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SOCIÉTÉ

POUR LA CHALEUR D’UNE PETITE COMMUNAUTÉ

VAL-MORIN

Geneviève, 41 ans, coordonnatrice en petite
enfance, Marc-André, 44 ans, directeur
d’un Carrefour-Jeunesse Emploi, parents
d’Estelle, 7 ans, et de Béatrice, 3 ans;
Josée, 44 ans, enseignante, ex-conjointe
de Marc-André, et leur fils, Matéo, 13 ans
Leur histoire: Les trois adultes vivaient à
Montréal depuis plusieurs années quand Josée
a lancé l’idée de déménager dans les Laurentides. «J’ai eu un coup de foudre pour le village
de Val-David lors d’un séjour de travail et j’ai
voulu m’installer dans les environs.» MarcAndré devait toutefois embarquer dans l’aventure lui aussi, car les ex-conjoints se partageaient la garde de Mateo, qui s’apprêtait alors
à commencer l’école. Pour Marc-André et
Geneviève, heureusement, ce projet tombait à
point. «J’étais fatiguée du caractère impersonnel de la ville, explique celle-ci. J’avais envie de
vivre, de m’engager et d’avoir des enfants dans
une petite communauté.» Son homme souhaitait quant à lui se rapprocher de la nature et
retrouver sa région natale.
Ils ont choisi Val-Morin parce que «c’est un
peu la banlieue de Val-David et les maisons y
sont plus abordables», explique Josée, dont la
propriété est à quelques minutes de voiture de
celle des deux autres. Son emplacement à côté
de l’autoroute 15, à 50 minutes de Montréal et
à mi-distance de Saint-Jérôme et de Mont118  COUPDEPOUCE.COM mai 2013

Tremblant, a aussi fait pencher la balance.
«Ça augmente les possibilités d’emploi»,
constate Marc-André, qui travaille maintenant
à Mont-Tremblant. Peu après le déménagement, Geneviève a réalisé ses souhaits: elle est
tombée enceinte et elle est devenue bénévole
pour deux organismes familiaux. «Le bénévolat
m’a permis de m’intégrer et de me constituer
un réseau.»
Ce qu’ils aiment de Val-Morin: «Le sentiment
d’appartenance à la communauté est fort, dit
Geneviève. Il y a des chevreuils dans notre cour
et pas de trafic dans les rues. L’hiver, je chausse
mes raquettes et je me balade dans la forêt derrière la maison. L’été, je me sens toujours en
vacances, car après le boulot, nous allons faire
une trempette au lac.» De son côté, Josée dresse
une longue liste des points forts de sa région
d’adoption: la vie communautaire et culturelle,
les artistes, l’entraide, les beaux paysages, le
café bistro Le Mouton Noir à Val-David…
Les bémols: Rudesse des hivers, choix limité
d’activités pour les enfants et d’emplois possibles, éloignement des médecins spécialistes,
nécessité d’avoir deux voitures, moins de
variété alimentaire (ex.: pas de resto vietnamien). Sans compter que la perte de l’anonymat
a son revers: «Impossible d’aller à l’épicerie sans
me faire interpeller sur des dossiers professionnels», signale Geneviève .

PHOTO: SERGE ST-HILAIRE (VAL-MORIN).

Ils ont choisi...


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