entière mais, de plus en plus, comme l'expression d'un art", estime-t-il.
C'est en grande partie grâce à la vente de produits dérivés - lunettes, sacs, maquillage, parfums que les maisons de couture ont résisté à la crise et réussi à maintenir un service de haute
couture.
Florissante après-guerre, cette activité s'est réduite comme peau de chagrin au fil des ans et ne
concerne désormais plus qu'une poignée de grandes marques, pour qui l'organisation d'un défilé
de haute couture reste moins cher et plus valorisant pour leur image qu'une campagne de
publicité.

"C'est une activité de plus en plus fragile, de plus en plus précieuse, de plus en plus chère à
maintenir", dit Jean-Jacques Picart.
"En France, avec le système de charges sociales, d'heures supplémentaires, cette activité de
grand luxe devient de plus en plus luxueuse. Donc, seules les maisons très riches vont pouvoir la
maintenir comme une exception car la haute couture est une exception pour des gens
exceptionnels".
Et le consultant de rappeler qu'une "vraie grande maison c'est: un rez-de-chaussée pour accueillir
les clientes, un premier étage pour faire ses essayages et sous les toits, des ouvrières".
"Car, ne n'oublions pas, la haute couture c'est ça: on coupe le tissu avec des ciseaux, pas avec des
lasers, et on coud des robe

de soirée chic à la main, avec des aiguilles et du fil", rappelle-t-il..


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