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rapport koubi ndong benjamin .pdf



Nom original: rapport koubi ndong benjamin.pdf
Auteur: Edition classic

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INSTITUT SIANTOU SUPERIEUR
KOUBILOL NGAH MARTINE MUTELLE
ESF 2

RAPPORT DE STAGE ANNEE 2013
THEME : ETAPES DE CREATION D’UNE STRUCTURE SOCIALE (C.A.E.D)

SOMMAIRE
-DEDICACES
-REMERCIEMENTS
-AVANT PROPOS
-INTRODUCTION GENERALE

PREMIERE PARTIE : DESCRIPTION DU LIEU DE STAGE
1°FICHE SIGNALETIQUE
2°SITUATION GEOGRAPHIQUE
3° HISTORIQUE
4° LES ORGANES DE GESTION
- 4.1 comité de direction
-4.2 la direction
-4.3 conseil de maison
5° REALISATIONS ET PERSPECTIVES
-51 Réalisation
-5.1.1 sur le plan juridique
-5.1.2 sur le plan institutionnel
5.2 Perspectives
-5.2.1 sur le plan législatif et réglementaire

5.2.2 Sur le plan institutionnel
5.2.3 Sur partenarial

DEUXIEME PARTIE : DEROULEMENT DU STAGE
2.1 PRISE DECONTACT
2.2 DEROULEMENT DU STAGE
2.2.1 Les activités menées individuellement
2.2.2 Les activités menées collectivement
2.3 DIFFICULTES RENCONTREES
2.3.1 Difficultés sur le plan matériel
2.3.2 Difficultés sur le plan humain
2.3.3 Difficultés sur le plan financier

2.4 LES APPORTS DU STAGE
2.5 LES SUGGESTIONS

TROISIEME PARTIE :

DEDICACES

Je dédie ce rapport de stage à ma famille, qui a su m’apportée prières et
bénédictions pour mener à bien mes études.
Plus particulièrement à mon père Mr NGAH ETOGO Pierre à qui je ne saurais
exprimer l’immense amour, l’estime et les sacrifices qu’il a consentis pour mon
éducation et ma formation.
A ma mère BAKENDAKAN Frieda qui a été pour moi source de tendresses, de
dévouements et qui n’a pas cessé de m’encourager pour mon équilibre
psychologique et le bien- être de ma personne.
A mon très cher mari Mr NDONG Benjamin qui a toujours été présent à mes côtés.
Ma vie auprès de toi est une source de bénédictions.tes sacrifices, ton soutien moral
et matériel ainsi que ta gentillesse sans égal m’ont permis de prospérer dans mes
études.

REMERCIEMENTS

Je tiens tout d’abord à remercier dans un premier temps toute l’équipe pédagogique
de l’INSTITUT SIANTOU SUPERIEUR et tous les intervenants. Plus particulièrement à
Mr SIANTOU LUCIEN qui est le président fondateur du complexe universitaire
SIANTOU pour le cadre d’études constituées.
J’exprime mes vifs respects et mes forts remerciements à mon enseignant et
encadreur de mémoire Dr HESSEL JOSEPH pour son accueil, son assistance et son
sens de former et d’informer.
J’adresse mes sincères remerciements à Mme MELENGUE NKOU’OU MARTHE
CLARISSE directrice du C.A.E.D à cette époque qui m’a permis d’allier la pratique au
théorique pour l’élargissement de mes connaissances dans les domaines purement
conceptistes à celui de pratique.

Je remercie Mme NGWE MIREILLE enseignante et coordonnatrice de la spécialité ESF
Pour son soutien particulier dans le domaine pratique de la nutrition et de
l’alimentation.

AVANT PROPOS

Le BTS est un diplôme d’Etat crée par arrêté ministériel 30/150/MINIDUC/DET du
24/12/1971 réservé jadis aux titulaires des baccalauréats techniques qui désiraient se
professionnaliser en secrétariat bureautique et en technique comptable. A cette
époque le BTS était sous la tutelle du MINEDUC et la formation se faisait
exclusivement au lycée technique commercial et industriel de Yaoundé. Après les
réformes universitaires des années 1990 et 1991, le BTS a été placé sous la tutelle
du MINISUP et implanté au centre universitaire de Douala. La même réforme mettra
fin au monopole de l’Etat en matière de formation de BTS et ouvrira les portes aux
instituts privées d’enseignement supérieur. C’est dans ce cadre institutionnel que
seront créés les instituts supérieurs tels que l’institut SIANTOU SUPERIEUR dans la
ville de Yaoundé chargées eux de diversifier les filières de BTS. Ainsi sera créée la
filière touristique et sociale au sein de laquelle se trouve la spécialité ESF. Avant la
création du BTS ESF la spécialité formait quasiment le personnel chargé de
l’enseignement et ménage. La formation n’était pas étendue parce que la société
n’avait pas encore appréhendé la nécessité de former les cadres sociaux. Dès la
décennie 1980, on a ressenti un besoin en personnel qualifié pour s’occuper du
domaine social notamment celui de la réinsertion de certains groupes (enfants en
détresse, les handicapés, les vielles etc.…). La formation dans cette spécialité dure
deux ans. Pendant ces deux années, les futurs professionnels des métiers sociaux
sont appelés à recevoir les enseignements théoriques et pratiques. A la fin de chaque
année scolaire ils sont appelés à aller confronter les enseignements reçus dans un
milieu professionnel (stage académique) et d’éveiller leurs esprits à travers les
solutions aux problèmes rencontrés en entreprise. Ce qui nous permettra de rédiger
un rapport de stage qui sera présenté devant le jury constitué d’enseignants et des
opérateurs exerçant dans le secteur.
En ce qui nous concerne, nous avons été appelés à effectuer un stage d’une période
de deux mois allant du premier juin au 31 juillet 2012 au C.A.E.D de Yaoundé. Ce
stage nous permis de développer le thème intitulé : « LES ETAPES DE CREATION
D’UNE STRUCTURE SOCIALE »

INTRODUCTION GENERALE

L’enfance est une période de la vie qui s’étend de la naissance à l’adolescence. Tout
être humain une fois qu’il est né, est un être social qui a besoin d’éducation, de
moyen et de méthode rationnelle pour assurer son développement et sa formation
intégrale. L’enfant est appelé à mener une seine au sein de sa famille, couvert
d’affection ainsi qu’une protection communautaire. De nos jours beaucoup d’enfants
sont privés d’affection et de protection. Ces derniers sont abandonnés dans les
hôpitaux, jetés dans les bacs à ordures, des WC, enterrés vivant, ils sont abandonnés
devant les portes de maison et des centres d’accueil des enfants en détresse.
L’Etat intervient à travers le MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES (minas) pour
assurer le suivi, la protection, et la réinsertion de ces enfants dans une famille
d’accueil. Notre étude portera sur :
« ETAPES DE CREATION D’UNE STRUCTURE SOCIALE » à l’instar du C.A.E.D de
Yaoundé qui constitue en effet l’objet spécifique de notre étude. Il sera question
pour nous de contribuer à une meilleure compréhension des problèmes que posent
les étapes de création d’une structure sociale. Cela fera dans un premier temps à
travers une présentation du C.A.E.D qui a servi de cadre à notre étude, et dans un
second temps à travers une réflexion sur le thème « étapes de création d’une
structure sociale »

PREMIERE PARTIE : DESCRIPTION DU LIEU DE STAGE

Dans cette partie, nous serons appelés à présenter la structure dans laquelle nous
avons effectué notre stage académique en insistant sur l’évolution historique, la fiche
signalétique, les situations géographiques, les organes de gestion ainsi que les
réalisations et perspectives.
Le C.A.E.D est une structure publique dont la création a été motivée par le souci
d’accueillir les enfants en détresse et de leur assurer une sécurité et un soutien
psychoaffectif.

FICHE SIGNALETIQUE

LA DIRECTRICE

MELENGUE NKOU’OU

STATUT JURIDIQUE

fonctionnaires

(personnel)

DOMAINES D’ACTIVITES

SOCIAL

DATE DE CREATION

2007
29

EFFECTIF DU PERSONNEL

(6 bénévoles et 23 permanents)
2515 Yaoundé

BP

25195 Yaoundé

TEL

22.09.94.28

SIGLE

C.A.E.D

FAX

452 Yaoundé
07/09/minas/SG/DPAS/C/C.A.E.D Yaoundé

MATRICULE

EMPLACEMENT

CENTRE ADMINISTRATIF

1) SITUATION GEOGRAPHIQUE

Le C.A.E.D est situé à yaoundé dans le quartier administratif derrière la croix rouge
camerounaise (voir annexe.)

2) HISTORIQUE

Le C.A.E.D de Yaoundé est une structure extérieure du ministère des affaires sociales
(minas) qui a connu de nombreuses mutations depuis sa création. C’est ainsi le
centre nait en 1989 de la signature d’un accord de partenariat entre LIONS CLUB
EMERAUDE et le minas sous le patronyme « de la maison de l’espoir » qui devient le
« centre d’accueil des enfants en détresse de NKOMO » avec pour statut d’institution
publique située dans l’arrondissement de Yaoundé 4. En 2007, le centre d’accueil des
enfants en détresse a été transféré et aménagé dans les locaux actuels sis au centre
administratif de Yaoundé derrière la croix rouge camerounaise

3) LES ORGANES DE GESTION

LE C.A.E.D est administré par :
- Un comité de direction
- Une direction
- Un conseil de maison

3.1COMITE DE DIRECTION :
présidé par le ministre en charge de la protection sociale de l’enfance ou son
représentant, le comité de direction fixe les orientations de la politique du C.A.E.D. A
cet effet il :
- il prend connaissance du rapport d’activité de l’institution,
-approuve le programme d’action, les projets de budget et règlement intérieur
élaboré par le directeur,

-propose toute mesure susceptible d’améliorer le fonctionnement et l’efficacité de
l’institution,
- approuve la ligne socio pédagogique,
- valide les documents pédagogiques,
- approuve le budget.

3.2 LA DIRECTION
Le directeur est responsable du suivi de toutes les activités administratives,
financières et techniques d’encadrement de la petite enfance. Elle est chargée :
*l’élaboration de la ligne socio pédagogique du C.A.E.D,
* de l’élaboration d’un plan d’action et la rédaction des rapports d’activités,
* l’élaboration du projet du règlement intérieur,
* de l’application du règlement intérieur,
* de la gestion du personnel et du patrimoine de l’institution,
* de la discipline du personnel,
* de l’élaboration du projet de budget,
* de l’élaboration du support technique d’encadrement des enfants,
* de l’exécution du budget,
* de l’organisation et le contrôle du travail des encadreurs de la petite enfance et les
autres personnels,
* de la supervision et de l’évaluation des collaborateurs sous ses ordres,
* de l’exécution des décisions du comité de direction

3.3 CONSEIL DE MAISON

Le conseil de maison assiste la direction dans sa gestion notamment dans les
domaines ci-après :
+ Fonctionnement général de l’institution,

+ Discipline des pensionnaires,
+ Éducation parentale, encadrement de la petite enfance,
+ Supervision professionnelle des équipes d’encadrement d’évaluation,
+ Du suivi et évaluation du plan d’action

4) REALISATIONS ET PERSPECTIVES

4.1 REALISATIONS
4.1.1 SUR LE PLAN JURIDQUE
. Le renforcement des capacités juridiques d’intervention des personnels du service
d’action sociale présent dans les commissariats, les tribunaux et les prisons.
. La finalisation des travaux de révision de la loi du 21 juillet 1983, relative à la
protection des personnes handicapées ;
.la participation aux travaux du comité africain sur le droit et le bien être de l’enfant
placé auprès de l’union africaine.
. le renforcement de la collaboration avec la société civile, par la signature de
plusieurs accords avec les associations, les ONG, agences locales et ceux relevant du
système des nations unies.
. L’élaboration du recueil des textes juridiques applicables à l’enfant indexé.
. D’un document d’analyse comparative du droit avec le droit international reconnu
par le Cameroun.

4.1.2 SUR LE PLAN INSTITUTIONNEL

. La signature d’une convention portant sur la construction et l’équipement d’un
centre pour handicapés à Maroua avec L’ONG ALES D’AFROGOLA.
. L’organisation de la sixième édition du parlement des enfants.
. L’octroi des subventions aux institutions spécialisées s’occupant des enfants, les
personnes handicapées et âgées.

. La réalisation des travaux prospecteurs sur le trafic et l’exploitation sexuelle des
enfants aux Cameroun
. l’octroi des subventions et d’aides aux ONG et association des personnes
vulnérables par la réalisation des micro projets socio économiques pour un montant
de cent quatre vingt million de FCFA.

4.2 PERSPECTIVES

4.2.1 SUR LE PLAN LEGISLATIF ET REGLEMENTAIRE
. La rectification par le Cameroun de la convention n°169 de L’OIT sur les peuples
indigènes et tribunaux.
. La ratification à moyen terme, des juridictions pour l’enfant
. La finalisation de l’avant projet de code protection de l’enfant.

4.2.2 SUR LE PLAN INSTITUTIONNEL
.La mise sur pied, sous la coordination des services du premier ministre, et la tutelle
du ministère des affaires sociales, d’un comité multi sectoriel de suivi des
recommandations du forum sur la solidarité nationale, impliquant l’Etat, le secteur
privé, la société civile, les communautés de base et les partenaires aux
développements .

4.2.3 SUR LE PLAN PARTENARIAL
. La création des réseaux d’intervenants spécialisés dans l’encadrement des couches
sociales défavorisées
. La constitution d’une coalition D’OSP et ONG spécialisées dans la protection de
l’enfant.

DEUXIEME PARTIE : DEROULEMENT DU STAGE

Notre stage s’est déroulé du premier juin 2012 à 8h et a pris fin le 31 juillet 2012 à
12h suivant d’une petite réunion avec la directrice du C.A.E.D.
2.1 L’ACCUEIL ET PRISE DE CONTACT
Le début de notre stage a été précédé d’un entretien de prise de contact avec la
directrice du C.A.E.D. lors de cet entretien, la directrice nous a notifié du règlement
intérieur du C.A.E.D, des conditions de stage notamment les horaires de travail qui
allaient de 08h à16h. Elle a d’ailleurs insisté sur l’assiduité et la ponctualité en effet il
était aussi question pour elle de nous préciser les différentes taches que nous
devrions accomplir durant la période de stage : l’administration ;le pouponnage ;la
cuisine ;la buanderie ;santé ;l’entretien et l’encadrement des enfants. Certaines de
ces taches devaient être menées individuellement et d’autres collectivement. Ce n’est
que bien après qu’elle nous a mises en contact avec les autres responsables du
centre.
2.2 DEROULEMENT DU STAGE
Pendant le stage, les activités étaient menées individuellement et d’autres
collectivement.
2.2.1 LES ACTIVITES MENEES INDIVIDUELLEMENT
Durant le déroulement de notre stage, j’ai effectué plusieurs activités à savoir :
-Le pouponnage, qui est un service du C.A.E.D permettant de s’occuper des bébés
quotidiennement. C’est ainsi que dès 7h30m l’heure que j’arrive au centre, je pose de
l’eau au feu pour le bain des bébés, cette eau me sert également pour le lavage des
biberons souillés et leurs stérilisations pour composer le lait à chaque enfant selon
les différents âges.
- La buanderie, est un service du C.A.E.D servant au lavage des vêtements des
enfants ainsi que les vêtements de toutes les personnes prises en charge par le
C.A.E.D. Dans ce secteur d’activité j’ai appris la manipulation certains appareils
électroménagers tels que le lave-linge, le sèche-linge et autres.
- en cuisine, j’ai réalisé certains menus a fin de connaitre les aliments les plus
nutritifs pour la croissance, le développement et l’équilibre alimentaire des enfants.
- en entretien, j’ai maîtrisé les produits utilisés en observant leurs avantages et leurs
inconvénients.

- en santé, j’ai eu plusieurs fois l’occasion d’accompagner et d’assister les enfants
malades à la fondation CHANTALE BIYA durant la période de stage.

2.2.2 LES ACTIVITES MENEES COLLECTIVEMENT
Les stagiaires prenaient la relève dès 7h30m et à 9h le bain des enfants s’effectuait.
Deux personnes lavaient les enfants et les deux autres les habillaient. Les selles
étaient retirées des couches puis envoyées à ceux qui étaient à la buanderie ainsi
que les vêtements sales. A 11h nous entrions en cuisine pour la confection des
biberons des bébés. Nous aidions le cuisinier pour la cuisson et le service des repas.

2.3 LES DIFFICULTES RENCONTREES

Elles sont d’ordre matériel, humain, et financier
2.3.1 LES DIFFICULTES SUR LE PLAN MATERIEL :
-manque de matériels nécessaires pour le bon fonctionnement de la structure
-manque de lits et de chambres pour les enfants
- manque de documentations
2.3.2 DIFFICULTES SUR LE PLAN HUMAIN
- insuffisance du personnel notamment pour le bon suivi des pensionnaires et des
stagiaires
- le fait que la procédure d’adoption soit difficile entraine que les enfants restent
longtemps au centre
- manque de stage perfectionnement pour le personnel
2.3.3 DIFFICULTES SUR LE PLAN FINANCIER
- le C.A.E.D ne fonctionne que grâce aux dons et crédits d’Etat qui lui sont alloués
- les moyens financiers mis à la disposition du C.A.E.D sont insuffisant au regard des
missions qui lui sont assignées

2.4 LES APPORTS DE STAGE

Notre stage nous a permis de découvrir la vie professionnelle, ainsi que les
problèmes que soulèvent l’intégration et l’adoption au sein d’un groupe.
Il nous a également permis de desceller certaines difficultés aux quelles font face les
enfants en détresse du centre et les moyens utilisés pour y remédier. Par ailleurs
nous avons été très fières de voir qu’à la fin du stage la plupart des enfants avaient
adopté de bons comportements. En plus de comprendre la cruauté de certaines
personnes sur les enfants (abus sexuel et maltraitance) et de comprendre aussi que
certains enfants abandonnés peuvent être récupérés et remis dans leurs familles
d’origine. En fin nous avons vécu une expérience extraordinaire au sein de cette
merveilleuse famille qui nous a permis de mener les enquêtes sur les étapes de
création d’une structure sociale.

2.5 LES SUGGESTIONS UNE AMELIORATION DES ACTIVITES DU C.A.E.D

Le C.A.E.D doit :
-

Renouveler si possible les appareils électroménagers (le lave-linge, les
appareils de cuisson, appareils de stérilisation des biberons)
S’équiper en armoires et lits pour chaque enfant
Renforcer son équipe en personnel qualifié et apte à assurer un bon
encadrement des pensionnaires et stagiaires
Mettre en place une politique de recherche d’autres donateurs et
partenaires.
En fin s’équiper en documentation

TROISIEME PARTIE :
DEVELOPPEMENT DU THEME

Les enfants et les femmes font partis des groupes vulnérables de la population. A ce
titre, le gouvernement et la communauté internationale accordent une attention
particulière à leur situation, notamment en veillant à la protection de leurs droits.
Cette protection ce traduit par la souscription du Cameroun aux objectifs du
millénaire pour le développement(OMD) et la ratification des instruments
internationaux relatifs à la protection des enfants et des femmes tels que la
convention relative aux droits de l’enfant(CDE), la convention sur l’élimination de
toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes(CEDEF), le protocole à la
charte Africaine des droits de l’hommes relatifs aux droits des femmes, les
conventions 138 et 182 de l’organisation internationale du travail(OIT) sur le travail
des enfants. D’où la nécessité de la création des structures sociales.

CHAPITRE 1 :

LA NECESSITE DE LA CREATION DES STRUCTURES
SOCIALES
La création des structures sociales a pour nécessité d’aborder généralement
les problèmes spécifiques de prises en charge des personnes vulnérables telles
que les femmes, les personnes âgées et plus particulièrement les jeunes
enfants, qui non seulement, ne sont pas intégrés à un système formel
d’éducation, mais sont séparés de leurs familles et se trouvent totalement
exclus de la société. En d’autre terme il est de fait que, la société ne se
développe qu’à partir d’une famille bien organisée, c’est-à-dire, une société ne
se développe que lorsqu’on limite les inégalités. Ce qui entraine
fondamentalement que l’un des moyens pour limier les inégalités est de créer
les structures qui vont réinsérer les plus pauvres : ce sont les structures
sociales.

1° CAUSES PROFONDES
1) CAS DE LA PAUVRETE (PROBLEMES SPECIFIQUES LIES A
L’ENFANT)
La pauvreté est généralement depuis toujours la principale cause de la création des
structures sociales. En effet, nous savons que pour faire grandir et éduquer un
enfant à fin de permettre son intégration dans la société, il faut un certain nombre
de moyens disponibles pour une bonne socialisation de ces enfants. Ainsi pour une
bonne croissance, l’enfant a besoin d’une bonne hygiène alimentaire, corporelle et
affectif qui est souvent un luxe pour les familles surtout à long terme. De même pour
une bonne éducation l’apprentissage de l’enfant nécessite un environnement
particulièrement instructif et de grand moyen pédagogique. De ce fait, les parents
pauvres ont souvent beaucoup de difficultés à assurer ou à offrir tout cela à leurs
enfants. Ce qui malheureusement conduit à l’abandon de ces derniers. Par exemple
un couple ou une famille qui n’arrive pas à s’offrir un repas par jour ne peut assurer
une bonne alimentation encore moins une meilleure éducation surtout intellectuelle
de l’enfant.

1.1) CONTEXTE SOCIO-ECONOMIQUE DU CAMEROUN

*MILIEU GEOGRAPHIQUE
Le Cameroun est un pays de l’Afrique centrale situé au fond du golfe de Guinée,
entre 2è et le 13è degré de latitude nord et les 9è et 16è degré de longitude EST. IL
S’étend sur une superficie de 475.650Km² de surface continentale. Le pays est de
forme triangulaire et s’étend du Sud jusqu’au Lac Tchad au Nord sur près de 1200km
tandis que la base s’étale d’Ouest en Est sur 800km
Il partage ses frontières avec 6 pays : le Nigeria à l’Ouest, le Tchad au Nord, la
République Centrafricaine à l’Est, le Congo, le Gabon et la Guinée Equatoriale au
Sud. Le milieu naturel est diversifié. En effet plusieurs types de régions naturelles
contribuent à la diversité géographique du pays
Le Sud forestier comprend les régions du Centre, de l’Est, du Littoral, du Sud et du
Sud-ouest est situé dans les zones équatoriale et maritimes. Ces régions se
caractérisent par une végétation très dense, un vaste réseau hydraulique et un
climat chaud et humide aux précipitations abondantes.
Les hauts plateaux qui englobent les régions de l’Ouest et du Nord-ouest avec une
altitude moyenne de 1100m, sont une zone riche en terre volcanique favorables à
l’agriculture. La végétation y est moins dense et le climat frais qui y règne est
propice à toutes sortes d’activités. La population y est très dense par rapport à la
moyenne nationale.
Le Nord soudano-sahélien regroupe les régions de l’Adamaoua, du Nord, de
l’Extrême-nord. C’est une zone de savane et steppe. En dehors du plateau de
l’Adamaoua où le climat est tempéré, le reste de cette région est caractérisé par un
climat chaud et sec avec des précipitations de plus en plus faible au fur et mesure
que l’on avance vers le Lac Tchad.

* MILIEU HUMAIN

Le Cameroun a une population que l’on estime aujourd’hui selon ELECAM3 à environ
17,9 millions d’habitants. Elle est très inégalement répartie sur le territoire national.
On note des zones de fortes densités de peuplement dans les régions de l’Extrême –
nord et de l’Ouest. Une partie de cette population est concentrée dans les villes
Douala et Yaoundé. Le milieu urbain reste encore un grand pole d’attraction environ
un Cameroun sur deux y vit.

1.2) SITUATTION DE LA PAUVRETE AU CAMEROUN

Dans l’ensemble 39,9% de Camerounais sont pauvres, dont 41,6% dans les
ménages dirigés par les hommes contre 33,4% pour ceux dirigés par les femmes. La
pauvreté ne touche pas les populations de manière uniforme. Le phénomène est plus
répandu en milieu rural (55%) contre (12,2%) en milieu urbain et dans les régions
septentrionales (plus de 53%). La situation est ce pendant meilleure dans les
métropoles que sont Yaoundé et Douala, environ une personne sur 20 est pauvre,
contre une personne sur cinq dans les autres grandes villes. Sur le plan régional en
dehors Yaoundé et Douala, les régions du Sud-ouest, de l’Ouest, du Sud et du
Littorale sont celles dont sur dix personnes rencontrées trois sont pauvres (30%).
Dans le centre, cette situation de pauvreté concerne environ deux personnes sur cinq
(41,2%). Dans le Nord-ouest, L’Est et l’Adamaoua une personne sur deux (50%) est
pauvre. Le phénomène est plus répandu dans les régions du Nord et de l’ExtrêmeNord où plus de trois personnes sur cinq sont pauvres.

1.3)

SANTE ET LUTTE CONTRE LA PAUVRETE

L’amélioration de l’état de santé général de la population est un préalable à la
croissance et la lutte contre la pauvreté. La persistance de certaines maladies
notamment le VIH /SIDA, le paludisme et d’autres maladies dégénératives est
responsable de la paupérisation croissante de la société. Toutes fois les efforts
menés par le gouvernement et les autres partenaires au développement permettent
de ralentir progressivement le phénomène.

La part des dépenses des ménages allouées à la santé a considérablement diminué
passant 7,6% en 2001 à 3,9% en 2007.dans les ménages non pauvres cette
proportion est de 4% contre 3,3% dans les ménages pauvres.
Par ailleurs le pays souffre encore de l’insuffisance du personnel sanitaire qualifié
surtout dans les campagnes bien que la proportion d’accouchements assistés par un
personnel de santé qualifié ait connue une amélioration entre 1998(78,8%) et
2004(83,4%)
Le taux de mortalité maternel a également augmenté en six ans. Il est passé de 430
décès pour 100.000 naissances en 1998 à 669 pour 100.000 naissance en 2004.
L’utilisation des méthodes contraceptives reste encore moins répandue. Le taux
d’utilisation des préservatifs par les femmes âgées de 15 à 49 ans est de 29,2% en
2006 contre 26,6 en 2004. Ce faible usage des préservatifs expose le groupe de
population sexuellement active aux IST SIDA.

Le tableau 1 nous donne l’évolution de la pauvreté

Pour un complément d’information voir annexe 1

1.2.1 NOUVELLE STRATEGIQUE PORTEUSE D’ESPOIR

Afin d’améliorer le profil général de croissance qui est resté en retrait du niveau
espéré pour résorber substantiellement la pauvreté, les pouvoirs publics ont orienté
les stratégies sur la génération des richesses à travers une croissance forte et saine
et la création d’emplois pour assurer une redistribution des fruits de la croissance et
la poursuite de l’attente des objectifs du millénaire pour le développement (OMD)
dans leur ensemble.

1.2.2 MARCHE DU TRAVAIL

Au sein de la population active du Cameroun, le taux d’activité au sens BIT est de
82,8% avec une prédominance pour les hommes (86 ;2% contre79,5% chez les
femmes). Selon le milieu de résidence, cette situation concerne environ sept
personnes sur dix (71,6%) en milieu urbain.

ANNEXE1 :situation de la pauvreté au cameroun

Le tableau A1.1 : indicateur sociodémographique de base

Tableau A1.2 : indicateur sur l’activité de la population

Graphique A1.3 : taux de chômage des 15-64 ans selon le sexe en 2007 (au sens du
BIT)

Tableau A1.4: indicateur sur la pauvreté monétaire

Graphique A1.5 : dépenses annuelles par équivalent au Cameroun par sexe en 2007
(FCFA)

Tableau A1.6: évolution de l’incidence de la pauvreté entre 2001 et 2007

Tableau A1.7: évolution de l’incidence de la pauvreté chez les 0-17ans entre 2001
et2007

2) CAS DU DIVORCE
Le divorce est la rupture ou la dissolution par voie juridique du lien conjugal
(mariage) du vivant des deux époux. De nos jours on estime que plusieurs mariages
se terminent par le divorce. Celui-ci est souvent à l’origine des détresses au sein des
familles notamment l’abandon des enfants. En effet des parents qui divorcent en
laissant des enfants, par exemple un parent qui vie avec les enfants et se remarie,
les enfants peuvent être maltraités, désorientés par celui qui n’est pas leur parent.
De même les petits enfants de bas âge se retrouvent parfois avec un parent souvent
occupé par son travail ou par autre incapable d’assumer tout seul leur charge.
D’autres font par contre recours aux baby-sitters pour les aider à assumer leurs
charges.

3) CAS DU DECES DE L’UN OU DES DEUX PARENTS

LE décès est la cessation de vie d’une personne. Il peut être causé par : les accidents
de circulation, les accidents cardiovasculaires, VIH SIDA, le diabète, les catastrophes
naturelles (sécheresse, inondation, séisme etc.), les agitations politiques (guerres
etc.) les fléaux sociaux etc.
Tous ces éléments sont à l’origine de plusieurs cas de décès d’un ou des deux
parents qui peuvent conduire à l’abandon de leurs enfants sans toute fois le vouloir
Ces enfants pour la plupart se retrouvent dans les centres d’accueils, conduit par
leurs grands parents ou un membre de la famille qui sont dans l’incapacité de
s’occuper d’eux.

4) CAS DU VIH SIDA

C’est une maladie virale qui se transmet de la mère à l’enfant pendant la grossesse
et aussi d’une personne malade à une personne saine voire même un objet souillé
par le VIH SIDA à une personne saine. Certains parents mettent au monde des
enfants atteints du VIH SIDA, due au fait que sa mère était atteinte de maladie et n’a
pas suivi ses consultations prénatales pendant la grossesse et a transmit la maladie à
l’enfant. Celle-ci n’ayant pas les moyens, abandonne l’enfant pendant l’accouchement
à l’hôpital, dans les poubelles et souvent devant la porte de quelqu’un tout ceci faute
de non prise en charge de ces femmes enceintes.

4.1) DEPISTAGE DU VIH ET SIDA CHEZ LES FEMMES ENCEINTES

Il ressort des études du CNLS qu’au premier semestre 2008, 87,6%(139 562 femmes
testées sur 159 342 reçues) de femmes enceintes ont bénéficié d’un conseil et
dépistage de VIH en consultation prénatale. Le taux d’acceptation du test chez les
femmes enceintes en consultation prénatale a évolué considérablement depuis 2006
en de 67,8% à 81,8% en juin 2008. Quant aux taux de séropositivité dépisté en
consultation prénatale chez les femmes enceintes, il est passé de 9% en juin 2006 à
6,2% EN JUIN 2008. Cependant entre fin 2008 et décembre 2009 on a noté une
croissance de ce taux qui est passé de 6% en décembre 2008 à 6,4% en fin 2009.
Le taux de dépistage du VIH en salle d’accouchement présente une nette
amélioration. Il a baissé de 10,7% en 2007 à 6,6% au premier semestre 2008.

Tableau 2 : évolution des taux de VIH au CPN, en salle d’accouchement et des
femmes enceintes

Pour plus amples informations voir annexe 2

ANNXE 2 : incidence du VIH/SIDA au Cameroun

Tableau A2.2 : Evolution du niveau des indicateurs de prophylaxie ARV

Tableau A2.3 : Evolution des taux de séropositivité des enfants nés des mères VIH

5) CAS D’EXPLOITATION ET DE MALTRAITANCE DES ENFANTS
5.1 EXPLOITATION DES ENFANTS
Au Cameroun, le travail des enfants de moins de 14ans est proscrit par la loi
n° 92/007 du 14 Août 1992(article 86). Les enfants exploités sont généralement en
activité, ce qui amoindrit leur chance de scolarisation ou augmente les risques
d’abandon de l’école. Cette situation peut compromettre l’atteinte des objectifs du
millénaire pour le développement(OMD) spécifique à l’éducation de base pour tous à
l’horizon 2015.
Voir schéma 5.1.1 ; tableau 5.1.2 et l’annexe 3
Schéma 5.1 .1 : répartition des enfants exploités selon la région

Tableau 5.1.2 : répartition(%) des enfants exploités par région, par classe d’âges et suivant
le sexe

ANNEXE 3 : CAS DES ENFANTS EXPLOITES

Annexe a3.1 : répartition des enfants exploités selon leur statut professionnel

Annexe a3.2 : caractéristiques de l’activité exercée par les enfants exploités

Annexe a3.3 : pourcentage d’enfants voulant arrêter de travailler et pourcentage de ceux qui
aiment l’école

Annexe a3.4 : perspectives de l’enfant

5.2 MALTRAITANCE DES ENFANTS (voir tableau 5.2.1 ; 5.2.2 et 5.2.3)
a) Article 19 de la convention relative aux droits de l’enfant :
L’Etat doit protéger l’enfant de toutes formes de mauvais traitements perpétrés par ses
parents ou toute autre personne à qui il est confié. Il doit établir des programmes sociaux
appropriés pour prévenir ces traitements et pour traiter les victimes.

Tableau 5.2.1 : enfants maltraités

Tableau 5.2.2 : enfants maltraités (suite)

Tableau 5.2.3 : enfants maltraités (fin)

6) CAS DES ENFANTS HANDICAPES

Les cas d’handicapes sont dus principalement aux malformations congénitales. A
préciser que ces malformations sont provoquées par l’exposition des parents aux
environnements toxiques (environnement radio actif par exemple) et la prise des
produits toxiques pour avorter l’enfant par des femmes malintentionnées. Durant la
période d’accouchement l’enfant nait avec des malformations. Et certaines mères ne
pouvant pas supporter les monstruosités abandonnent généralement l’enfant soit à
l’hôpital, dans les poubelles soit devant la porte d’une tierce personne.
a) Article 23 de la convention relative aux droits de l’enfant :
L’enfant handicapé a droit aux soins spéciaux ainsi qu’à une éducation et une formation
appropriée lui permettant de mener une vie pleine, descente et digne afin de parvenir à un
degré d’autonomie et d’intégration sociale le plus élevé possible.

Tableau 6.1 : situation d’enfants handicapés

Tableau 6.2 : situation enfants handicapés (suite)

EXEMPLE : CAS PRATIQUE DU CAED DE YAOUNDE

CHAPITRE 2 :

LES DIFFERENTES ETAPES DE CREATION D’UNE STRUCTURE SOCIALE

1) GENERALITES SUR LES STRUCTURES SOCIALES
Elles ont leurs sources juridiques au Cameroun d’après le décret présidentiel
N° 77/495, du 07 décembre 1977 fixant les conditions de création des œuvres
sociales ou structures sociales au Cameroun.
Les décrets ne concernent que des œuvres sociales privées, car lorsqu’il s’agit des
instituts publiques on parle de l’encadrement de la petite enfance et c’est le
décret (n°78)/2001/1LD
Notre étude se basera principalement sur la création des œuvres sociales privées.
1.1)

LES ŒUVRES SOCIALES PRIVEES

Au terme du décret du 07 décembre 1977 suscité, on entend par œuvre sociale
privée les activités d’une association régulièrement autorisée d’une institution ;
d’une entreprise ; d’un service à but humanitaire et apolitique crée par une
personne physique en vue d’apporter une aide morale, matériel ou un
encadrement éducatif à des personnes de tout âge, sexe ou race confondue aux
familles ou au groupe de personnes afin de promouvoir leur épanouissement.
Sont également concernés : les pensionnaires ; les foyers d’accueils et
d’hébergements etc.
Exemple : le foyer de
Sont exclus : les internats ; des collèges et établissements de formation ;
l’hébergement de l’enseignement supérieur ; les communautés religieuses etc.

1.2)

LES ŒUVRES SOCIALES PUBLQUES (INSTITUTIONS D’ENCADREMENT PUBLIC)

Les institutions d’encadrement public sont les établissements spécialisés chargés
d’assurer l’accueil, l’encadrement, le suivi, la protection et le développement des

enfants de la naissance à 6 ans. Elles comprennent : les pouponnières, les
crèches, les garderies, les haltes garderies etc.

2) PROCEDURES DE CREATION D’UNE STRUCTURE SOCIALE PRIVEE

Une structure sociale privée ne peut être créée que lorsqu’elle a une autorisation
délivrée par le Ministère des affaires sociales (MINAS). L’autorisation de création
est délivrée en deux phases : l’autorisation de création définitive et l’acte
d’autorisation d’ouverture. Obtenir cette autorisation requiert de nombreuses
procédures à savoir :

2.1) COMPOSITION DU DOSSIER
Le dossier doit être constitué ainsi qu’il suit :
1-Une demande timbrée
2-Des projets de statuts et de règlement intérieur
3-Une attestation de propriété ou de cession gratuite des locaux
4-Une attestation de bail
5-Un rapport de présentation de l’OSP assorti du schéma d’organisation
(par le promoteur)
6-Un certificat médical du directeur (services de santé)
7-Un extrait du casier du promoteur de l’œuvre
8-Un plan et devis estimatif des locaux visés par les services compétents du
ministère chargé de la construction
9-Un rapport sur l’état des locaux (service de construction)
10-un rapport sur l’hygiène du milieu (service de santé)
11- Une attestation d’assurance incendie
12-un projet de budget annuel de fonctionnement
13-un récépissé de versement du quart des dépenses annuelles de l’œuvre
Dans un compte bancaire
14-un rapport d’enquête de moralités du promoteur
15-listes des personnels administratifs et techniques

16-expertise sur les équipements spécialisés et sur l’encadrement social (par
les services MINAS)
17-un rapport de présentation et d’appréciation générale (par les techniciens
des affaires sociales)
18-dossiers des personnels techniques et d’encadrement


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