Sourate 24 An Nûr .pdf


Aperçu du fichier PDF sourate-24-an-nur.pdf - page 2/78

Page 1 23478



Aperçu texte


P a s d e p itié si vous cro y ez en L u i e t au jour dernier. Q u e ce ch âtim en t so it
e x écu té en présence d’un groupe d e croyan ts. (2 ).

Dieu a fait descendre cette sourate et prescrit clairement les
ordres et enseignements qu’elle comporte, en y montrant le licite,
l’illicite, quelques sentences et la peine prescrite qu’ont doit appliquer à
un genre de coupables. Elle contient des ordres fondamentaux que les
hommes doivent observer pour toujours.
« A d m in is t r e z c e n t c o u p s d e f o u e t à l ’h o m m e e t à l a fe m m e d e

Il y a là la peine qu’ont doit appliquer aux fornicateurs
hommes et femmes. A cet égard les ulémas distinguent entre ces
gens-là en prenant en considération l’état civil de chacun: Ce
fornicateur peut être célibataire ou marié suivant un contrat légal,
adulte, libre et sensé.
m a u v a ise v ie» .

La peine qu’on doit appliquer au fornicateur célibataire consiste à
le frapper de cent coups de fouet et de l’exiler en dehors de son pays
une année, d’après l’avis unanime des ulémas, à l’exception de l’imam
Abou H anifa qui laisse la sa nctio n de l’exil à la d écision du
gouverneur. Ils ont tiré argument du fait suivant cité dans les deux
Sahih:
«Deux bédouins vinrent trouver le Messager de Dieu! -qu’Allah le
bénisse et le salue-. L’un d’eux prit la parole et dit: «M essager de Dieu!
M o n f ils que voici é ta it un salarié chez ce bédouin, il a com m is l ’adultère
avec sa fe m m e . J ’ai racheté m on fil s du châtim ent de cent m outons e t une
esclave. E n p résentant son cas a u x hom m es versés, ils m ’ont répondu que
m on f ils doit subir cent coups de fo u e t e t un an d ’exil, e t que la fe m m e de
c e lu i-là d o it ê tre la p id ée ( ju s q u ’à la m o r t) » . L e M e ssa g e r de D ie u q u ’A llah le bénisse et le salue- répondit: «P ar celui qui tient m on âm e dans
sa m ain, je vais décider d ’après le Livre de Dieu: On doit te rendre les cent
m outons e t l ’esclave, p u is ton f i ls m érite cen t coups de fo u e t e t l ’e x il d ’un
an». Ensuite il s ’adressa à O rnais un hom m e de la tribu de A sla m , (un des
com pagnons qui éta it p résen t) e t lui dit: « Ô Ounai's, va trouver la fe m m e
de cet hom m e, si elle avoue son péch é, lapide-la» O unaïs se rendit chez la
fe m m e qu i avoua son p éch é, e t il la lapida» (R a p p o r té p a r B o u k h a ri e t
426