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Seine-et-Marne

Le Parisien / Lundi 9 septembre 2013

II

Danssixmois,514mairesremettent

Les 23 et 30 mars, quelque 850 000 Seine­et­Marnais désigneront leurs conseils
municipaux. Les politiques fourbissent leurs armes. Certains candidats sortent même déjà du bois.
M U N I C I PA L E S 2 0 1 4

D

es pièces maîtresses vont
bientôt être déplacées sur
l’échiquier politique local :
au mois de mars, les électeurs désigneront ceux qui éliront
les maires à l’occasion des municipales. En Seine-et-Marne — où de
nombreux responsables nationaux
des grands partis politiques ancrent
leur légitimité — plusieurs communes pourraient voir leur municipalité changer de tête… voire basculer
dans le camp opposé. Tour d’horizon des « points chauds » dans le
département, alors qu’au PS les prétendants peuvent déposer leur candidature dès aujourd’hui.

Sylvie Bonnin (SE) a pris ses fonctions fin 2012, après la démission de
Patrice Pagny (SE), lequel était le
maire depuis… dix-sept ans. Le laps
de temps est donc très réduit pour
celle qui est encore peu connue des
habitants. Par ailleurs, le dossier
sensible du quartier Saint-Jean, un
projet de 800 logements — prévus
sur onze hectares au cœur de la ville —, jouera sans doute un rôle.

Pontault­Combault

Parmi les différents points chauds du département : Melun, où le maire sortant, Gérard Millet (UMP) (à gauche), est contesté par
le très médiatique François Kalfon (PS) ; Fontainebleau, où Frédéric Valletoux (DVD) (au centre) n’a pas reçu l’investiture de l’UMP à
la suite de sa candidature dissidente aux législatives ; et Pontault­Combault, où l’UDI aimerait bien renverser Monique Delessard (PS).

Fontainebleau

Bussy­Saint­Georges

La commune est historiquement
très ancrée à droite. Mais des luttes
intestines pourraient déstabiliser
l’actuel maire Frédéric Valletoux,
qui se représente avec l’étiquette divers droite car il n’a pas reçu l’investiture UMP pour les élections de
2014. L’élu est en disgrâce à la suite
de sa candidature dissidente aux
élections législatives de 2012. Richard Duvauchelle, ancien conseiller municipal UMP, pourrait en profiter pour tenter sa chance voire bénéficier lui-même de l’étiquette
UMP… A moins qu’un candidat mis
en place par l’UDI ne vienne mettre
tout le monde d’accord.

La ville voit son maire Hugues Rondeau (CNIP) réélu depuis 1998 malgré une trentaine de rapports de la
chambre régionale des comptes
épinglant sa gestion. Pourtant — et
même si la candidature de l’édile
n’est pas encore confirmée officiellement — le scrutin de 2014 s’annonce compliqué. Principale ombre
au tableau : sous les effets des différentes saisines du budget communal par la préfecture, les impôts locaux ont doublé depuis 2008, date
des dernières municipales que la
liste du centriste avait gagnées seulement au second tour. Quelques
mois à peine après avoir payé leur

n vide se crée
pour sa part à l’UMP,
quand un maire
ce qui pourrait déstaemblématique
biliser les électeurs.
prend sa retraite poli« Ça ne lui nuira absotique. Et ses succeslument pas, estime
seurs ont parfois du
Gérar d R u f f i n . A
mal à garder la main
l’échelle de la municimise sur la mairie tant
palité, ce sont les gens
une personnalité forte
qui comptent, pas
peut influencer les
leur parti. »
électeurs. Tour d’horiHomme de parole,
zon des maires qui
José Hennequin
ont décidé de quitter
(PS), 64 ans, quitte la
leur poste.
mairie de Villeparisis
A Moissy-Craaprès son troisième
mayel, l’un des pères
mandat comme il
fondateurs de la ville
l’avait toujours annouvelle de Sénart va Jean­Jacques Fournier, maire
noncé. Il avait fait de
tirer sa révérence. (PS) de Moissy­Cramayel. (LP/M.L.) même en tant que
Jean-Jacques Fourconseiller général,
nier, 77 ans, maire (PS) depuis 1971, mandat qu’il a occupé entre 1982
ne se représentera pas en 2014. Il et 2001. « Je ne me présenterai plus
laisse sa place à Line Magne, sa pre- nulle part. Je vais m’ennuyer c’est
mière adjointe… et aussi son épou- sûr. La vie publique va me manquer
se. Autant dire que les électeurs sa- terriblement, c’est un déchirement
vent à quoi s’en tenir puisque ce assure-t-il. C’est la raison qui l’emsecret n’en est pas vraiment un en porte. Il faut limiter le nombre de
ville. Toutefois, Line Magne assure mandats car les hommes politiques
que sa liste ne « sera pas un copié- ne sont pas capables de s’arrêter
collé de l’actuelle majorité ».
eux-mêmes. Et avec les années, on
Une autre personnalité se retire s’use ». « Bien sûr, je pourrais rester
de l’échiquier politique à Lésigny. pour voir la nouvelle école qui me
Gérard Ruffin (UDI), 63 ans, mai- tient tant à cœur se construire, ajoure depuis 2000 et conseiller régional te-t-il. Mais il faut arrêter de trouver
depuis 2004, se retire au profit de des prétextes et accepter que l’on a
son premier adjoint, Michel Papin. fait son temps ».
La nouvelle tête de liste appartient
N.S. ET F.LÉ.

taxe d’habitation, les habitants
pourraient s’en souvenir au moment de glisser leur bulletin dans
l’urne… En revanche, la division de
l’opposition pourrait jouer en faveur de l’édile actuel. Car outre une
liste PS, deux autres listes de droite
devraient aussi se lancer.

Lagny­sur­Marne
Cas suffisamment rare pour être signalé. Dans cette commune médiévale et bourgeoise de plus de
20 000 habitants, l’opposition de
droite et du centre se lance unie,
derrière la candidature UDI de
Jean-Paul Michel, ex-élu de la majorité. Il compte notamment dans ses
rangs le chef de file UMP. En face,

Dammartin­en­Goële
Cet îlot socialiste entouré de municipalités ancrées à droite risque de
basculer en mars. Le député de la
circonscription, Yves Albarello
(UMP), a fait de la ville l’une de ses
cibles principales avec Lagny-surMarne. Il fera tout pour mettre le
chef de l’opposition, Michel Dutruge (UMP), sur orbite. Déjà lors de la
dernière échéance, Monique Papin
(PS), en place depuis 1995, l’avait
emporté d’une dizaine de voix. Une
marge qui semble bien faible pour
Stéphane Jabut, qui lui a succédé
en novembre. D’autant plus que la
majorité sortante n’a pas donné à la
ville le rayonnement que pourrait
avoir un chef-lieu de canton.
THOMAS POUPEAU,
NICOLAS SIVAN
ET FAUSTINE LÉO

AProvins,personnen’aencore
lancédedéfiàChristianJacob

C

hristian Jacob a-t-il découragé
d’emblée tous ses éventuels adversaires ? Le député et maire
(UMP) de Provins a en effet le champ
libre pour décrocher un troisième
mandat consécutif lors des municipales de mars 2014, puisque aucun
candidat ne s’est pour le moment déclaré pour le concurrencer. Une situation qui n’enchante guère le patron des députés UMP à l’Assemblée
nationale, prêt à aller au combat :
« Je souhaite qu’il y ait un débat démocratique, dit-il. Avec mon équipe,
j’ai un bon bilan et un projet pour les
cinq à dix ans qui viennent. »

n Une situation inédite
Ce n’est en tout cas pas son opposition, pourtant en première ligne, qui
lui donnera la réplique : « Nous
n’avons rien en vue pour l’instant »,
confirme Christian Mareuil, son leader. Pour l’ancien numéro 3 de la
liste de gauche d’Alain Wallon en
2008, cette absence de concurrents
est inédite dans la cité médiévale :
« C’est la première fois que je vois
cela depuis 1977, se remémore-t-il.
D’habitude, cela commence au printemps et en septembre, on entre
dans le dur… » A près de six mois des
élections, Christian Jacob ne souhaite pas plus commenter cette absence
de rivalité. Tout juste reconnaît-il ar-

river à se mettre d’accord avec son
opposition sur « un certain nombre
de sujets d’intérêt général. » Suffisant
pour la dissuader de se lancer ?
Dans les rangs du PS, on avoue
qu’il est « compliqué » de monter une
liste à Provins. A moins que cela ne
soit comme au FN, où l’on affirme
que « personne ne veut se lancer »
mais que « cela peut encore changer. » Il reste l’option du parachutage : « Mais cela ne marche pas dans
une ville comme Provins », assure un
observateur local.
SÉ.B. ET T.P.

Christian Jacob (UMP). (LP/Delphine Goldsztejn.)

Ceux qui devraient aussi repasser
A droite

sorties nationales
sur le pain au chocolat
et le racisme anti­blanc
semblent avoir écorné
son image dans
les quartiers populaires.

Outre Christian Jacob,
d’autres pontes devraient
repartir pour un tour et
garder leur fauteuil. Ainsi,
Yves Jégo, le député­maire
A gauche
(UDI) de Montereau et
Franck Riester (UMP), celui
Jean­Paul Planchou,
de Coulommiers, devraient Yves Jégo (UDI).
le maire (PS) de Chelles
s’en sortir, tous deux
depuis 1995, voit aussi un
investis par leur parti. Même constat
boulevard s’ouvrir, même s’il n’a pas
pour Jean­François Copé, député­
encore déclaré sa candidature. L’UMP
maire de Meaux et président de
va en effet lui opposer un novice :
l’UMP, réélu depuis 1995 avec des
Brice Rabaste, un collaborateur
scores sans appel… même si ses
de Jean­François Copé.
SÉ.B. ET T.P.
(LP/Arnaud Journois.)

Ceuxquipassentlamain

U

(LP/Arnaud Journois.)

(LP/Arnaud Journois.)

La ville-préfecture devrait être le
théâtre d’un affrontement sans pitié. Gérard Millet, le maire (UMP)
sortant, compte bien rempiler pour
un troisième mandat. Mais sa suprématie est remise en cause par un
adversaire de taille : le très médiatique François Kalfon, secrétaire national adjoint du Parti socialiste et
spécialiste des études d’opinion,
s’est mis en tête de conquérir la ville. Un rêve qui a de fortes chances
de devenir réalité compte tenu de la
montée en puissance de la gauche à
Melun. Au second tour de l’élection
présidentielle, François Hollande y
a réalisé un score de 56,20 % contre
43,80 % pour Nicolas Sarkozy. Et
les socialistes mettent le paquet
pour soutenir leur candidat. Samedi, la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq, ex-sénatrice
élue en Seine-et-Marne, est venue
soutenir François Kalfon lors du
lancement officiel de sa campagne.
Par ailleurs, l’UDI, représentée par
l’ex-patronne du MoDem 77, Aude
Luquet, devrait également grignoter des voix à l’UMP.

(LP/Arnaud Journois.)

Melun

La ville est une cible prioritaire de
l’UDI, le parti centriste créé par
Jean-Louis Borloo. Il place de
grands espoirs en la personne de
Patrice Renaud, conseiller municipal et candidat déclaré. Cependant
la course est loin d’être gagnée car
la gauche y est bien présente. Le
Parti socialiste y a le pouvoir depuis
près de quarante ans et l’équipe de
la maire sortante, Monique Delessard, compte bien le garder.


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