AIHR IADH Human rights Press Review 2013.06.21.pdf


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en colère scandaient des slogans vindicatifs à la mémoire
de Chokri Belaïd, entraînant le retrait de plusieurs partis,
dont Ennahdha et le CPR.
(La Presse)
http://ow.ly/mb1Qw

Congrès national contre la violence et le terrorisme

(Le Temps)
http://ow.ly/mb2AT

Ouverture de la conférence nationale sur la lutte contre
la violence et le terrorisme
Et maintenant passons aux actes !

Un ralliement citoyen et des anicroches
Tant attendu, le congrès national contre la violence et le
terrorisme, a fini par s’imposer comme un événement
d’envergure, mobilisant quelque 300 associations et une
centaine de partis politiques, toutes sensibilités confondues.
Hier, au Palais des Congrès à l’avenue Mohamed-V, en
plein centre-ville à Tunis, le rendez-vous était à la mesure
des objectifs que les quatre organisateurs, la Ltdh, l’Ugtt,
l’Ordre des avocats et l’Institut arabe des droits de l’Homme,
cherchaient à atteindre. La manifestation a vu la
participation d’hommes politiques, de constituants, d’acteurs
de la société civile venus de tous bords pour scander en
chœur le même slogan du congrès : «Tous unis contre la
violence et le terrorisme».

Annoncée depuis quelques temps par ses initiateurs, la
conférence nationale sur la lutte contre la violence devenue
en définitive « conférence nationale sur la lutte contre la
violence et le terrorisme » s’est ouverte, hier, au palais des
congrès à Tunis.
Etalée sur deux jours (18 et 19 juin), cette conférence est
organisée par la Ligue Tunisienne de Défense des Droits de
l’Homme, l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT),
l’ordre national des avocats et l’Institut arabe des droits de
l’homme avec le soutien de plusieurs personnalités
nationales et d’une vingtaine d’associations.
L’Union tunisienne de l’industrie, de commerce et de
l’artisanat (UTICA) s’est jointe à l’initiative, en abritant à son
siège à la Cité El Khadhra, les travaux de la deuxième
journée, soit l’essentiel de la conférence, à savoir la
signature d’une charte nationale sur la lutte contre la
violence et le terrorisme par les partis politiques , au nombre
de quelque 78 partis et les organisations et associations
nationales, à l’exception des très controversées ligues de
protection de la révolution accusées de pratiquer la violence
et dont la dissolution est réclamée par la grande majorité
des acteurs et forces politiques, hormis Ennahdha et le
Congrès pour la république.