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Lancement du
Rassemblement Citoyen
Revue de presse
Mars 2013

Sommaire
Page
Le rassemblement citoyen tient son congrès fondateur au bois de Vincennes
94.citoyens.com – 19 mars 2013

3

Lepage de gauche
Le Nouvel Observateur – 21 mars 2013

5

Interview de Corinne Lepage
RMC – 22 mars 2013

6

Interview de Corinne Lepage
I Télé – 22 mars 2013

7

Lepage : « Pour que les Français reprennent en main leur avenir »
LeJDD.fr – 23 mars 2013

8

Corinne Lepage lance un nouveau mouvement politique
LeMonde.fr – 23 mars 2013

10

Corinne Lepage n’a pas dit son dernier mot
ParisMatch.com – 23 mars 2013

11

Corinne Lepage lance un nouveau parti
AFP – 24 mars 2013

13

Corinne Lepage lance un nouveau parti (reprise AFP)
Europe1.fr - 24 mars 2013

14

Corinne Lepage lance un nouveau parti (reprise AFP)
OuestFrance.fr - 24 mars 2013

15

Le rassemblement citoyen lancé à La Cartoucherie
94.citoyens.com – 24 mars 2013

16

Corinne Lepage : « Les partis sont au bord de l’implosion »
Direct Matin – 25 mars 2013

18

Corinne Lepage : « Les partis sont au bord de l’implosion »
DirectMatin.fr – 25 mars 2013

19

Corinne Lepage se relance en politique
Elle.fr – 26 mars 2013

21

 

2  

Publié le 19 mars 2013
Par C.Dubois
Nouveau mouvement politique initié par Corinne Lepage, présidente du parti
écologiste centriste Cap 21, associée à d’autres élus ou personnalités de la
société civile, le Rassemblement citoyen tient son congrès fondateur ce dimanche
24 mars de 10h à 18h à Cartoucherie du Bois de Vincennes. Explications.

« L’objectif est de rassembler des personnalités politiques et de la société civile ayant
une fibre écologique et démocratique autour de quatre thématiques : la relance
économique par la troisième révolution industrielle (économie verte et numérique),
la sécurité humaine (qui recouvre toutes les sécurités : alimentaire, environnementale,
économique, publique…), le retour à la fermeté dans les valeurs républicaines (probité
égalité laïcité) et une Europe des citoyens (une Europe aux pouvoirs renforcés en
donnant davantage de voix aux citoyens« , détaille Corinne Lepage.

 

3  

Objectifs : municipales et européennes de 2014
Si le principe fondateur du mouvement est de s’appuyer sur les citoyens pour faire
émerger au niveau national des solutions éprouvées à partir d’initiatives locales (le
slogan du mouvement est construisons nous-mêmes demain), l’objectif est bien de
traduire cette coopérative en politique avec deux échéances électorales en perspective :
les élections municipales et européennes de 2014.
Le congrès de ce dimanche 24 mars qui s’articulera autour de quatre tables rondes
thématiques, rassemblera à la fois des élus comme Jean-Luc Benhamias du
Modem, Michel Suchod, président de la Gauche moderne républicaine, les anciens
ministres Fadela Amara et Jean-Jacques Aillagon, le député PRG Jacques Krabal, mais
aussi beaucoup de personnalités de la société civile comme Cyril Dion, président du
mouvement des Colibris, Dominique Sopo, président de SOS Racisme, Antoine Héron,
président de l’association Innovation Citoyenne et Développement Durable (ICDD)…

Personnalités politiques du Val de Marne
Au niveau départemental, participeront notamment Stéphane Guyot, saint-maurien
président du parti du vote blanc et coprésident de la première table ronde sur la place de
la société civile en politique.« J’interviens dans le cadre de ce rassemblement au titre de
mes convictions personnelles. Le parti du vote blanc blanc ne défend rien d’autre que la
reconnaissance du vote blanc, c’est un outil et non un programme, et il ne présentera
pas de candidats aux municipales de 2014« , explique Stéphane Guyot. A noter
également la présence à la quatrième table ronde sur le système financier du socialiste
fontenaysien David Dornbusch, président de l’association Clean Tuesday.

Informations pratiques
Pour en savoir plus sur le programme du congrès du Rassemblement citoyen du
dimanche 24 mars 2013 à la Cartoucherie du bois de Vincennes (Route du Champ de
Manœuvre 75012 Paris ) et s’inscrire, voir directement le site Internet du mouvement.

 

4  

Publié le 21 mars 2013

 

5  

Le 22 mars 2013

Interview de Corinne Lepage
Sujet : le lancement du Rassemblement citoyen

 

6  

Le 22 mars 2013

Interview de Corinne Lepage
Sujets : Réaction à l’actualité politique et lancement du Rassemblement
citoyen

 

7  

Publié le 23 mars 2013

Lepage : "Pour que les Français reprennent en main leur
avenir"
INTERVIEW - Dimanche, à la Cartoucherie de Vincennes, Corinne Lepage (Cap 21)
lance un nouveau mouvement politique : le Rassemblement citoyen, une "coopérative
politique" composée de 50% de politiques et de 50% de personnes issues de la
société civile.
Vous lancez dimanche le Rassemblement citoyen. Concrètement, en quoi consiste ce
mouvement ?
C'est une coopérative politique qui rassemble des petites structures politiques comme le parti du Vote
blanc et des personnalités politiques propres qui ont un vrai poids au niveau local comme la maire
adjointe de Toulouse Elisabeth Belaubre (ex-EELV), le député-maire de Château-Thierry, Jacques
Krabal (PRG) ou encore le maire d'Autun, Rémy Rebeyrotte. Mais le mouvement est aussi composé à
50% de personnes issues de la société civile : présidents d'association et chefs d'entreprise. Cette
composition est fondamentale. C'est tout l'intérêt de cette démarche.
Pourquoi est-elle si importante ?
Il y a aujourd'hui un océan entre la classe politique et les citoyens. C'est extrêmement dangereux car
cela donne à la fois des abstentionnistes et des extrémistes. La seule manière de faire en sorte d'être
positif dans la situation grave dans laquelle nous sommes est de trouver les moyens de faire travailler
ensemble les uns et les autres. Ce qui est une gageure car les politiques considèrent en général que
la société civile n'a rien à faire en politique et la société civile considère que la politique est pourrie. Il
est très difficile d'arriver à ce que toutes ces personnes aient le courage de se lancer dans cette
aventure et jouent le jeu avec l'objectif de faire quelque chose de totalement nouveau. Mais je crois
que c'est en train de prendre.
C'est donc une manière de permettre aux Français de se retrouver dans la politique ?
C'est pour qu'ils reprennent en main leur avenir. Je suis pour un système qui va du bas vers le haut,
et non l'inverse. Nous sommes un pays totalement bloqué en haut. Or, nous avons une société civile
qui est extrêmement vivace. Il y a toute une série de personnes qui souhaitent que la France gagne et
qui mouillent leur chemise pour ça. Il faut que ces gens-là puissent avoir leur place dans le débat
politique.
C'est la principale différence avec les partis politiques traditionnels ?
C'est la première différence. La seconde c'est que nous avons quatre thématiques structurantes qui
peuvent exister dans d'autres mouvements politiques, mais qui n'existent pas ensemble : la troisième
révolution industrielle, le retour rigoureux aux valeurs républicaines, la sécurité humaine et l'Europe
des citoyens. Nous sommes pro-européens, mais pas pour une Europe des lobbys.

« Il y aura des candidats Rassemblement citoyen aux municipales »
 

8  

Vous avez déclaré : "J’aimerais lancer un mouvement en m’inspirant de ce qu’a réalisé Daniel
Cohn-Bendit avec Europe Écologie - Les Verts"…
Je m'inspire non pas d'EELV, mais de ce que Daniel Cohn-Bendit propose dans son dernier livre
(Pour supprimer les partis politiques!?, Ndlr). Le parti écologiste est redevenu un parti hyper
traditionnel. Cela n'arrivera pas au Rassemblement citoyen puisqu'il est composé dès le départ de
50% de personnes issues de la société civile, soit des gens qui raisonnent différemment. J'aurai rêvé
que Daniel Cohn-Bendit - que je croise au Parlement européen - se lance dans cette aventure avec
moi, mais il souhaite sortir de la politique.
Quels sont les objectifs politiques de ce mouvement ?
Le Rassemblement citoyen est un mouvement politique. Il a donc pour ambition de se présenter aux
élections municipales, qui sont d'ailleurs un excellent lieu pour rassembler des sensibilités - du centre
au centre gauche et à l'écologie. Il faut absolument que nous apportions des solutions concrètes aux
gens et elles existent aujourd'hui dans la société. Nous voulons les diffuser et les essaimer. Il y aura
des candidats Rassemblement citoyen aux municipales et aux européennes.
Combien de membres composent actuellement ce Rassemblement citoyen ?
Nous lançons le concept dimanche à la Cartoucherie de Vincennes. Il y aura ultérieurement une
construction, avec des élections et le choix de représentants, mais nous n'en sommes pas encore là.
Disons que nous sommes plusieurs centaines à souscrire aujourd'hui à la démarche du
Rassemblement citoyen.
Et vous personnellement, vous présenterez-vous sous cette étiquette-là ?
Mon sort n'a pas beaucoup d'importance. Ce qui m'importe c'est que nos concitoyens trouvent le goût
et la pêche pour s'y mettre dans un pays où aujourd'hui nous sommes quand même très immobiles,
défiants et résignés. Nous avons toutes les solutions pour nous en sortir. Elles ne viennent pas d'en
haut - il ne faut pas toujours tout attendre de l'Etat - mais d'en bas, de ceux qui "font" tous les jours, et
non pas qui "disent".
Que devient Cap 21 dont vous êtes présidente?
J'ai procédé à une consultation informelle au sein du mouvement et plus de 90% des membres
soutiennent cette démarche. Nous avons un congrès le 1er juin et les militants décideront si la
personne morale Cap 21 adhèrent ou pas au Rassemblement citoyen.
Anne-Charlotte Dusseaulx - leJDD.fr

Corinne Lepage lance dimanche un nouveau mouvement politique. (Maxppp)

 

9  

Corinne Lepage se relance en politique. L'eurodéputée devrait
officiellement lancer dimanche 24 mars à la Cartoucherie de Vincennes,
son mouvement Le rassemblement citoyen, avec les élections
municipales en ligne de mire. "Nous voulons permettre à la société civile
d'entrer en politique. On part de l'idée que la moitié des organes du
mouvement seront détenus par des représentants de la société civile ",
explique Mme Lepage.
Cette confédération devrait accueillir aussi bien des personnes morales (partis, associations)
que des personnes physiques. "Ce sera une coopérative de gens conscients des difficultés
de notre pays. Nous voulons faire bouger les choses de bas en haut. Il faut lutter contre la
ségrégation entre le politique et la société civile. Il faut redonner envie et confiance et donner
les outils pour que les gens agissent eux mêmes", détaille la présidente de Cap 21.
LES MUNICIPALES EN LIGNE DE MIRE
Les axes principaux du Rassemblement citoyen sont la " troisième révolution industrielle"
(sortie progressive du nucléaire et du pétrole) ; "le retour à l'idéal républicain" (laïcité, noncumul des mandats, lutte contre la corruption) ; " encourager l'esprit d'entreprise " et enfin "
assurer la sécurité humaine". Ce dernier point, un peu flou, entend "renforcer la sécurité
dans tous les champs de la vie, parcours de vie, travail, santé, alimentation mais aussi
risques planétaires climatiques, terroristes..."
Le Rassemblement citoyen est ambitieux : il veut donc conduire des listes aux municipales
dans les petites et moyennes communes pour proposer un projet local, élaboré avec les
acteurs locaux. Avec sa coopérative, Mme Lepage veut " dépasser le clivage droite-gauche".
Mais, selon elle, les premières recrues viennent pour beaucoup d'Europe Ecologie les Verts
ou du MoDem dont elle a été confondatrice avant de s'en éloigner. Quand on lui pose la
question d'éventuelles alliances, notamment dans les grandes villes, une chose est sûre :
Corinne Lepage (qui fut candidate MoDem dans le 12e arrondissement de Paris en 2008)
affirme ne pas pouvoir "travailler avec l'UMP ". Elle regarde donc beaucoup plus volontiers
vers le centre et le centre gauche.

 

10  

Publié le 24 mars 2013

Écartée de la dernière présidentielle faute d'avoir pu rassembler suffisamment de
parrainages, l'ancienne ministre de l'Environnement vise désormais les municipales
avec un nouveau mouvement: le Rassemblement citoyen.
Elle y croit toujours. Corinne Lepage, 61 ans, deux tentatives de candidature à la
présidentielle, ne désespère pas de pouvoir incarner une alternative à l'écologie
politique défendue par Europe Écologie - Les Verts. Dimanche, elle participe au
lancement du Rassemblement citoyen, un nouveau mouvement, inspiré par la
réussite d'Europe Écologie aux élections européennes de 2009. «C'est une
coopérative politique, je me suis en fait inspirée des idées de Dany Cohn-Bendit»,
admet-elle. Le Rassemblement citoyen sera composé de partis, d'élus, de personnes
issues de la société civile, acteurs économiques et associatifs.

 

11  

Ni gauche, ni droite... ni centre
«Il est posé dès le départ que la société civile est à égalité avec les politiques dans le
Rassemblement citoyen. Cela empêche les dérives qu'on a vues avec Europe
Écologie et la reprise en main par les Verts», promet Corinne Lepage. La nouvelle
«coopérative» se veut en marge des clivages traditionnels, ni à gauche, ni à droite, ni
même au centre. Le programme est pour l'heure large. «Le point numéro un, c'est la
troisième révolution industrielle, la transition économique», explique l'écologiste. La
défense des valeurs républicaines et «la sécurité sous toutes ses formes» viennent
ensuite. Le Rassemblement citoyen se veut enfin européen, mais s'inscrit contre
«l'Europe des lobbies».
Ministre d'Alain Juppé, puis centriste qui participa à l'aventure du Modem avant de
s'en détourner, Corinne Lepage avait soutenu François Hollande en 2012. Au
lendemain de la mise en examen de Nicolas Sarkozy, elle assure qu'elle «maintient
ce choix». Mais l'avocate demeure critique: «Les choix qui sont faits ne sont pas
clairs; le gouvernement cherche à mettre ensemble les tendances discordantes du
Parti socialiste». Alors, à un an des prochaines élections, Corinne Lepage veut se
positionner pour peser. Les municipales sont le premier objectif: «Il y aura des listes
du rassemblement aux municipales, notamment dans les petites et moyennes
agglomérations», assure Corinne Lepage.

 

12  

Diffusé le 24 mars 2013

L'eurodéputée et ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage a lancé dimanche
un nouveau mouvement politique, le Rassemblement citoyen, a annoncé son entourage.
Corinne Lepage, qui avait appelé à voter François Hollande à la présidentielle, présidait
jusqu'à maintenant un parti appelé Cap 21. Le nouveau mouvement, qu'elle a lancé lors
d'une réunion à la Cartoucherie de Vincennes, compte dans ses rangs le député-maire de
Chateau-Thierry, Jacques Krabal, qui siège à l'Assemblée nationale dans le même groupe
que les radicaux de gauche.
Le Rassemblement citoyen, selon ses initiateurs, "part d'un double constat : une rupture
consommée entre les citoyens et les femmes et hommes politique et une aspiration
citoyenne à plus de démocratie dans la prise de décision politique". Il « souhaite fédérer audelà des clivages habituels pour permettre à la France de réussir un véritable changement
de civilisation, prenant en compte quatre piliers essentiels : la sécurité humaine, l'Europe, la
troisième révolution industrielle, et l'idéal républicain ».

 

13  

Par Europe1.fr
Publié le 24 mars 2013
L'eurodéputée et ancienne ministre de l'Environnement Corinne Lepage a lancé dimanche
un nouveau mouvement politique, le Rassemblement citoyen, a annoncé son entourage.
Corinne Lepage, qui avait appelé à voter François Hollande à la présidentielle, présidait
jusqu'à maintenant un parti appelé Cap 21. Le nouveau mouvement, qu'elle a lancé lors
d'une réunion à la Cartoucherie de Vincennes, compte dans ses rangs le député-maire de
Chateau-Thierry, Jacques Krabal, qui siège à l'Assemblée nationale dans le même groupe
que les radicaux de gauche.
Le Rassemblement citoyen, selon ses initiateurs, "part d'un double constat : une rupture
consommée entre les citoyens et les femmes et hommes politique et une aspiration
citoyenne à plus de démocratie dans la prise de décision politique". Il "souhaite fédérer audelà des clivages habituels pour permettre à la France de réussir un véritable changement
de civilisation, prenant en compte quatre piliers essentiels : la sécurité humaine, l'Europe, la
troisième révolution industrielle, et l'idéal républicain“.

 

14  

Corinne Lepage lance un nouveau parti, le Rassemblement
citoyen
 

Publié le dimanche 24 mars 2013
L’eurodéputée et ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage a lancé dimanche un
nouveau mouvement politique, le Rassemblement citoyen.
Corinne Lepage, qui avait appelé à voter François Hollande à la présidentielle, présidait jusqu’à
maintenant un parti appelé Cap 21.
Le nouveau mouvement, qu’elle a lancé lors d’une réunion à la Cartoucherie de Vincennes, compte
dans ses rangs le député-maire de Chateau-Thierry, Jacques Krabal, qui siège à l’Assemblée
nationale dans le même groupe que les radicaux de gauche.
Le Rassemblement citoyen, selon ses initiateurs, « part d’un double constat : une rupture
consommée entre les citoyens et les femmes et hommes politique et une aspiration citoyenne
à plus de démocratie dans la prise de décision politique ».
Il « souhaite fédérer au-delà des clivages habituels pour permettre à la France de réussir un
véritable changement de civilisation, prenant en compte quatre piliers essentiels : la sécurité
humaine, l’Europe, la troisième révolution industrielle, et l’idéal républicain».
Il sera organisé « avec une exigence de double parité : hommes/femmes et politiques/société
civile ».

 

15  

De l’initiative locale au mouvement politique
Investisseurs éthiques, coopératives d’acheteurs en circuit court, potagers partagés en ville,
associations de troc, d’entraide, entrepreneurs soucieux du développement durable… les initiatives ne
manquent pas ici et là pour tenter de changer la société en agissant concrètement et à sa propre
mesure. On se méfie des grands discours et l’on se lasse de refaire le monde. Même les séances de
brainstorming se veulent directement opérationnelles, à l’instar des forums ouverts du mouvement
Colibris. Mais peut-on relier ces démarches dans un corpus de valeurs communes afin de les
prolonger par un mouvement politique disposant d’élus ? Tel est le défi du Rassemblement citoyen.
«La coopérative politique. Beaucoup en ont rêvé, vous allez le faire ! », lance, confiante, Corinne
Lepage, en ce début de congrès. Un pari ardu alors que même les citoyens engagés témoignent de
plus en plus souvent d’une méfiance farouche vis-à-vis des élus ou des partis, se déclarant
apolitiques comme si ce terme était un gros mot.
Cette coopérative politique associant élus et personnalités de la société civile, démarre avec une
cinquantaine de membres fondateurs. Aux côtés de l’avocate présidente de Cap 21, ont répondu à
l’appel des personnalités comme Stéphane Guyot, président du parti du vote blanc, Jacques Krabal,
député-maire PRG de Château –Thierry, Richard Hasselman, président de l’association Libr’acteurs,
Elisabeth Belaubre, maire-adjointe de Toulouse et ex-EELV, Stéphane Gemmani, conseiller municipal
de Grenoble, fondateur du Samu social de Grenoble et ex-Modem, Betrand Jabouley, maire adjoint de
Lyon, Chantal Cutajar, directrice du GRASCO (Groupe de recherches approfondies sur la criminalité
organisée, qui dépend de l’Université de Strasbourg), Emmanuel Druon, président de l’entreprise
Pocheco, Antoine Héron, président de l’association Innovation Citoyenne et Développement
Durable… Concernant les personnalités politiques, se trouvent aussi bien des ex Modem, ex EELV
que sans étiquette ou présidents de petits partis.

 

16  

Un tronc programmatique commun autour de quatre transitions
Pour rassembler les bonnes volontés, le parti propose des transitions. D’ordre politique avec le noncumul des mandats, la promotion des référendums (notamment d’initiative populaire) et la
reconnaissance du vote blanc. D’ordre économique en changeant de modèle énergétique (sortie
progressive du nucléaire, décentralisation énergétique, méthanisation…), en promouvant le
développement durable dans l’entreprise et en développant l’économie numérique. D’ordre social en
veillant à la «sécurité humaine» sous toutes ses formes (dans la rue, l’assiette, l’air…). Et d’ordre
géopolitique en travaillant à une Europe des citoyens.
Le fonctionnement du mouvement doit reposer sur des coopératives locales et thématiques, avec une
règle de parité de pouvoir entre politiques et acteurs de la société civile. L’organisation concrète doit
se mettre en place suite à ce congrès fondateur.

Parmi les 200 personnes présentes ce dimanche, les intentions sont variées. Quelques délégations
sont venues de Toulouse ou de Lille, certains arborant un bonnet phrygien vert sur la tête, symbole de
la révolution, la république, la liberté et le civisme. Plusieurs sont déjà en politique, entre deux partis
ou entre deux mandats. D’autres sont venus en curieux, comme cette comédienne-coach intéressée
par l’écologie relationnelle, prévenue par le réseau social Newmanity et venue exprès de Bruxelles.
«J’ai trouvé des idées intéressantes et c’est enrichissant, même s’il y avait parfois un peu trop de
blaba», témoigne-t-elle. Le lancement de la journée est en effet un peu laborieux, avec la prise de
parole successive de dix fondateurs, dont seulement une femme, faisant suite à une interventionaccueil de l’adjointe au maire de Paris, Anne Hidalgo.

« Rassembler les rassembleurs autour de valeurs »
La table ronde qui suit, animée par Roland Cayrol, rentre dans le vif du sujet. «Pour réussir à donner
du sens et de la cohérence, il faut passer du ‘lutter contre’ au ‘agir pour’, et travailler ensemble même
si l’on n’est pas d’accord sur tout, afin d’éviter la multiplication des structures», plaide Victor Ferreira,
président de Newmanity. «Attention à ne pas se réduire au small is beautifull», met aussi en garde
Dominique Sopo, ancien président de SOS Racisme. «Le problème est qu’il y a beaucoup de
rassemblements, il va aussi falloir rassembler les rassembleurs», résume Jean-Baptiste de Foucaud,
ancien haut-fonctionnaire, fondateur de Solidarités nouvelles face au chômage et président-fondateur
de Démocratie et spiritualité, qui appelle pour cela à la reconstruction d’une vision globale s’appuyant
sur des valeurs précises, comme par exemple la sobriété. «La démocratie ne repose pas que sur des
procédures mais aussi sur une vision du monde, spirituelle.»

 

17  

Publié le 26 mars 2013

 

18  

Publié le 26 mars 2013

Redonner
la
parole
aux
citoyens
pour
éviter
une
crise politique. C’est le vœu formulé par l’eurodéputée Corinne
Lepage qui a lancé dimanche le Rassemblement citoyen, un
nouveau mouvement politique qu’elle nous présente.

Pourquoi avez-vous lancé un nouveau mouvement ?
La situation est suffisamment grave pour que la société civile prenne pleinement sa part dans le
redressement de notre pays. Et c’est tout l’enjeu de cette coopérative politique. Le rassemblement
citoyen est confédéral, c’est-à-dire qu’il permet à des organisations politiques d’adhérer mais aussi à
des personnalités et bien sûr de simples citoyens. Le point de départ est que nous sommes une
organisation paritaire, entre société civile et politique.

 

19  

Pourquoi ne pas avoir créé un parti ?
Les partis politiques sont au bord de l’implosion parce qu’ils fonctionnent en huis-clos et ne sont
plus en phase avec la société. Ils ne font pas remonter les revendications de la société civile et ne
fonctionnent que de haut en bas. Pour ne pas être exposés au seul choix de l’abstention ou du
populisme, il n’y a qu’un moyen, c’est de redonner au citoyen la possibilité de décider de son
destin. Ce n’est pas un hasard si le président du parti du vote blanc nous a rejoints. Nous aurons
bien sûr vocation à présenter des candidats aux élections, à commencer par les municipales, qui
sont le lieu d’expression de la volonté citoyenne…
Est-ce un mouvement écologiste ?
Il n’est pas seulement écologiste. C’est un mouvement de la transition ; transition écologique bien
sûr mais aussi économique, transition politique également en allant vers des valeurs fondamentales
pour la société civile que sont l’éthique, la lutte contre la corruption… Nous mettons également en
avant la question de la sécurité des personnes mais sous toute ses formes : dans la rue, au travail, du
côté des aliments. Enfin, je veux mettre l’accent sur la question de l’exposition au risque ; c’est un
enjeu démocratique. On ne peut pas vivre dans une société sans risques ; mais c’est par la
démocratie que l’on doit dire les risques que l’on est prêt à prendre et ceux que l’on n’accepte pas.
Vous défendez l’exemplarité…
Nous sommes très opposés au cumul des mandats, je suis pour ma part très active sur les
questions de conflit d’intérêt et de lutte contre la corruption. Je me réjouis que nous comptions au sein
du rassemblement des personnalités comme Chantal Cutajar qui est administratrice de Transparency
international ou de Sévernie Tessier, porte-parole d’Anticor…
Dans quel camp vous situez-vous ?
Beaucoup de citoyens n’ont pas de couleur politique. Nous sommes dans l’action et dans la
proposition de ce qui marche et de l’essaimage de ce qui marche en France. S’il faut absolument
nous catégoriser, nous sommes du centre-gauche et du centre.
Il y a dix mois, vous appeliez à voter pour François Hollande. Le referiez-vous ?
Oui parce qu’il s’agissait d’un choix très largement éthique. Ce qui se passe aujourd’hui ne peut
que me conforter dans cette direction. Mais cela ne veut pas dire que je suis en phase avec tous les
choix qui sont faits.
La succession d’affaire touchant les politiques va-t-elle augmenter la défiance des citoyens ?
Je suis avocate et à ce titre très attachée à la présomption d’innocence. Donc le problème ne me
parait pas être la mise en examen de Nicolas Sarkozy que je me refuse à commenter car je ne
connais pas le dossier. En revanche, ce qui me choque profondément, c’est la mise en cause
personnelle des juges, venant qui plus est de personnes comme Henri Guaino ou Claude Guéant
qui ont eu la charge a été d’incarner l’Etat. S’attaquer ainsi au système républicain de séparation des
pouvoirs est gravissime.
Serez-vous candidate aux européennes ?
J’aime beaucoup ce mandat qui est souvent mal connu en France et dévalorisé. Mais je n’ai,
aujourd’hui, pris aucune décision pour l’an prochain.

 

20  

Publié le 26 mars 2013
Par L.R.

« Redonner au citoyen la possibilité de décider de son destin » et « éviter une crise
politique ». Telle est l’ambition de l’eurodéputée Corinne Lepage qui a lancé dimanche à
Vincennes, le « Rassemblement citoyen ». Cette confédération, qui accueillera, selon
l’avocate, « des organisations politiques mais aussi des personnalités et bien sûr de simples
citoyens » proposera également différents candidats aux élections municipales de 2014 dans
les petites et moyennes communes.
Dans une interview accordée à « Direct Matin », la présidente du mouvement écologiste Cap
21 assure d’abord que, selon elle, « les partis politiques sont au bord de l’implosion parce
qu’ils fonctionnent en huis-clos et ne sont plus en phase avec la société. Ils ne font pas
remonter les revendications de la société civile et ne fonctionnent que de haut en bas ».
« Pour ne pas être exposés au seul choix de l’abstention ou du populisme, il n’y a qu’un
moyen, c’est de redonner au citoyen la possibilité de décider de son destin (…) Nous aurons
bien sûr vocation à présenter des candidats aux élections, à commencer par les municipales,
qui sont le lieu d’expression de la volonté citoyenne », explique-t-elle ensuite.
Pas d’alliance avec l’UMP
Celle qui n’a pas pu se présenter à l’élection présidentielle, faute des 500 signatures
nécessaires, assure également qu’avec le « Rassemblement citoyen » elle compte
« dépasser le clivage droite-gauche ». Dans les colonnes du « Monde », Corinne Lepage
confie toutefois que beaucoup de membres de cette confédération appartiennent à Europe
Ecologie les Verts ou au Modem et que s’il fallait mettre en place des alliances, elle ne
pourrait pas « travailler avec l’UMP ».

 

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