Un Travail, Une Histoire... .pdf



Nom original: Un Travail, Une Histoire....pdfTitre: HISTORIQUE DES AAC modAuteur: dbabingui

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SOMMAIRE

0. Introduction
1. APPEL & VISION
2. EXERCICE DU MINISTERE
A.

L’Œuvre du Ministère

A.1 Rencontre avec Benjamin TSHIBAMBA de la RDC
A.2 Rencontre avec Clément KEREKOUZOUMBOU et Michel
GBEGBE de Bangui
A.3 Arrivée de Papa BURKHARDT au Congo
A.4 Voyage de François BOUKASSA sur Bangui
A.5 Obtention des documents juridiques de l’A.A.C
A.6

Reconnaissance du Ministère pastoral du Fr. Emmanuel
LIKALEY par le pasteur François BOUKASSA

A.7

Difficultés rencontrée et départ de l’équipe Henri-PAMBOU des AAC

A.8

Temps de Grande Visitation Divine de l’A.A.C.

A.8.1 Obtention de la promesse d’Achat de la parcelle et de l’Ecole Biblique
A.9

Installation de la Mission au Congo Brazzaville

A.10 Arrivée de Jean GBALET et moment dure pour L’Eglise
3. RECONNAISSANCE

DU

MINISTERE

APOSTOLIQUE

DE

FRANÇOIS

BOUKASSA
4. QUELQUES VOYAGES MISSIONNAIRES DE FRANÇOIS BOUKASSA

1

2

0. INTRODUCTION

L’histoire est le récit des évènements passés,
Chaque organisation qui existe tire son origine de quelque part, une organisation ne
peut exister s’il n’y a pas eu un commencement et on ne peut parler de l’existence
d’une organisation sans commencer par parler de son histoire.

C’est ainsi qu’avant toute chose, la Bible nous relate ce qui a été au commencement a
savoir :
La création du monde, la création de l’homme, les missions de l’homme, la chute de
l’homme, les commandements de Dieu, ses principes et chaque époque de la Bible a
été marquée par une histoire et cela d’une manière succincte et logique jusqu’à
l’accomplissement de la grande mission de Jésus-Christ pour le salut de l’humanité.

L’homme est créé a l’image et à la ressemblance de Dieu, Paul dit : « Soyez mes
imitateurs comme moi je le suis de christ ». Si Christ qui est notre model par
excellence a parlé de l’histoire de ses prédécesseurs, à combien plus forte raison ne
sommes-nous pas sensés, d’avoir raison de clarifier les choses et d’en établir les
véritables faits historiques.

L’histoire nous inspire, elle nous sert de témoignage, elle nous permet d’identifier
l’erreur du passé pour mieux faire dans l’avenir.

Nous voulons par ces écrits, éclairer l’opinion d’ou qu’elle vienne sur l’historique de
L’Assemblée Apostolique Au Congo en sigle A.A.C.
Ce qui nous permettra de corriger certaines erreurs et permettra aux générations
actuelles et futures à marcher sur les traces suivies par les ainés.

3

1. APPEL & VISION
Nous sommes en 1989, le Seigneur me met à part pour être à son service, après avoir servi
une dizaine d’année dans le champ missionnaire.
Dans une vision, je voyais mon père spirituel Alexandre AIDINI ABALA me poser la
question de savoir si je voulais être à son service ou au service du seigneur ? (cette question
me fut posée par 3 fois de suite), j’ai répondu que je voulais servir le Seigneur. Me bénissant,
ce dernier me faisait voir les matériaux de construction qui était à côté (pierre, Sable, Ciment)
et me demandait d’aller (travailler) pour bâtir. Ce fut à la poudrière au n° 36 de la rue
Djiri/Maya-Maya Moungali à mon domicile en 1989.
Au cours de la même année, le Seigneur réalisa un miracle de guérison sur un jeune homme
mourant et tourmente par des démons, ce miracle avait attiré une multitude des gens qui
étaient très touchés. Une fois l’évangile annoncé, l’Assemblée Apostolique du Congo vue le
jour.
Mon épouse Marie France et moi, avions pris le temps de sillonner les quartiers avoisinant la
poudrière tels-que : MOUTABALA, TELEVISION et DIATA avec l’Evangile.

2. EXERCICE DU MINISTERE
A. L’œuvre du Ministère
Nous n’avons aucunement négligé le faible commencement qui remontait à 1990, l’Eglise
mise en place à été fréquentée par plusieurs couples et familles qui persévéraient dans les
enseignements, dans la communion fraternelle et les prières jusqu’à la prise d’engagement
dans les eaux de baptême.
Nous nous réunissions d’abord au salon de ma maison, puis sous le manguier et finalement
dans un hangar érigé dans ma parcelle, toujours sur la rue Djiri n° 36 au Quartier
POUDRIERE, siège social de l’Assemblée Apostolique du Congo avec comme boite postale
(B.P 7016 MFILOU Brazzaville).
VOIR LES PHOTOS CI-DESSOUS :

4

PASTEUR FRANCOIS BOUKASSA EXHORTANT LE PEUPLE DE DIEU AU N °36 DE LA RUE DJIRI A LA POUDRIERE ( SIEGE
SOCIALE DE L ’ A. A. C )

VUE D’ENSEMBLE DE L’A.A.C AU SIEGE, CHEZ F RANÇOIS BOUKASSA, A LA POUDRIERE NE NEGLIGEONS
PAS LE FAIBLE COMMENCEMENT EN 1990.

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FRERES ET SŒURS DE L’A.A.C

A.1 RENCONTRE AVEC BENJAMIN TSHIBAMBA DE LA RDC
Dès lors, nous avions reçu une visite d’un frère et ami, Benjamin
TSHIBAMBA avec qui nous avions cheminé ensemble a l’université et actuellement Apôtre
dans l’AA/RDC venant nous annoncer ce qu’il aurait vu et reçu dans sa vision comme
message pour nous venant du Seigneur, confirmant ainsi l’œuvre du ministère qui avait
commencé dans ma maison. Il disait : « j’ai vu dans un grand champ de canne à sucre,
pendant que tu avançais (François BOUKASSA) il y’avait un jeune homme qui te
suivait ».
Après avoir constaté le travail abattu dans ma maison, il nous remis les principes de foi
apostolique pour lecture. Nous pouvons citer ici quelques familles qui était avec nous a ce
moment, notamment : le couple Pastoral BOUKASSA et sa famille, les couples MPOYI,
LETUAIRE Roger, MABIALA David Antoine etc., et certains frères et sœurs notamment :
MOLLE Hortense, ITOUA LOUMBALA Marie-José, SABOU Marie, Emmanuel
LIKALEY.
L’optique était de lire le document et une fois d’accord sur la doctrine, nous puissions
marcher ensemble.

6

A.2 RENCONTRE AVEC CLEMENT KEREKOUZOUMBOUET MICHEL GBEGBE
DE BANGUI

en 1991, le ministère dans l’œuvre Clément KEREKOUZOUMBOU et Michel GBEGBE
en provenance de la RCA, de passage à Brazzaville pour Kinshasa, informé de notre
existence, viennent nous voir pour une prise de contact au moment ou nous évoluions déjà sur
deux sites à savoir : (l’Eglise de la Poudrière et à la cellule de Poto-poto).
VOIR LES PHOTOS DE LEURS PASSAGES CI-DESSOUS :

APOTRE GBEGBE MICHEL A BRAZZAVILLE ACCOMPAGNE PAR LE PASTEUR FRANÇOIS BOUKASSA A
L’E.D.C DE MIKALOU

7

CULTE AU SEIGNEUR JESUS CHRIST MODERE PAR EMMANUEL LIKALEY

A.A.C DANS LA JOIE APRES CULTE DE DIMANCHE A POTO-POTO BRAZZAVILLE SUR LOANGO N°60

Une fois de retour sur Bangui, voici la note de paix et de grâce que ces derniers nous avaient
adressée (datant du 25 MAI 1991)

8

CARTE POSTALE DES MOMENTS PRECIEUX PASSES ENSEMBLE EN GUISE DES SOUVENIRS ET
REMMERCIEMENTS. 25 MAI 1991 CLEMENT KEREKOUZOUNGBO.

9

A.3 ARRIVEE DE PAPA BURKHARDT AU CONGO BRAZZAVILLE
En fin 1991, nous recevions pour la première fois le couple BURKHARDT Albert
que nous avions loge dans la famille de maman MPOLO, une sœur en christ qui priait chez
l’Apôtre Jean Baptiste BAFOUNGUISSA (de la E.D.C), témoin vivant de l’œuvre de l’A.A.C
à la POUDRIERE.

FRANÇOIS BOUKASSA, A.BURKHARDT ET J.B BAFOUNGUISSA A LA POUDRIERE 1991

10

N

COUPLE GUSTAVE MPOYI, COUPLE A.BURKHARDT, COUPLE FRAN ÇOIS BOUKASSA, FR EMMANUEL
LIKALEY ET LE FR. DUROI EN 1991

FR.ZIMBOUROU LUCIEN VENU ACCOMPAGNE FR. SIMISSI LORS DU PASSAGE DU COUPLE
BURKHARDT A LA POUDRIERE

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HENRI-PAUL PAMBOU, BERTIN ET BENJAMIN REÇUS PAR LE COUPLE BURKHARDT
CHEZ LA SR.MPOLO DE L’E.D.C EN 1992 AU PLATEAU DE 15 ANS

APRES UN TRAVAIL DE FORMATION DES SERVITEURS, LES EGLISES SE SONT REUNIES A LA MAIRIE DE
POTO-POTO, A.BURKHARDT PRECHE ET FRANÇOIS BOUKASSA INTERPRETE (1991). COUPLE LOGE PAR
F RANÇOIS BOUKASSA CHEZ GUY-OPELO. PASTEUR DU MINISTERE DE REVEIL MONDIAL

12

13

14

CETTE LETTRE MARQUE LE PASSAGE DE PAPA BURKHARDT ET SES CONSEILS
15

Nous voulons ici apporter un rectificatif sur le document « Toi, vas –y » a la page 198 et 199
qui ne cadre pas avec l’origine de l’Assemblée Apostolique au Congo.
Voir ci-dessous le texte du document « TOI, VAS –Y » à corriger :

16

CES ECRITS NE REFLETENT PAS LA REALITE DU CONTEXTE DES ORIGINES DE L’ ASSEMBLEE APOSTOLIQUE AU
CONGO DE LA POUDRIERE SINON IL REVETENT LE CARACTERE D’UNE EGLISE DONT LA DENOMINATION RESTE
PARTICULIERE (EAC)

17

En 1992 nous avons a nouveau reçu le couple BURKHARDT deux fois de suite chez un frère
nommé « ONCLE KAO » photographe de carrière vivant au plateau de 15 ans et, en miseptembre chez le pasteur GUY OPELO à DIATA, ou nous avions organisé des cultes
d’ensemble (d’édification) avec plusieurs autres églises de la place.
A.4 VOYAGE DE François BOUKASSA SUR BANGUI

PASTEUR FRANÇOIS BOUKASSA A BANGUI

AAA 1993. SERVITEUR DE DIEU VENU DE PARTOUT EN CONFERENCE A BANGUI

18

PREDICATION DU PASTEUR BOUKASSA DANS UNE EGLISE DE BANGUI A PK 12

A.5 OBTENTION DES DOCUMENTS JURIDIQUES DE L’AAC
Notons que déjà au mois de mars de l’année 1992, les documents
juridiques de l’A.A.C rédigé par le pasteur François BOUKASSA ont été déposés au
ministère de l’intérieur pour acquisition du récépissé qui par la grâce de Dieu fut obtenu
deux ans plus tard soit le 30 mai 1994.

19

J

30 MAI 1994, L’AAC OBTIENT SON RECEPISSE SUR DECLARATION DU 23 MARS 2006
PAR FRANÇOIS BOUKASSA

20

21

22

Toujours au cours de la même année une rencontre avec papa BURKHARDT et les frères
d’autres dénominations qui avaient souhaité marcher ensemble avec l’Action Apostolique a
permis la création des Assemblées Apostoliques au Congo avec comme président PAMBOU
Henri-Paul, ZOUMA Célestin comme secrétaire et BONDA Georges comme trésorier qui a
leur tour ont déposé un autre document juridique au Ministère de l’intérieur sans suite
favorable jusqu’a ce jour.
A.6 RECONNAISSANCE DU MINISTERE PASTORAL DU FR. EMMANUEL
LIKALEY
Début 1993, lors d’une veillée de prière organisée sur la rue MAKOKO au n° 111 chez
la sœur Marie SABOU, Dieu me mis a cœur après révélation et conviction de reconnaitre le
ministère pastoral du frère Emmanuel LIKALEY, l’apôtre Jean Baptiste BAFOUNGUISSA
fut invité pour la circonstance.
Notons également que bien avant cette cérémonie, nous avions célébré la bénédiction nuptiale
du FR. Emmanuel LIKALEY en présence de sa belle-mère et de sa belle-sœur.
CI-DESSOUS LES PHOTOS :

CEREMONIE DE MARIAGE DU FR.EMMANUEL LIKALEY
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F IGURE 1

LA BELLE MERE REPOND AUX QUESTIONS DU PASTEUR FR. BOUKASSA OFFICIANT
DE LA CEREMONIE

MARIAGE D’EMMANUEL LIKALEY. BENI PAR LE PASTEUR FRANÇOIS BOUKASSA ACCOMPAGNE
DU PASTEUR BOUKA ANTOINE ET LE PASTEUR PAUL

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AAC, LIKALEY, PHOTO D’ENSEMBLE APRES LE MARIAGE RELIGIEUX

LE PASTEUR FRANÇOIS BOUKASSA SIGNE LE DOCUMENT DU MARIAGE

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LIKALEY, SIGNATURE DES DOCUMENTS DE L’EGLISE LE JOUR DE LA BENEDICTION, AAC 1993

A.7 DIFFICULTES RENCONTREES ET DEPART DE L’EQUIPE HENRI- PAUL
PAMBOU
Apres le séjour du pasteur François BOUKASSA a Bangui lors de la conférence de
perfectionnement des serviteurs de Dieu, tous les frères qui étaient venus d’autres
dénominations pour se rallier à nous, nous ont menés une vie difficile pendant que nous
évoluions sur la rue Loango n° 63 à POTO – POTO où nous avions installé L’ASSEMBLEE
APOSTOLIQUE AU CONGO. Là, nous avons tout perdu à savoir : hangar, bancs,
instruments de musiques et autres en faveur de ROGER FALLER de connivence avec les
bien-aimés précités.
VOIR CI-DESSOUS LA LETTRE DE RECLAMATION ECRITE PAR LE SG DES AAC
EN REPONSE AU COURIER QUI NOUS FUT ADRESSE :

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Lettre de declaration des biens perdus sur la rue loango n° 63

27

28

Fin 1993, toutes les Assemblées Apostoliques (Henri Paul PAMBOU, et son
équipe et le Secrétaire général des AAC) se décident de se rallier à l’Eglise des Disciples du
Congo profitant ainsi des moyens matériels qui leurs ont été proposés. ZOUMA Célestin
s’étant retiré par ce que négligé lors du partage des biens, abandonné à lui-même, découragé
et refroidi fut relevé par le Pasteur François BOUKASSA et vint nous rejoindre sur la rue
Loango n°60 où l’église avait trouvé une salle à louer.
Depuis lors, l’Assemblée Apostolique seule a continué à faire son bon chemin recevant de
temps en temps les frères qui venaient soit du Zaïre (RDC), soit de la RCA, soit de France.
Toujours logé sous sa tutelle.
Après la sortie du récépissé de l’AAC en date du 30/05 1994 date de la commémoration de
sortie officielle de l’Assemblée, PAMBOU et son équipe furent les premiers à avoir retiré ce
document de l’AAC sans en avoir eu mandat. Mécontents du fait que leurs documents
juridiques des AAC, copies conformes aux statuts et règlements intérieurs de Bangui,
n’étaient pas sortis. Dès lors, ces derniers ont jusqu’à ce jour décidés d’abandonnés l’Action
Apostolique Africaine qui ne les soutenait que par des encouragements (sans moyens
financiers).

A.8 TEMPS DE GRANDE VISITATION DIVINE DE L’AAC
En 1995, disons-nous que ce fut une année de grande visitation divine avec
l’arrivé d’une forte délégation des éminents hommes de Dieu : Pierre TRUSHEL (Président
de l’AAA), BONNAZ, IMBALA, CLEMENT et GBEGBE Michel venus pour s’enquérir
des besoins de l’œuvre et palper du doigt ce que nous étions en train de faire pour
l’installation d’une antenne missionnaire de l’AAA au Congo-Brazzaville, qui travaillerait au
côté de l’Assemblée Apostolique au Congo.
Voir la lettre ci-dessous de GBEGBE Michel qui était logé chez le frère Général ELENGA de
l’église de Néhémie aux bons offices du Pasteur NDEKE Germain.

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VOICI LE COURRIER DE L’APOTRE GBEGBE MICHEL QUI DEMANDAIT AU PASTEUR BOUKASSA SON BIEN AIME
DE PREPARER UN LOGEMENT DECENT AUX EMINENTS HOMMES DE DIEU QUI VENAIENT A B RAZZAVILLE EN 1995

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A.8.1 OBTENTION DE LA PROMESSE D’ACHAT DE LA PARCELLE ET DE
L’ECOLE BIBLIQUE.
Pendant leur séjour, nous avons présenté les besoins de l’œuvre à peine sortie de la
guerre. Cette jeune église très fragilisée manquait les structures d’accueil viables, et
l’existence d’une école biblique de formation des hommes de Dieu qualifiés.
Pierre TRUSCHEL, vivement touché par cet état de chose, s’est engagé avec promesse
d’achat d’une parcelle au nom de l’Assemblée Apostolique au Congo et voir dans quelle
mesure mettre en place une école des serviteurs de Dieu.
Et pendant leur séjour, la famille du pasteur François BOUKASSA fut victime d’un vol des
bien importants dans leur maison par ce qu’étant toujours absent s’occupant des visiteurs
(logés très loin du domicile jusqu’aux heures tardives).
Après leur départ, une rencontre annuelle des responsables de l’AAA fut tenue à Bangui, le
compte-rendu nous fut transmis et nous étions encouragé par le courrier de Pascal
BONNAZ : Lettre du jeudi 22 Juin 1995 (60 Rue Loango Poto-poto)

31

32

EN REPONSE DE LA LETTRE DE FRANÇOIS BOUKASSA, COURRIER DE PASCAL BONNAZ

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A.9 INSTALLATION DE LA MISSION AU CONGO BRAZZAVILLE.
EN 1996, LA MISSION DE L’AAA VIENT S’INSTALLER AU CONGO.

LE COUPLE BONNAZ RECOIT LES SERVITEURS DE DIEU DE L’AAC EN 1996 (FRANCOIS BOUKASSA ;
GEORGES BONDA, GUSTAVE MPOYI ET NICOLE EPOUSE DE JEAN GBALET

Après l’installation de la Mission au Congo, nous avons été visités par le couple Jean Marie
RIBAY, curieux de savoir où Papa BURKHARD était reçu pour le travail du Seigneur au
Congo, François BOUKASSA, Pasteur de l’Assemblée Apostolique les amena chez lui et leur
fit voir le manguier sous lequel Papa BURKHARD était reçu.
Ci-dessous les Photos de la visite Guidé par le Pasteur François BOUKASSA à son Domicile
ou résidait l’église lors de la réception de Papa BURKHARD

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FRANCOIS BOUKASSA EXPLIQUE AUX VISITEURS L’HISTOIRE DE L’ŒUVRE (AAC)

Le couple missionnaire (Pascal BONNAZ et toute sa famille sont venus s’installer au Congo)
et nous avons passé des bons moments avec les missionnaires. L’église et la FAR en ont
profité, nos relations humaines n’ont souffert d’aucune entorse. Mais hélas, la seconde guerre
de 1997 même pas une année, la mission a été obligée de plier bagage et regagner l’Europe en
catastrophe.

A.10 ARRIVEE DE JEAN GBALET ET MOMENT DURE POUR L’EGLISE
En l’absence de BONNAZ, faute de mieux, la RCA nous envoi Jean GBALET
comme missionnaire centrafricain venu rejoindre son épouse en service au Congo. Cela
coïncidait avec le départ du Pasteur François BOUKASSA à Kinshasa en vue de l’œuvre et
pour des raisons de santé, rejoignant ainsi sa famille qui s’y était rendue une année avant.
Ci- dessous le compte rendu de la réunion des ministères de Direction d’Afrique Centrale
qui décrivait la place du missionnaire Jean GBALET au Congo Brazzaville :

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PRECISION SUR LE ROLE ET LA PLACE DU MISSIONNAIRE JEAN GBALET AU CONGO BRAZZAVILLE
(RAPPORT DU SECRETAIRE DE SEANCE PASCAL BONNAZ)

37

Lettre de GBEGBE Michel sur l’arrivée de Jean GBALET au Congo Brazzaville :

38

LETTRE DE L ’ APOTRE GBEGBE M ICHEL ANNONÇANT L’ ARRIVEE DE JEAN GBALET COMME MISSIONNAIRE
CENTRAFRICAIN AU SEIN DE L’ ASSEMBLEE APOSTOLIQUE AU C ONGO B RAZZAVILLE

39

Nous étions tous contents de voir le nouveau missionnaire à l’œuvre.
De 1998 à nos jours l’église fut ramenée au N°6 de la Rue PAUL KAMBA à POTO – POTO.
Notons que de 1993 jusqu’à 1998 nous avons travaillé avec le Pasteur BONDA GEORGES
de l’Assemblée Apostolique de NGAMAKOSSO à 12 km de Brazzaville, la seule et unique
assemblée qui s’était désolidarisé des Assemblées Apostoliques d’Henri-Paul PAMBOU.
Le pasteur BONDA, initiateur de la cellule de NKOUO, fut un jour accompagné du Pasteur
François BOUKASSA qui après avoir tenu une campagne d’évangélisation (La première) a
obtenu un terrain à titre de propriété de l’assemblée Apostolique au Congo. (Ce fut le début de
la Cellule de NKOUO)
Ci-dessous l’annexe de l’autorisation d’occupation

AUTORISATION D’OCCUPATION DE LA PARCELLE POUR L’EGLISE DE KOUO

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De 1998 à 2003, l’Assemblée Apostolique du Congo connut plusieurs mutations avec
L’arrivée de beaucoup de nos frères centrafricains fuyant la guerre au centre Afrique.
L’Eglise a été à la merci de beaucoup de difficultés tant sur le plan spirituel, moral que
matériel, Elle a vu la participation du nouveau missionnaire en place, les sinistrés de guerre et
de nous autres une fois de passage.
Notre Hangar de la rue Loango n°60 fut amené à NKOUO (Tôles et bancs). Une nouvelle
construction d’un hangar fut érigée sur Paul Kamba n°6 sous offices du missionnaire Jean
GBALET avec le concours de toutes l’Assemblée Apostolique en place y compris ses
dirigeants (Emmanuel LIKALEY, ZOUMA Célestin, Gustave MPOYI sans oublier
Alexandre BOUEYA qui reçu la mission de secourir l’Eglise et promis qu’il était de passage
une fois sa mission terminée.
Notons aussi la participation active de nos frères Roger YAKOUE, Aimé, Jean pierre, …
Depuis ce temps-là jusqu’au retour du pasteur François BOUKASSA en 2004, les relations
humaines dont jouissaient l’Eglise après le départ de l’équipe PAMBOU et à l’arrivée de
BONNAZ se sont détériorées suite aux malentendus, suspicions, ethnicisme, xenophobie ;
calomnie, lutte de leadership, division etc. La place du missionnaire n’étant pas clairement
définie au début, lui, qui était venu s’installer définitivement au Congo sans qu’il y ait un
protocole d’accord au préalable signé sur la durée de son mandat, c’était là, la plus grosse
erreur que l’Assemblée ait commise. Ses services en plein au sein de l’AAC sans suivi, sont
pour beaucoup.

En 2004 au retour du pasteur François BOUKASSA à Brazzaville, vu l’atmosphère qui
régnait au sein de l’Assemblée Apostolique, et considérant les questions qui lui ont été posées
en 2005 lors de la première réunion des serviteurs : « Est-tu revenu pour être toujours père
fondateur de l’Assemblée Apostolique au Congo ou pas ? » En plus du désordre et du
gâchis, trouvé au sein de l’église, ce dernier a voulu relever l’œuvre trouvée à terre.
Avec ce fardeau de vouloir rétablir de l’ordre, François BOUKASSA n’a pas été compris et
fut sali et systématiquement terni par les forces du mal en place entretenues. Non seulement
lui, mais également sa femme et ses enfants à peine arrivés ont souffert des accusations
fortuites et gratuites. Le mal fut considéré comme le bien et le bien comme le mal. Une
inversion des valeurs et antivaleurs. C’est alors que l’on avait compris qu’il n’y avait plus de
place pour nous au milieu de nos bien aimés alors qu’on croyait être venu pour
l’épanouissement et l’expansion de l’œuvre que nous avions laissée.

Les maux sous toutes ses formes ont été étayés par intérêt pour le Leadership et l’argent.
Nous avons attendu et cru que le passage de ceux qui tentaient une nouvelle expérience avec
la mission, pouvaient résoudre les problèmes locaux, mais en vain !

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Avant qu’Emmanuel ne parte pour OWANDO pour servir le Seigneur, François BOUKASSA
est parti implanter une nouvelle Eglise sur un terrain nu à KOMBO au lycée THOMAS
SANKARA.
Sortie du milieu des frères avec larme aux yeux, abandonnés à lui-même, à sa femme et à ses
enfants sous un choc inédit, sont venus s’installer à proximité de l’œuvre à peine commencée
pour l’évangélisation de porte à porte, réunions de prières organisées sur le terrain de l’un de
ses anciens fils dans la foi CEPHAS EWANGUI invitant ainsi certains bien aimés pour venir
l’accompagner dans le travail du Seigneur en autre Evangéliste Francis et la sœur Viviane.
Nous avons toujours gardé de bonnes relations avec la mission tout en étant étudiant à
l’école Biblique de Brazzaville, sollicitée bien avant la mort de Papa BURKHARDT et de
Pierre TRUSCHEL.
Jean GBALET disposait d’une somme d’argent reçue par un frère dont il avait tu le nom,
donné pour la construction de notre hangar. Nous sommes allés avec lui selon le devis que
nous avions, pour l’achat du bois, des pointes et quelques sacs de ciments et 30 tôles pour un
début. Ce fut là notre consolation.
Sans le savoir, le Seigneur montra en songe au Pasteur BOUKASSA un frère qui avait des
moyen et qui pouvait nous soutenir conte tenue des difficultés que nous avions en ce momentlà. Le missionnaire Jean étant dans ses préparatifs pour son voyage en France, reçu le Pasteur
François BOUKASSA qui est parti à sa rencontre pour lui faire la proposition d’une demande
de moyen auprès de ce frère dont il avait la maîtrise. C’est alors que ce dernier finira par
dévoiler que c’était ce même frère qui nous avait aidé pour l’achat des matériaux sus-évoqués.
Nous adressons ici nos remerciements au Fr Bernard OKYEMOU.

NOUVEAU DEPART SUR LA NOUVELLE CELLULE A KOMBO/ Q, THOMAS SANKARA/
3 RUE OYONFOULA/ MIKALOU II
42

FRANCOIS BOUKASSA ABANDONNE A LUI-MEME SUR UN NOUVEAU CHAMP A KOMBO.
LES P REMIERS PAS DE LA NOUVELLE CELLULE

TEMPS DIFFICILES POUR L ’ EGLISE ; MANQUE DES STRUCTURES VIABLES. F RANÇOIS BOUKASSA COMPTE SUR LE
SEIGNEUR POUR LA CONSTRUCTION DU NOUVEAU HANGAR AFIN D’ ABRITER LA NOUVELLE CELLULE

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Le besoins étaient énormes, nous avions besoin de 120 tôles mais n’en n’avions eu que 30
(tôles), imaginez-vous combien était notre souffrance. Sans l’appui du seigneur nous
n’existerions même pas.
En 2008, au mois de Février du 20 au 23, une grande convention internationale des hommes
des visions est organisée avec comme hôte Jean GBALET (Missionnaire) engageant ainsi
l’Assemblée Apostolique en collaboration avec les Assemblées de réveil Eglise corps de
christ, avec la participation de l’AMF (Action Missionnaire pour la Francophonie) et les
ministères dans l’œuvre de l’Afrique Centrale.

44

L’aboutissement fut la reconnaissance du ministère Apostolique de Jean GBALET, et pastoral
d’Emmanuel LIKALEY pour la deuxième fois.
François BOUKASSA qui fut à l’origine de l’œuvre, méconnu de Bangui, qui par la bouche
de GBEGBE Michel, reconnaissait la CCB comme la première église de réveil pour ne pas
citer l’Assemblée Apostolique et son fondateur au Congo Brazzaville ; la RDC représentée
par le Docteur Benjamin TSHIBAMBA (Aujourd’hui Apôtre reconnu) et d’autres, incapables
de dire un mot sur l’origine de l’Assemblée Apostolique au Congo.
L’AMF, même par la bouche de ceux-là qui ont été reçus et logés à mainte reprise et qui
connaissaient la vérité sur l’origine de l’AAC ont été méconnaissables.
Après cette conférence, les critiques des pères, des ainés, collègues et amis dans l’œuvre
surgirent.
Ces derniers ayant vu le Pasteur François BOUKASSA à l’œuvre plus d’une vingtaine
d’année avant.
Ceux qui étaient venus de loin, furent très déçus. Et là, nous avons compris que le problème
de la paternité de l’œuvre de l’Assemblée Apostolique au Congo telle que connue dans le
pays où le ministère est exercé par François BOUKASSA, restait un point d’interrogation au
milieu de ceux-là même que nous avons reçus.
Ce qui fut confirmé par le document écrit en mémoire de l’œuvre accomplie au Congo
Brazzaville d’une part par Papa BURKHARDT et d’autre part par la mission sans s’en référer
à ceux qu’ils ont trouvés sur le terrain avec lesquels ils ont travaillés.
Nous avons compris qu’il était grand temps de ne pas se laisser faire face à l’ironie du sort qui
est réservée à la vérité, contraint par cette dernière, connue de tous et pour ne pas tomber dans
le méandre du détournement des vérités historiques, nous nous sommes trouvés dans
l’obligation de nous référer aux pères ainés, sages et collègues serviteur de Dieu et à ceux qui
nous ont vu travailler sans oublier les autres qui consciemment ou inconsciemment veulent
ignorer ce que le seigneur ne peut jamais oublier.

3. RECONNAISSANCE DU MINISTERE APOSTOLIQUE DE FR. BOUKASSA

Pour éviter le pire, la destruction du ministère à l’œuvre, François BOUKASSA se reconnait
au Congo comme en RDC par le fruit d’implantation des églises avec le Seigneur.
Au vu de cela, la FAR, l’ensemble du corps du Christ (Eglises de réveil du Congo sur
protocole d’accord conclu entre le missionnaire Jean GBALET et le Pasteur François
BOUKASSA devant les facilitateurs (Pères dans la foi et ainés)
A notre plus grande surprise, une fois en Europe, les documents de la reconnaissance du
ministère envoyé, les réactions ont de plus vif envenimé l’atmosphère,

45

Notamment celle de Pascal BONNAZ n’ayant passé qu’une seule année de mission à
Brazzaville témoignant ainsi sur l’ancien reconnu à l’origine de l’Assemblée
Apostolique au Congo :

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47

Aussi bien que les coups de fil téléphoniques contredisant et menaçant les événements
qu’ensemble nous avions préparés et signés avec Jean GBALET et les facilitateurs selon les
conseils reçus de part et d’autres pour préserver nos relations.
Ci-dessous les accords signés entre Jean GBALET et François BOUKASSA :

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