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erotica .pdf


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Le Soir Mercredi 23 octobre 2013

Le Soir Mercredi 23 octobre 2013

22 MONQUOTIDIEN

MONQUOTIDIEN 23

JULIEN BOSSELER

LA SANTÉ
Le soutien-gorge est-il mauvais pour les seins ?
Ils sont portés tant pour des questions esthétiques que de maintien. Pourtant, d’après une
étude française, le soutien-gorge serait inutile, voire déconseillé. Jean-Denis Rouillon,
médecin du sport, a mené des recherches durant dix ans sur plus de 300 femmes. Zapper
le soutien-gorge permettrait de remonter les mamelons de 7 millimètres par an, de raffermir la poitrine mais aussi de diminuer les vergetures. Selon le spécialiste, le vêtement
entraînerait la distension des tissus suspenseurs. Les femmes créeraient cette dépendance elles-mêmes, alors qu’en laissant faire la nature, elles n’auraient peut-être jamais eu
besoin d’en porter. Une légende, les seins qui pendent sans soutien ? Pas sûr. L’auteur de
l’étude reconnaît que son échantillon n’est pas assez représentatif. Pas question de jeter
tous ses soutiens au feu, le corset au milieu… Les femmes ont des morphologies très différentes, comme le rappelle Jean-Denis Rouillon : « Une personne de 45 ans en surpoids et
avec trois enfants n’a aucun intérêt à arrêter de porter un soutien-gorge. » Ainsi, médicalement, il n’est pas encore prouvé que le soutien-gorge soit néfaste. Et c’est peut-être
mieux : socialement, c’est une autre paire de bretelles de s’en passer.
ANN-CHARLOTTE BERSIPONT

e n’est pas un succès.
C’est un triomphe. L’extase, l’orgasme, le pied
intégral : les chiffres du
premier Lui – retour à la
vie après 20 ans d’absence – sont
tombés peu après sa sortie, en septembre dernier. Jean-Yves Le Fur,
Frédéric Beigbeder et Yseult
Williams, à qui l’on doit cette résurrection, peuvent se gargariser :
kiosques en rupture de stock, second tirage de 100.000 copies
après la première mise en place de
350.000 exemplaires (1). De quoi
éclipser totalement la sortie du
Elle Man. Et de quoi redonner de
l’espoir à la presse papier, espèce,
dit-on, en voie d’extinction.
Etait-ce prévisible ? Lui, ça a
toujours été les draps de soie, là où
les autres se contentent de satin.
Cover février 1964 : Brigitte Bardot. Cover mars 1965 : Claudia
Cardinale. Mars 1969 : Jane Fonda. Janvier 1976 : Ursula Andress.
Avril 1990 : Sophie Marceau…
2013 : Léa Seydoux et Bianca May
Jagger. Pas des fonds de tiroir, ça,
que des gros bonnets.
Quant à Jean-Yves Le Fur,
l’homme qui a relancé la machine,
il est aussi derrière les magazines
Numéro (mode, classe, hype) et DS
(pour « De Société », du vrai féminin malin). Bref, pas un manchot.
En s’adjoignant Beigdeder – dont
le premier édito, véritable plaidoyer pour faire jaillir du métrosexuel toute son animalité ensommeillée, est déjà enseigné dans les
écoles –, il titillait déjà l’intérêt du
public visé. Un intello bobo qui
pourra dire « Je l’ai lu dans
“Lui” » sans rougir et, pire, qui
parviendra à se le faire offrir par sa
blonde, fière d’avoir dans son lit
« un homme moderne qui s’assume et se masturbe les soirs où
elle a pas envie, et capable enfin,
s’il les a tachés, de passer les draps
à la machine, comme leur amour,
en les faisant bouillir ». Oui, madame.
Cette cible élevée au X gratuit,
de YouPorn à Chatroulette, qui ne
pense pas tout de suite à Roger
quand on lui parle de Rabbit mais
au meilleur ami des filles de Sex &
the City, cette cible qui – honte à
elle – sait ce qu’est une « bifle »,

La presse érotique ne fait plus rougir
LES PETITE NOUVELLES
© D.R.

Introduire une galette laser dans le tableau de bord de son auto est un geste en voie de ringardisation, voire de disparition. C’est, du moins, ce que laissent penser les nouvelles gammes des trois
grands constructeurs français. Sur les dernières Clio et Captur, Renault ne propose plus le lecteur
CD qu’en option. « Nous suivons la tendance du marché, explique Karl Schuybroeck, porte-parole de
la marque. Nos clients les plus jeunes, auxquels sont destinés nos petits modèles, écoutent leur musique
avec leur baladeur MP3 ou leur smartphone qu’ils connectent à bord par câble USB ou par onde bluetooth. » Ceci dit, le disque n’a pas dit son dernier mot. « Nos clients plus traditionalistes et plus âgés
y tiennent. C’est pour cela que nos voitures familiales et haut de gamme, comme l’Espace et la Laguna,
disposent toujours d’un radio-CD de série. » Chez Citroën, par contre, les tout nouveaux modèles
familiaux – le C4 Picasso et le Grand C4 Picasso – font l’impasse sur le laser. « Nous ne le proposons qu’en option pour 100 euros. Le lecteur est alors logé dans la boîte à gants et permet de convertir
ses disques en fichiers numériques pour se créer un répertoire musical dématérialisé, » explique Marc
De Vleeschouwe. Toutefois, précise le chargé de communication de Citroën, les autres gammes
conservent leur lecteur. Mais pour combien de temps encore ? Difficile de déterminer les années
qu’il reste au CD embarqué. Celui-ci semble en tout cas suivre inexorablement le même sort que
la cassette. « C’est une tendance possible », reconnaît Elke Vogeleer, de Peugeot. Sur ses nouvelles
208, 2008 et 308, la marque au Lion a misé sur un système multimédia avec USB et Bluetooth,
reléguant le lecteur de disques au rang d’option (150 euros). « Celle-ci est d’ailleurs moins demandée que nous l’avions prévu », commente l’attachée de presse, pointant, comme ses confrères, les
nouvelles habitudes musicales de la clientèle jeune. Par contre, chez Volkswagen, « l’abandon du
CD n’est pas à l’ordre du jour, assure Jean-Marc Ponteville, responsable de la communication. Les
gens ont encore des collections de disques qu’ils veulent pouvoir continuer à jouer. Et puis, le CD offre
une qualité sonore supérieure. » Un argument qui, avec l’arrivée de fichiers audio haute définition,
n’aura bientôt plus lieu d’être. Enfin, l’arrivée, d’ici quelques années, de la voiture connectée devrait banaliser l’écoute au volant de musique en streaming et de programmes radio à la demande.
De quoi définitivement faire oublier cette bonne vieille galette laser aux automobilistes un tant
soit peu branchés.

C

L’Imparfaite
Une couverture médiatique
d’enfer pour son lancement,
en 2009, par des étudiants
de Sciences-Po : « Derrière
chaque histoire érotique, il y a
une histoire humaine qui
embrasse un discours social,
politique et esthétique ».

EPINGLÉ

Le nu masculin
passe moins bien
commande chez Pabo et lit 50
Shades of Grey même pas sous le
manteau, a enfin quelque chose
de neuf à se mettre sous la dent.
De l’érotique. Du suggestif. Un
truc oublié au milieu des images
graveleuses qui clignotent sur la
moinde page web. Ça a commencé
début des années 2010, étonnamment sur le papier plus que sur la
Toile. Irène, L’imparfaite, Tissue,
Edwarda et les autres narguent
aujourd’hui, dans les rayons des
libraires bien outillés, les FHM,
Entrevue, Hustler, Penthouse et
Playboy suintant la sueur de camionneur et la vulgarité des amateurs de lèvres siliconées.
Ici, le sexe touche au cerveau.
Là où Lui était né des bénéfices de
Salut les Copains (groupe Filipacchi, en 1963), L’Imparfaite est la
première revue érotique lancée
par… des étudiants de Sciences
Po. Edwarda « maintient le
trouble érotique des émois littéraires et cinématographiques
d’adolescence » de sa créatrice.
L’arty Irène veut « ramener de la
légèreté, du mystère et de la plasticité autour de sujets comme le sexe
souvent galvaudés »…
« Tout ça n’est pas très excitant,
dit Maxime, 24 ans. On dirait une

pub pour Tahiti Douche ». « Ou
une photo de mode. Ou pour un
parfum », lâche Matthieu qui lit le
Lui derrière son épaule. « Plus esthétique
qu’érotique,
qu’ils
boudent. L’érotisme, c’est plus une
question d’attitude que de nudité.
Une fille habillée peut être excessivement érotique ».
Plus trash, le spécial sexe des
Inrocks cartonne : un numéro par
an, celui d’été, deux fois plus de
pages que d’ordinaire, trois semaines en kiosque, souvent la
meilleure vente de l’année (la
meilleure vente à l’étranger, c’est
en Belgique). « On le fait depuis
dix ans, explique Pierre Siankowski, le rédac’chef. A la base, on
avait une image un peu “janséniste”. Notre philosophie, c’était :
trop de couleurs distraient le spectateur. Notre ligne éditoriale était
très underground. Mais c’est un
numéro comme les autres. On peut
à la fois traiter le sujet du sexe
comme toute autre forme de
culture. On ne veut pas choquer le
bourgeois, juste raconter ce qui se
passe dans les culottes ». ■
JULIE HUON ET LUIGI LATTUCA (st.)
(1) A titre d’exemple, GQ, leader du
marché, diffuse à 100.000 exemplaires.

LA MARQUE

LA MOBILITÉ

La communauté homosexuelle est souvent décrite
comme dénicheuse de tendances, y compris sur le
terrain de la sexualité. C’est
ce que confirme Yannick
Barbe, directeur de rédaction de Têtu, magazine gay
réputé qui, en couverture,
alterne modèles déshabillés
et photos chics de célébrités : « Ça a toujours été notre
rôle de faire en sorte que la
nudité masculine soit considérée comme la nudité féminine.
Il reste encore beaucoup de
choses à faire. Prenez l’exposition Masculin/Masculin actuellement au Musée d’Orsay :
c’est est la première expo de
nu masculin artistique et nous
sommes en 2013 ! » Autre
exemple pointé par Yannick
Barbe : « L’actrice Léa Seydoux s’est affichée nue en
couverture de Lui sur des
kiosques parisiens. Je ne suis
pas sûr que si Têtu avait fait
poser nu un acteur français, le
réseau d’affichage aurait
accepté. Nous avons déjà eu
des soucis avec notre réseau
de vente concernant les poils
pubiens ou les fesses d’un
modèle… »
L.LA (ST.)

« On pourrait pasticher Magritte et écrire sur toutes les photos du magazine : Ceci n’est pas une femme. C’est autre chose : la rencontre
d’un œil et d’un corps, la beauté sauvée, l’éternité saisie, c’est la résistance au totalitarisme de Google et notre engagement pour le plaisir, la légèreté, l’humour, la paresse » (Frédéric Beigbeder, directeur de « Lui »). © ROGER MILUTIN

l’expert « Un moyen d’améliorer sa sexualité »
ENTRETIEN
ace à la surenchère de la
pornographie, il semble que
de nombreuses personnes souhaitent retourner au langage de
l’intime et de la suggestion, celui-là même que proposent les
revues érotiques. Telle est l’une
des clés de leur succès, estime
Assaad Azzi, professeur en
Sciences psychologiques à l’ULB.

F

Pourquoi un magazine érotique comme « Lui » tente-t-il
de se démarquer en empruntant un autre chemin que celui
du trash et du cru ?
L’érotisme a toujours existé et
a toujours été recherché. Il n’a
probablement pas été trouvé
dans la pornographie pure et
simple. Il y a des besoins qui
ne sont pas satisfaits par ce
qu’on trouve sur le net ou
dans les revues explicites.
Quels besoins ?

Les gens ont besoin d’érotisme, d’être compris et de
comprendre leur partenaire.
L’érotisme n’est pas là pour
satisfaire des besoins immédiats ou pour les exciter. Il y a
une volonté d’aller au-delà de
l’orgasme personnel et une recherche d’informations pour
améliorer sa sexualité. C’est le
paradoxe de notre époque : depuis la révolution sexuelle, il
y a une réhabilitation et une
légitimation de la sexualité.
Du coup, à la télé, on peut voir
des pubs pour des préservatifs
et des lubrifiants. Mais, en
même temps, il n’y a pas
d’éducation sexuelle. Les gens,
très conscients que la sexualité joue un rôle très important
dans le couple, tentent de puiser des informations dans la
pornographie. Mais, avec ses
messages et ses images poussés à l’extrême, elle est détachée de la réalité. Il existe par

LE MOT

Effectivement, il y a des
hommes qui recherchent plutôt l’esthétisme et la classe. Ce
genre de recherche leur sera
plus utile dans leur vie intime.

Assaad Azzi, professeur en
Sciences psychologiques. © D.R.

ailleurs des ouvrages sur la
sexualité. Mais les gens s’interrogent sur leur validité
scientifique car bien des gourous et sexologues ne se basent
que sur leur intuition et leur
expérience.
Le retour de l’érotisme, n’estce pas une réaction à la surenchère de la pornographie ?

Les enfants font
leur cinéma

C’est la nouvelle façon de voyager à la mode : l’« échange de nuits ». La plateforme CosmopolitHome vous
propose trois façons de « nightswapper » : vous allez dans la maison d’un autre membre pendant que celui-ci
vient chez vous, vous utilisez la maison d’un membre pendant que celui-ci est ailleurs, ou vous vous rendez
chez un membre en chambre d’ami, pendant qu’il est chez lui. Le troc de maisons est une pratique de plus en
plus courante pour qui souhaite voyager en réduisant les frais de logement. En témoigne le succès d’autres
sites du genre, comme HomeExchange. (B. P.)

L’OBJET

Sang de dragon, poil de mammouth, jus
de chaussettes et bave de crapaud : il
n’en faudra pas moins aux enfants pour
réaliser la potion magique spéciale « Halloween » organisée au Cinéma Nova le
1er novembre, en prélude à la projection
du dessin animé Room on the broom
(notre photo). Mêler courts-métrages et
atelier de potion magique, c’est l’une des
nombreuses et passionnantes idées de

La tondeuse qui taille
à la précision du laser
Ralph Lauren fait défiler les chiens
au cycliste. Le vélo doit être doté d’un catadioptre blanc à
l’avant, d’un rouge à l’arrière. Idem pour les pédales. Et pour les
roues. Trop de cyclistes circulent pas ou mal éclairés. Selon
l’Observatoire du vélo à Bruxelles, 48 % des cyclistes étaient
correctement éclairés en 2004 ; 65 % en 2012. Cela fait 35 %
qui risquent leur peau sans éclairage. Pour ceux-là, plus d’excuse : la panoplie des éclairages de bécanes est du plus bel
effet.
MICHEL DE MUELENAERE

En partenariat avec l’APSCA, association américaine de protection des
animaux, Ralph Lauren a lancé The Dog Walk, un film de mode promotionnel dans lequel sont à l’honneur des chiens de refuge qui ont tous été
adoptés dans la foulée. Ils jouent aux mannequins pour présenter les nouveaux accessoires de la saison. Accompagnés de leurs maîtresses, ils se
promènent tranquillement à travers les plus belles avenues du monde, de
Madison Avenue à New York en passant par le Boulevard Saint-Germain à
Paris, certains blottis dans des sacs, d’autres portants des écharpes pour
se protéger du froid. Cette campagne concorde avec le « Adopt-a-ShelterDog Month », le mois national d’adoption de chiens aux États-Unis.
ANNA MELLONE
22

Déplorez-vous l’hypersexualisation ambiante ?
Je trouve que les chanteuses et
les actrices qui se basent sur
leur corps dans leurs vidéos
pour se vendre, c’est triste.
Elles doivent subir une pression énorme. La pornographie guette toujours. On peut
vite basculer dedans. En
même temps, la société vit
toujours dans une époque de
post-révolution sexuelle. Pour
beaucoup, la thématique du
sexe doit avoir la même place
que les autres. Les gens ne
veulent pas retourner dans le
conservatisme. ■
Propos recueillis par
L.La. (st.)

Irène
Lancée en 2010 par Geneviève Eliard, Esthèle Girardet
et Lucie Santamas, cette
publication élégante et graphique « est guidée par des
références surréalistes, les
mythes populaires et la photographie contemporaine
(poèmes érotiques, dessins,
textes, collages) ».

Edwarda
Un bimestriel créé en 2010
par une fille de 25 ans, Sam
Guelimi : « Je voulais une
revue personnelle qui maintienne le trouble érotique de
mes émois littéraires et cinématographiques d’adolescence, comme les tennis
blanches d’Emmanuelle Seigner dans Lune de fiel ».

L’ACTIVITÉ

Nightswapping

Cyclistes, brillez, réfléchissez !
Samedi prochain, on passe à l’heure d’hiver. Pour les plus optimistes/paresseux, on « dormira une heure de plus ». Pour les
cyclistes, la nuit tombera plus tôt. Et la nuit, tous les vélos sont
gris. Epuisons l’affaire en statistiques : en France, moins de 10 %
des déplacements à vélo se font la nuit mais ils entraînent 21 %
des accidents mortels. S’éclairer ? Il reste des nostalgiques de
la bonne vieille dynamo posée sur le pneu. Mais la technologie
a bien évolué. Désormais, illuminer sa bicyclette tient plus de la
« customisation » que de la contrainte. Il y a de tout et pour
tous les goûts. En matière d’éclairage « passif », les chasubles
fluo restent en vogue. Mais en ligne, on trouvera de vrais accessoires de mode battant en brèche le style « chantier ». Couleurs
plus originales, brassards chics, bandes réfléchissantes à coller
ou à coudre sur un vêtement. La chasuble elle-même finit customisée avec des dessins ou des bandes flottant au vent.
L’éclairage actif autorise aussi toutes les libertés. Les dynamos
se nichent dans le moyeu. Les lampes disposent souvent d’un
accumulateur qui prolonge l’éclairage lorsque le vélo est à l’arrêt. La lampe peut être dotée d’une prise USB. Ou de piles,
rechargeables ou non. Plus écolo : certains dispositifs utilisent
des mini-panneaux solaires ; d’autres le champ magnétique
d’un aimant. Où nicher tout ça ? Partout, pardi ! Les loupiotes
vont sur le guidon, mais aussi sur le cadre, les pédales, les
rayons, la selle, les garde-boue, les casques, les vêtements. Pour
l’épate : l’éclairage intégrant des clignotants et un feu stop ou le
rétroviseur avec clignotant intégré. Pour l’esbroufe : des LED qui
se fixent sur la valve de la chambre à air et décrivent des arabesques lumineuses lorsque le vélo se déplace. Qu’on se la joue
branché ou non, rappelons que tout cycliste qui circule entre la
tombée de la nuit et le lever du jour doit posséder un feu blanc
ou jaune à l’avant et un feu rouge à l’arrière, attachés au vélo ou

© D.R.

Nos voitures bientôt vendues sans lecteur CD ?

Le lit. La salle
de bain. Les
toilettes. La
buanderie.
C’est fini. Les
magazines de
charme sortent
du placard.

On n’en est pas encore à jouer le Jedi dans la salle de bain, mais
on s’en rapproche doucement. En septembre, Philips a en effet
lancé la première tondeuse munie d’un laser. Le faisceau rouge
qui s’en échappe ne sert pas (encore) à tailler les poils des
tempes au menton. Il permet juste de suivre une ligne de coupe
harmonieuse, afin de garantir une longueur de barbe identique
sur tout le visage. Le tout est de suivre la ligne rouge sans jamais
la franchir. La Tondeuse Barbe Pro 9000 (ou Beard Trimmer
9000, en anglais) est à double face (longueur de 32 et 15 mm).
Elle offre en sus dix-sept longueurs de coupe allant de 0,4 à 7
mm. De quoi entretenir une barbe de trois jours. Résistant à
l’eau (waterproof), l’appareil peut aussi fonctionner sans fil : une
heure de charge offre une autonomie équivalente.

Filem’on, festival international de films
pour enfants, qui se déroulera pendant
toute la durée des congés de la Toussaint,
dans de nombreux cinémas de Bruxelles
et ailleurs. En plus de visionner des films
venus du monde entier, de rencontrer des
réalisateurs indiens ou d’assister à des
ciné-concerts, les enfants de 3 à 15 ans
pourront triturer de la bobine dans tous
les sens. Par exemple, au Club des reporters, les enfants visionnent des films,
interviewent les réalisateurs et apprennent même à réaliser un petit film.
Au Studio de cinéma, ils apprennent tout
sur la création d’un film, s’initient au
maniement de la caméra, aux trucages de
films d’horreur, au montage sur ordinateur, aux techniques d’animation et à
l’enregistrement de bruitages et de musique. Plus de 80 films (des courts, des
longs, de l’animation), des ateliers ponctuels ou d’une semaine, des spectacles,
un bal masqué… Décidément, la Toussaint sera drôlement cinématographique !
CATHERINE MAKEREEL
Filem’on du 27/10 au 3/11 dans les cinémas Aventure, Cinematek, Galeries, Nova et à l’Espace Delvaux, De Pianofabriek, Everna, Ten Weyngaert. Plus
d’infos : www.filemon.be

© DR

PASCAL LORENT
23

© D.R.

LA CONSO


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