Sauver Orry Blog .pdf



Nom original: Sauver Orry Blog.pdfTitre: Sauver Orry BlogAuteur: Pierre

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POUR SAUVER ORRY 1er Partie :
Une illustration parfaite des dégâts que les services sociaux, l’ASE (aide sociale à l’enfance)
et les services opérationnels associés (le SAE etc. …) peuvent occasionner aux familles.
Force est de constater qu’aujourd’hui encore, les enfants de nombreuses familles sont broyés
par les services sociaux disposant pratiquement sans contrôle de pouvoirs exorbitants.
Les familles et leurs enfants peuvent être condamnés sur la base de dénonciations anonymes.
Le cas d’Orry Devilliers et de sa mère illustre parfaitement les dérives que permet le système
actuel.
Comme nous le verrons, ni Madame Dithiot, ex épouse de Monsieur Devilliers, ni son fils
Orry, n’ont été écoutés par la justice, malgré leurs nombreuses démarches.
Il semble bien que l’attitude incompréhensible de l’ensemble des services chargés de protéger
les familles et l’enfance soit le résultat d’une stratégie consciente de Monsieur Devilliers.
Pourquoi un père se conduit-il d’une façon qui failli par deux fois conduire son fils à la mort.
Pourquoi les services sociaux continuent-ils à écouter un père qui ne souhaite même pas la
garde de son fils, ne verse pas la pension alimentaire qui lui est due et comment se fait-il qu’il soit
encore écouté au vu du malaise qu’il a produit sur son enfant dès que celui-ci a été mis en sa
présence (constaté lors des deux visites en espace rencontre familles).
Il faut parvenir à mettre fin aux souffrances d’Orry qui a été confié à l’ASE dans le seul
dessein de l’empêcher de dénoncer les abus dont il a été victime et maintenu contre sa volonté loin
des seules personnes en qui il ait confiance, et qui pourraient, si cela leur était permis, parvenir à
faire appliquer la Convention des Droits des Enfants de l’ONU, signée par la France 1989.

1.1 TOUT COMMENCE PAR UN FAIT BANAL:
En 1992, Madame Véronique Dithiot achète une ferme à Jarville à Aufferville et réalise une
ferme pédagogique. Elle y recevra de nombreux groupes d’enfants, toujours bénévolement.
En février 1998, elle épouse Monsieur Devilliers, agriculteur. Il se montre violent alors qu’elle
est enceinte de leur enfant Orry. Une mesure d’urgence est mise en place par le JAF à la naissance
d’Orry afin de lui faire quitter le domicile conjugal. Il fait ou suscite des signalements abusifs qui
s’avéreront sans objet. Il suscite également des conflits de voisinage aux fins de rendre la vie de son
ex-épouse invivable.
En 2003, le jugement de divorce est prononcé à ses torts exclusifs, suspendant tout droit de
visite et d'hébergement sur son fils Orry et le condamne à diverses amendes, mais il conserve
l'autorité parentale. Monsieur Devilliers fait appel du jugement de divorce, mais cette décision
semble avoir essentiellement un rôle dilatoire lui permettant de faire perdurer une situation
conflictuelle.
Malgré la présence à la ferme de M. Chauvot dès juillet 2001, et l’aide qu’il lui apporte,
Véronique Dithiot est contrainte de vendre sa ferme, en novembre 2004, et de venir habiter à
Nanteau sur Essonne. Monsieur Devilliers abandonne son appel en 2006, pour acquérir des terres en
Algérie. Pour laisser une ouverture à des relations sociales, et sur les conseils du pédopsychiatre,
Mme. Dithiot accepte qu'il puisse voir son fils lors de ses passages en France dans le cercle familial,
pour des sorties occasionnelles, (monsieur étant résident en Algérie, s’est toujours présenté à
l’improviste). Début mai 2007, sans en donner la raison, Orry n'a plus voulu s’y rendre.

1.2 UNE PÉRIODE DE SÉRÉNITÉ RELATIVE :
En septembre 2005, la mère d’Orry achète une propriété à l’abandon à Nanteau sur Essonne et
s’applique, toujours avec l’aide de M. Chauvot, à la remettre en état. Orry est scolarisé à domicile,
avec le soutien du CNED, en raison d’une ostéochondrite du genou. Ses résultats scolaires étant
excellents, Véronique Dithiot poursuit son instruction en famille. Les rapports de l’inspecteur
resteront très favorables.
Cependant, d’autres actions, dont Véronique Dithiot n’a pas eu connaissances, ont été menées
par son ex-mari. En effet, le JAF dans les attendus de son jugement du 16 juin 2010 affirmera que
le couple avait repris la vie commune.
N’ayant pu obtenir du juge C...... (juge des enfants, du Tribunal de Melun), l’autorisation de
consulter le dossier de son fils sur Melun, malgré ses demandes Faxées. Elle ne pourra prendre
connaissance du dossier que grâce à l’appel d’une décision à la Cour d’Appel de Paris. Elle y
découvrira de très nombreuses erreurs, omissions et fausses informations, mais aucun document
officiel concernant une éventuelle reprise de vie commune. Véronique Dithiot continue à ignorer ce
document pourtant essentiel. Présenter au juge des documents sans qu’ils aient été transmis à
l’accusé est une pratique que l’on aurait pu croire abandonnée depuis l’affaire Dreyfus. Ce n’est
apparemment pas le cas.

1.3 UN EMBALLEMENT JUDICIAIRE :
Cette période se décompose en trois phases, correspondant à une gravité croissante des
interventions et finalement à un véritable harcèlement, dont tous les intervenants n’ont sans doute
pas eu réellement conscience, mais leurs négligences ont eu des conséquences dramatiques. Comme
le montre la suite des événements, leur action est allée à l’encontre de leur mission de protection
infantile.

1.4 UNE AVALANCHE DE SIGNALEMENTS:
Fin 2008 début 2009, des appels anonymes arrivent au 119. Aujourd'hui, nous savons que ces
appels provenaient de M. Devilliers et de son ami Mr G......., car les propos rapportés sont voisins
de ceux qu’ils tiendront en avril 2009, mais cette fois-ci de façon nominative.
Ces signalements sont accompagnés d’un harcèlement quasi-permanent de Monsieur
Devilliers qui rode autour de la propriété et y pénètre même sans autorisation (nombreuses
attestations).
En mars 2009, deux jours après qu’il ait eu connaissance de la requête diffamatoire que son
père a remise au JAF, Orry, profondément affecté tombe diabétique insulinodépendant à
vie. Son père pénètre dans la pédiatrie malgré le jugement du JAF, le refus de son fils de le voir et
l’intervention des médecins. Sans que cela ait un rapport direct, Monsieur Devilliers est condamné
par le tribunal de Fontainebleau pour coups et blessures commises le 6 août 2005 sur la personne de
son épouse, en présence de leur fils Orry.
Depuis début 2010, une avalanche de signalements de M. Devilliers auprès du JAF, du Juge
des Enfants, du Maire et du voisinage rend progressivement insupportable la vie d’Orry et de sa
mère. Ces interventions judiciaires directes ou indirectes, par l’intermédiaire des services sociaux,
étaient juridiquement infondées, et le harcèlement s’intensifie encore au travers du mode
d’instruction choisi qui assurait la sécurité de l’enfant, mais dont personne ne voulut en comprendre
les raisons.
Elles ont semblé à la mère d’Orry des mesures d’intimidation de l’Inspection Académique et du
SAE, (Service d'Action Éducatif de Dammarie-les-Lys.) justifiées par un a priori défavorable à
l’instruction en famille, suspecte aux yeux de nombreuse personnes. Le juge des enfants reconnaîtra
être contre ce mode d’éducation pourtant parfaitement légal (article L131-2 du code de
l’éducation). La mère d’Orry attend qu’on reconnaisse la parfaite régularité de son mode
d’éducation.

1.5 UNE INTERFÉRENCE REGRETTABLE:
En octobre 2010, Mme M....-C....., psychologue est désignée par le JAF pour lui remettre
une enquête psychologique. Dans cette même période, le maire de Nanteau sur Essonne, Madame
H........ reçut plusieurs fois Monsieur Devilliers. Celui-ci se dit très inquiet pour son fils et
critique vivement son ex-épouse. Destinataire de tous les documents judiciaires, il transmettra
illégalement au maire de Nanteau des documents confidentiels.
Le Maire de Nanteau sur Essonne, prenant à son compte les propos que lui a tenus M. Devilliers,
intervient auprès de Mme M....-C....., qui fera un ajout à son rapport très défavorable à Véronique
Dithiot.
Comment un maire de village de 450 habitants peut-il prendre de telle initiatives sans en parler
ni à ses conseillers municipaux, ni au CCAS chargé du suivi social au village, alors qu’elle n’a
jamais rendu visite à la famille? (selon le code de l’éducation en famille, le maire est tenu de
procéder à une enquête à caractère social, dès la première année, puis tous les deux ans : article L131/ 10).En faisant modifier le rapport de Mme M....-C....., Le Maire de Nanteau sur Essonne, Mme
H........ qui n’a jamais rencontré Madame Dithiot pour procéder à une quelconque enquête,
marquera par son intervention un tournant catastrophique dans le déroulement de l’affaire.
Suite aux interventions du SAE, la vie d’Orry et de sa mère devient impossible. Pourtant, celle-ci,
loin de l’isoler, a toujours pris un soin particulier, malgré les circonstances, à recevoir de nombreux
groupes d’enfants de la communauté de communes du Malesherbois, les associations de jeunes
diabétiques (AJD), ainsi que ses petits camarades de Nanteau sur Essonne.
Alors comment expliquer les interventions oppressantes du SAE, l’animosité de l’inspection
académique, du maire de Nanteau et des divers intervenants des services judiciaires et sociaux qui
agiront aveuglément sur les seules accusations de Monsieur Devilliers, sans jamais s’assurer de la
véracité de ses déclarations ?

1.6 ORRY PREND L’INITIATIVE:
Début 2011, Orry commence à parler des événements survenus lors des sorties occasionnelles
qu’il avait eu avec son père dans la famille paternelle jusqu’en mai 2007.Il fait parvenir, à l’insu de
sa mère divers lettres à son père et au juge…
Il commence à confier, auprès de personnes en qui il a confiance, ce dont il a été témoin plus jeune,
et de la participation à laquelle il a été contraint lors de ces rencontres.
Le 28 avril 2011, au cours de l’audience, le juge des enfants, Madame C......, refuse la
parole à Orry.
Le 12 mai 2011, une plainte pour viol et agression sexuelle sur mineur est déposée à la brigade
de la Chapelle la Reine.
Le 13 février 2012, lors de l’audience du Juge des enfants, Madame C......., refuse de nouveau
d’entendre le point de vue d’Orry. Sa mère et lui seront menacés de placement en famille d’accueil
si Orry n’est pas inscrit dans un collège. Le juge se montrera particulièrement humiliant et opposé
au mode d’éducation parfaitement légal choisi par Orry et qui assurait sa sécurité.
Madame P...., du SAE de Dammarie-les-Lys, présente à l’audience portera des accusations basées
sur les seules déclarations de Monsieur Devilliers.
Orry apprendra au cours de cette audience que l’enquête pour viol et agression sexuelle sexuelle sur
mineur a été classée sans suite et que le juge des enfants, Madame C...... s’est déclaré non concerné
par cette affaire.
Orry ressortira totalement effondré de cette audience ou il déclarera avant de sortir qu’il fallait
intervenir « pour éviter quelque chose de brutal… » (rapport du greffe).
Le 17 mars 2012, avant de se coucher, Orry s’injecte une overdose d’insuline.

Le 18 mars 2012, à 5h 33 du matin, la maman est réveillée par un hurlement provenant de la
chambre de mon fils. Elle lui injecte en intramusculaire le Glucagon. Par ce geste elle sauve la vie
de son fils. Orry est hospitalisé à Fontainebleau.
Le 31 mars Orry fait une grave hypoglycémie à la pédiatrie (0,19). Le service pense qu'il a
réitéré son geste.
Le 3 avril, Madame Dithiot demande au psychiatre qui suit Orry au CMP de Fontainebleau, le
docteur G...., un certificat de mal-être, qu’il refusera de lui remettre (dossier d’assistance éducative).
Le 6 avril, Orry sort d’hospitalisation.
Le 13 avril 2012, Madame Dithiot Faxe au SAE un courrier les informant de la fragilité d’un
enfant diabétique et leur disant « Je m’étonne que, compte tenu de la gravité des derniers
événements, vous ne l’ayez pas déjà fait (avertir le juge des enfants), et que vous ne lui ayez pas
demandé de surseoir à toute intervention qui pourrait mettre la vie de mon fils en danger ».
Le 11 mai 2012, Orry remet au greffe du tribunal du juge des enfants, Madame C......, ainsi qu’au
SAE deux lettres, qui seront deux appels au secours finissant pas l’annonce de sa décision de mettre
fin à sa vie si rien n’est entrepris pour l’aider. Il déposera ces lettres avec le concours de Mme
H......., qui se révélera bien plus tard être l'amie de M. Devilliers.
Personne du tribunal, ni du SAE, ni Madame H......., n’en tiendra compte et ne préviendra la
famille du drame qui se préparait.
Pourtant, lors de l’audience du 29 mai 2012, le juge C......, reconnaîtra que c’est la première
fois, au tribunal de Melun, que l’on voit un enfant venir déposer une lettre à son greffe.
Le 13 mai, Orry fait une nouvelle tentative de suicide. Le Docteur R...... de la pédiatrie de l'hôpital
de Fontainebleau fait un signalement disant « Orry se plaint de ne pas être écouté ».
Le 18 mai, le SAE compromis par la lettre d’Orry, dépose auprès du juge des enfants, une demande
urgente d’OPP (Ordonnance de Placement Provisoire) qui ne fait pas mention de la venue d’Orry
dans leurs locaux, ni de sa lettre les tenant pour responsables, avec le juge des enfants, de
toutes ses souffrances (dossier d’assistance éducative).
Le 22 mai 2012, Madame Dithiot envoie un FAX au juge Chaumet disant « Je suis consternée
que la négligence des services du SAE qui étaient tenu de vous remettre un rapport conforme à la
réalité, soit aujourd’hui responsable par leur attitude, leur intolérance et le non respect des droits
de l’enfant de l’hospitalisation de mon fils aujourd’hui ».
Le 23 mai 2012, le juge C......, qui est lui aussi mis en cause dans la lettre d’Orry déposée
à son greffe le 11 mai, donne son accord pour l’OPP, sans avoir convoqué la mère qui lui avait
pourtant écrit le jour précédent.
Depuis, les deux lettres d’Orry qui pourtant avaient été enregistrées, sont totalement
ignorées.
Le 23 mai 2012, Orry écrit une nouvelle lettre pour demander l’assistance d’un avocat de la
convention des droits des enfants. Le D° S …..., de la Pédiatrie de l’hôpital de Fontainebleau
refusera de la transmettre.
Le 29 mai 2012, Audience par mesure d’urgence d’OPP. Orry est retiré à sa mère et confié
à l’ASE.
Madame Dithiot a voulu faire confiance à l’ASE, qui l’a assurée se charger de tout, et a cru que le
juge Chaumet prendrait en considération les dossiers qu’elle lui a remis. Depuis, elle ne peut plus

voir son fils que lors de rares visites (normalement deux heures pas mois, mais l’ASE annulant
des rencontres il arrive qu’un mois passe sans qu’Orry rencontre sa mère). Cela se passe dans un
centre sous surveillance médiatisée au cours desquelles Orry lui remet, cachées dans des cahiers,
des lettres, demandant que l’on vienne à son secours.
Toute rencontre avec ses proches lui est interdite. Pourtant ceux-ci n’ont eu de cesse d’alerter
le SAE du mal-être de l’enfant et des précautions qu’il était indispensable de prendre, comme le fit
Monsieur Fuerxer, polytechnicien, professeur et proche d’Orry qui remit, le 10 avril 2012, au
psychiatre le docteur G...., une lettre l’avertissant de ses craintes si rien n’était fait pour
secourir l’enfant. Le 10 mai 2012, dans son rapport le docteur G.... estimera cette lettre
incompréhensible et limite menaçante ( dossier judiciaire) Trois jours plus tard, Orry
attentera à sa vie.
Madame Dithiot, initialement accusée injustement par le père d’être un danger psychologique
pour Orry, ainsi que pour sa santé (dossier judiciaire), se débat dans un système qui refuse
obstinément de l’entendre. Perpétuellement agressée par tous ses agissements, elle multiplie les
courriers pour défendre son enfant, ce qui la fait considérer par les intervenants comme étant
procédurière !
Il faudra bien admettre que les interventions du père auprès des services sociaux avaient un motif
avoué : faire retirer la garde d’Orry à sa mère, pour le placer dans un foyer (faits reconnu dans le
dossier d'Assistance Éducative) et lui faire perdre tous ses repères, ce qui ne pouvait avoir que des
conséquences dramatiques pour un enfant diabétique.
En fait, les accusations du père d’Orry n’étaient que des prétextes visant à éloigner Orry de sa
mère pour l’entraîner vers la dépression en lui rendant la vie insupportable. C’est cette posture du
père, qu’il aurait fallu dévoiler pour permettre à Orry de retrouver ses repères et ainsi être soustrait à
l’emprise de tous ceux qui se sont compromis en pensant soutenir « un papa inquiet » et qui
aujourd’hui ne savent cacher autrement leurs négligences qu’en maintenant Orry au secret dans un
hôpital travaillant, en accord avec l’ASE, où on le menace d’internement psychiatrique si il
continue à vouloir se faire entendre.
Quel a été le rôle de Véronique H.......? Les choses suivantes sont certaines :
- Elle s’introduit en Septembre 2011 dans l’environnement de Véronique Dithiot prétextant avoir
perdu son chien sur les parcelles boisées de la mère d'Orry.
- En Novembre 2011, elle invite au restaurant Véronique Dithiot et son fils Orry et propose qu'Orry
vienne suivre des cours de code dans son auto-école de La Chapelle la reine.
- Le 16 mars 2012 elle invite Orry au restaurant. Cette invitation a lieu la veille de sa première
tentative de suicide.
- Le 11 mai 2012, elle vient chercher Orry pour une leçon de code et l’emmène porter des lettres au
SAE et au tribunal de Melun. Cette sortie a lieu la veille de sa seconde tentative de suicide.
On apprendra dans le jugement du 29 mai 2012 confirmant l’OPP, que Monsieur Devilliers

est domicilié chez Madame H........

1.7 L’INADÉQUATION DES MESURES PRISES :
Le placement d’Orry à l’hôpital Bullion, l’a conduit à l’effondrement de ses résultats scolaires,
soit à un résultat strictement opposé à l’objectif annoncé des actions éducatives décidées par le juge
des enfants.
De même que son diabète était très bien suivi avec d'excellents résultats, ses analyses récentes
montrent une réelle dégradation de sa santé.
Un traitement par neuroleptique dangereux, surtout pour un diabétique lui est administré pour
annihiler sa volonté et ses réactions. Le 20 décembre 2012, le juge C......, dans un nouveau
jugement oriente Orry vers la psychiatrie. Il écrit « qu’une prise en charge en milieu
pédopsychiatrique, type hôpital de jour, paraît indispensable ». Cela ne serait-il pas la preuve que
l’on souhaite l’empêcher de s’exprimer définitivement, en assurant qu’il n’est plus capable de

discernement ? Orry était heureux dans son environnement et apprécié de tous (ce qui est confirmé
par de nombreuses attestations). Enfin, il était un enfant ouvert et a montré un grand nombre de fois
sa capacité à prendre des initiatives.

1.8 DES QUESTIONS SANS RÉPONSES:
- Comment en est-on arrivé là ? Officiellement, le placement provisoire d’un enfant est décidé
en assurant la famille que celui-ci est révisable à tout moment en fonction d’éléments nouveaux qui
pourraient intervenir.
- Comment se fait-il que les éléments apportés par la famille aient été ignorés, et que la sincérité
des pièces à charge du dossier n’ait pas été vérifiée ?
- Comment se fait-il que toutes les preuves apportées soient balayées d’un revers de main par
des réponses toutes faites discréditant tant la mère que l’enfant ?
- Pourquoi un service social ment-il sans honte, dans le seul but de justifier une décision
contraire aux intérêts de l’enfant et de sa famille ?
Les rapports sont truffés de contre vérités n’ayant même pas le mérite d’être vraisemblables.

1.9 SAUVER ORRY :
Aucun enfant de son âge, qui plus est diabétique, n’aurait supporté une telle pression (ce qui
est démontré dans une étude du Docteur S.......).
Il faut faire cesser l’acharnement judiciaire dont il est l’objet.
Tout semble conçu pour qu’un enfant de 13 ans, victime de son intelligence, soit, contre toute
vraisemblance, placé en hôpital psychiatrique, pour avoir voulu se faire entendre et défendre ses
droits.
Victime gênante, il serait rendu impuissant et résigné, et ne pourrait plus montrer du doigt
ceux qui l’ont conduit à perdre toute confiance dans la justice de son pays.

A 13 ans, Orry n’est que la victime d’un dogmatisme aveugle des
intervenants.
FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE.


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