page 2 zoom point de vue installation .pdf


Nom original: page 2 zoom point de vue installation.pdfAuteur: utilisateur

Ce document au format PDF 1.5 a été généré par Microsoft® Office Word 2007, et a été envoyé sur fichier-pdf.fr le 04/04/2013 à 16:52, depuis l'adresse IP 212.51.x.x. La présente page de téléchargement du fichier a été vue 840 fois.
Taille du document: 318 Ko (1 page).
Confidentialité: fichier public

Aperçu du document


Zoom : tuberculose bovine
La résistance s’organise

Point de vue
Dégâts de gibiers : trop c’est trop !
Inutiles de rappeler les pertes
engendrées par les dégâts de gibier,
qui fragilisent économiquement nos
structures.
Si les indemnisations sont indispensables, il faut surtout agir
avant que le gibier n'arrive sur nos cultures, et tout le monde
s'y retrouvera. L’effort de régulation entrepris par les
chasseurs ne porte pas ses fruits. Aussi, la FDSEA et les JA
de la Dordogne ont créé une section Dégâts de Gibier, ayant
pour objet, sans faire le procès de la chasse, de régler le
problème des dégâts sur les cultures dans notre département.
Aussi, cette section s’est réunie le lundi 25 mars, 40
agriculteurs et forestiers étaient présents lors de cette première
rencontre. A l’ordre du jour de cette réunion de section :
désignation des responsables de la section, positionnement par
rapport au classement du sanglier nuisible, formalisation du
signalement des dégâts, définition d’une feuille de route et
d’un calendrier d’actions, solutions proposées pour sortir de
cette problématique.
Une fiche de signalement des dégâts a été mise en place, elle a
pour but de renseigner la FDSEA et les JA de la Dordogne,
l’administration, et la Fédération des Chasseurs sur les dégâts
de gibier en vue de localiser les sites où le gibier entrave
l’activité agricole. En aucun cas, elle ne remplace l’imprimé
de déclaration de dégâts de la Fédération des Chasseurs pour
les indemnisations des dégâts. Chacun des dégâts recensés sur
doit faire l’objet d’une déclaration, via cette fiche simplifiée.
Elle sera disponible très prochainement au bureau des JA et
de la FDSEA ainsi que sur la page Facebook JA.
Notre action est en marche, nous ne faiblirons face à cette
problématique des dégâts de gibiers !

Suite à la réunion du 6 mars dernier qui visait à faire échanger les
éleveurs entre eux sur les problèmes rencontrés sur les fermes et
sur les préjudices divers engendrés par la tuberculose bovine, nos
syndicats FDSEA et JA ont rencontré deux fois le Préfet de la
Dordogne. Le 20 mars, il nous a reçu, et nous a permis de nous
faire l’écho des doléances des agriculteurs et de leur amertume.
Nous avons expliqué à M. Billant l’impact d’un abattage sur les
primes, les problèmes d’indemnisations (montants, délais de
paiement et retours de la DGAL sur les expertises), les nécessités
de mieux connaître le rôle de la faune sauvage sur la maladie et
de prendre au plus vite les mesures nécessaires pour que ce
réservoir sauvage n’entretienne pas de lui-même la tuberculose.
S’ajoutent à cela le choix du test, l’absence de soutien aux
éleveurs dans leur détresse, les difficultés pour reconstituer un
troupeau, les déqualifications d’élevage pour un seul cas
suspicieux, entraînant perte de clientèle et de valeur ajoutée pour
les labels, et enfin les schémas décisionnels des services
vétérinaires pour lesquels nous demandons de la pédagogie et de
la cohérence dans les informations.
M. le Préfet s’est ensuite déplacé
dans une ferme, le mardi 26 mars,
où il a pu se rendre compte de ce
qu’était une prophylaxie.
Il nous a prêté une oreille attentive,
et a annoncé qu’il mettra en place
une cellule d’épidémiologie,
en lien avec la Côte d’Or, l’autre département français sinistré
par la maladie. Le but est de comprendre la tub’, pour ensuite
adopter les mesures opportunes pour l’éradiquer. Les enquêtes
épidémiologiques réalisées en Dordogne devraient, souhaitons-le,
trouver là une utilité. De plus, pour gérer les situations de crise et
être réactifs, sera constitué en Dordogne un « Comité restreint
tuberculose bovine » visant à gagner en réactivité et à encadrer la
mise en œuvre d’un plan départemental d’actions auquel nous
travaillons dès aujourd’hui. Nous demandons aux éleveurs de
Dordogne concernés de continuer à nous faire part de toutes les
informations qui nous permettrons d’avancer. Nous sommes dans
l’action, les agriculteurs de Dordogne attendent des résultats,
vite. Notre filière bovine est lourdement menacée, et nous ne
voudrions pas avoir à l’enterrer.

Installation
Périgord Initiative, une expérience périgourdine qui a vocation à s’étendre
Avec déjà plus de 50 créateurs ou repreneurs d’entreprise accompagnés par Périgord Initiative depuis 2010, le dispositif de prêts
d’honneur commence à faire ses preuves. Alimenté de fonds publics (collectivités territoriales) et privés (banques, assureur, centre
de gestion), ce fonds permet d’accompagner le candidat à l’installation lorsque celui-ci n’est pas éligible aux aides de l’Etat pour
des conditions d’âge ou de diplôme agricole. Cela renforce ses fonds propres dans le cadre d’un emprunt bancaire nécessaire à
l’acquisition de matériel ou autres outils de production. Les projets rentrant dans le cadre de Périgord Initiative sont variés :
caprins lait transformation, maraîchage vente directe, bovins viande/coopérative, aviculture hors-sol/privé, spiruline ou encore
safran… Les candidats bénéficient non seulement d’un prêt à 0 % mais sont également accompagnés en amont (étude
prévisionnelle, demande d’aides) et en aval de leur projet (parrainage). Ils ont également l’occasion de s’exercer à l’argumentation
de leur projet devant un comité regroupement financeurs et partenaires du fonds, qui est amené à soulever des points de vigilance
et promulguer des conseils. Devant l’intérêt de ce dispositif, d’autres départements souhaitent se lancer à leur tour dans l’aventure.
Afin de les accompagner au mieux, un séminaire a été organisé au château de Lalande au mois de mars. Tous les acteurs du fonds
périgourdins ont été conviés pour faire-part de leur expérience.

Evaluation du « dispositif installation aquitain » : le Conseil régional missionne un cabinet d’études
La programmation des dispositifs d’aides à l’installation du Conseil Régional touche à sa fin. Dans le même temps, les assises à
l’installation démarrent dans toutes les régions de France. Le moment était donc idéal pour faire le point sur l’efficacité des
dispositifs installation au niveau régional. Le Conseil Régional a ainsi missionné un cabinet d’études reconnu, OREADEBRECHE-TERCIA, afin de réaliser l’évaluation du « dispositif installation en Aquitaine ». Une enquête est donc en cours, un
maximum de partenaires de l’installation en Aquitaine est questionné par les chargés de mission du cabinet d’étude. Une
discussion à mi parcours aura lieu le 16 avril puis le rendu final se fera courant mai.


Aperçu du document page 2 zoom point de vue installation.pdf - page 1/1



Télécharger le fichier (PDF)

page 2 zoom point de vue installation.pdf (PDF, 318 Ko)

Télécharger
Formats alternatifs: ZIP




Documents similaires


page 2 zoom point de vue installation
banks of the ohio veille groupe 4
rapport d activites ja 24 2012
fdc chasseurs examinateurs 1 tuberculose bovine
page 4 infos pratiques a ne pas rater contacts
reglement bulletin certificat sanitaire

Sur le même sujet..