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4.0 CCTP DEAL 974 SEB 2013 03 v1 .pdf



Nom original: 4.0-CCTP-DEAL-974-SEB-2013-03_v1.pdf
Titre: 0_CCTP
Auteur: laurence.provot

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Analyse de la crise requin à La Réunion dans les champs des sciences sociologiques, de
l'information et de la communication et définition d'une stratégie de communication de crise et hors
crise

MARCHES PUBLICS DE PRESTATIONS INTELLECTUELLES

CCTP
«Analyse de la crise requin à La Réunion dans les champs des sciences
sociologiques, de l'information et de la communication et définition d'une
stratégie de communication de crise et hors crise »

Maître d’Ouvrage :
DEAL Réunion
Service Eau et Biodiversité
12 allée de la forêt
97400 SAINT DENIS

Objet du marché :

Le présent marché a pour objet :
« Analyse de la crise requin à La Réunion dans les champs des sciences sociologiques, de
l'information et de la communication et définition d'une stratégie de communication de crise
et hors crise »
L’objectif de cette étude est d'élaborer une stratégie de communication du risque requin à partir
d'une analyse de la crise requin dans les champs des sciences sociologiques, de l'information et de
la communication.

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l'information et de la communication et définition d'une stratégie de communication de crise et hors
crise

SOMMAIRE

CONTEXTE ET ENJEUX ….............................................................................3
OBJECTIFS DE L’ÉTUDE …...........................................................................6
PHASE 1.................................................…......................................................6
PHASE 2..........................................................................................................10
ORGANISATION .............................................................................................13
CALENDRIER PRÉVISIONNEL......................................................................15
ANNEXE 1 : CALENDRIER PRÉVISIONNEL

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CONTEXTE ET ENJEUX
La Réunion est confrontée à des attaques de requins dont la fréquence et la
concentration sont exceptionnelles, 12 attaques dont 5 mortelles depuis le 19
février 2011 alors qu’entre 1980 et 2010 il y avait eu 32 attaques dont 16 attaques 
mortelles pour toute la côte réunionnaise, soit 1 attaque par an  en moyenne, dont 
une attaque fatale tous les deux ans  
Les deux principales espèces responsables de  ces attaques sont le requin tigre 
Galaecerdo   Cuvier  et   le   requin   bouledogue  Carcharhinus   leucas.   Ces   deux   es­
pèces sont inscrites sur les lites rouges de l’UICN sous le statut NT (quasi mena­
cées). Elles ne font pas l’objet d’une protection réglementaire au niveau national.
La concentration dans le temps et dans l’espace de ces attaques reste difficilement 
explicable. Des hypothèses non argumentées ont été formulées dans les médias 
pour expliquer cette recrudescence (Réserve Marine, ferme aquacole en baie de St 
Paul, rejets de ravines et de déchets de poissons...), sans que les connaissances 
scientifiques ne permettent de les vérifier. 
Instauré   par   arrêté   préfectoral   du   1er  février   2012,   le   Comité   réunionnais   de 
réduction du risque requins (C4R), présidé par l’Etat, rassemble tous les acteurs 
concernés   :   les   maires   et   les   collectivités   territoriales,   les   représentants   des 
usagers de la mer, les associations environnementales et les scientifiques ainsi que 
des personnalités qualifiées. Il a pour fonction de débattre des grandes orientations 
stratégiques, et d'évaluer l'effet des actions engagées. Une première réunion de ce 
comité s'est tenue le 6 février 2012 puis une seconde, le 14 février 2013. A cette 
occasion, le préfet a souhaité l’élaboration d’une stratégie, de prélèvements ou non 
de requins, en cas de nouvelle attaque.
Une cellule opérationnelle de réduction du risque requins (CO4R) a été mise en 
place   au   début   du   mois   de   septembre   2012   à   l’initiative   du   CROSS.   Animée 
conjointement par les services de l'Etat (Préfecture / DEAL / DRJSCS / DMSOI­
CROSS),   elle   réunit   périodiquement   l'ensemble   des   acteurs   déployant   des 
« actions   de   terrain   face   au   risque » :   IRD,   CRPMEM,   Municipalités,   ligues   et 
comité sportifs, association PRR. Cette cellule, instance technique de coordination, 
poursuit plusieurs objectifs : 
- présentation   régulière   des   actions   conduites   et   à   venir   (zonage   des 
opérations, planification)
- partage de l'information entre les acteurs
- examen   de   points   techniques   particuliers :   méthodes   d'observation   sous­
marine,   protection   des   vigies   requins,   mise   en   place   des   dispositifs   de 
protection des zones de baignade...
A l'occasion du CO4R exceptionnel organisé en urgence le 13 mai 2013 , M. le 
Préfet a annoncé la mise en œuvre d'une étude sociologique sur les perceptions 
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des usagers de la mer du risque requin et d’une stratégie de communication.
La commune de St Paul a mis en place une signalétique spécifique du risque 
requins à la fois fondée sur un dispositif de flammes amovibles sur les zones 
surveillées (drapeau rouge requins en cas d’observation avérée ; drapeau orange 
requins lorsque les conditions propices à la présence de requins sont réunies) et 
sur des dispositifs d’information permanents sur les zones non surveillées. La 
nouvelle signalétique requins est actuellement en vigueur sur la commune de Saint­
Paul. 
Or, les mesures d'informations mises en place par les Communes montrent d'ors et 
déjà leurs limites (dégradation des panneaux, drapeaux pas toujours visibles sur les 
différents spots…).
Des travaux thématiques ont été conduits entre le CROSS Réunion et l'ensemble 
des acteurs de la chaîne des secours (SAMU, postes de plage, gendarmerie, SDIS) 
pour assurer la meilleure réactivité en cas d'accident. 
Un réseau de surveillance du risque, fondé sur le principe de centralisation au 
CROSS Réunion des observations de requins a également été mis en place. Des 
réunions avec les collectivités, les associations et les usagers de la mer ont permis 
de donner progressivement corps à ce réseau et de l'ancrer dans les mœurs et 
pratiques. Ce réseau contribue directement à la stratégie de réduction du risque 
(les informations reçues sont rediffusées de façon immédiate), et permet de 
consolider les connaissances scientifiques (les informations reçues sont mises à 
disposition des acteurs du programme CHARC).
Le CROSS a édité fin 2011 une plaquette d’identification des requins et de rappel 
de la conduite à tenir en vue de ce partage d’information.
Conformément aux instructions du Ministre des Outre­mer et aux décisions prises à 
l'issue de  la  rencontre  en  préfecture  du  6  août  avec   les  maires  des  communes 
littorales   où   se   pratiquent   de   façon   habituelle   le   surf   et   autres   sports   de   glisse 
nautiques, une opération de pêche, à visée sanitaire, a ainsi été engagée depuis le 
26 septembre 2012 (« ciguatera »).
Avec l'appui des services de l'Etat, la ligue de surf a élaboré un protocole de 
sécurité fin 2011, permettant de renforcer la surveillance lors des pratiques 
encadrées de surf (compétitions et pratiques des écoles). Ce protocole est 
notamment fondé sur le recours par les clubs intéressés et la ligue d'emplois aidés 
exerçant une fonction de « vigie requins » lors de créneaux dédiés. Ces vigies 
requins, sont placées en situation d'observation sous­marine en apnée en amont 
des spots de surf. Un protocole relatif à la pratique libre a également été élaboré 
par la ligue de surf (septembre 2012), et mis en œuvre à Saint­Gilles (commune de 
Saint­Paul) par l’association PRR mandatée par la commune. La ligue de surf 
travaille actuellement sur une charte destinée à l’ensemble des pratiquants et 
rappelant les bonnes pratiques de sécurité.
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Aujourd'hui,   la   communication   de   la   préfecture   est   essentiellement   une 
communication de crise sous forme de communiqué de presse, de conférence de 
presse et également par mail. Elle est mise en œuvre également suite aux C4R ou 
lors   de   la   présentation   des   résultats   des   études   (Biotope,   2012,   CHARC)   ou   a 
l'issue de la pêche de requins pour l'étude « ciguatera ». 
De manière globale, la communication externe de la Préfecture reste très modeste. 
C'est également à l'occasion de la table ronde du 25 juillet 2011, que l’État a choisi 
de   financer   la   mise   en   place   d'un   volet   d'acquisition   de   connaissances   sur   les 
requins  et  le risque encouru  par les  usagers,  et des  facteurs  environnementaux 
d’accroissement du risque requin. Cette acquisition apparaît comme fondamentale 
pour   la   définition   d'un   programme   de   mesures   cohérent   et   opérationnel.   Ces 
objectifs   constituent   le   socle   d'amélioration   continue   des   mesures   dédiées   à   la 
gestion   du   risque   requin.   Les   résultats   de   CHARC   doivent   faire   l'objet   d'une 
communication régulière et sa vulgarisation est insuffisante aujourd’hui. Par ailleurs 
le Conseil Régional a financé une étude sur les dispositifs de protection liés au 
risque requins à La Réunion (Biotope, 2012).
Aujourd'hui, à La Réunion, un onglet « risque requin » sur le site web de la DMSOI 
((http://www.dm.sud­ocean­indien.developpement­durable.gouv.fr/reduction­du­
risque­requin­r54.html) permet outre de présenter la plaquette de reconnaissance 
et de comportement du CROSS, de faire un point sur les principaux résultats de 
CHARC sous forme cartographiée et de mettre à disposition des documents issus 
du programme CHARC, d'informer les usagers sur les dispositions réglementaires 
en cours et de mettre à disposition une information cartographique de la présence 
de requin relayée par le réseau d'alerte au CROSS. Ce site est en cours d’évolution 
et   devrait   d’ici   fin   2013   s’agrémenter   d’onglets   supplémentaires   (pratiques 
nautiques,   etc.)   et   faire   l’objet   d’une   mise   à   jour   régulière   sur   des   aspects   de 
connaissance.  Aujourd'hui,   il   n'existe   pas   en   un   seul   site   web,   l'ensemble   des 
informations à mettre à la disposition des pratiquants ou du grand public pour les 
informer du risque requin, charte des bonnes pratiques, informations quotidiennes 
de situation du risque sur chacun des sites (tant sur des aspects environnementaux 
que de gestion ou réglementaires) de pratique du surf et de baignade, etc.
Il est essentiel que les informations transmises via le site internet, notamment les 
données   scientifiques,   soient   préalablement   validées.   La   question   du   partenaire 
animateur du site est essentiel.
C'est
 dans   la   lignée   de   ces   démarches   partenariales 
Etat/Régions/collectivités/associations   du   C4R     « préparées   et   validées 
techniquement » en CO4R, que la nécessité de la mise en place d'un programme 
de prévention, sensibilisation et éducation et d'un programme de communication 
dont l'élaboration repose sur une bonne compréhension du développement de la 
« crise » requin, de la compréhension des perceptions des usagers du risques et 
des mécanismes présidant à la prise de risque s'est fait sentir à l'ensemble des 
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acteurs mobilisés autour du dossier « requin ». 

OBJECTIFS DE L’ÉTUDE
A partir de 2011, le risque requin est construit comme une tentative de gérer un 
danger considéré comme inédit et permanent, voire un péril (Thiann­Bo Morel A. et 
Duret P., 20131). Les objectifs de l’étude sont à travers une analyse historique et de 
la   presse   (et   autres   médias)   et   des  études   de   perception   du   requin,   du   risque 
requin et de la gestion du risque requin, par les acteurs de la « crise » requin de 
réaliser un diagnostic socio­économique de la crise, de comprendre la construction 
et l’évolution de la décision de prise de risque, de caractériser les déclencheurs 
d'un   changement   de   pratique   ou   de   comportement  des   usagers   de   la   mer,   de 
caractériser   les   meilleurs   canaux   et   moyens   de   communication   envers   les 
populations   les   plus   exposées  aux  risques   et   de  définir  leurs   attentes   en   terme 
d’information.   Les  résultats  de   cette  étude  doivent   permettre  de  développer une 
stratégie de communication en crise et hors crise pertinente, de l’Etat et de ses 
partenaires.
Cette   stratégie   de   communication   aura   comme   objectif   principal,   la   construction 
d'une   culture   du   risque   requin   à   La   Réunion   et   comme   objectif   secondaire   de 
contribuer   à   limiter   les   effets   économiques   de   la   « crise   requin »,   et   tout 
particulièrement dans le champ touristique. 
La stratégie de communication se fixe 3 objectifs par ordre croissant de priorité : 
1. Informer et sensibiliser les usagers (réunionnais et visiteurs) sur le risque 
requin, les bonnes pratiques afin de gérer ce risque,
2. Faire connaître l'action de l'Etat (et des partenaires) sur la gestion du risque 
requin,
3. Communiquer sur le suivi et les résultats de ces actions
La   stratégie   de   communication   vise   à   accompagner   la   mise   en   œuvre   de   la 
politique de l'Etat sur le territoire de La Réunion et à prévenir des situations de crise 
ou   de   blocage.   Sa   mise   en   place   traduit   à   la   fois   le   souci   d'une   véritable 
communication   à   double   sens,   entre   émetteur   et   récepteur,   basée   sur   une 
circulation   organisée   de   l'information.   Son   ambition   est   de   contribuer   au 
développement et au maintien d'un climat serein propice aux échanges.

PHASE 1
ANALYSE DE LA CRISE REQUIN DANS LE CHAMP DES
SCIENCES SOCIOLOGIQUES, DE L'INFORMATION ET DE
LA COMMUNICATION
1Thiann-Bo Morel Marie et Duret Pascal, « Le risque requin, mise en risque de la pratique du surf à la Réunion
»,Staps, 2013/1 n°99, p. 23-36.

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 Au regard de l’importance des retombées médiatiques de la « crise requin » et de 
ses   conséquences,   notamment  économiques ,   il  conviendra  de  porter  un  regard 
particulier sur « les mots de la crise » (risque, risque zéro, prévention, information, 
interdiction,   pêche,   prélèvement,   effet   réserve,   étude   CHARC,   ciguatera…)   qui 
participent   des   représentations   mentales   plurielles   de   « la   crise   requin »   à   La 
Réunion.
Objectif :
Compréhension du développement de la « crise » requin sous l'angle 
médiatique   et   de   l'analyse   du   jeu   d'acteur   et   diagnostic   socio­
économique de la « crise » requin à travers des études de perception 
qui   permettrait   de   développer   une   stratégie   de   communication 
pertinente de crise et hors crise, de l’Etat et ses partenaires.
Les résultats attendus sont les suivants :
– Compréhension des limites de la prévention /information « classique » 
au regard des usages et comportements des usagers de la mer.
– Compréhension du développement de la « crise » requin sous l’angle 
médiatique   et   analyse   des   jeux   d’acteurs   de   la   « problématique » 
requin depuis 2010
– Caractérisation   détaillée   des   populations   d'usagers   les   plus   à   risque 
(les   pratiquants   de   surf   principalement)   pour   adapter   les   outils   de 
communication (par exemple en terme de lieux de communication mais 
également de cibles/moyens de communication, à même d'influencer la 
décision de prise de risque de cette population la plus à risque) ;
– Diagnostic  sur  la perception  par les différents usagers  de la  mer  en 
prise directe avec le risque requin, du risque requin (et du niveau de 
danger   en   particulier),   du   requin   et   de   manière   générale 
compréhension   des   paramètres   influençant   la   décision   de   prise   de 
risque   (s'agit­il   d'une   décision   de   prise   de   risque   ou   d'un   déni   du 
risque ? Comment se déroule la prise de décision de mise à l'eau des 
pratiquants de surf ? ); 
– Caractérisation des déclencheurs d'un changement de pratique ou de 
comportement   (Qu’est­ce   qui   déclenche   une   adaptation   du 
comportement : l’information « scientifique » ? donc exprimée par un 
expert légitime aux yeux de cette catégorie d’usagers, l’information « 
institutionnelle » ? la pression de conformité au groupe ... ?) ;
– Diagnostic   sur   la   perception   pour   chaque   catégorie   d'usager   mais 
également par l’ensemble des acteurs de la « problématique » requin, 
des  dispositifs  de  gestion  du  risque   requin  (y  compris  les   dispositifs 
d'alerte) et de la gestion institutionnelle de la « crise » afin de donner 
des outils d'aide à la décision aux décideurs en particulier sur le choix 
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des   moyens   de   prévention   et   la   stratégie   de   communication   à 
développer. 
– Diagnostic économique de la « crise » requin au travers des études de 
perception   des   acteurs   touchés   par   la   « crise »   requin   en   terme 
économique
– Diagnostic   des   enjeux,   attentes   et   besoins   pour   les   acteurs   de   la 
« problématique » requin, en terme de communication et d'information 
(y compris les relais d'information selon les catégories de publics) en 
particulier mais également en terme de gestion du risque et élaboration 
d’indicateurs permettant une évaluation au terme de la mise en œuvre 
du premier plan de communication.
Méthode :
Cette étude qui relève à la fois de la sociologie et des sciences de l’information et 
de   la   communication   mobilisera   les   corpus   habituels   constitué   de   différentes 
sources d’informations (presse, médias, web (y compris réseaux sociaux, etc.) et 
d’entretiens en face à face ou collectifs et d'enquêtes spécifiques dont le traitement 
et l’analyse devraient conduire à définir de nouvelles stratégies de communication. 
Elle   peut   néc2essiter  des   recherches   bibliographiques   et   historiques   qui   devront 
être réduites au minimum au profit du travail d’enquête et d’analyses.
En conclusion, la méthodologie de l’étude est laissée à l’appréciation de l’opérateur 
sous réserve de sa formulation lors de la réponse à l’appel d’offre. Une synergie en 
terme de méthodologie devra être trouvée si possible avec les études d’évaluation 
de l’acceptabilité sociale de la réserve naturelle marine qui seront organisées en 
2014­2015 par la RNM (en cours de préparation et de recherche de financement). 
La   méthodologie   de   diagnostic   socio­économique   proposée   par   Thomassin   et 
David,   2008   (2)   pourra   être   reprise   et   adaptée   afin   d’intégrer   les   publics   et   les 
problématiques   propres   à   la   « crise »   requin.   Une   autre   méthodologie   peut   être 
proposée à condition de l’étayer lors de la réponse à l’appel d’offre.
Un   COPIL  sera   mis   en   place   (la   composition   sera   définie   de   manière   conjointe 
entre le maître d'ouvrage et le maître d’œuvre sur proposition du maître d'oeuvre) 
et animé par le maître d'oeuvre (qui en fera le compte­rendu dans les 15 jours qui 
suivent la réunion). Il se tiendra à minima 3 fois (présentation de la méthodologie et 
du calendrier, validation des questionnaires, présentation des résultats)
Produits attendus :
-  Les produits bruts (résultats des  dépouillements de la  presse,  des  médias, du 
web…, résultats des enquêtes spécifiques, des entretiens, etc.) sont fournis dans 
une annexe séparée du rapport final et sur cd­Rom.
Les résultats bruts seront bancarisés dans un tableau Excel et remis sous forme 
d'un cd­Rom.
2 Thomassin A., David G. Cacatérisation socio-économique de l’état initial de la Réserve Naturelle Marine
de La Réunion. Ste Clotilde, La Réunion, IRD, 2008, 165p.
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l'information et de la communication et définition d'une stratégie de communication de crise et hors
crise

­Un rapport de synthèse sur le déroulé médiatique de « la crise requin » et l’analyse 
des jeux d’acteurs depuis 2010 (50 pages environ). Ce rapport doit donner des clés 
essentielles   à   l’élaboration   d’une   stratégie   de   communication   de   l’Etat   et   ses 
partenaires adaptée au contexte de « crise » requin et à ses acteurs.
­Un diagnostic socio­économique de la « crise » requin à La Réunion qui permettra 
l’élaboration d’une stratégie de communication de crise et hors crise pertinente
Le rapport comprendra le rappel des objectifs, le résultat de la recherche historique, 
bibliographique   et   de   la   presse,   le   rappel   des   méthodologies   d'enquête   et 
d'entretien   individuels   et/ou   collectifs   éventuels   ainsi   que   pour   la   partie   enquête 
quantitative   éventuelle,   les   variables   de   tris,   la   structure   de   l'échantillon   et   les 
méthodes   d'analyses   statistiques.   Les   tableaux   détaillés   des   résultats   de   ces 
dernières comprendront des indications d'effectif, des échantillons par classe, ainsi 
que   des   calculs  de   variance,  d'erreur   standard   ou   d'intervalles  de  confiance  qui 
permettent de justifier de différences significatives en cas d’enquête quantitative. Le 
rapport comprendra enfin les résultats des enquêtes et leur analyse permettant de 
répondre aux objectifs et résultats attendus de l’étude (voir paragraphe objectifs, 
phase 1). Les questionnaires éventuels seront joints .
­Un   livret   (20­30   pages)   vulgarisant   les   résultats   des   2   rapports   précédents   à 
destination des principales catégories d'usagers.
Les   résultats   seront   présentés   en   CO4R   (3   fois)   et   C4R   (couplé   avec   la 
présentation   des   résultats   de   la   phase   2).   Une   restitution   auprès   des   différents 
groupes d'usagers devra être organisée (couplé avec la restitution de la phase 2 
voir paragraphe organisation). 
Après diffusion, le prestataire pourra être consulté pour répondre dans un délai de 
15   jours   aux   observations   formulées.  Après   passage   en   C4R   et   amendements 
validés   par   le   pouvoir   adjudicateur,   les   documents   seront   chacun   fournis   en   50 
exemplaires papier (excepté pour le livret qui sera fourni à 100 exemplaires) + CD­
ROM et en 10 exemplaires entièrement sur CDrom en version numérique au format 
pdf. .
Format, qualité d'impression, charte graphique et mise en page seront soumises au 
maître d'ouvrage pour validation avant impression.
.
Un exemplaire de l'ensemble des documents pdf sera fourni au maître d'ouvrage en 
version modifiable au format LibreOffice.
Calendrier prévisionnel de la phase 1 :
Voir annexe 1.
La date des CO4R n’étant pas fixée par le pouvoir adjudicateur, ces dernières ne 
sont pas insérées dans le calendrier prévisionnel. Elles ont lieu en moyenne tous 
les uns à deux mois.
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crise

PHASE 2
STRATÉGIE DE COMMUNICATION
Objectifs
La communication est une composante essentielle du projet de gestion du risque 
requin. Elle est un des moteurs des processus de changement des comportements, 
avec notamment une meilleure connaissance et appréhension du risque.
Cette   stratégie   de   communication   aura   comme   objectif   principal,   la   construction 
d'une culture du risque requin à La Réunion et secondaire de contribuer à  limiter 
les   effets   économiques   de   la   « crise   requin »,   et   tout   particulièrement   dans   le 
champ touristique. 
La stratégie de communication se fixe 3 objectifs par ordre croissant de priorité : 
1. Informer et sensibiliser les usagers (réunionnais et visiteurs) sur le risque 
requin, les bonnes pratiques afin de gérer ce risque,
2. Faire connaître l'action de l'Etat (et des partenaires) sur la gestion du risque 
requin,
3. Communiquer sur le suivi et les résultats de ces actions
La   stratégie   de   communication   vise   à   accompagner   la   mise   en   œuvre   de   la 
politique de l'Etat   sur le territoire de La Réunion et à prévenir des situations de 
crise   ou   de  blocage.   Sa  mise   en   place   traduit   à  la  fois   le   souci  d'une   véritable 
communication   à   double   sens,   entre   émetteur   et   récepteur,   basée   sur   une 
circulation   organisée   de   l'information.   Son   ambition   est   de   contribuer   au 
développement et au maintien d'un climat serein propice aux échanges.
Il est proposé de définir une stratégie de communication sur 3 ans en lien avec la 
gestion  du risque requin  à  La Réunion,  dans  un  contexte  de « crise » requin.  Il 
s’agit de définir un programme réfléchi, cohérent a l’échelle régionale, de façon à 
structurer la communication en direction de différents types de publics (usagers, 
partenaires,   touristes,   grand   public,   jeunes…).   Il   s’appuiera   sur   les   résultats   de 
l'analyse   médiatique   de   la   crise   requin   et   du   diagnostic   socio­économique.   Des 
éléments sont déjà proposés dans le rapport de Biotope, 20123. Leur pertinence 
pourra être évaluée au regard des résultats de la phase 1.
La stratégie de communication se déroulera en plusieurs étapes, telles que :
1/   définition   des   positionnements,   enjeux   et   objectifs   de   la   politique   de 
communication
2/   définition   du   contexte   du   projet   (parties   impliquées,   moyens  disponibles   et 
limitations),
3/ définition des publics concernés ,
4/ identification des axes de communication et des messages,
3 Région Réunion- Étude des dispositifs de protection liés au risque requin à La Réunion BIOTOPE, août
2012
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5/   planification,   organisation   de   la   communication   (en   crise   et   hors­crise)   et 
circulation de l'information,
6/ rapportage et adaptation (évolution du plan de communication),
7/ évaluation et débriefing.
Cibles pré-identifiées :
­Public central : les usagers :
Les usagers de la mer (Réunionnais ou touristes) concernés (directement) par les 
attaques:   surfeurs   (également   bodyboardeurs,   kite   surfeurs,   etc.),   baigneurs, 
apnéistes plongeurs, utilisateurs de moyens nautiques non motorisés (kayaks, etc.) 
et vigies requins), etc.
Public périphérique : les partenaires :
­Les autres usagers du milieu marin moins confrontés directement au risque 
requin individuellement mais concernés par les conséquences de la crise requin 
notamment en terme économique et de modification des pratiques et par la gestion 
du   risque   (pêche,   études,   etc.) :   associations   naturalistes   (Kélonia,   Globice,   Vie 
Océane, Sea Sheperd, Abyss, Shark angel, etc.) et associations propres au risque 
requin   PRR   (Prévention   Risque   Requin),   OPR   (Océan   Prévention   requin)   etc., 
pêcheurs   professionnels,  pêche  sportive,   baigneurs,   hôteliers,   restaurateurs,   IRT 
(Institut Régional de Tourisme), Club du Tourisme, Chambre de Commerce, Pôle 
emploi,  associations sportives  (associations rassemblant  les  usagers  (CRPMEM, 
ligue  de  surf,  ligue  de  plongée,  de   kayak,   le  Comité  olympique   et sportif   de  La 
Réunion, le Comité régional d’études et de sports sous marins , Ligue de voile, 
etc.), les collectivités territoriales et leurs équipes techniques, élus locaux (Maire, 
Conseillers   municipaux,   généraux   et   régionaux)   et   leurs   équipes   techniques,   la 
Réserve Naturelle Marine, les organismes de recherche (IRD, Ifremer, Université de 
La Réunion, etc.), les porteurs de projets innovants, etc.
­Public   interne   à   l'administration   :   services   de   l'Etat   locaux(Préfecture   et   sous­
préfecture, DMSOI, CROSS, DEAL,.DJSCS..) et nationaux (Ministère en charge de 
l’Ecologie, Ministère en charge de la jeunesse et des sports, Ministère en charge de 
l’Intérieur) 
­Public   externe :   le   grand   public,   les   établissements   scolaires,   les   structures   de 
formations dépendantes de l'Education Nationale.
­Public relais : médias locaux et nationaux : presse écrite et audiovisuelle, médias 
internet, réseaux sociaux
Résultats attendus
L'analyse devra conduire à proposer des stratégies de communication différentiées 
par   acteur   et   par   objectifs.   Elle   devra   également   tenir   compte   des   ressources 
existantes (ou à développer).
La démarche sera la suivante
Diagnostic et synthèse de la phase 1
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– Analyse   des   actions   de   communication   déjà   menées,   des   outils   et 
supports de communication existants et des schémas de circulation de 
l’information
– Identification des atouts et des freins aux actions de communication de 
l’Etat et de ses partenaires au regard des résultats de la phase 1.
– rappel des objectifs de la stratégie
Élaboration de la stratégie de communication
– Choisir des axes stratégiques de communication
– Les décliner en objectifs et idées fortes. Définir un champs sémantique 
adéquat au regard des résultats de la phase 1.
– Définir les cibles et publics prioritaires
– Concevoir   une   méthodologie   et   des   outils   permettant   d’établir   une 
communication efficace et différentiée auprès des différentes cibles
– Proposer  une  organisation   de   communication   et   de   la   circulation   de 
l'information en situation de crise et hors crise
– Proposer   et   faire   valider   en   COPIL   une   programmation   d’actions 
(comprenant action, axe de communication concerné, moyens, publics 
concernés, niveau de priorité, porteur de projet, coût, programmation) 
sur 3 ans; chaque action fera l'objet d'une fiche spécifique. 
– Définir les indicateurs de suivi et d’évaluation à mettre en place

Produits attendus
A  l’issue   de   la   démarche,   le   prestataire   produit   un   document   de   synthèse   qui 
comprendra :
­Etat des lieux (contexte, état des lieux, objectifs), 
­Stratégie de communication : positionnement, enjeux, objectifs et moyens, publics 
et   messages   (y   compris   contenus),   ton   de   la   communication,   territoire   de   la 
communication,   rythme   de  la   communication,   planning  priorisé   et   budgétisé   des 
outils de communication.
Un groupe de travail et un comité de pilotage seront mis en place (la composition 
sera définie de manière conjointe entre le maître d'ouvrage et le maître d’œuvre sur 
proposition   du   maître   d’œuvre)   et   animé   par   le   maître   d’œuvre   (qui   en   fera   le 
compte­rendu dans les  15 jours qui suivent la réunion).  Le groupe de travail se 
tiendra   à   minima   2   fois   (présentation   de   la   méthodologie   et   du   calendrier, 
présentation des résultats). Le comité de pilotage se tiendra une fois pour valider la 
stratégie de communication.
Les   résultats   seront   présentés   en   CO4R   (deux   présentations)   et   C4R.   Une 
restitution   (trois   restitutions)   auprès   des   différents   groupes   d'usagers   devra   être 
organisée (voir paragraphe organisation). 
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crise

Après diffusion, le prestataire pourra être consulté pour répondre dans un délai de 
15   jours   aux   observations   formulées.  Après   passage   en   C4R   et   amendements 
validés   par   le   pouvoir   adjudicateur,   les   documents   seront   chacun   fournis   en   50 
exemplaires papier (excepté pour le livret qui sera fourni à 100 exemplaires) et CD­
ROM et en 10 exemplaires entièrement sur CDrom en version numérique au format 
pdf. .
Format, qualité d'impression, charte graphique et mise en page seront soumises au 
maître d'ouvrage pour validation avant impression.
Un   exemplaire   du   document   pdf   sera   fourni   au   maître   d'ouvrage   en   version 
modifiable au format LibreOffice.

Calendrier de la phase 2
Voir annexe 1.
La date des CO4R n’étant pas fixée par le pouvoir adjudicateur, ces dernières ne 
sont pas insérées dans le calendrier prévisionnel. Elles ont lieu en moyenne tous 
les uns à deux mois.

ORGANISATION 
Le rôle de la DEAL
La DEAL est le référent du prestataire pour la réalisation de l'étude. Le prestataire rend 
compte régulièrement de l'avancée de ses travaux et il fait part des difficultés éventuelles 
auxquelles il se trouve confronté.
Un point régulier est fait entre le prestataire et la DEAL.
Groupe de travail GT

Un   groupe   de   travail   (GT)   sera   mis   en   place   (la   composition   sera   définie   de 
manière conjointe entre le maître d'ouvrage et le maître d’œuvre sur proposition du 
maître d’œuvre, elle pourra être différente entre la phase 1 et 2) et animé par le 
titulaire.
• Chaque phase est démarrée par une présentation par le titulaire devant le 
groupe  de  travail.  Ces  groupes de  travail seront  planifiés  par  le  pouvoir 
adjudicateur en cohérence avec les disponibilités du titulaire.
• Le   titulaire   pourra   être   amené   à   amender   son   document   suite   à   ces 
présentations en comité de pilotage.
• Chaque présentation prendra la forme d'un document écrit, d'un diaporama 
et   d'une   note   de  synthèse.   Le   titulaire   présentera   au  minimum   14   jours 
avant les dates des groupes de travail,  les versions numériques (format 
pdf) des documents suscités pour validation par le pouvoir adjudicateur.
• il se réunira à l'occasion de :
• ­présentation des phases, de la méthodologie de la phase 1 et 2 et du calendrier 
et validation de la composition du groupe de travail et du COPIL
• ­validation   des   questionnaires   et  de  manière   générale  des   différents   éléments 
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précis de méthodologie du diagnostic socio­économique;
• ­présentation   des   rendus   de   la   phase   1   et   proposition   de   constitution   du   GT 
phase 2;
• ­présentation de la méthodologie phase 2
• ­présentation de la stratégie de communication et des modalités de restitution 
grand public/usagers. 
Comité de pilotage COPIL

Un COPIL (Comité de pilotage) sera mis en place (la composition sera définie de 
manière conjointe entre le maître d'ouvrage et le maître d’œuvre sur proposition du 
maître d’œuvre) et animé par le titulaire.
• Chaque phase est validée par une présentation par le titulaire devant le 
comité de pilotage. Ces comités de pilotages seront planifiés par le pouvoir 
adjudicateur en cohérence avec les disponibilités du titulaire.
• Le   titulaire   pourra   être   amené   à   amender   son   document   suite   à   ces 
présentations en comité de pilotage.
• Chaque présentation prendra la forme d'un document écrit, d'un diaporama 
et   d'une   note   de  synthèse.   Le   titulaire   présentera   au  minimum   14   jours 
avant les dates des comités de pilotage, les versions numériques (format 
pdf) des documents suscités pour validation par le pouvoir adjudicateur.
• il se réunira à l'occasion de :
• ­validation des rendus de la phase 1
• ­validation de la stratégie de communication et des modalités de restitution grand 
public/usagers. 
Restitutions 

• Quatre   restitutions   auront   lieu   en   Co4R  (Comité   opérationnel   de   réduction   du 
risque requin à La réunion) pour présenter l’étude (phase 1 et 2), les résultats de 
la phase 1 puis présenter la méthodologie de la phase 2 et les résultats de la 
phase   2   (deux   restitutions   intermédiaires   supplémentaires   auront   lieu   afin 
d’informer   le   CO4R   de   l’état   d’avancement   des   études).   Cette   présentation 
prendra la forme d'un document écrit, d'un diaporama et d'une note de synthèse. 
Le titulaire adressera ces documents en version numérique 15 jours avant la date 
du CO4R pour validation par le pouvoir adjudicateur. 
• En plus de ces présentations par phase, une présentation globale de l'ensemble 
du   projet   sera   faite   par   le   titulaire   en   C4R   (Comité   de   Réduction   du   Risque 
Requin à La Réunion). Cette présentation prendra la forme d'un document écrit, 
d'un diaporama et d'une note de synthèse . Le titulaire adressera ces documents 
en version numérique 1 mois avant la date du C4R pour validation par le pouvoir 
adjudicateur .
• Enfin,   une   restitution   globale   sera   organisée   à   l'attention   des   principales 
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catégories   d'usagers,   sur   3   sessions.   Les   modalités   d’organisation   de   ces 
sessions   (cibles,   lieux)   seront   organisées   en   GT   et   validées   en   COPIL.   Ces 
présentations prendront la forme d'un document écrit, d'un diaporama et d'une 
note de synthèse.
• Le titulaire pourra être amené à amender ses documents suite aux restitutions en 
CO4R, aux  présentations  au public,  au  C4R dans  un  délai  de 15 jours  après 
chaque restitution.

CALENDRIER PREVISIONNEL GENERAL
Voir annexe 1.
Le C4R se réuni en moyenne et  ad minima  une fois par an sur proposition du préfet. La 
date ne peut être anticipée à ce jour. La présentation prévue en C4R devra avoir lieu après 
les rendus des phases 1 et 2. Un délai de 12 mois est prévu à cet effet.

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