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N0111998 PDF 1 1DM .pdf



Nom original: N0111998_PDF_1_-1DM.pdf
Titre: Chaix d'Est-Ange, Gustave (1863-1923). Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle / par C. d'E.-A. [Chaix d'Est-Ange]. 1903-1929.

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Dictionnaire des familles
françaises anciennes ou
notables à la fin du XIXe
siècle / par C. d'E.-A.
[Chaix d'Est-Ange]
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Chaix d'Est-Ange, Gustave (1863-1923). Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle / par C. d'E.-A. [Chaix d'Est-Ange]. 1903-1929.

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DICTIONNAIRE

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FAMILLES

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CINQUIÈME

BLO-BOU

ÉVREUX
IMPRIMERIE
4,

DE
RUE

DE

CHARLES
LA

1906

BANQUE,

HÉRISSEY
4

DICTIONNAIRE
DES

FAMILLES

FRANÇAISES

B

au cyprès
de sinople;
BLOU (de). Armes
écartelé
aux 1 et 4 d'argent
à trois roses
aux 2 et 3 parti
de gueules
d'or et d'azur
à trois bandes
d'or mises enpal.
à
La famille
DE BLOU, éteinte
dans les mâles en 1886, appartenait
la noblesse
On en trouvera
très somdu Vivarais.
une généalogie
on en troumaire dans l' Armoriai de Languedoc
de M. de la Roque;
vera

de 1669 à 1781 dans le Cabinet
d'Hozier,
généalogie
de
au Cabinet
des Titres.
Elle a pour premier
auteur
connu Pierre
demeurant
en Vivarais,
Blou., damoiseau,
qui fit en 1302 une reconnaissance
au seigneur
de Crussol
de ses terres rurales
sises à Saintaussi

Marcel

une

et à Charmes;

sance

Pierre

de Blou, damoiseau,
fit une reconnaisde Blou fit en 1397 à Giraud
Pierre
Bastet,

en 1331
analogue
la reconnaissance
d'un fonds sis à Jonchères.
sgr de Crussol,
La souche
se partagea
dès une époque très reculée
en deux grandes
celle
des seigneurs
de Laval et celle des seigneurs
de
branches,
dont le point de jonction
demeure
inconnu.
Précis,
La branche
des seigneurs
de Laval justifia
en 1668 sa filiation
de Blou, sgr de Meiras,
Saint-Andéol,
depuis François
cosgr de Saintmestre
de camp,
chevalier
de Saint-Michel,
marié à Claude
Marcel,
de Fay, dont le fils, François
de Blou, sgr des mêmes
lieuteterres,
nant-colonel

le 4 mars 1558 Isabeau
des gardes,
épousa
de Gourdon.
de Blou, cosgr de Saint-Marcel,
fils de ce
le 19 janvier
1597 Hippolyte
de Saint-Nectaire,
héridernier,
épousa
tière de la seigneurie
de Laval.
Il fut le grand-père
de François
de
Me
de SaintBlou,
s, Vallon,
Saint-Andéol,
sgr de Laval,
cosgr
V.

au régiment
Jean-Antoine

1

DICTIONNAIRE

Marcel

DES

FAMILLES

FIIANÇAISES

dans sa noblesse
le 5 octobre
'1(568
qui fut maintenu
du Languedoc,
intendant
et qui n'eut
de M. de Bezons,
de son mariage
avec Henriette
de Saint-Nectaire.
Isa-

d'Ardèchc,

par jugement
pas d'enfants
beau

de BIou, sœur de ce gentilhomme
en 1661 Jean-Louis
branche,
épousa
du cardinal
de Bernis.
grand'mère
La branche

des

sa filiation,
de Blou,
François
de Précis
guerite

justifia

Crussol.

et héritière
des biens de cette
de Pierre
de Bernis
elle fut la

de Précis,
de nos jours,
seigneurs
qui s'est éteinte
lors de la grande
recherche
du xvii" siècle, depuis
en 1461 Marchevalier,
qui épousa
sgr du Ponsin,
et qui rendit
en 1462 au seigneur
de
hommage

de Blou, fils de François,
et rendit un hommage
en 1504;
Tolbiac
de Précis,
écuyer,
cosgr de Serrecourt,

Claude

Jean

en 1501 Antonio
de
épousa
il fut père de Jean de Blou, dit
qui épousa le 12 février 1529

de Pelet

et qui servit
en 1539 et 1543 au ban et à l'arrièreClaude-Charles
de Blou, sgr de la Charrière,
ban de la noblesse.
du
de Précis,
de Serrecourt,
cornette
de l'arrière-ban
dans
Bouschet,
l'armée
du Roussillon,
marié le 22 mai 1662 à Catherine
de Calilhon,
le 30 juin '1669 par jugement
fut maintenu
dans sa noblesse
souverain
de M. de Bezons,
François-Antoine

Son petit-fils,
CharlesLanguedoc.
Chadenac,
etc., officier au
sgr de Précis,
marié le 27 juin 1725 à Henriette
de la Baulme
le premier
sous le titre de comte
de Elou qui

intendant
de Blou,

du

d'Auvergne,
régiment
fut connu
de Beaulieu,
11 laissa deux fils,
fut depuis
lors conservé
par le chef de la famille.
et Jean, qui furent les auteurs
de deux rameaux.
Jean-Baptiste
comte de Blou, sgr de Précis,
etc., auteur du rameau
Jean-Baptiste,
le 16 février 1757 Marie de Garidel;
il en eut deux fils
aîné, épousa
dont

l'aîné,

postérité,
parmi
comte

Vans en 1758, décédé
sans
de noblesse
preuves
pour être admis
du Dauphin
et dont le cadet,
Antoine-Hyacinthe,
au régiment
de Piémont,
officier
en 1787
épousa
la descendance.
et continua
comte
Ange-Joachim,

Jean-Baptiste-Bruno,
avait fait en 1770 ses

les

pages
de Blou,
M"e de Ginestous

né aux

mâle de
de Blou, dernier
représentant
mourut
au
seiller général
de l'Ardèche,
en 1846
let 1886. Il avait épousé
d'abord
avant
fi lle, la baronne de Cassin, décédéc
chage eteut de cette seconde union un fils
Jean-Antoine,

comte

de

Blou

ce rameau,
conlongtemps
château
de Thueyts
le 2 juilM"0 du Bouzet dont il eut une

lui, puis en 1852 M"0 du Bouauquel il survécut
également.
de Chadenac,
auteur
du second
de la Révolution,
fut nommé
suc-

rameau,
n'émigra
pas à l'époque
d'infanterie
de camp en 1792,
cessivement
colonel
en 1791, maréchal
en 1793 et périt cette même année
au siège de
de division
général
en 1768 Françoise
Bourlon
et avait fait des
Il avait épousé
Mayence.
à Saint-Cyr
en 178S pour obtenir l'admission
de
de noblesse
preuves

DES

DICTIONNAIRE

FAMILLES

FRANÇAISES

née à Nancy
en 1776. Le général
sa fille Antoinette,
aussi deux fils qui furent les derniers
représentants

de Blou avait
de leur

eu

rameau;
fut tué

à
officier
d'infanterie,
Hyacinthe,
comte
de Blou,
Jean-Nicolas-Bruno,
1808;
l'aîné,
sans
attaché
à l'état-major
de Murât,
mourut
officier de cavalerie,
en 1832. D'après
de Languedoc
de M. de la
Y Armoriai
postérité
aurait reçu sous ie premier
Empire le titre de comte
Roque, ce dernier
son nom ne figure pas dans l'Armoriai
du
avec dotation
impériale
d'entre

le plus jeune
l'ennemi
en

eux,

si complet,
du vicomte
Révérend.
Empire,
premier
cependant
de Blou, lieutenant-colonel
du régiment
de Piémont,
Jean-Antoine
chevalier
de Saint-Louis,
de Blou,
Antoine-Hyacinthe
sgr de Chasous-lieutenant
au régiment
de Piémont,
de
denac,
Jean-Baptiste
Blou

de

en 1789

Chadenac,
sgr de Chadenac
aux assemblées
de la noblesse

chevaliers
quatre
de Blou en 1574, autre

Jérusalem

(Louis
de Blou-Laval

Henri
elle

Thueyts,
du Vivarais.

de Blou a donné

La famille
de

et de

en 1613, autre
en dehors
des

a encore

Henri

prirent

à l'Ordre
Louis

de

part

de Saint-Jean
Blou

de Blou-Laval

en 1577,
en 1620)

mentionnés
plus
personnages
dont plusieurs
ont été tués à l'ennemi,
des
des membres
de la Légion d'honneur,
etc.
de Fay, de Gourdon
1558, de Saint-Nectaire,

fourni,
officiers
haut, de nombreux
chevaliers
de Saint-Louis,
Principales
de Rochemore,
d'Ussel
Garidcl
Gratet
BLOUIN

alliances
de Pierre

de Bernis

de Pelet
1529,
1661, de Précis,
de la Baulme
de Beaulieu
1725, de
du Bouzet
1846,
1817,
d'Agneaux

de Nicolay
1614,
de Sainte-Marie
1757,
du Bouchage
1852, de Cassin,
1555,

de Bernardi,

etc.

du BOUCHET.

La famille

en Anjou.
Blouin du Bouchet,
né à Nantes
Un de ses membres,
Claude-Gallien
en 1755, décédé
en 1839, d'abord
garde du corps du roi Louis XVI,
et chevalier
de Saint-Louis,
fut conseiller
plus tard lieutenantrcolonel
du département
de Maine-et-Loire.
Plus récemment
général
Edgar
du Bouchet
a été nommé en 1894 conseiller
du même dépargénéral
BLOUIN

do

Bouciiet

est

honorablement

connue

tement.
alliance

Principale
BLOUNT.

Armes

un soleil

fascé
d'un

Budan
nébulé

chargé
pied
La famille
dont
Blocnt,
fixés en France,
appartient
baronnetages
descendre
leur

système,

de Russe

d'or et de sable
Devise

armé.

1830.
de sixpièces.
Cimier
Lux tua via mea.

plusieurs
représentants
à l'ancienne
noblesse

lui attribuent
anglais
de la puissante
maison
un puîné

vers

de cette

une
des

maison,

origine
comtes
Robert

sont

aujourd'hui
Les
d'Angleterre.
et la font
française
de Guines.
D'après
le Blond aurait suivi

DICTIONNAIRE

DES

FRANÇAISES

à la conquête
de l'Angleterre,
au pays de Suffolk et aurait
manoirs

en 1066

aurait

Guillaume

treize
prince
dans celui d'Ixworth
sixième
tué

FAMILLES

dont

baron

d'Ixworth,
en 1264 à la bataille

héritier

il fut le premier

établi
William

baron.

le Blount,
fut
de Montfort,

de Simon

porte-étendard
de Leeds.
Robert

reçu de ce
sa résidence

cousin

Blount,
fille du

et

germain
d'Odinsels

lord
et
Isabelle,
précédent,
épousa
héritière
du manoir
de Belton,
au comté
de Rutland
il en aurait eu
auteur
de la branche
éteinte
des
deux fils, sir Ralph,
aujourd'hui
de Bclton,
et sir William,
auteur
de la branche
seigneurs
qui s'est
nos jours.
Le fils de celui-ci,
sir Walter
le Blount,
perpétuée
jusqu'à
du

ou chevalier
décédé
en 1332, épousa
hérid'Ocka,
Joanna,
knight
tière du domaine
de Sodington,
au comté
de Worcester,
que sa desSir Walter
cendance
encore.
de Sodington,
Blount,
possède
knight
le 5 octobre
à la cause
de
fut créé baronnet
1642; son attachement
Charles

Iop lui valut

à Oxford et à la Tour
long emprisonnement
de Londres.
Sir Edward
de Sodington,
né en 1795, marié
Blount,
à son père en 1803
en 1830 à sa cousine
succéda
Blount,
Mary-Frances
en qualité
de 8" baronnet.
Tout en conservant
sa nationalité
anglaise,
un rameau

un

de la famille

sa résidence

en France

BLUMENSTEIN

(de Kayr

BOBERIL

Armes

Blount

est

venu

au cours

du xix" siècle

établir

où il occupe
le rang le plus distingué.
Un
de ce rameau,
attaché
d'amEdouard-Charles
Blount,
représentant
en 1897 une fille du duc de Bassano.
a épousé
bassade,
Alliances
Moreau
de la Rochette,
Maret
françaises
Hainguerlot,
de Bassano.

(du).

Kayr

de). Voyez

d'argent
Couronne

DE

à trois

(de).

Blcmenstein

ancolies

la tige

d'azur,

en

de Marquis.
haut de gueules.
à l'ancienne
La maison
dd BOBERIL appartient
noblesse
chevalede Bretagne.
On trouvera
sur elle beaucoup
de renseigneresque
ments
dans les divers recueils
de manuscrits
du Cabinet
des Titres et
une généalogie
particulièrement
Enfin on trouvera
les derniers
d'Jfosier.

on en trouvera
Cabinet

très

dans le
complète
de la filiation,
degrés
jours, dans Y Annuaire

le milieu
du xvmc siècle
nos
depuis
jusqu'à
de 1896. Le rapport
en 1787 pour
de la noblesse
composé
par Chérin
de la Cour commence
à la maison du Boberil les honneurs
procurer
« La maison
du Boberil
avoir
en ces termes
parait
pris son nom
« de la terre
« joint
« celui
« dans

à

cet

d'avoir

du

Boberil

avantage
servi
ses

qu'elle
possède
qui caractérise
souverains

les compagnies
d'ordonnances,
suivant
l'assise
du comte
« partages

de temps
la pureté
tant

dans

d'avoir
Geoffroy

immémorial.
sa

de
leurs

noblesse

maisons

fait constamment
et d'avoir

Elle

formé

que
ses
de

DES

DICTIONNAIPE

FAMILLES

FRANÇAISES

du
depuis
Geoffroy
au nombre
des barons
qui firent reconnais« Boubry
qui se trouve
fournir
au duc de
1294 de ce qu'ils devaient
« sance au mois d'août
ses guerres.
est établie
Jean
La filiation
depuis
« Bretagne
pendant
des« du Boberil qui est au nombre
des vingt-deux
gentilshommes
« tinés en 1379 à la garde des ville et château
de Rennes
en l'absence
« du duc Jean de Montfort.
Il rend des aveux de biens mouvant
de lui
« bonnes

Cette

alliances.

maison

est connue

il est qualifié
1394 et 1397 dans lesquels
« les années
monseigneur
« et en rendit un au duc de Bretagne
le 1er juin 1404 comme
garde
de Jehan,
son petit-fils,
du Bobéril,
« naturel
qui suit, fils d'Olivier
« à cause
du manoir,
hôtel et hébergement
du Boberil.
Jean du
était sous la garde
de son aïeul
« Boberil,
écuyer,
sgr du Boberil,
« le 1er juin 1404, rendit aveu au duc de Bretagne
le 28 juin 1412 du
« manoir
et hébergement
du Boberil,
en reçut
un avec Catherine
« Torchart,
« et gens

son épouse,
d'armes
qui

le 18 novembre
devaient

suivre

1413, est l'un des seigneurs
le duc de Bretagne
à son
et hommes
d'armes
écuyers

de France
en 1418 et l'un des
« voyage
« de la compagnie
de Guy de Montfort,
sire de Gaure, dont la montre
« fut faite le 22 mars 1426.
» La terre du Boberil,
qui fut pendant
siècles
la résidence
de la maison
du Boberil,
était située
plusieurs
dans la paroisse
de l'Hermita^e,
au diocèse
de Rennes.
du
Geoffroy
dans un
auteur
connu de sa famille,
est mentionné
Boberil,
premier
acte de 1285. Les historiens
anciens
ne mentionnent
pas le nom de la
femme de Jean du Boberil,
vivant
en 1379, auquel
remonte
la filiation suivie;
mais d'après
une généalogie
de nos jours dans
publiée
l'Armoriai
dame
était

de

aurait

appartenu
en 1437 échanson

Boberil
figure

général

d'Hozier,
à la maison

cette
registre
complémentaire,
de Saint-Gilles.
Jean du Boberil

du duc

du duc
panetier
de 1427 à 1536 aux

de Bretagne
il fut père
de Bretagne
en 1459. La maison
réformations

et montres

d'Olivier

du

du Boberil

de la noblesse

des

de l'Hermitage,
de Mordelles
et de Moigné,
situées
au
paroisses
diocèse de Rennes,
et de celle de Peillac
située au diocèse
de Vannes.
Vincent
du Boberil,
lieutenant
de l'arrière-ban
et capitaine
des
arquebusiers

de l'évêché

çoise

héritière

d'Ust,

de Rennes
de la terre

en 1572,
du

Molant,

épousa
dans

en 1562
la

paroisse

Frande
il fut

a conservée
nos jours
que sa descendance
jusqu'à
en 1600 chevalier
de l'Ordre
du Roi. Son fils, Jacques
du
Boberil,
en 1611 gentilhomme
ordinaire
de
sgr du Molant, fut nommé
la chambre
du roi Louis
il épousa
en 1582 Marguerite
de
XIII
et fut père de Jean du Boberil,
marié le 26 mai 1609 à
Coetlogon
Hélène du Bouéxic,
la descendance.
Les représentants
qui continua
de la famille du Boberil
furent maintenus
dans leur noblesse
d'anBréal,
nommé

DICTIONNAIRE

cienne

le 26

extraction

FAMILLES

FRANÇAISES

1668

octobre

par arrêt
remontant

preuves de dix générations
messire
René-Marie
seigneur
sur

Bretagne

du

Parlement
à 1379.

du Boberil,
chevalier,
conseiller
au Parlement

puissant
Boberil

de

Haut

et

sgr du
de Bre-

et du Molant,
reçu en 1720
marié
le 10 décembre
Pinot de la Gaudinaye,
1726 à Jeanne
en 1754, fut connu le premier
sous le titre de comte conservé
du Boberil
lors par le chef de la famille.
Françoise-Jeanne

tagne,
décédé

depuis
fut admise

du Boberil
pour

DES

être

en 1760

à la maison

de Saint-Cyr.
François-Julien
royale
du Molant,
né en 1764, lit en 1773 ses preuves
de noblesse
à l'École
admis
militaire
de la Flèche.
René-François-

comte
du Boberil
élu en 1784 procureur
de Cherville,
Joseph,
généde
ral syndic
des États de Bretagne,
fut admis en 1788 aux honneurs
de la noblesse
de
même
année la protestation
la Cour,
signa cette
se rendit
célèbre
à cette époque
par les poursuites
judiBretagne,
du Tiers État et mourut
contre
les écrits
en
ciaires
entreprit
qu'il
comte
né en 1847, marié successive1814. René-Félix,
du Boberil,
a été nommé
et à M"c de Razilly,
en
ment à M"c de Beaufranchet
de la Mayenne.
1895 conseiller
général
a fourni des officiers.
La famille du Boberil
alliances
de Coctlogon
de la Haye 1764, de Cliantelou,
Principales
Lcclcrc
de Juigné
1609, de la Landelle,
1786, de
1582, du Bouéxic
de la Villéon
de Narcé,
de Caradeuc
de la
Bothcrcl,
1739, Aveline
de Colbert-CastleChalolais
1810, de Trédern
1835, de Joybertl8l9,
Hill 1857, de Beaufranchet
1881, de Razilly
1885, de Menou 1898, de
Parcevaux,

de la Bintinayc

BOBET (de). Armes
en chef de deux

1502,

d'argent
branches

de chêne du même.
branche
La famille BOBET, aujourd'hui
Pierre
Bobet qui fut pourvu
secrétaire

du Roi en

à un chevron

de gueules
accompagné
de sinople
et en pointe
d'une

d'olivier

DE Bodet,
en 1734

la chancellerie

arriva
à un âge très
personnage
sieur d'Ouzouer-des-Champs,
Bobet,
1789 aux assemblées
de la noblesse
Henri-Charles-Arnaul
neuf ans, fut général

etc.

parait avoir eu pour auteur
de la charge
de
anoblissante

le Parlement
Ce
de Paris.
et l'on trouve
que Pierre
secrétaire
du Roi, prit part en
tenues
à Montargis.

près
avancé

en
t de Bobet, décédé
de brigade
d'artillerie

1896 à l'Age de soixanteet commandeur
de la
enfants de son mariage
avec

Il a laissé plusieurs
Légion d'honneur.
M"0 Lemoyne
de Verdun
des Marres,
sœur de la marquise
et issue en ligne féminine
d'un frère de Jeanne
d'Arc.
de Bobet n'est pas titrée.
La famille
Principales

alliances

Lemoyne

de Verdun,

O'Calloghan

de

1892,

Pins

etc.

FAMILLES

DES

DICTIONNAIRE

FRANÇAISES

la famille
de Bobet
serait oricontemporains
Il a existé,
en effet, dans
cette
mr?
de Bretagne.
province
ginaire
fit enregistre.1
du nom de Bobet dont un représentant
famille
notable
suivantes
de gueules
de 1696 les armoiries
à l'Armorial
à
général
en deux grandes
Cette famille s'était partagée
trois bandes
d'argent.
des

D'après

ouvrages

fixée à
de la Renardière,
seigneurs
fixée à Quimper.
de Lanhuron,
seigneurs
sieur de la Renardière,
se désista
Guillaume
Bobet,
1668. Julien Bobet,
le 10 septembre
tentions
nobiliaires
fut taxé à vingt livres
dic de la communauté
d'Ancenis,

branches,
celle des

celle

des

de ses armoiries.
gistrement
La branche
de Lanhuron

a fourni

le milieu
depuis
une série delieutenants
de Quimper.
Un Bobet

Ancenis,
de

ses

ancien
pour

et
pré-

synl'enre-

du xvne siècle

de la Révolution
particuliers,
jusqu'à l'époque
au présidial
civils et criminels
de Lanhuron,
aux grenadiers
de Brie, fut tué au combat
de Saint-Cast
volontaire
Bobet
de Lanhuron
vers 1785
en 1758. Hélène-Elisabeth
épousa
de Kerfilin.
Jean de Penfétényo
BOBIERRE
Famille

de VALLIÈRE.
d'ancienne

bourgeoisie.
Jean-Pierre
conseiller
du Roi, greffier
en chef de l'hôtel,
Bobierre,
à l'Armorial
fit enregistrer
son blason
de
de 1696 (registre
général
d'azur
à une ancre
au chef d'argent
de
d'or;
chargé
Versailles)
trois têtes d'aigle
arrachées
de sable.
M. Charles-Yorieh

né à Paris
an IX,
le 19 vendémiaire
Bobierre,
fut autorisé
le '1er juillet
1861 par décret
de Napoléon
III à joindre
à
son nom celui de
de
Vallière
à des ascendants
materqui appartenait
nels.
Bobierre
de Vallière,
a épousé
en
Sylvain-Alfred
magistrat,
1869

Mllc de Blois

et leur

fille

a épousé

en 1891

M. Soret

de

Bois-

brunet.
BOBLAYE

(Courné

de). Voyez

BOBY de la CHAPELLE.
La famille
BOBY
DE
possédé

dans

eette

LA

Courné

Chapelle

province,
près
le nom.
pelle dont elle a conservé
Elle est peut-être
la même qu'une

DE

est

Boblate.

originaire
de Rennes,
famille

de Bretagne;
elle a
une terre de la Cha-

Boby ou Bobis qui existait au xv[i° siècle
dans
le pays de Cornouailles.
Un représentant
de cette dernière
famille, Pierre
fut appelé
Boby, bailli de Rostrenen,
en 1636 à l'arrière-ban
de Cornouailles
deux autres,
Louis Boby ou
Bobis de Penpoulven,
en la Cour,
et Jacques
procureur
Boby du

DICTIONNAIRE

DES

FAMILLES

FRANÇAISES

se désistèrent
de leurs prétentions
à la noblesse
en sepCosquer,
tembre
et en octobre
1668.
On trouve
dans le Chartrier
de
François
(généalogie
Lévesque
Moricourt
et de Varanval)
que Louis-René
Boby de la Chapelle
de Moricourt,
vers 1780 Marie-Catherine
veuve
épousa
Lévesque
de Séjourné
depuis 1777 de Charles
qu'elle
Alphonse-Charles
Boby de la Chapelle,
fut successivement
d'Ille-et-Vilaine
préfet
en 1869.
et du Finistère
alliances
Varcollier,
Principales
de Chaunac-Lanzac
1890, etc.

avait

épousé le 4juin 1 765.
du baron
Boullé,
gendre

en 1836,

du

Lot

de Moricourt,

Lévesque

en 1837,
Boullé,

à un bouc saillant
BOC de SAINT-HILAIRE.
Armes
de
d'argent
sable (aliàs de gueules
contre
une montagne
à un bouc d'argent)
de sinople
dextre
de la pointe
de
mouvante
de l'angle
escarpée
l'écu.
Couronne
de Baron.
du Périgord,
La famille
Boc DE Saint-Hilahie,
originaire
y occuOn troudans la bourgeoisie.
pait au xvnr" siècle un rang honorable
vera sur elle une pompeuse
notice
dans
les Annales
historiques,
et nécrologiques,
Boc, avocat
biographiques
.lacques
habitait
sous Louis XV la paroisse
de Brassac,
près de
Sicaire Boc de Saint-Hilaire,
né à Brassac
en 1783, chePérigueux.
valier
d'honneur
de la Légion
et de Saint-Ferdinand
d'Espagne,
décédé
en 1861, fut aide des cérémonies
sous Charles X. Jacques
Boc,
connu sous le titre de baron de Snint-IIilairc,
né en 1813, fut Je der-

nobiliaires,
en Parlement,

nier

mâle de sa famille et ne laissa
représentant
en 1868 à M. Nicolas
Cordier,
banquier.

BOCANDÉ
La

(de).
famille

fille mariée

qu'une

DE BocANDÉ, appartenait
au
aujourd'hui
xvni° siècle
né à
à la bourgeoisie
de Nantes.
Bertrand
Bocandé,
Nantes en 1800 (aliàs en 1813), explorateur
et naturaliste
a
distingué,
été officier
de la Légion
d'honneur.
Stanislas-Xavier

Bocandé,
de 1852 à 1859.
en 1816, fut maire de Pornic
Principale
BOCHARD.
terrasse

Bocandé,

alliance
Armes

Flour
d'argent

de Saii)t-Genis,
à

un

bœuf

de gueules

de sinople.
La famille
Bochard

à l'ancienne
appartient
elle remonte
à François
Bocliard,
parfiliation
décédé
en 1685.
Elle

ses membres
compte
parmi
un vicaire
de Lyon décédé
général

un

1890.

bourgeoisie
bourgeois

conseiller

en 183 i,

passant

etc.

sur

une

du Bugey;
de Leynard,

général

de l'Ain,

DICTIONNAIRE

BOCHART
surmonté

1

ES

FAMILLES

de CHAMPIGNY
d'une

de Marquis.
La famille

étoile

Armes

(ce).
renversée

Supports
DE BOCHARTm

FRANÇAISES

d'azur

de cinq

deux

rais

de même.

armés

sauvages

à un

d'or

croissant
– Couronne

de massues.

aujourd'hui
près de s'éteindre,
On
de robe française.
dans la noblesse
au Cabinet
des
dans les Dossie?-s bleus,

Champigny,

a occupé
un rang considérable
en trouvera
des géni-alogies
etc.
Dictionnaire
de tono&tessedelaChesnaye
desBois,
Titres, dansle
et descend
de
Elle est originaire
du lieu de Vézelay,
en Bourgogne,
Jean Bochart,
éminent
du nom,
premier
magistrat
Sgr de Noroy,
et qui fut
au Parlement
de Paris
qui fut reçu en 1490 conseiller
les généalogistes
ce
aurait été
du lieu de Vézelay,
personnage
Famier
Catherine
Sgr de Noroy, et d'une dame que les uns appellent
et d'autres
fille
Isabeau
Flamel. Il épousa
de Hacqueville,
Jacqueline
d'un marchand
de Paris, échevin
de cette ville, et en eut huit enfants.
L'aîné de ses fils, Antoine
conseiller
au Parlement
de Paris,
Bochart,
des requêtes
ordinaire
de l'hôtel,
laissa une fille unique,
puis maître
vraisemblablement

anobli

par sa charge.
fils de Guillaume

D'après
Bochart,

de la Porte,
sieur de laMeilFrançois
Parlement
de Paris,
et qui fut la grand'mère
leraic,
maternelle
du cardinal
second
de Richelieu.
Ce fut Jean II Bochart,
fils do Jean
Ce Jean II Bochart,
la descendance.
I, qui continua
Claude,

qui épousa
avocat
au

célèbre

avocat

en 1548

au Parlement

François
Ier, fut emprisonné
deux
ans.
Sa femme,
Jeanne
Parlement

de

Paris

et nièce

de Paris,
eut
et ne recouvra
Simon,
de Jean

était

des

démêlés

sa liberté
fille

d'un

Simon,
évêque
de Champigny

avec

le roi

qu'au bout
conseiller

de

de Paris
dont
sa

ce

au

lui fit donation
desde la seigneurie
prélat
cendance
conserva
le nom.
fils
Etienne
Bochart,
Sgr de Menillet,
cadet
des précédents,
fut conseiller
de Paris,
au Parlement
épousa
Marie Blot et fut l'auteur
branche
fixée en Normandie
d'une
qui
embrassa
le protestantisme,
dans sa noblesse
en
qui fut maintenue
1666 par jugement
de Chamillart,
intendant
de Caen, et dont la dernière liéritière
au xvn" siècle M. le Sueur de Colleville,
conépousa
seiller au Parlement
de Normandie.
Jean IIIBochart,
Sgrde Champigny
et de Noroy, fils aîné de Jean II et de Jeanne
au ParSimon, fut avocat
lement

de Paris

et épousa
le 21 avril 1514 Jeanne
fille d'un
Tronson,
conseiller
au même Parlement.
Il fut lui-même père de Jean IV Bochart,
la lignée,
de Robert
sieur de la Borde,
conqui continua
Bochart,
seiller au Parlement,
dont la descendance
avec ses petitss'éteignit,
fils, et de Claude Bochard,
sieur du Cauroy,
dont la descendance
ne
tarda
Jea<i IV Bochart,
fut sucpas à s'éteindre.
Sgr de Champigny,
cessivement
conseiller
au Parlement
1585 et conseiller
d'État
en 1896.

de Paris,
maître
des requêtes
Son fils, Jean V Bochart,
Sgr

en
de

DICTIONNAIRE

DES

FAMILLES

FRANÇAISES

marié successivement
à Madeleine
de Neufville,
de la
Champigny,
famille des ducs de Villeroy
et à Lia de Vigny, décédé
en '1630, fut un
des personnages
les plus puissants
de son temps;
il fut maître
des
aux enquêtes,
conseiller
ambassadeur
à
d'État,
requêtes,
président
intendant
en Poitou,
contrôleur
Venise,
de justice
général,
puis surindes finances,
et fut enfin
Parlement
de Paris.
Il laissa

tendant
au

en 1626 premier
président
fils dont deux,
Jean VI
plusieurs
né du premier
lit, et François
Bochart,
au Grand Conseil,
conseiller
lit, conseiller
en Provence
en 1635, puis en Dauphiné

Sgr de Champigny,
né du second
Sgr deSaron,
intendant
de justice
d'État,
et à Lyon, noyé accidentellement
Bochart,

grandes

nommé

en 1665, furent

les auteurs

de deux
s

branches,

auteur
de la branche
Bochart,
cadette,
François
Sgr de Saron,
entre autres
Jean Bochart,
conseiller
laissa,
enfants,
Sgr de Saron,
la lignée,
décédé
en 1709, qui continua
au Parlement,
BoFrançois
etHonoréBochart
CIermont,décôdécn'1715,
chartdeSaron,
évêquede
de Malte en 1639 et qui
de Champigny
dans l'Ordre
qui fut admis
après avoir occupé
périt en 1664 au siège de Gigori. Cette branche,
un rang distingué
au Parlement
de Paris, s'éteignit
avec Jean-Gaspard
né en 1730, mathématicien
Bochart,
Sgr de Saron,
distingué,
présien 1755, premier
au
dent à morbier au Parlement
président
de^Paris
de l'Académie
des sciences
même
Parlement
en 1789,
membre
en

1779,

mort

sur

l'échafaud

fille de son
qu'une
Jean VI Bochart,
auteur

n'eut

révolutionnaire
le 20 avril 1794,
eu 1762 avec M"e d'Aguesseau.
mariage
de la branche

qui

fut

de Jean
père
en 1691, qui fut conseiller
et intendant
de justice
en
aînée,

VII Bochart,
décédé
Sgr de Champigny,
au Grand
maître
des requêtes
Conseil,
Celui-ci laissa,
entre autres enfants,
six fils
1° Jean VIII
Normandie.
Bochart,
Sgrde
etde Noroy, intendant
de justice,
police,
Champigny
finances
et marine
au Canada
en '1686, intendant
de la marine
au
Havre en 1701, décédé dans cette ville en 1720, qui continua
la descen2° Guy, admis dans l'ordre
de Malte en 1658, qui fut tué au
dance
en 1672; 3° Guillaume,
évoque
siège de Nimègue
en 1705
4° Henri, abbé
conseiller
d'Auberivc,
en 1731 5° Antoine,
lieutenant
décédé
Conseils,
commandeur
de Saint-Louis,
décédé
navales,

de Valence,
décédé
du Roi en tous ses

des armées
général
en 1720; et 6° autre
trésorier
de la Sainte-ChaBochart
de Champigny,

conseiller
du Roi en ses Conseils,
Antoine,
en 1739. Jean-Paul
décédé
pelle de Paris,
de camp.
Son fils, Alexandrefils cadet de Jean VIII, fut maréchal
marié en 1767 à M"cdeBérulle,
fut connu le premier
sous le
Conrad,
titre de marquis
de Champigny
sous lequel il prit part en 1789 aux
de la noblesse
tenues à Paris et à celles tenues
à Évreux
assemblées

DES

DICTIONNAIRE

FAMILLES

fut depuis lors conservé
par
de Champigny,
dernier
marquis
elqui

FRANÇAISES

le chef de la famille. Jean Bochart,
de son nom,
avait
représentant

il en eut un fils unique,
en 1843 Mllc de Jaham
de Courcilly;
épousé
né en 1846, qui fut tué à l'ennemi
la guerre
de 1870.
Conrad,
pendant
de Champigny
avait été admise au xvme siècle
La famille de Bochart
aux honneurs
de la Cour de France.
Elle a fourni,
outre les personnages
Samuel
ministre
Bochart,
protestant,
de Caen, auteur
de plusieurs
l'église
le 16 mai

un célèbre
plus haut,
né à Rouen en 1599, pasteur
de
très savants,
décédé
ouvrages
cités

1667.

alliances
de la Porte de la Meilleraie
1548, le Cocq,
Principales
de Neufville
de
de Vigny,
Simon,
Mole, de Bournel
(de Villeroy),
de Verneuil,
de Bérulle
de
1724, Chaspoux
1767, Camus
Monchy
Pontcarré
etc.
1697, d'Aguesseau
1762, de Marillac,
BOCHER.
La famille

Bocher

un rang considérable
René Bocher
était

occupe
dans

depuis
la haute

le commencement
bourgeoisie
à Paris quand

du

xixc siècle

parisienne.
il fut nommé

Gabriel-

en 1829
agent de change
de la Chambre
du roi Charles
X. L'Almanach
honoraire
gentilhomme
de 1830 lui attribue
le titre de chevalier.
De son mariage
Royal
avec Aimée Perrotin
il laissa
fils. L'aîné d'entre
eux, Pierrequatre
Edouard
né en 1811,
du Calvados,
Bocher,
député,
puis sénateur
décédé
eu 1900, fut honoré
de l'amitié
de Mr le comte
particulière
de Paris

et fut un des

son fils, Emmanuel
parti
royaliste
marié en 1863 à M110Pajol, n'en a eu que deux filles, Mmos de
Bocher,
la Rochette
et Baudon
de Mony. Louis-Alfred
second
fils de
Bocher,
a été général
de division
en 1878 et grand officier
Pierre-Edouard,
de la Légion
d'honneur.
alliances
Principales
Baudon
de Mony 1893,

du

chefs

de la Pochette
Pajol 1863, Moreau
de Mieulle 1888, etc.
Périer,

BOCHET de la PORTE (du).
de gueules,
bouclées
d'or.
Il a existé aux environs

Armes
de

Nantes

d'azur
une

à deMx
famille

levrettes
Du Bochet

tait les armoiries
décrites
plus haut et dont un représentant,
du Bochet.
fils de Charles,
sieur du Couédic,
en la paroisse
de 1654, puis maintenu
rac, fut anobli
par lettres
patentes
noblesse
du Bochet,
du 10 avril 1669. Mathieu
par jugement
rant il Cuérande,
des précédents,
se désista
proche
parent

1891,

colletées
qui porNicolas
d'Assedans

sa

demeude

ses

nobiliaires
le 11 septembre
1668. Le sieur du Bochet
du
prétentions
sénéchal
fut
Plessis,
issu de la même
famille,
d'Asserac,
également
déclaré
à 400 livres d'amende
de noblesse
et condamné
usurpateur

DES

DICTIONNAIRE

FAMILLES

FRANÇAISES

du Bochet
de Bolac était notaire
à
par arrêt du 25 juin 1670. François
Saint-Nazaire
sous LouisXIV;
son arrière-petit-fils,
Claude
du Bochet,
né à Saint-Nazairre
fonctions
en 1737,
les mêmes
exerçait
quand
éclata
la Révolution.
à Nantes
Une branche
de cette famille subsiste
sous le nom de DU BOCIIFT
DE LA PORTE.
M. Auguste-Henri
Dubochet,
né à Nantes
sation

le 22 févriei-1833,
avait demandé
Iel4
de substituer
à son nom celui
DE Kbbemar

la famille

alliance

à
qui appartenait
ait été agréée.
On ne voit pas que sa demande
de Larminat.

de Prin

de).

de sa mère.

Principale
BOCK (Bellivier

Bellivieh

Voyez

BOCON de la MERLIÈRE.
Armes
de trois rosés d'argent;
pagné
d'or.
La famille

mars18541'autori-

Bocon

DE LA

DE

Puis

DE

BocK.

d'or accontde gueules à un chevron
d'un lion
au chef cousu d'azur
chargé
aujourd'hui

Meulière,

la noblesse

à

éteinte,
appartenait
de Saint-Marcellin


du Dauphiné.
Elle était originaire
elle occupait
dès le xvn* siècle
un rang
Son auteur,
distingué.
sieur de la Mcrlicrc,
la charge
anoblissante
Bocon,
François
exerçait
de trésorier
il lit enregistrer
de France
en Dauphiné
général
quand
son blason à l'Armorial
Bocon de laMerlière
de 1696. Félicien
général
fut évêque
sous
d'Apt
1789 conseiller
auditeur

Louis

XV. M1' Bocon

de la Merlière

était

en

des comptes
en la Chambre
de Lamerlière,
né à Saint-Marcellin

du Dauphiné.
en 1797, dersans
un âge avancé

Hugues,
ditEugcne,
nier représentant
dans
mâle de sa famiile, mourut
avoir contracté
il avait eu deux sœurs dont l'ainée épousa
d'alliance;
le général
de Luzy de Pélissac
et dont la cadette
demeura
célibataire.
BOCQUET-BROCARD
au naturel
(alias

d'ANTHENAY.

Armes

de sinople)
rangés
de trois étoiles
chargé

à cinq peupliers
d'argent
en fasce et terrassés
de sinople

au chef d'azur
d'or.
La famille
est originaire
Elle desBocquet
d'Ay, en Champagne.
cend de Pierre
né dans
cette ville le 22 janvier
1683, qui
Bocquet,
vint se fixer à Paris et qui y acquit
une grosse
fortune
dans le commerce des vins. D'après
un tableau
conservé
dans les
généalogique
Dossiers

au Cabinet

ce personnage
aurait
été fils
Titres,
de Pierre Bocquet,
manouvrier
à Ay en 1687, et petit-fils
de Claude
maréchal
ferrant
à Ay, et de Perrette
Il épousa
Bocquet,
Brussy.
vers 1710 Catherine
d'une famille
de Provence,
fut pourvu
Boyer,
d'une charge
d'officier
de la maison
du Roi, acquit par acte du 23 janvier 1754 la terre
en Champagne,
dont sa descendance
d'Anthenay,
a conservé
Bocquet,

bleus,

le nom

des

et mourut

Sgr d'Anthenay,

en 1753.

Son

fils, Pierre-Jean-Baptiste
né en 1711, fut pourvu
en 1740 de la charge

DES

DICTIONNAIRE

trésorier

de président

anoblissante

FAMIU.ES

FRANÇAISES

de France

au bureau

des finances

fille d'un receveur
en 1743 Suzanne
Chanoine,
épousa
et mourut
à Châlons
en 1777. 11 fut lui-même
père

de Champagne,
du sel à Meaux,
d'Alexandre-Denis

né à Chalons
en 1748,
Sgr d'Anthenay,
Bocquet,
de France,
dans sa charge
de président
trésorier
qui
qui lui succéda
de
de la noblesse
du bailliage
prit part en 1789 aux assemblées
avec règlement
d'arChâlons
et qui fut maintenu
dans sa noblesse
de son ancienne
en vertu
du privilège
moiries,
charge,
par lettres
du

du 17 janvier
1817.
Alexandre-Ernest
né en 1801, petit-fils
du précédent,
ingénieur
Bocquet
d'Anthenay,
en chef des ponts et chaussées,
marié à Mlle Brocard,
fut autorisé
le
à joindre
à son
17 juin 1835 par ordonnance
du roi Louis-Philippe
et à s'appeler
nom celui de la famille
de sa femme
Bocquet-Brocabd
patentes

roi

Louis

Il a laissé

d'Anthenay.

receveur

des

Principales
de Penanrun,

finances,
alliances
Brocard,

XVI11

un

né à Troyes en 1839,
fils, Georges-Ernest,
en 1884 M"0 Brossonneau.
qui a épousé
de Bignipont
David
1771, Jeanson,
Beaugier

etc.

de CHANTERENNE.

BOCQUET
la gerbe

aux

écarlelé

1 et 4 d'azur

à

de gueules
d'un lys au naturel
chargé
de sinople;
aux 2 et 3 de gueules
à trois tours d'or
lige et feuille
et maçonnées
de sable.
ouvertes,
ajourées
Cette famille appartenait
au xvin" siècle à la haute bourgeoisie
parisienne.
était

Roi.
avocat

d'or,

au

Armes

chef

cousu

BocquetdeChantehenne,
Jean-Joseph
sous Louis XV avocat
au Parlement

marié à Marie de Vernon,
de Paris et au Conseil du

Son

de Chanterenne,
fils, Faron
Bocquet
au Conseil
d'État
et au Conseil
privé

16 juin 1777
en la grande

de

l'office

anoblissant

né à Paris
du

de conseiller

Roi, fut
secrétaire

en 1742,
le
pourvu
du Roi

conserva
cet office jusqu'à
sa suppression
chancellerie,
lors de la Révolution
et fut dans la suite anobli
1815 par
le 14 février
ordonnance
du roiLouis
XVIII. Mmc de Chanterenne,
femme du précéfut autorisée
à aller au Temple
le 9 thermidor
dent,
après
remplir
de Madame

les fonctions
Leur
de dame de compagnie.
Royale
Charles-Henri
de Chanterenne,
né en 1834,
arrière-petit-fils,
Bocquet
dernier
mâle de sa famille,
n'a eu que trois filles de son
représentant
avec M110Folliot d'Urville.
mariage
alliances
Principales
1803, Folliot
d'Urville,
Dehumoy
Lentaigne
de Logivière
1902, etc.
auprès

Les familles

et Bocquet
de Chanterenne
dont
Bocquet
d'Anthenay
il vient d'être parlé n'ont aucun
avec une famille BOCQUET DE
rapport
Courbouzon
ET d'Escmlî.es
à la noblesse
de Franchequi a appartenu
Comté et dont les armes étaient
d'azur
à quatre
roses d'or. D'après

DES

DICTIONNAIRE

M. de Lurion,

famille

cette

FAILLES

remontait

FRANÇAISES

par filiation à noble Pierre Bocen 14G1 la ville de Saint-Amour.

docteur-ès-droit,
qui habitait
dans leur noblesse
et Georges
furent confirmés
par
Bocquet
fut l'auteur
de la branche
de Courbouzon
lettres
de 1607; le premier
Garnier
de
éteinte
au commencement
du xixe siècle dans les familles
Falletans
et le Bas de Girangy
le second
fut l'auteur
de la branche
quet,
Louis

d'Escrilles

qui ne tarda

Courbouzon,
président
obtenu
en 1740 l'érection
zon.

La famille

Parlement

Claude-Antoine
de
Bocquet
pas à s'éteindre.
à mortier
au Parlement
de Besançon,
avait
en baronnie
avait

Bocquet

fourni

de sa seigneurie
trois présidents

de Courbouà mortier

au

de Besançon.
Armes

BOCQUILLON-LIGER-BELAIR.
les règlements
d'armoiries

d'après
Liger-Belair,
de 1819 et de 1823
d'azur
à une fasce
étoiles d'argent
en fasce.
rangées
des confins
de la Champagne
et
originaire

d'or

de six
accompagnée
La famille Ligeh-Belaib,

de laBourgognc,
de sa région.

de la famille

appartenait
Louis-Nicolas

avant

laRévolutionà

la haute

bourgeoisie
conseiller
et

était en 1730
Liger-Belair
médecin
du duc de Wurtemberg.
Louis-François
Ligerpremier
vers 1770 à Germaine
Belair, marié
Marlot, en eut une fille, Mme Bocet un fils, Louis, né à Vendeuvre
1772.
(Aube) le 11 juillet
quillon,
Celui-ci
eut une brillante
carrière
fut successivement
militaire,
en 1807, général
de division
en 1811, grand'croix
de brigade
général
de Saint-Louis,
officier de la Légion d'honneur,
fut créé baron
grand
du 10 février
de l'Empire
1810, puis vicomte
par lettres
patentes
du 29 juin 1819 avec règlement
héréditaire
d'arpar lettres
patentes
moiries

lettres
du
par nouvelles
patentes
il mourut
12 avril 1823 avec même
à Vosned'armoiries
règlement
le 4 décembre
1835 sans laisser
de postérité.
Le général
Romanée
avait
été autorisé
de la Cour
de
par arrêt
d'appel
Liger-Belair
1824 à adopter
son neveu, Louis-Charles
BocDijon du 7 décembre
en 1802
il avait en outre
été autorisé
né à Vendeuvre
quillon,
lettres
du roi Charles
X du 24 février
1825 à
patentes
par nouvelles
lui

et enfin

comte

héréditaire

titres
et armes.
Le comte
noms,
Bocquillonen 1834 Mlle Marey
et mourut
en 1878 laissant
Liger-Belair
épousa
une fille, Mmc de Champeaux,
et un fils Edgar-Louis
Bocquillon,
né en 1833, qui a continué
la descendance.
comte
Liger-Belair,
du célèbre
La famille Bocquillon-Liger-Belair,
clos de
propriétaire
de nos jours un des premiers
Vosne-Romanée,
occupe
rangs dans le
transmettre

commerce
Principales

des

ses

vins

de Bourgogne.
alliances
Marey, de Champeaux,

Liger-Belair.

DES

DICTIONNAIRE

BODAN

(Guillo

du).

Gùillo

Voyez

DU

FRANÇAISES

Bodan.

et du ROUSSEAU

de la JACOPIÈRE

BODARD

FAMILLES

de FEBRIÈRE

(de). Armes
bandé d'ar-

à l'Armorial
de 1696
généi"al
enregistrées
primitives,
à
Armes
concédées
en 1821
d'azur
gent et d'azur de six pièces.
de trois têtes de loup
la /lèche d'or posée en fasce,
accompagnée
mal ordonnées
au chef d'or chargé
d'un chatarrachées
d'argent,
de la patte dextre
une épée haute de même.

huant de sable tenant
la famille
Aujourd'hui
famille
de celles d'une

de Bodard

de la Jacopière

ces

armes

vraisemblablement
aujourd'hui
noblesse
de Normandie
d'azur

de Baudard,
à l'ancienne

éteinte,
à trois

écartèle

qui appartenait
ondées d'argent.
Couronne
de Comte.
fasces
Supports
devise
Devise
Ce n'est rien, vive le Roi – Autre
deux lévriers
A beau dard, noble but.
La famille
trouvera
maison

DE Bodahd

On en
de l'Anjou.
originaire
une généalogie
très fantaisiste
dans
un ouvrage
que la
Firmin-Didot
a édité
en 1868-1873
sous le titre d' Armoriai
de d'Hozier.

général
famille

que
h l'ancienne
de Baudard

de Saint-James
une

que

LA Jacopière

Ce travail

DE Ba.ud.uid

appartenait
cette famille
vera

diï

l'on

la rattache
croit

noblesse
dans

l'on avait

est

être

bien

aujourd'hui
de Normandie.

la notice
aussi

tant

que mal à une
éteinte
et qui
11 a été parlé de

à la famille-Saudard
On trouà lui rattacher.

consacrée

cherché

autre

de
cette fois très exacte,
de la famille
généalogie,
Bodard de la Jacopière
dans les Titres,
et pairies
de la
anoblissements
Restauration
du vicomte
Révérend.
André Bodard,
praticien,
auquel
la filiation,
avait
vers 1650 Marguerite
remonte
Guineman.
épousé
Son

fiscal de la baronnie
de Bécon et
fils, Pierre
Bodard,
procureur
à sel de Condé,
du grenier
marié
le 2 juillet
1686 à Anne
grénetier
fit enregistrer
son biason
a l'Armorial
de 1696
Durand,
général
Il fut père de Chartes-Pierre
conseiller
Bodard,
(registre
d'Angers).
du Roi, qui épousa
en 1712 Françoise
Portais.
Henri-Louis
Bodard,
fils de celui-ci,
d'abord
à Craon le 17 mai 1755 Jeanne Poisson,
épousa
héritière
de la terre
de la Jacopière
que sa descendance
possède
encore
dans le département
de la Mayenne
et dont elle a gardé
le
de la Merveillere.
Il
Frémont
nom, puis le 6 juin 1757 Marguerite
n'eut pas d'enfants
de sa première
lit
union, mais il laissa du second
fils dont le second,
venquatre
René-Henri,
périt dans l'insurrection
déenne
Jacopière,

en 1796

et dont

continua

la

l'aîné,
Pierre-Hippolyte
descendance.
Jérôme

sieur de la
Bodard,
-Marius
Bodard
de la

né en 1793, fils de ce dernier,
à
Jacopière,
prit une part glorieuse
l'insurrection
de 1815;
vendéenne
le
été grièvement
blessé
ayant
29 mai au combat
il prononça
de Cossé,
ces paroles
Ce n'est rien,

DES

DICTIONNAIRE

vive le Roi!

FAMILLES

FRANÇAISES

ont conservées

que ses descendants
de son dévouement

comme

devise.

En

à la cause
Jérôme-Marius
récompense
royale,
Bodard
de la Jacopière
fut anobli le 28 juin 1821 par lettres
patentes
en même
le règlement
du roi Louis XVIII et obtint
de ses
temps
armoiries.
Il épousa l'année
suivante
Rosalie Letord de L'hommeau
et
marié
en 1853 à M"0 le Segrétain
Pierre-Henri,
marié en 18S4 à M"0 ColletCharles,
conseiller
général de la Mayenne,
marié successivement
en 1856 et
Chouannière;
Léopold-François,
en 1865 à deux sœurs,
MUcs de Belot;
marié en 1855
Gustave-Arthur,
à M"8 du Rousseau
de Ferrières
et Anatole-Joseph,
marié en 1862 à
en laissa

fils,

cinq

M"" de Saint-Venant,
Gustave-Arthur,
autorisé
par décret

de cinq rameaux.
qui furent les auteurs
du quatrième
né en '1833, auteur
rameau,

fut

du 14 septembre
1877 à substituer
au nom de la
DE Fermères
à laquelle
celui de la famille du Rousseau
Jacopière
appartenait sa femme
il a été connu depuis
lors sous le titre de comte.
de Ferrières
dont le nom a été ainsi relevé
Cette famille du Rousseau
un rameau

par
DU

ROUSSEAU

Les

DE

autres

sont pas

de la famille
Fayolle,

rameaux

de Bodard

était

une branche

de la famille

encore

existante
(voy. ce nom).
de la famille
de Bodard
de la Jacopière

ne

titrés.

alliances
de Frémond
de la Merveillère
1757, de Cha'Principales
de Lozé 1891, de Morantl829,
de Vassoigne 1882,
rette 1885, Tripier
de Monteil 1890, du Rousseau
de Ferrières,
de Malet de Graville,
de
Belot de Laleu 1856, 186S, de Morry 1883, Cornet d'Elzins
1898, Barré
du Plessis
etc.
1862, Jochaud
1861, de Clinchamps,
Cette famille
est distincte
de celle de Nicolas-Félix
né à
Bodard,
en 1756, qui fut créé chevalier
de l'Empire
sous la dénominaBayeux
DE Moktulixs
du 22 novembre
tion de BODARD
1808
par lettres patentes
d'azur
à trois coquilles
et qui reçut les armes suivantes
d'or, 2 et 1,
de Saint-Venant

à la bande de gueules
chargée
aussi en Boulonais
Il a existé
BODARD

BOIDARD

(anciennement

du signe des chevaliers
légionnaires.
une vieille famille noble du nom
ou

Baudard)

sur

laquelle
et qui

dans le Nouveau
d'Hozier
renseignements
de trois
armes
• d'argent à une bande d'azur
chargée
M. de la Gorguc-Rosny
mentionne
un Tassart
Baudart,
des

de

ou trouvera
portait
pour
mouches
d'or.
franc-homme

la comtesse
de Boulogne
en 1334 et 1335, et un Baudet
de pied au châtel d'EtapIes
homme
en 1353. On voit figurer
Baudart,
dans l'état des fiefs du Boulonais
en 1477 un Robert
Boidart
pour un
de madame

fief à Questinghem,
tenu d'Ordre,
et un Willaume
Boidart
pour un
Jean Bodart
avait en 1500 à Valenciennes,
fief tenu de Preures.
près
de Tournchem,
un fief dont Vincent
Bodart
fit aveu le 13 juin 1543
à la châtellenie

dudit

Tournehem.

Le jugement

de maintenue

de

DES

DICTIONNAIRE

de

noblesse

1716

fait

FAMILLES

remonter

la

FRANÇAISES

filiation

à

suivie

Jean

Boidart,

et Petit-Buisson,
de Franqueville,
Grand
Pihen,
de la Tranchée,
dame
février
1583 Antoinette
le dernier
épousa
sieur du Buisson,
eut
Henri de Baudart,
Franqueville.
écuyer,
d'office
à l'Armorial
de 1696 (registre
armes
inscrites
général
sieur

écuyer,

Calais)
épousa
noblesse

à un

d'argent
le 27 juin

1697

ses
de

d'or.

Il

dans

sa

intendant
de M. de Bernage,
par jugement
Son petit-fils,
Louis-Marc
de Bodard,
écuyer,
Sgr de
le 45 juin 1768 à Anne-Thérèse
Conrart
de Cermillon,

le 24 mars

de Picardie.
Buire, marié

d'une merlette
pal de sable chargé
et fut maintenu
Barbe
de Hesmont

qui
de

1716

de la noblesse
tenues
à Boulogne
prit part en 1789 aux assemblées
aux États
fut nommé
de son ordre
suppléant
généraux.
député
avait fait des preuves
de noblesse
en 1783 pour obtenir
l'admission
née

de sa fille Blanche-Françoise,
Saint-Cyr
Il eut une autre
diocèse
de Boulogne.
en 1805 Mr François-Auguste
Warnier

BODIN de BOISRENARD

à
au

fille, Marie-Anne,
qui épousa
à
de Wailly
et qui mourut

d'or

accompagné
de trois merlettes

La famille

DE

Bodin

à la noblesse

à un
d'azur
(de). Armes
au chef d'argent
roses du même;
Couronne
de Comte.
Supports

et de GALEMBERT

chargé
deux lions.
tient

à Pihen,

1774

Il

en 1859.

Boulogne

chevron

en

et

DE

de trois
d'azur.

DE

BOISRENARD,

de l'Orléanais.

GALEMBERT

On en

ET

trouvera

DE

VAUX appar-

des

généalogies
dans le Dictionnaire
de la noblesse
de la Chesnaye
des Bois, dans les
Archives
des familles
nobles
de Touraine,
du Maine
et du
d'Anjou,
de M. Carré de Busserolle,
etc. On trouvera
aussi sur elle des
Poitou,
dans les divers
recueils
de manuscrits
du Cabinet
renseignements
des Titres.
Elle est originaire
de Flandre
et remonte
à
par filiation
Nicolas

marié à Adrienne
de Neuvillette,
dans la
Bodin,
qui était
moitié
du xvie siècle seigneur
de Villiers,
en Artois,
et de
première
Ce personnage
ne paraît
Mainville,
près de Lille.
pas avoir appartenu
à la noblesse,
bien que M. de Busserolle
ait voulu
le faire
descendre
d'un Jean Baudain,
vivant
en 1326. Son fils,
chevalier,
Abraham
marié
à Éléonore
vint
en
se fixer
Bodin,
Leucher,
Blésois

et

y acquit
que sa descendance
il rendit
hommage

près de Mer
a conservée

la terre

épousa
V.

de Boisrenard

et pour laquelle
dame
de
reine-mère,
Bodin
les qualifiportait

jusqu'à
1578 à la

le 1er janvier
Dès cette
Abraham
Beaugency.
époque
cations
de noble et d'écuyer.
Il fut père
Boisrenard,

importante
nos jours

du château
gouverneur
le 2 octobre
1607 Jacquette

de
de

de

Jacques
Chambord

Marivert,

Bodin,
Sgr de
en 1603,
qui
et grand-père
2

DICTIONNAIRE

DES

FAMILLES

FRANÇAISES

de

et de Villeflanzy,
Bodin, Sgr de Boisrenard
qui épousa
1649 Marguerite
de Bugy, d'une famille de Blois, et qui
fut maintenu
dans
sa noblesse
le 9 août 1693 par jugement
de
M. de la Châtaigneraie,
intendant
d'Orléans.
Les deux fils de celui-ci,
Louis de Bodin,
marié le 28 janvier
1680
écuyer,
Sgr de Boisrenard,
à demoiselle
du Roi, et
Madeleine
fille d'un chef du gobelet
Mercier,
François
le 30 janvier

marié
Bodin,
François
Sgr de Vaux et de la Brosse,
sabeth
1701 à Sidoine
Gardereau,
puis le 25 octobre
furent
encore
maintenus
dans
leur noblesse
le 24

d'abord

à Éli-

de Villeneuve,
août
1702 sur

remontant
à 15S9 par jugement de Jubert de Bouville,
intenpreuves
dant d'Orléans.
de la recherche
des faux nobles
en
Ferrand,
chargé
du jugement
de M. de Bouville,
Orléanais,
interjeté
ayant
appel
les frères
Bodin
se firent encore
maintenir
dans
leur noblesse
le
22 juin 1706 par sentence
des commissaires
généraux
députés
par le
Roi que l'on trouvera
le Nouveau
tout
au long
dans
rapportée
d'Hozier.

La descendance

du plus jeune de ces deux frères s'éteignit
avec Louis-Joseph
de Bodin,
d'infancapitaine
Sgr de Vaux, ancien
de Saint-Louis,
terie, chevalier
qui prit part en 1789 aux assemblées
de la noblesse
tenues
à Blois et qui mourut
en 1799 sans laisser
de
Louis de Bodin,
eut de Madeleine
Merpostérité.
Sgr de Boisrenard,
cier une fille, Anne-Marguerite,
en 1712 Gaspard
Tascher,
qui épousa
et qui fut la propre
de l'impératrice
Sgr de la Pagerie,
grand'mère
Il laissa aussi
fils dont l'aîné, Louis de Bodin,
Joséphine.
plusieurs
chevalier
de Saint-Louis,
lieutenant
des
chevalier,
Sgr de Boisrenard,
de Chambord,
chasses
le 20 juin 1713 Anne de Laiglhoult
et
épousa
la

continua

Celui-ci

descendance.

laissa

lui-même,

autres

entre

deux fils, François
de Bodin,
enfants,
chevalier,
Sgr de Boisrenard,
du château
de Chamné en 1723, officier
de la capitainerie
royale
de Saint-Louis,
marié en 1763 à M"0 de la Taille,
et
bord, chevalier
de Bodin de Galembert,
de cuirassiers,
chevalier
Gaspard
capitaine
marié
en 1765 à M"" de la Place
de Richomme,
de Saint-Louis,
qui
furent

les

auteurs

tantes

de la famille

des



grandes

branches

actuellement

exis-

de Bodin.

l'aîné
François,
blées de la noblesse
Louis-Joseph,

deux

de ces
tenues

deux

frères,
prit
à Blois. Il laissa

en

Gaspard-Constant,
en 1774, l'autre

part

en 178'J aux
fils dont

deux,
et
Sainte-Foix,
à M"° le Normant,
firent l'un

plusieurs
à M110 Métrat
de

1764, marié
né en 1770, marié

assem-

de noblesse
en 1780, leurs preuves
pour être admis à
est aujourd'hui
connu sous
l'École militaire.
Le chef de cette branche
le titre de comte de Boisrenard.
de la seconde
auteur
de Bodin de Galembert,
branche,
Gaspard
recueillit

par héritage

les biens

de la branche

des seigneurs

de Vaux,

DES

DICTIONNAIRE

FAMILLES

de noblesse
preuves
pour
de son second
obtenir
fils, Josephde
en 1787. Joseph-Henri
né en 1772, mort à la Flèche
Gaspard,
en 1812 M"e de
fils aîné de Gaspard,
Bodin de Galembert,
épousa
connu sous le titre de
il en laissa trois fils, Louis-Charles,
Vanssay;
connu
marié en 1844àMllcBerthemy,
comte de Galembert,
François,
éteinte

en 1799. Il avait fait en 1778
à l'École
militaire
l'admission

FRANÇAISES

des

de Galembert,
marié en 1844 à M"B de Belloy,
marié en 1852
et Charles,
connu sous le titre de baron de Galembert,
de trois rameaux.
à M"" Bertrand
de Rivière,
qui ont été les auteurs
des Sgrs de Vaux,
issue de la branche
M"0 de Bodin de Boisrenard,
sous le titre

de vicomte

de noblesse
avait fait en 1723 ses preuves
pour
La famille
de Bodin a fourni de nombreux
ont été tués

à l'ennemi,
alliances

un zouave

pontifical,
de la Pagerie

être admise
officiers

à Saint-Cyr.
dont plusieurs

etc.

Tascher
1712, de la Taille 1763,
Principales
de Massol,
de Tristan
de Grandry,
1861, d'Anthenaise
1890, Berthier
de la Boulaye
de Bengy
de Puyvallée,
de Champeaux
1884, Baguede Trimond
nault de Puchesse,
1830, Guyon de Montlivault
1853, de
Moncuit
1868, du Breil de Pontbriand
1881, de Vanssay
1812, T'Kint
de Roodenbeke
de Saint-Paul
1887, de Belloy 1844, de Beauvais
1893,
de Maussion
de Courcy,
de l'Estoile
1902, Roussel
1897, Triboudet
de Mainbray

1889,

BODIN des PLANTES.
La famille BODIN

etc.

DES

PLANTES,

aujourd'hui

éteinte,

appartenait

à la

haute

de Nantes.
bourgeoisie
Guillaume
Bodin, notaire
royal, fut de 1582 à 1585 greffier de l'hôtel
de ville de Nantes
son frère, Jean, lui succéda
dans ces fonctions.
Joachim Bodin des Plantes,
fut échevin
de Nantes en 1769,
médecin,
de cette ville en 1770. Son fils, Jacques
Bodin
des
puis sous-maire
dela faculté de Montpellier
en médecine
en 1769, fut
de Nantes
en 1786, sous-maire
en 1788 et conseiller
munifut sous la Restauration
cipal en 1803. Jules Bodin des Plantes
président du tribunal
de Melun.
La famille
Bodin des Plantes
a eu pour
Plantes,
échevin

docteur

dernier
mâle Jacques
Bodin des Plantes,
né à Nantes
représentant
en 1814, publiciste
en 1887 laissant
légitimiste
distingué,
qui mourut
une fille unique,
la baronne
d'Abnour.
BODIN de SAINT-LAURENT.
Armes
d'argent
au chef d'azur
de trois étoiles
d'o?'.
chargé
quis.

Supports

(aliàs deux lions).
tutes supernitent.

deux

à une

roue

Couronne

de gueules,
de Mar-

sur
leurs
massues
sauvages
appuyés
Devise
Cœlestes
metallum
el forlunam
vir-

DICTIONNAIRE

La

famille

BODIN

DES
DE

FAMILLES

Saint-Laurent

FRANÇAISES
à

appartient

la

de

noblesse

une tradition
elle serait originaire
de l'Anjou.
Son
Guyenne.
D'après
de Bodin,
était conseiller
et
sieur de la Roudetie,
auteur,
Joseph
du Roi au siège présidial
de Périgueux
il obtint en
procureur
quand
avril 1654 des lettres
en
d'anoblissement
patentes
qui érigeaient
même
avec droits de
de la Roudetie
en seigneurie
temps son repaire
haute,
moyenne
conseiller
d'État

et basse justice. Joseph de Bodin
avoir
à faire
contribué
pour

fut en outre

sous
Périgueux
Fronde.
Un édit

l'obéissance

des

à l'époque
tous
supprimé

royale

d'août

1664 ayant
concédés
1611, il se fit accorder
depuis
M. de Louvois
un certificat
rétablissant

nommé

la

rentrer

ville

troubles

de la

les anoblissements

le 6 décembre
les

de

lettres

1665 par
noblesse

de

obtenues

en Périgord
par lui en 1654. M. de Montozon,
subdélégué
de Pellot,
intendant
de Bordeaux,
lui donna
enfin en 1666 acte
de
la représentation
avec
de ses titres
de noblesse.
De son mariage
Duchesne
il laissa,
entre autres enfants,
un fils, EtienneMarguerite
Thibaud

de Bodin,

en Périgord,
qui
Sgr de Saint-Laurent-du-Manoir,
du Sault,
veuve
de Fronton
et qui fut
d'Alesme,
épousa
Marguerite
en la Cour des aides de Guyenne.
On trouve qu'un M. Bodin
président
de Saint-Laurent
demanda
le 11 mai 1707 à être déchargé
de la condamnation
Bourdonnaye,
le certificat
Antoine

prononcée
intendant
accordé

contre

lui

en

1706

par
avoir

arrct

de

M. de

la

de Bordeaux,
de produire
pour
négligé
en 1665 à son aïeul par M. de Louvois.

de Bodin-Dussault

et de
Sgr de Boissalut
la Roque-de-Tau,
Michel-André
ancien
mousLaurent,
Bodin de Saint-Laurent,
quetaire,
et Jean-Jacques
Sgr de Lestang,
pride la noblesse
tenues
à Bordeaux.
rent part en 1789 aux assemblées
La famille
Elle
du

Bodin

a fourni

de Saint-Laurent,
Bodin de Saint

de Saint-Laurent

de nombreux

n'est

officiers

pas titrée.
dont un brigadier

des

armées

Roi.

alliances
de Chambaud-Jonehères,
Principales
de Sénigon
de Rousset
de Roumefort
vers
Camiran,
de Meslon,
Bellivier
de Prin 1875, etc.
du Cheyron,
BODIN de VEYDEL.
La famille Bodin

DE Veïdel

de
Majence
1780, du Sault,

du
bourgeoisie
Nicolas
Bodin de Veydel était en 1789 conseiller
Maçonnais.
au préUn M. Bodin
de Veydel
en Saône-etsidial de Mâcon.
est décédé
Loire en 1903.
Principale

BODINAT

(de).

alliance
Armes

appartient

Courtot
de gueules

à l'ancienne

de Cissey.
à un chevron

d'or

accompagné

de

DES

DICTIONNAIRE

trois

de même.

palmes

FAMILLES

Couronne

sauvages
tenant
sauvage
On trouvera

naître
remonter

de Marquis.
Cimier
massues.

sur
leurs
appuyés
une massue
sur l'épaule.
dans les manuscrits
de Chérin,
entre
sur la famille
de Bodinat,
intéressants

deux

gnements
détaillée

FRANÇAISES

Supports
un demiautres
la

généalogie,
à faire recon-

en 1786
quand elle demanda
arrêt
du Conseil
d'État.
Ce travail

qu'elle
produisit
sa noblesse
par

rensei-

en fait

la filiation

à François
de Bodinat,
écuyer,
Sgr de la Mothe,
conseiller
du Roi et lieutenant
de la châtelSoreaux,

des
de Paulou,
de Bessay,
lenie
de mariage
contrat

en

Bourbonnais,
à Moulins
passé

dans
le
qui est ainsi
désigné
en février 1640 de sa fille Marie

de

baron de la Mothe-Feuilly.
De son
Chabannes,
avec Françoise
de Launay,
de Bodinat
laissa aussi
François
mariage
un fils, Jean-François
avec sa sœur
Baudinat,
écuyer,
qui partagea
de leurs parents
la succession
1643. Ce même
par acte du 12 janvier
sieur de la Motte, épousa
Bodinat,
Jean-François
écuyer,
Marguerite

et

de

Louis

à Blois
le 21 décembre
de Chaumont
1648 dans
par contrat
passé
Il fut père de Guillaume-François
Bodinat
lequel il est ainsi désigné.
du Roi, qui épousa
de la Motte,
demoiselle
écuyer,
gendarme
fille d'un avocat,
à Moulins
Fouchier,
Marguerite
par contrat
passé
et grand-père
le 4 janvier
de Louis
Bodinat
de la Motte,
1698,
né à Moulins
écuyer,
à Moulins
le 27 avril
échevin
dans

de la ville.
l'exercice

de

le 27 mai

1701, qui épousa
par contrat
passé
1735 Catherine-Rosalie
fille d'un ancien
Vigier,
Louis Bodinat
de la Motte,
été inquiété
ayant
ses privilèges
le
se fit accorder
nobiliaires,

21 mai 1744 par le receveur
des tailles de l'élection
de Moulins
un certificat attestant
qu'il était compris
depuis 1722 au rôle de la capitation de la noblesse.
Il laissa
une fille, Jeanne,
mariée
à noble
médecin
au collège
de médecine
militaire,
François
Simard,
agrégé
de Moulins,
et un fils, Jean-Louis,
né à Moulins
le 6 décembre
1743,
la descendance.
Celui-ci
se fit délivrer
le 4 juin 1764 par
qui continua
un certain
nombre
de gentilshommes
du Bourbonnais
un certificat
attestant
à une famille
noble
et, sur le vu de ce
qu'il appartenait
fut admis dès le 29 du même
mois
les gardes
du
certificat,
parmi
Jeanne
de la Motte par contrat
corps du Roi. Il épousa
Conny
passé
à Moulins
le 24 octobre
1768 et en eut deux fils, Louis et Françoisnés à Moulins,
l'un en 1769, l'autre
en 1771. Cependant
la
Xavier,
famille

de

Bodinat,

à

laquelle

n'avait jamais
d'anoblissement,
tenue de noblesse.
Jean-Louis

on

ne

connaissait

de principe
été l'objet
d'un jugement
de mainun terme
aux
Bodinat,
pour mettre
pas

il était en butte de la part des traitants,
solliattaques
auxquelles
cita du Conseil
d'État un arrêt de maintenue
de noblesse.
Le généa-

DES

DICTIONNAIRE

FAMILLES

FRANÇAISES

des Ordres
du Roi chargé
d'examiner
sa demande
envoya
logiste
en février 1786 un mémoire
ainsi conçu
« Les titres de la production
« de M. Bodinat
sont tous, originaux
ou copies, en bonne forme. Ces
« titres
établissent
cinq d<i{jr§s ds julialioiï
qui parcourent un espace
« de cent quarante-six
ont
ans. Les sujets qui forment ces cinq degrés
« pris constamment
des qualifications
de noblesse.
caractéristiques
« II est de principe que, lorsqu'une
famille établit une preuve centenaire
« de noblesse
sans trouble
et sans vestige
elle est dans
de roture,
« le cas

d'être

maintenue

« de la déclaration
« trouve

dans

dans

sa noblesse

du

Roi du 16 janvier
le Cabinet
de l'Ordre
du

aux

d'extraction
1714.

On observe
nulle

Saint-Esprit
famille dans

termes

qu'on
trace

ne
de

ni jugement
rendu contre cette
les recherches
« roture,
« de la noblesse
faites
en 18G6 et 1696, ni même
à
d'assignation
« elle donnée
du Conseil
ainsi
archives
pour la prouver',
qu'aux
« déposées
au Louvre
de Chaussesuivant
une lettre de M. Coqueley
« pierre,
de ces archives,
écrite
à M. Bodinat,
garde
suppliant,
M. Bodinat
ans
« du 2 mars 1779. Ainsi, comme
prouve quarante-six
« de plus qu'il n'est exigé par la déclaration
de 1714 qui fait foi sur
« le terme

des preuves
de noblesse,
on pense
« du Roi d'accueillir
sa demande
favorablement.
mémoire,
11 mars

Jean-Louis

Bodinat

fut

maintenu

d'État.
par arrêt du Conseil
assemblées
de la noblesse
du Bourbonnais.
de Bodinat,
né à Moulins
Louis-Alphonse
1786

qu'il est de la bonté
» Sur le vu de ce
dans

Il prit

sa

BODSON

de

NOIREFONTAINE

en 1813, fixé
M"0 de Laage

à Orléans

1640, de Conny
de Saint-Vincent
1884, 1886,
1868, etc.

Voyez

aux

de Meux,
de marquis
de

Chabannes

(Viot-).

le

en 1789

part

contracté
en 1844 avec
par son mariage
décédé
en 1887, fut connu
sous le titre
le premier
Bodinat
porté après lui par l'aîné de ses cinq fils.
La famille de Bodinat
a fourni des officiers.
alliances
de
Principales
Laage de Meux 1844, du Bois
la Loge 1891, de Coatgoureden

noblesse

DE

Viot-Bodsok

de

1768,
Cassin

de

NOIRE-

FONTAINE.

BOECKLIN
tin

de BOECKLINSAU

accorné
d'or.
d'argent
La famille
DE BOECKLIN

noblesse
une

généalogie

Armes

du grand-duché
de Bade.
un ouvrage
détaillée
dans
que

de l'Alsace

et

de gueules à un bouqueun griffon
et un lion.
Supports
DE
à l'ancienne
BOECKLINSAU appartient
(de).

On en trouvera
M.

Lehr

a

fait

On trouve cependant que Jean-François
Bodinat, sieur de la Motte, demeurant
à Moulins, renonça de lui-même à la qualité de noble, lors delà recherche de 1666.

FAMILLES

DES

DICTIONNAIRE

FRANÇAISES

noble.
en 1870 sous le titre d'Alsace
paraître
acheta
la filiation,
fait remonter
ce travail
fils un Nicolas
M. Lehr lui attribue
pour

Ulmon Boechlin,
en 1299 le fief
Bock

auquel
de Kehl.
Anne

qui épousa
établie
que

ne paraît être nettement
La.- filiation.
depuis
Bock ou Boecklin
été fils des précédents
et
qui aurait
dp Mofirbourg,
dans le Schutterwald,
en 141S la rMicait
qui acquit
de Rust est restée
nos
jusqu'à
puis en 1442 le fief de Rust. La terre
de Boecklinsau.
de la famille de Boecklin
jours la propriété
1513 a autorisé
les représentants
du 2 février
Un diplôme
impérial
à joindre à leur nom celui de
DE Boecklinsau.
de la famille de Boecklin
Schwarbor.
un Bernard

et Rosma
Bocklin
de
Philippe-Chrétien
Philippe-Christophe,
de la noblesse
Bocklinsaw,
d'Alsace
Françoisgentilshommes
au présidial
et conseiller
Ernest Bockel de Bocklinsaw,
gentilhomme
Marie-Salomé
de Flaschlanden,
du préde la Basse-Alsace;
épouse
Louis

cédent
d'Alsace,
Frédéric

Bockel

'au

de Bocklinsau,
capitaine
de la province
de

gentilhomme
Bockel
de

Bocklinsau,

d'Ulm
régiment
WolfBasse-Alsace;
de Basse-Alsace,

gentilhomme
Wolf-Éméric
Boeckel

de Boecklinsau,
firent enregistrer

d'Alsace;
au régiment
capitaine
du régiment
de milices
lieutenant-colonel
d'Alsace,
à l'Armorial
de 1696.
leur blason
général
M.

de

de

Boecklin

Boecklinsau

de la noblesse

assemblées
de Boecklinsau

tenues

fit représenter
à la même époque
le baron
et la baronne
de Boeckel

des
prirent
part à celles
La famille de Boeckel

1789

aux

de Boeckel
à celles

de

tenues

Boecklinsau

de

de Haguenau
et de Wissembourg.
Boecklinsau
encore
des reprécompte

le grand-duché
de Bade.
sous le titre de baron.

a fourni

en

districts

dans

xvinc siècle
Elle

fit représenter
à Colmar;
la baronne

se

à Schelestadt

sentants

se

de nombreux

officiers

Son

chef

est connu

au service

de Bade.
grands-ducs
Victorine
de Boecklin
de Boecklinsau,
avait épousé
en 1811 M. François-Joseph

des

rois

le

depuis
de France

et des

issue

de cette

Bastard.

Leur

Léon

vieille

souche,
Charles-

fils,
de hussards

né à Colmar
en 1836, était sous-lieutenant
Bastard,
le 20 février
1865 par décret
de Napoléon
III à
quand il fut autorisé
à son nom celui de la famille
de Boeckliri
de Boecklinsau,
joindre
bien que cette
famille
encore
des représentants
il est
comptât
décédé
lors sans laisser
de postérité
masculine.
depuis
alliances
Principales
samhausen,
d'Haraucourt,
etc.
Massias,
BOÉRIO

(de).

Armes

d'azur

de Mullenheim
d'Andlau,

à un

1480,

de

Berstett,
de Flaschlanden,
de

chevron

d'or

accompagné

de

Rat-

Klinglin,

en chef

DICTIONNAIRE

de deux

FAMILLES

FRANÇAISES

molettes

et en pointe
d'un bœuf d'or surmonté
d'une rose
au chef d'or chargé
d'une aigle d'Empire
de sable portant
trois écus, celui de dextre
de gueules
à la fasce d'argent,
autres
à la croix
de gueules.
de
Couronne
d'argent
celui
de sénestre
et
deux
couché
lions,
Supports
Cimier
un lion d'or tenant
de la dextre
un glaive
et

d'argent;
en abime
deux

les

DES

Marquis.
enchainé.

de la sénestre
sur un livre portant à dextre
l'initiale
Il.
s'appuyant
à la noblesse
de Corse. D'après
une
La famille DE Boério appartient
elle serait
de Normandie
et un de ses auteurs,
tradition
originaire
à la conquête
suivi Robert
Guiscard
des Deux-Çjciles,
serait
ayant
en Calabre
vers le milieu du xi8 siècle. Un arbre généavenu s'établir
la filiation
en fait remonter
logique
en 1150.
qui vivait à Salerne
Le chef

de la famille

de Boério

à Picrio

reçut

Boério,

le titre

français

d'origine,

de chevalier

du Saint-

de l'empereur
du 8 avril 1538.
Charles-Quint
diplôme
au service
de Gênes,
vint se fixer en
Boério,
capitaine
à ce personnage
les preuves
Corse en 1564. C'est
que remontent
faites par la famille
de Boério quand elle fut maintenue
de noblesse
le 26 août 1783 par arrêt du Conseil
de
souverain
dans sa noblesse

Empire
par
Domenico

l'île.
Pierre-Jean-Thomas

en 1738, fils de Thomas
était homme
Cinarchese-Giamettini,
Boério,
propriétaire,
il fut nommé
en 1791 député
de loi dans sa ville natale quand
de la
il devint
Corse
à l'Assemblée
du
plus tard président
législative
civil d'Ajaccio
et mourut
dans
cette
ville
en 1808. Plus
tribunal
le chef de la famille de Boério
était sous Louis-Philippe
récemment
des

gouverneur
connu
sous

de Boério,
et de Marie

né à Corte

d'Eu

chàteaux

et de Saint-Cloud.

le titre de baron de Boério,
de division
de cavalerie
a été général
d'honneur.
La famille
deux

de Boério
au service

colonels

Principale
BOÉRY

(de).

a encore

alliance
Armes

et grand
de

officier

nombreux

de la Légion
officiers

de la république
de Venise.
de Bancalis
de Pruynes
d'Aragon

concédées

dès

à un chevron

à la branche

anoblie

le xviic et le xvme siècles

Noble

Jean-Sylvain

Boéry,

d'or

dont

1883.
le premier
d'un soleil de

sous

en chef
accompagné
de deux étoiles
et en pointe
d'un lion ramaccosté
d'argent
r'e guettles
du signe des
à la bordure
chargée
pazzt aussi d'argent;
chevaliers
légionnaires.
La famille
Boéry ou DE Boéry, originaire
de la Marche,
y occupait
Empire
même

d'azur

fourni

marié

Son fils, Oscar,
en 1883 à M'10 d'Aragon,

un rang distingué
Sgr du Mas, marié

dans

la bourgeoisie.
Ronà Marie-Esther

DICTIONNAIRE

châtelain

était

deau,

DES

FAMILLES

FRANÇAISES

d'Ahun

sa
quand
de la Fortilesse.

royal

de Biencourt,
marquis
François
marié
à Élisabeth
Pierre-François
Boéry,
XV procureur
en
était sous Louis
neuve,
la Marche.

dans
railles,
Chénerailles

en

1748,

État

sautoir

d'or.

Devise

Boéry,
l'élection

né à
de

au

subsiste
1706,

en Agenais.
Cadet de Limay,

Delmas

etc.

1828),

de THIENNES

BOESSIÈRE

de Chéne-

Berry aux États généraux
Conseil
des Cinq-Cents
et au

de Boéry
de Biencourt

alliances
(vers

la Maiaon-

du

et mourut
Châteauroux
trand et Cadet de Limay.
de la famille
Une branche
Principales
de Grammont

en

1706

de l'Empire
du
par lettres patentes
en 1819 président
honoraire
du tribunal
de
en 1822 ne laissant
que deux filles, Mmes Ber-

devint

1811,

de
Miquel
la châtellenie

fils, Guillaume-Barthélemy
nommé
en 1774 président

en

épousa

Son

du Tiers
fut député
Chàtcauroux,
de l'Indre
de 1789,
puis député
fut créé chevalier
Corps législatif,
13 avril

fille

et de LENNUIC

Couronne

de Marquis.
Le rameau

Vexillum

de sable au
(de la). Armes
Tenants
deux sauvages.
au xixe siècle
qui a relevé

régis.
le nom de la famille
de Thiennes,
en Belgique,
celles
de cette
famille
d'or à une bordure

écartèle

ses
à

d'azur;

armes

de

l'écusson

bordé
d'azur,
d'argent
armé,
ci urgé d'un lion de gueules
lampassé
et couronné
d'or.
Devise
voie tienne
Qu'une
quoiqu'advienne.
La maison
de LA Bokssièhe
à l'ancienne
noblesse
de
appartient
Elle a eu pour berceau
la seigneurie
de son nom située
Bretagne.
dans

la

le pays

de Plusquellec.
paroisse
de Cornouaillcs.
On en

aux

environs

trouvera

dans

de Quimper,
les manuscrits

dans
de

au Cabinet
des Titres,
une généalogie
établie
Chérin,
complète
en 1790. On en trouvera
aussi un tableau
très sommaire
généalogique
dans la Généalogie
de la maison
de Saisy
de Kerampuil
publiée
en 1896. Il a existé dans la noblesse
de Bretagne
un grand
nombre
de familles
six

de la Boessière

subsistaient

la Boissière

(alias

lors

de la grande
recherche
doit rattacher
les divers

souche
quelle
que l'on trouve

on

aux

Croisades

ou la Bouexière)
dont
à
de 1666. On ignore

de ce nom
personnages
mentionnés
dans les chartes
des xii°, xin° et xiv° siècles.
C'est ainsi
de la Bouexière
était
en 1155 forestier
qu'un
Radulphe
comte de Bretagne.
de la Bouexière
se croisa
Un Guillaume
d'Eudon,
en 1248, d'après
un titre du Cabinet
on a inscrit
son nom
Courtois
Salles

la famille

des
de

la Boessière

il parait avoir appartenu.
Chérin
attribue
pour

du musée

de Versailles

de Bréal,
premier

auteur

aujourd'hui
connu

avec

les armes

éteinte,
à la famille

de

à laquelle
qui donne

DES

DICTIONNAIRE

lieu

à cette

notice

FAMILLES

un Guillaume

FRANÇAISES

de la Boessière

qui portait la qualifid'hôtel
du comte de Blois.

et qui était maître
de monseigneur
de la Boessière
Ce Guillaume
avoir
été
paraît
de la Boessière
Jeanne
qui était le 20 novembre
cation

le frère

d'une

1371 veuve

dame

de mon-

Jean de Boisgarnier.
On croit qu'il fut père d'un Guillaume
seigneur
autres gentilshommes
chevalier,
laBoessière,
qui ratifiaavec
plusieurs
de Guérande
le 10 avril 1380 et qui est mentionné
dans
le traité
chartes

nombreuses
suivie

filiation

de la fin du

remonte

xive et du

à un autre

dudit

une

sentence

tembre

1435

de la Cour
avec

son

de Callac

fils Alain

un acte

de la famille

avec
de jonction
il sera consacré
laquelle
point

1421

et qui passa
à la succession

relatif

La

en sepde sa

lit un fils, Alain,
du premier
à s'éteindre.
Guillaume,
Sgr de la
de
parut en 1445 à la réformation
laissa

de son

d'abord
Quillihouch,
Marguerite
épousa
et Olivier,
et laissa trois fils, Maurice
lit. L'ainé de ces trois
né du second
l'auteur

du xv° siècles.

de la Boessière,
écuyer,
de parenté
avec le précédent,
Droniou
et Marie du Cosker,
du 18 janvier
1405, qui obtint

le 29 mai

femme. Ce gentilhomme
première
ne tarda pas
dont la descendance
né de la seconde
Boessière,
union,
de Plusquellec
à cause
la paroisse

comme

de

Guillaume

le degré
lieu, dont on ignore
successivement
Constance
qui épousa
dans une transaction
qui est mentionné
Sgr

début

de

manoir

de Quellemer
1; il
Péronnelle
de Kerdrein,

puis
nés du premier
lit, et Bertrand,
est considéré
frères,
Maurice,
de la Boessière
de Chambors
dont le

la souche
une notice

n'est

pas

très

bien

démontré

et

à

Bertrand
de la Boessière,
spéciale.
et de sa seconde
femme
Péronnelle

Sgr dudit lieu, fils de Guillaume
fut émancipé
1477 et épousa
de Kerdrein,
par son père le 7 janvier
année Aliette
de Kerliniou.
Son fils, Charles
de la Boescette même
dans sa noblesse
d'ancienne
extraction
le 20 mai 1539
sière, maintenu
des commissaires
de Sa Majesté,
Marie l'Arbaépousa
par jugement
la seigneurie
de Lennuic,
en la paroisse
de
lestrier
qui lui apporta
Il laissa
deux
au diocèse
de Tréguier.
et
fils, Yves
Locquenvel,
de deux grandes
branches.
qui furent les auteurs
François,
de la Boessière
de Kerazlouan,
auteur
de la branche
François
Son fils Louis
éteinte,
cadette,
Françoise
aujourd'hui
épousa
Guégan.
en Gouezec,
était en 1591 conde la Boessière,
Sgr de Rosvéguen,
de Quimper.
seiller
du Roi au siège
et
Louis,
présidial
Georges
Vincent
furent
tembre

descendants
de Rosvéguen,
des précédents,
d'extraction
maintenus
dans leur noblesse
par arrêt du b sepbranche
avoir eu pour dernier
1669. Cette
paraît
représende la Boessière

1 Il est
peu vraisemblable
la Boessière, de la paroisse

ait été le même qu'un Guillaume de
que ce personnage
de Plésidy, que l'on trouve avoir été anobli en 1471.

DES

DICTIONNAIRE

FAMILLES

FRANÇAISES

de la Boessière

en 1773
de Rosvéguen
qui épousa
de la noblesse
qui signa en 1788 la protestation
et qui ne laissa qu'une fille, Mme de la Provostais.
de Bretagne
et de Kéraslouant,
auteur
de
Yves de la Boessière,
Sgr de Lennuic

tantMathurin-Louis
de Talhouet,
Thérèse

la branche

aînée,

seule

Marie Forget
subsistante,
épousa
Ses descendants
furent
maintenus

par contrat
dans leur

1541.
du 19 septembre
le 12 juin 1669 par arrêt de la Chambre
noblesse
d'extraction
de réforL'un d'eux, Marc-Antoine
de la Boessière,
mation
de Bretagne.
Sgrde
marié à Anne le Brun de Kerprat,
fut reçu en 1675 conseiller
Lennuic,
de Bretagne.
de celui-ci,
Bertrand
de
au Parlement
L'arrière-petit-fils
la Boessière-Lennuic,
né en 1741, marié en 1762 à M"e de Tavignon,
en 1787, fut connu le premier
décédé
puis à MiIe du Boisberthelot,
sous le titre de marquis
de la Boessière
depuis
qui a été conservé
lors par le chef de la famille.
C'est de ce personnage
que descendent
les divers représentants
actuels.
Son fils aîné, Marc-Antoine,
marquis
de la Boessière-Lennuic,
né du premier
lit en 1766, produisit
en 1790
ses titres

de noblesse

les honneurs
des

événements

au Cabinet

de la Cour,
politiques
missions

mais

des
ne put

il émigra,
de confiance

Ordres

du Roi en vue d'obtenir

jouir de cette faveur
par suite
d'Arfut chargé
par le comte
fut nommé
marépérilleuses,

tois de plusieurs
chal de camp en 1815, fut conseiller
et député
du Morbihan
général
sous la Restauration
et mourut
en 1846 en son château
de Malleville,
de la Boessière-Lenprès de Ploermel.
Marc-Antoine-Jacques,
marquis
nuic, fils du précédent,
tout en conservantses
tracta

en 1841

avec

illustre

famille

belge

né à Nantes
terres

en 1804,

alla se fixer

en Belgique,
le mariage
qu'il con-

de Bretagne,
après
M1'6 de Thiennes,
dernière
d'une
représentante
dont il releva le nom et les armes1.
Le marquis

La famille DE Thiennes,
qui s'est éteinte au xix» siècle dans la famille de la
Boessière et dont cclle-ci a relevé le nom, était originaire de l'Artois et appartenait
à l'ancienne noblesse chevaleresque
de cette province. 1211eavait eu pour berceau
la terre de son nom située à une lieue d'Aire-sur-la-Lys
cette terre passa plus tard à
la famille de Buisseret en faveur de laquelle elle fut érigée en comté par lettres
patentes du roi Louis XV d'avril 1745. Une tradition, qui ne s'appuie sur aucune
preuve fait descendre la famille de Thiennes d'une famille de Tiene qui a occupé un
Saintrang considérable dans la noblesse de Lombardie et à laquelle appartenait
Gaëtan de Tiene, né à Vicence en 1480, fondateur de l'ordre des Théatins, décédé
en 1547 et canonisé en 1671. Une autre tradition, aussi peu justifiée que la première.
fait descendre la famille de Thiennes de celle des ducs de Limbourg. La Chesnaye
des Bois, qui a écrit une généalogie de la famille de Thiennes, n'en donne la filiation
que depuis Thomas de Thiennes, Sgr de Rumbeke, qui avait épousé Marguerite de
Hamericourt par contrat du 29 mai 1529. La souche se partagea en plusieurs branches dont l'une obtint en 1649 l'érection en comté de sa seigneurie de Rumbeke. La
famille de Thiennes fut admise en 1744 en la Chambre de la noblesse des États d'Artois à cause de sa seigneurie de Boisdinghem et y siégea jusqu'à l'époque de la
Révolution. Jean-Joseph
de Thiennes, chanoine gradué de l'église de Sainl-Omer,
et, Philippe-François
de Thiennes, marquis de Berthe, firent enregistrer leur blason

DICTIONNAIRE

de la Boessière
décret

DES

FAMILLES

se fit naturaliser

FRANÇAISES

et fut

Belge

en

confirmé

1867

du roi des

dans la possession
du titre de marquis
Belges
il mourut
en 1869 laissant
un fils qui continue
connu;
comte
de la Boessière,
fils de BerMarc-Thomas,

il était
lequel
la descendance.
trand

et de sa seconde

Mlle Raison

femme

M"c du Boisbertholet,
en 179-9
épousa
et en eut six fils dont un a laissé postérité.

du Cleuziou

En dehors

des

personnages
a fourni de nombreux

Boessiè.e

par
sous

précédemment
officiers.

cités

la famille

de la

alliances
de Kérouartz,
de Cleux du Gage, le Vicomte,
Principales
du Boisboissel
du Liscoet
1644, Gouyon 1694, de Bahuno
1740, Tavide Goesbriand
1762, du Boisberthelot,
1782, de
gnon de Kertanguy
de Lanascol
de Carné,
1783, de Saisy de Kerampuil
Quemper
1788,
Cillart
de la Villeneuve
1800, de Thiennes
1841, de Lannoy
1869, de
Talhouet
du Cleuziou
1799, du Botdéru,
1773, de Blois 1842, Raison
le Gonidec,
Charsonville
Biliais

de

du Bois
Kergariou,
Van der Werve
1811,
etc.

1829,

BOESSIÈRE-CHAMBORS
alias

écartelé

à une

aux

de
de

la

Mallier

Ferronnière,
Schilde
1890,

Lelou

de
de

la

de sable ait sautoir
d'or.–
(de la). Armes
1 et i de sable au sautoir
d'or; aux 2 et 3 d'azur

d'or

en chef de trois étoiles
du méme.
DE Chambors,
aujourd'hui
complètement
ne figure dans ce recueil
éteinte,
que parce qu'elle était généralement
considérée
comme
commune
avec
ayant eu dans le passé une origine
fasce
La famille

la famille
dente

accompagnée
DE la. Boessière

de la Boessière-Lennuic
On trouvera

notice.

les

manuscrits

ont

donné

de Chérin

à laquelle

a été consacrée

la précésur elle beaucoup
de renseignements
dans
et la Chesnaye
des Bois et Saint-Allais
en
La filiation suivie remonte
a noble Yves

des généalogies.
de la Boessière,
sieur de Kergounesec,
avec
qui est rappelé
écuyer,
sa femme
demoiselle
Jeanne
alors décédée,
dans le conFromont,
trat de mariage
de leur fils Guillaume
le 20 décembre
1528.
passé
font de cet Yves de la Boessière
des Bois et Saint-Allais
La Chesnaye
le

fils

Maurice

d'un

pour s'attacher
en 1491 maître
aurait
Boessière

été

qui aurait
quitté
du roi Louis XI et qui aurait

la Boessière

à la personne
d'hôtel
du roi Charles

lui-même
dont

de

le

il a été

même
parlé

VIII

personnage
dans la notice

Maurice

la Bretagne
été nommé

de la Boessière

qu'un
précédente

Maurice
et qui

de

la

était

de Thiennes,
à l'Armorial général de 1696 (registre de Saint-Omer). Louis-Gaétan
chevalier, Sgr de Los, prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à
Lille.
de Renesse 1607, de Croy 1637. de la Bussière 1751, de
Principales alliances
Lichtervelde 1758, 1769, de Lannoy 1608, de Houchin 1741, de Croix 1609, de Guizelin, van der Gracht, etc.

DES

DICTIONNAIRE

le

aîné

fils

de

Guillaume,

FAMILLES

Sgr

femme

FRANÇAISES

de

la Boessière,
Noble
homme

et

de

sa première
de la
Guillaume

Quillihouch.
Marguerite
et de Jeanne
sieur
de la Granche,
fils d'Yves
Boessière,
écuyer,
le
du 28 décembre
1528 Jacqueline
Fromont,
épousa
par contrat
héritière
de la seigneurie
de Chambors,
dans le Vexin franSueur,
de 1528 doit être
çais. Une note de Chérin
apprend
que ce contrat
considéré

comme

précédent,
1561 et paraît avec

un acte

de septembre
contrat
de 1861 est aussi
que Jehan de la Boessière
maître

Jehan
Noble homme
Marie Guersant
épousa

de la Boessière,
du
par contrat

suspect.

fils du

écuyer,
4 février
dans

très

la qualification
1605. Une note

d'hôtel

de maître
de Chérin

du Roi

apprend
que le
et qu'il est faux

suspect
que celui de 1528
ait été maître
d'hôtel
du Roi.

Monsieur

Jean

fils de Jehan et de Marguerite
Guersant,
de Paris
et épousa
Geneviève
Parfaict
1605. Il fut père de Guillaume
par contrat passé à Paris le 12 septembre
de la Boessière,
maître
de
d'hôtel
du Roi, maréchal
Sgr de Chambors,
tué en 1649 à la bataille
de Lens,
camp en 1648, gouverneur
d'Ypres,
à Paris le 9 mai
le Teneur
qui épousa
Françoise
par contrat
passé
de Guillaume
de la Boessière,
1632, et grand-père
chevalier,
Sgr
de la Boessière,
fut conseiller
au Parlement

de Chambors,
y demeurant,
maintenu
dans sa noblesse

en l'élection
le 27 mai

deChaumont-en-Vexin,
1669 par arrêt du Conseil

qui fut
d'État

sa filiation
le contrat
de 1528 mentionné
avoir justifié
depuis
de Chambors,
né en 1726,
plus haut. Yves de la Boessière,
marquis
nommé
en 1745 écuyer
du roi Louis XV, marié
en 1754 à MarieThérèse
le Petit d'Av0ine;
fut tué accidentellement
à la chasse
l'année suivante
A la suite de ce déplorable
événement
par le Dauphin.
après

la famille

de la Boessière

de Chambors

fut comblée

la Famille Royale.
fils posthume
de

de faveurs

de la Boessière,
né en
Louis-Joseph
la victime,
filleul du Dauphin
et de
obtint par lettres patentes
dès le mois de mai de la même
tion en comté de sa seigneurie
de Chambors.
Quand
arrivé
à l'âge
d'homme
sa mère sollicita
pour lui la
admis
Chérin
requête
Vrillière

aux

honneurs

de la Cour.

la lettre

ci-jointe
que
de Mme de Chambors,

On retrouve

dans

par
1756,

janvier
la Dauphine,
année
cet

l'érec-

enfant

faveur

les manuscrits

fut

d'être
de

ce généalogiste,
d'examiner
la
chargé
adressa
le 19 février
1773 au duc de la

« Monseigneur,
« J'ai fait en exécution

de vos ordres
et cet examen ne lui a pas

« Chambors
« plier,
Monseigneur,
« craindrais
de nuire

l'examen

des titres

de Mmo de

été favorable.
J'ose vous supde me dispenser
de vous en faire le rapport.
Je
à ses projets.
Elle est digne à tant de titres des

DES

DICTIONNAIRE

FAMILLES

FRANÇAISES

sur
du Roi que, s'il est des cas où l'on puisse passer
J'ai l'honneur
c'est celui où elle se trouve.
d'usage,

« bontés

« malités
« avec un très

profond

les ford'être

respect,

« Monseigneur,
« Votre

très

humble

et très

obéissant
«

serviteur,

Chéiun.

»

de Chambors
fut admis en 1774 aux honneurs
de
Le jeune comte
et fut nommé
du 19 janvier
1777 gentilhomme
la Cour
par brevet
11 épousa
d'honneur
de Monsieur,
comte
d'Artois.
en 1786 M"e de
de la vicomte
de Conseran,
dans les Pyrénées,
héritière
Polignac,
du Tiers État de cette vicomté
fut élu, quoique
gentilhomme,
député
de 1789, siégea
généraux
maréchal
de camp
blée, fut nommé
mandat
fut terminé.
M. de Chambors
aux

de

au

États

la

période

Famille
en 1820
l'Amaury
décédée
comte
mais
unique

Royale
lieutenant

de cette

Assem-

et émigra
dès que son
montra
toute la durée
pendant
à la
un dévouement
bornes
révolutionnaire
sans
elle en 1814; il fut nommé
et ne revint d'exil qu'avec

dernier
de Polignac,
distincte
de celle des
mariée

en 1791

d'une
famille
représentant
distinguée,
ducs de Polignac,
une fille
et en laissa

en 1845 au marquis
d'Oilliamson.
alliances
de la Fontaine-Solare

Borel

Il a existé

de Manerbe,

en Bretagne

de LA Boessièrb

de la Boessière
notice.

droit

des armées
du Roi et mourut
à Montfortgénéral
en 1840, dernier
de son nom. Sa fille unique,
représentant
à Paris
en 1864, avait
en 1811 son cousin
le
épousé

Principales
field 1739,
1811.
nom

côté

La seule

ou

un certain
LA

de Lennuic
de ces

le Petit

1688, 1717, de Sarsd' Avoine, de Polignac
1786,

nombre

Bouexiêre

a laquelle
familles
qui

de familles

nobles

du

distinctes
de celle
qui étaient
a été consacrée
la précédente
se soit perpétuée
nos
jusqu'à

a adopté
LA Bouexièiie
ce nom). On va
l'orthographe
jours
(voyez
à celles
de ces familles,
consacrer
quelques
lignes
aujourd'hui
dans l'histoire
de leur province.
éteintes,
qui ont le plus marqué
I. La famille
des seigneurs
de la Boessière
ou de la Bouexière
(en
breton
du Beuzit),
en la paroisse
de Bréal, au diocèse
de Saint-Malo,
armes
à deux fasces
doublement
nouées
de
d'a~·gent
pour
Elle a pour premier
auteur
connu
Olivier qui était en 1200
gueules.
en Bréal, et de la Rivière,
sieur de la Bouexière,
en Saint-Mélaine
de
Lamballe.
On lui attribue
un Guillaume
de la Boessière
généralement
portait

qui se croisa en 1248 et c'est avec
a été inscrit
tilhomme
aux Salles

ses
des

armes

que le nom de ce genCroisades
du musée
de Ver-

DES

DICTIONNAIRE

FAMILLES

FRANÇAISES

fils du précédent,
était en 1287 alloué
Jean de la Boessière,
sailles.
en Bréal,
de la Boessière,
de Rohan.
La famille
de la vicomté
figure
des dioet montres de la noblesse
de 1423 à 1535 aux réformations

dans

14 novembre

1668, du 10
de la Boessière,
au

1666

en

maintenus

Dominique
conseiller

et de Dol.

de Saint-Brieuc

de Saint-Malo,
commencée
recherche
cèses

noblesse

leur

ses
1669

né à Saint-Malo

Parlement

de Bretagne
de sa famille
et ne

La famille

de
seigneurs
au diocèse
de Tréguier,

Treglamus,
à sept merlettes
Elle avait
paix.
qui

vivait

en

des

(aliàs

sept

pour premier
1427 avec
son

représentants
extraction
par

et du

mâle
représentant
1782 à M. de Rosnivinen.
II.

de

divers

d'ancienne

avril

Lors

6 mars

en 1731,
il paraît
avoir

laissa

la

qu'une

la grande
furent
arrêts

du

1671. Françoisfut reçu en 1760
été

le dernier
mariée

fille

en

la paroisse
de
de gueules
pour armes
portait
d'or avec la devise
Tout en

mdcles)
auteur

en

Bouexière,

connu

épouse
réformations

Richard

de la Boessière

elle
de la Roche-Jagu;
et montres
de la noblesse

Anne

figure de 1463 à 1543 aux
du diocèse
de Tréguier,
fut maintenue
dans sa noblesse
d'ancienne
extraction
de neuf générations
par arrêt du 7 juin 1669 sur preuves
et paraît
s'être éteinte
dans les dernières
années
du xvne siècle.
III. La famille
des seigneurs
en la paroisse
de
de la Bouexière,
au diocèse
de Tréguier,
avoir eu dans le passé une
Ploujean,
paraît
origine

commune

avec

la précédente.
d'azur
(alias

Elle

portait

pour

armes

à six annelets
de gueules
à sept annelets
d'argent
et montres
d'or, 3, 3, 1). Elle figure de 1427 à 1543 aux réformations
de la noblesse
du diocèse
de Tréguier
et s'éteignit
avant
la grande
recherche
de 1666. Un de ses représentants,
de la
François
Bouexière,
IV. La

était

en 1529

famille

des

chevalier

branches

de

de Jérusalem.

en la paroisse
de
armes
au
d'argent
portait
pour
accosté
à sénestre
d'un poisson
quelquefois
était représentée
dès les premières
années

seigneurs
de Tréguier,

au diocèse
Plourin,
buis arraché
de sinople,
de gueules
en pal.
Elle
du xvie siècle
par deux

de Saint-Jean
la Boessière,

dont

on

ne

connaît

pas

bien

le

Les représentants
de ces deux branches
point de jonction.
figurent
de 1513 à 1543 aux réformations
et montres
de la noblesse
des diocèses
de Tréguier
et de Dol et furent maintenus
d'extracdans leur noblesse
tion au ressort
de Dinan par arrêts
du 9 novembre
1667 et du 15 octobre 1670. Cette famille
avec le temps,
de la Boessière,
appauvrie
subsistait
obscurément
à l'époque
de la Révolution
Mm0 de la Boessière sollicitait
en 1787 l'admission
à l'École
militaire
de son fils
né en 1778, ajoutant
sa requête
dans
était
Jérôme-Pierre,
qu'elle
veuve depuis
1785 avec trois enfants
et en tout 600 livres de rente.

DICTIONNAIRE

V.

La famille

diocèse

de

des

Nantes,
d'or
(aliàs

gueules

FAMILLES

DES

portait
à une

la Boessière

de

seigneurs

FRANÇAISES

d'or

armes

pour
bande

à Saint-Nazaire,
bandes
à trois

au
de

de lys
de gueules
semée
de fleurs
un Geffroy
de la Boessière,
de Courcy
lui attribue
qui
de la Boessière,
dans un acte de 1194, et un Thibaut

Potier
d'or).
est mentionné

en 1361. Elle remontait
par filiation
qui figura à une montre
écuyer,
de
de la Boessière
en 1471 Jeanne,
héritière
à Guillaume
qui épousa
à Guérande.
Ses divers
de Brantonnet,
la seigneurie
représentants
d'extraction
arrêt
du
furent
maintenus
dans
leur
noblesse
par
fut reçu
24 mai 1669. Vincent
de la Boessière,
Sgr de Brantonnet,
au Parlement
de Bretagne.
Pierre
de la Boessière
en 1706 conseiller
fut sénéchal

de 1720 à 1752. Cette

de Guérande

famille

de la Boessière

s'être éteinte
dans la seconde
moitié
du xvme siècle.
paraît
de la paroisse
de la Bouexière,
VI. La famille
des seigneurs
près
à une croix pleine
de sable. Elle s'éteide Rennes,
d'argent
portait
de la Bouexière,
dame
de Parigné,
qui épousa
gnit avec Perrine
de Parthenay.
en 1450 Michel
VII.

La

famille

des

au diocèse
Corseul,
de gueules
une fasce
s'éteignit
xvie siècle

avec

(Danzel

BOGENET

(Dissandes

DE

de).

(de Rays),
DANZEL

Voyez

de).

la Bouexière

au cours
qui épousa
Sgr de la Roche-Colombière.
DE

BOFFLES'.

Dissandes

Voyez

du

DE

BOGENET,

DE

LA

VILLATTE

MONLEVADE.

BOGERON
BOGUAIS
gent

de

Françoise
Jean du Breil

BOFFLES

ET

de
de la Bouexière,
en la paroisse
seigneurs
à
de Saint-Malo,
d'argent
portait
pour armes
Elle
de trois
annelets
de méme.
accompagnée

(Dufoussat
de la

chargé

gueules).

de).

BOISSIÈRE.
d'une
Devise

DUFOUSSAT

Voyez

croix
Fides

DE

BOGERON.

a un franc
canton
d'arde gueules
ancrée
de sable
d'une
rosé
de
(aliàs
motus,
fidem mouens.

Armes

1 La famille DANZELDE BOFFLES,
aujourd'hui existante, ne doit pas être confondue
à l'ancienne noblesse du Soissonnais
avec une famille DE BOFFLESqui appartenait
bandes d'or. Cette famille, originaire de
et qui portait pour armes de sinople deux
l'Artois, avait eu pour berceau une terre de son nom située à deux lieues de Frévent.
Unecharte originale de 1207 mentionne la présence de Jehan de Boffles à la croisade
de la famille de Boffles résidaient à Flavy-le-Martcl,
de Damiette. Les représentants
dans l'élection de Noyon, et à Caines, dans l'élection de Soissons, quand ils furent
maintenus dans leur noblesse le 15 juillet 1667 par jugement de Dorieu, intendant de
remontant à 1522. Jacqueline de Boffles,
Soissons, sur preuves de cinq générations
née au diocèse de Soissons, fut admise à Saint-Cyr en 1697 elle épousa dans la
suite, le 13 février 1719, son cousin Jacques de Boffles, Sgr d'Ambrainne. Le chevalier
de Boffles prit part en 1789 aux assemblées de la noblesse du bailliage de Vermandois, séant à Laon.

DES

DICTIONNAIRE

La famille

DE

BOGUAIS

LA

FAMILLES

Boissière

FRANÇAISES

en Anjou.
Elle a pour
marié à Perrine
sieur de la Boissière,
vin d'Angers
le 1er mai 1637. Nicolas
ment

auteur

connue

fut appelé aux mêmes
sieur de la Boissière,
Chambre
des comptes
Anne

Valette

et

marié

à Rosalie

anciennement

est

Pelletier,
Boguais,

fonctionslelermail697.
fut nommé

en 1740

de Bretagne
mourut
en 4787.

et honorable-

sire

Jacques
Boguais,
échequi fut nommé
sieur de la Boissière,

Louis-Hector
Boguais,
en la
conseiller
correcteur

il épousa
le ler juin 1744 MarieSon fils, Louis-Hector-Clément,
fut pourvu
de la même
charge

Avril

de Pignerolles,

Boguais

en 1777, sousné à Angers
de Quiberon
d'Hervilly,
prit part à l'expédition
an III.
le 8 fructidor
de la Boissière
n'est pas titrée.
Elle a conservé

en 1768.
Louis-Hector
lieutenant

au régiment
et fut fusillé à Vannes
La famille

de la Boissière,

Boguais
nos jours la terre

de la Boissière
aux portes
d'Angers.
jusqu'à
Avril de Pignerolles,
Gourreau
de l'Epinay
alliances
Principales
de
Bonin de la Bonninière
de Farcy,
de Beaumont,
1804, de Jourdan,
1890, etc.
Hauteclocque
Armes

BOHAM (de).
du même.
La

desable

– Couronne

à une bande
de Comte.

cotices

d'or

cotoyée de deux
deux ours.
Supports

famille

DE Boham, qui a occupé
dans l'anun rang
distingué
cienne
noblesse
de Champagne,
la petite ville de
a eu pour berceau
son nom. Cette ville,
sans
hameau
qui n'est plus aujourd'hui
qu'un
est située
des Ardennes
dans
la région
et dépendait
importance,
autrefois
cienne

du diocèse
famille

de

et de l'élection
Boham

de Reims.

On trouvera

de renseignements
beaucoup
conservés
au Cabinet
des

sur
dans

l'anles

divers recueils
de manuscrits
On
Titres.
en trouvera
dans
les Dossiers
bleus
un tableau
particulièrement
très complet.
Ce travail,
d'accord
avec les jugements
généalogique
de maintenue
la filiation
de noblesse
du xviie siècle,
fait remonter
suivie
à Jacques,
sire de Boham,
etc., qui
chevalier,
de Maimbre,
accorda
des franchises
aux bourgeois
de la ville de Boham
par charte
du 28 octobre
1261 dans laquelle
et
sont nommés
sa femme,
Cécile,
ses

deux

et Henri.
ce Jacques
de
une tradition
fils, Gérard
D'après
Boham
descendait
dans les
de la famille
des seigneurs
d'Orcimont,
été eux-mêmes
issus d'un cadet de la
Ardennes,
qui auraient
maison
de Luxembourg.
Gérard
de Bohaing,
et monseigneur
Hénri,
écuyer,
son frère,
sont
un acte
1309.
mentionnés
dans
d'avril
Henri,
sire

de Boham
et de Maimbre,
encore
dans un acte de 1326
figure
il eut quatre
et
fils, Véry,
Guillaume,
Geoffroy,
Sgr de Maimbre,
moine. Les deux aînés de ces quatre
Vautier,
frères,
Véry et Geoffroy,
V.

3

DICTIONNAIRE

DES

FAMILLES

FRANÇAISES

de Boham.
On ignore
des deux fut père de
seigneurs
lequel
et de Boham,
de Boham,
Vaucelles
Jacques
Sgrde
qui est mentionné
la descendance.
Ce
dans des actes de 1415 et de 1430 et qui continua
furent

avait épousé
Jeanne
de Boham
de Grandpré
Jacques
nue veuve,
se remaria
à Jacques
de la Charmoye.
Gobert
et Renaud,
les auteurs
Simon,
qui furent
branches.
Simon,

auteur

de

la

branche

était

aînée,
et autres

qui, étant deveIl en eut trois fils,
de trois

en 1448

grandes
de

seigneur

Il eut
de Croix
en Champagne.
de Boisjean,
lieux,
avec
dame
de Manimont,
deux fils, Jacques,
N.
mariage
et de Falaise,
marié
à N.
dame
de Florainville,
Sgr de Boham
à Margueet Jean de Boham,
dit le Moine, Sgr d'Hagnicourt,
marié

Boham,
de son

rite, dame de la Grève,
deux
rameaux
furent
jugement

de M. de

antérieurement
gnirent
Gobert
de Boham,
de Sugny
et épousa

qui furent
maintenus

les

de deux

auteurs

dans

leur

intendant
Caumartin,
à la Révolution.

rameaux.
en

noblesse

Ces

1670

par
et s'étei-

de Champagne,

fut seigneur
branche,
Marie de Condé.
Il fut père de Jean de Boham,
dame de Nanteuil,
et
Madeleine
Chardon,
Sgr de Sug-ny, qui épousa
de Boham,
dans
un acte
de 1542
de Thomas
qui figure
grand-père
auteur

de

avec

la qualification
de baron
avant
la Révolution.
également
baron de Nanteuil,
Boham,
moitié
du
dans la seconde
fut maréchal
cédent,
Renaud
de Boham,
de Maimbre
en 1448

la seconde

de Nanteuil.
Un de ses

fut lieutenant
xvne siècle

branche

Cette

représentants,
des armées
général

un autre,

de camp.
auteur
de la troisième

Louis,

fils

du Roi
du pré-

était seigneur
branche,
de la Brule
et en eut un

il épousa
Marguerite
de Boham,
de Day
fils, Gobert
qui était seigneur
dans les Dossiers
tableau
conservé
généalogique
le nom

s'éteignit
Claude
de

en 1489.

D'après

le

on ignorerait
le jugement
de main-

de la femme

bleus

de ce Gobert;
mais d'après
cette
dame
de noblesse
rendu en 1670 par M. de Caumartin,
tenue
les preuves
de Ligniville
se serait
Isabeau
tandis
appelée
que d'après
de
des seigneurs
de noblesse
faites sous Louis XVI par la branche
Isabeau
Le tableau
Malva, elle se serait appelée
généadeLagemville.
à Gobert
dans les Dossiers
bleus n'attribue
conservé
que deux
logique
ne tarda
fils 1° Jacques
de Boham,
Sgr de Day, dont la descendance
20 Jean de Boham,
et deBarbaize,
qui
pas à s'éteindre
SgrdeChenoy
et
Anne de Pouilly
et Marie de Villemeron
successivement
épousa
en 1609,
dont le fils unique,
Jean n de Boham,
du Chesnay
seigneur
Cette troisans postérité
masculine.
n'eut qu'un tils, Jean III, mort
sième

branche

les deux

de la famille

premières

de Boham

antérieurement

se serait

donc

à la Révolution.

éteinte

comme

DICTIONNAIRE

Ces

trois

DES

de la famille

branches
les

familles

FRANÇAISES

de Boham

avaient

contracté

de Failly,
de Condé,
Beffroy,
des Ancherins,
de Villiers,
de Pleurre,
d'Ambly,
d'Ivoy,
Pouilly,
de Bezannes,
etc.
de Chérisey,
d'Aspremont,
Ligniville,
de Boham
une famille
Il existe
de nos jours en Champagne
alliances

avec

FAMILLES

des
de

de

de

qui

une origine commune
avec celle dont il vient d'être parlé
revendique
Cette famille,
et qui en a toujours
qui possédait,
porté les armoiries.
la seigneurie
de Malva, ne figure point au nomentre autres
biens,
leur noblesse
lors
bre de celles de sa région
qui firent reconnaître
recherches
ordonnées
des diverses
par Louis XIV. Un de ses repréné à Ham en 1766,
Malva,
en 1774 élève
de l'École
militaire
de la Flèche,
ayant été nommé
de lui délivrer
le certificat
de noblesse
d'Hozier
refusa
prescrit
par
La famille de Boham
de Malva s'adressa
alors au roi
les règlements.
sentants,

Pierre-Alexis

de

Boham

de

d'État
Louis XVI et le supplia
de lui faire accorder
par son Conseil
un jugement
de maintenue
à l'appui
de sa
de noblesse.
Elle envoya
demande
un certain
nombre
de titres au Cabinet
des Ordres
du Roi.
Ces titres

en font

remonter

la filiation

au 12 décembre

1554,
mentionné

date

à

à laquelle
de Boham,
écuyer,
plus
Jacques
Sgr de Day,
demoiselle
Nicole de Caumon
haut, épousa
par contrat
passé en présence de son père, Gobert de Boham,
écuyer,
Sgr de Day, mentionné
chef de la troisième
branche
de l'ancienne
famille
de
plus haut,
de sa mère,
Isabeau
de Lagemville,
et de ses frères,
autre
Boham,
René
et Gobert,
Ce même
de Boham,
Jacques,
écuycrs.
Jacques
un accord
le 1er juillet
1587 avec son frère René. Il
écuyer,
passa
aurait été père de Daniel de Boham,
écuyer,
Sgr de Day, demeurant
au Bois-de-Reims,
demoiselle
Louise du Bois par contrat
qui épousa
du 3 janvier
de Boham,
1601, aïeul de Pierre
écuyer,
Sgr en partie de Malva, y demeurant,
demoiselle
Anne du Fain par
qui épousa
contrat

du 20 septembre
de Jean de Boham,
1633, et, bisaïeul
écuyer,
Lhuillier-Fondreval
Sgr de Malva, qui épousa demoiselle
par contrat
du 13 janvier
1660. Jean de Boham,
fils de
écuyer,
Sgr de Malva,
ce dernier
et aïeul des requérants,
du
ayant été assigné
par exploit
26 avril 1693 et en vertu
d'une ordonnance
du bailli du Vermandois
du 23 du même
ban des années

justifia
qu'il avait servi au ban et à lanïèreil épousa
Anne d'Argy
1689, 1690, 1691 et 1692;
du 5 juillet
1701 et en eut plusieurs
enfants
par contrat
qui partagèrent sa succession
le 2 septembre
1742. Chérin fils, chargé
d'examiner
la requête
de messieurs
de Boham,
émit un avis très favorable. Il écrivait
dans son rapport
« Les
daté du 21 novembre
1789
« titres de la
des sieurs de Boham
sont en bonne forme
production
« et prouvent
leur filiation
l'année
1554 avec des services
depuis
mois,

DICTIONNAIRE

« militaires

DES

sur les

derniers

« motifs
« Majesté

nous

L'opinion
d'Hozier

de d'Hozier

FAMILLES

FRANÇAISES

et des

degrés

honorables.

alliances

Ces

déterminer
Sa
suffisants
pour
la conclusion
de leur requête.
»
suppliants
était plus sévère
et on peut voir dans les Carrés

paraissent
a accorder
aux

plus

que

faux les contrats
considérait
comme
de
que ce généalogiste
de 1554 et de 1601 sur lesquels
messieurs
de Boham
de
mariage
Malva s'appuyaient
à l'ancienne
famille de Boham.
pour se rattacher
Le chevalier

de Boham

prit

à Reims.
tenues
La famille
de Boham
n'est

en 1789

part

aux

assemblées

de

la

noblesse
Elle

a fourni

des

officiers,

pas titrée.
des médecins,

des

chevaliers

de Saint-

Louis.
alliances

Principales
Guinaumont)
La famille
DE

Bohan,

trois

pals

1738, etc.
de Boham
ne doit

aujourd'hui
de gueules.

éteinte,

de Bcffroy

1701,

d'Argy

être

pas

1772,
avec

confondue

qui portait

pour

armes

Loisson
une

(de

famille

d'argent

à

croicoupé au 1 de sable deux
settes pattées
au 2 d'argent
à la croisette
à
d'argent
pattée de sable;
la fasce échiquelée
et de sable de deux traits
brochant
sur
d'argent
le tout.

BOHRER

de

KRETIZNACH.

Armes

Jean-Guillaume
BOHRER ou BOHRER
avait été créé comte romain le 28 avril
deux

DE

Kreuznach,

en 1871
décédé
bref de S. S. Pie IX. Ses

1863 par
né il Lyon

en 1823, et ClaudeBohrer,
Barthélémy-Alfred
Félix Bohrer,
né en 1829, avaient
demandé
le 17 octobre
1858 et
avaient
obtenu
le 28 mars 1860, par décret de Napoléon
III, l'autorisaà leur nom celui
tion de joindre
de Kreuznach
sous
régulièrement
fils,

connus.
L'aîné
de ces deux frères
devint
ils étaient
dans la
lequel
suite camérier
secret
de S. S. Léon XIII et commandeur
des ordres
de Saint-Grégoire
la Roullière
il eut

avec M"eBrossier
de
IX de son mariage
un fils qui fut tué à l'ennemi
à l'âge de dix-neuf
ans
le 29 octobre
1870 et une fille qui épousa
le vicomte
Guillaume
de
Louvencourt.
Le puîné,
marié à M"" de Serres,
en a eu, entre autres
un fils marié en 1894 à M110de Foucauld.
enfants,
BOIGNE

(le Borgne

BOILEAU
trois

LE

de). Voyez

CASTELNAU.

Armes

BORGNE

un pélican
mon cœur.

d'or

donnant

DE

d'azur

du champ
d'or, ouvertes
en pointe
d'un croissant
d'or.

tourelles

pagné
Cimier
tout

DE

et de Pie

BOIGNE.

à

un

château

et maçonnées
Couronne

son sang

à ses petits.

sommé

de

de sable, accomde Marquis.
– Devise

De

DES

DICTIONNAIRE

La famille BOILEAU
cienne sénéchaussée

DE

FAMILLES

CASTELNAU

FRANÇAISES
à

appartient

de Nîmes,
en Languedoc.
dans les manuscrits
de

des

renseignements
La Chesnaye
Titres.

des

Bois

et Saint-Allais,
à la faire descendre

la

noblesse

On trouvera

de l'ansur

elle

au Cabinet

des

qui en ont donné
du célèbre
Etienne

des

Chérin,

ont cherché
Boigénéalogies,
de Paris en 1230. Ce personnage
leau qui fut grand prévôt
a, du reste,
les familles
nobles
du nom de
été revendiqué
par toutes
pour auteur
Boileau et spécialement
par celle qui a été illustrée
par le grand poète
et par son frère Gilles Boileau,
membre
de l'AcaBoileau-Despréaux
le système
en 1669. D'après
démie française
adopté
parLaChesnaye
des Bois

et après
lui par Saint-Allais,
descendant
Boileau,
Regnaud
VI la commission
d'Etienne
aurait reçu en 1391 du roi Charles
Boileau,
aurait
de construire
un château
fort à Nîmes,
lieu
quitté Montereau,
aurait
été nommé
de sa résidence,
ville,
pour se fixer dans cette
de la sénéchaussée
de Nîmes
trésorier
et de
peu de temps
après
le blason
de ses ancêtres
aurait
abandonné
Beaucaire,
pour adopter
celui

que ses descendants
décédé en 1400. La filiation
Boileau, mari
ses
qui vendit

ont

conservé

nos jours et serait
jusqu'à
ne paraît
être établie
que depuis Guillaume
et petit-fils
d'EtiennetteBourdin
présumé du précédent,

La Chesnaye
de Montereau,
des Bois, sa
d'après
Saint-Allais,
seigneurie
d'Argenteuil,
près de Paris, d'après
pour venir
ville en 1490 d'après
et qui mourut
dans
cette
se fixer à Nimes,
Saint-Allais
et seulement
en 1494 d'après
la Chesnaye
des Bois. Noble
Antoine

biens

fils du précédent,
marié en 1497 à Françoise
Trousmédecin
et conseiller
du roi Charles
VIII, fut trésorier
ordinaire
en la sénéchaussée
de Nimes
et Beaucaire,
fut

Boileau,
fille d'un

selier,
et receveur

et acquit les seigneuries
anobli par sa charge
de Castelnau,
peut-être
et de Sainte-Croix-de-Boirac,
au diocèse
de la Garde
d'Uzès.
Il fut
et de Saintede Castelnau,
père de Jean de Boileau
Sgr de Castelnau
et de Beaucaire,
trésorier
de la sénéchaussée
de Nîmes
Croix,
qui
du 6 février
issue d'une
1538 Anne de Montcalm,
épousa
par contrat
illustre

famille

maintenue

noble

de noblesse

le jugement
de
du pays,
et auquel
seulement
la filiation
suivie.
Jean
de 1668 fait remonter

Boileau de Castelnau,
fils de celui-ci,
Iel5 octobre
1575 Rose de Calvière
autres

enfants,

deux

célèbre

fils, Nicolas,
décédé
en 1657,

premier
consul de Nîmes, épousa
il en eut, entre
de Saint-Cosme
et de Sainte-Croix,
Sgr de Castelnau
en 1619 Anne de Calvière
qui épousa

avocat,
de Boucoiran
et qui continua
la ligne directe,
et Jacques,
également
en 1616 Armande
Rossel
et qui fut l'auteur
d'une
avocat,
qui épousa
branche
cadette.
Noble Jacques
de Boileau
de Castelnau,
Sgr de
Castelnau
et de Sainte-Croix,
habitant
la ville de Nîmes,
fils aîné de
Nicolas

et d'Anne

de Calvicrc,

son

frère

Charles,

Sgr de Vignargues,

DICTIONNAIRE

et leur

DES

FAMILLES

FRANÇAISES

oncle

de la ville d'Uzès,
furent maintenus
dans leur
Jacques,
le 20 décembre
noblesse
1668 par jugement
de M. de Bezons,
intendant
du Languedoc,
avoir
leur
filiation
après
prouvé
par titres
1538.
avait
le 3 août
1660 Françoise
de
depuis
Jacques
épousé
el mourut

en 1697

un grand
nombre
Deux de ses fils, Charles,
né à Nîmes en 1673, et Maurice,
né en 1678, furent
les auteurs
des deux grands
rameaux
actuellede la famille de Boileau
ment existants
de Castelnau.

Vignoles
d'enfants.

Charles

laissant

de cette

union

de Castelnau,
auteur
du rameau
alla se
aîné,
en Irlande
lors de la révocation
de l'édil de Nantes et épousa
réfugier
à Dublin en 1704 Marie-Madeleine
Collot
Il laissa plusieurs
d'Escury.
fils qui furent les auteurs
de divers
sous-rameaux.
L'un d'entre
eux,
Siméon
Dublin,
épousa
Minto,
famille

de Boileau

né à Southampton
!c i c/'obrc
K
Boileau,
1717, n^g'octùnl
fut le grand-père
de John-Peter
né en 1794,
Boileau,
qui
le 14 novembre
182o lady Catherine
fille du comte
de
Elliot,
et qui fut créé baronnet
le 24 juillet
îooo.
Ce rameau
de la
de Castelnau
Boileau
a fourni plusieurs
officiers
de grand
il

mérite

Grande-Bretagne.
Maurice
Noble
auteur
Eve

de Guiraud,
11 en eut plusieurs
plus
décédé

de

Boileau,
Sgr
demeuré
cadet,

du rameau

et dontie

encore

compte

filie

nombreux
de

Castelnau,

Français,
de monsieur
maître

fils dont

jeune, Louis,
sans postérité

représentants

épousa
Charles

dans

Sainte-Croix,
le 4 décembre

la

etc.,
1708

avocat.
Guiraud,
la descendance

continua
Charles,
l'aîné,
connu sous ie iilre de chevalier

dèMon-

en 1805, prit part en 1789 aux assemblées
tenues
à Nimes.
Charles
de Boileau,
Sgr de Castelau régiment
de Normandie,
en 1765 Calhenau, fut capitaine
épousa
et mourut
à Castelnau
en 1 783. Il laisrine de Vergèses
d'Aubussargues
fils qui furent les auteurs
d aulant
de sous-rameaux.
L'aîné
saitquatre
tredon,
de la noblesse

d'entre
obtint

de Castelnau,
né le 1-1 juin 1766,
Boileau
eux, Simon-Barnabé
le certificat
le 16 avril 1782 de Chérin
de noblesse
nécessaire

pour être admis dans les chevau-légers,
blées de la noblesse
tenues
à Nimes,

prit part en 1789 aux assemfut nommé
maire
de cette ville

en 1810, fit partie du Conseil général
du Gard,
fut créé baron de l'Emun majorat
du
d'instituer
impérial
pire avec autorisation
par décret
2 janvier
de baron par lettres
1814, reçut le titre héréditaire
patentes
1819 et mourut
en 1828. Son fils
du roi Louis XVIII du 27 février
né en 1808, mourut
de Castelnau,
préfille née en 1832. Le titre de
ne laissant
qu'une
de ce jeune
baron de Castelnau
fut alors relevé par le cousin germain
né à Nîmes enl809,
Charles-Frédéric
Boileau
de Castelnau,
homme,
enfants.
la même
ville en 1891 laissant
plusieurs
qui est décédédans
Antoine-Alfred,
unique,
en 1835
maturément

baron

FAMILLES

DES

DICTIONNAIRE

FRANÇAISES

issue de Jacques
Boileau
cadette
de la famille
La branche
Boileau,
alla se fixer à Dunkerque
et à
en 1616 à Armande
marié
Rossel,
Ses représentants,
à Saint-Domingue.
Abbeville,
Françoispuis
de Boileau,
firent enregistrer
et Marc-Antoine
le
Joseph
Christophe,
au Conseil
souverain
de l'île.
'1er mars 1728 leurs titres de noblesse
être aujourd'hui
paraît
de Castelnau
de Boileau

branche

Cette

La famille

nombre
un grand
de bataille.
champs

a fourni

Elle

différents

sur

éteinte.
au culte protestant.
appartient
ont péri
d'officiers
dont plusieurs

alliances
de Montcalm
1562, de Bon
1338, de Bornier
Principales
vers 1565, ie Blanc de la Rouvière
1571, de Calvière
1575, 1619, 1519,
de la Bruguière
de Jarriges
Pandin
1690, de Vergèses
1762, Rodier
vers 1845, Mathéi
d'Esnon
de Valfons
1805 et vers 1831, Grand
1836,
vers 1860, Elliot de Minto 1825, Hall 1824, Adam
du Puy-Montbrun
Vernon

1883, Walsh,
La famille

1855,

à laquelle

Nugent

appartenaient
pour armes

1860, etc.
les deux

Nicolas

littérateurs

et

de gueules
à un chevron
d'argent
d'or.
On trouvera
sur son origine
d'inétoiles
accompagné
Elle remontait
téressants
dans le Cabinet
d'Hozier.
renseignements
maître
Guillaume
avocat
à honorable
Boileau,
par filiation
personne
Beauvalet
le 22 décembre
1522 du
Barbe
au Parlement,
qui épousa
de sa mère,
noble Marie Boulard,
veuve
de François
consentement
Boileau

Gilles

portait
de trois

Au xvn° siècle,
on fit de ce François
un fils de Jean Boiieau,
litres faux ou falsifié,
le 13 décembre
1472 Marguerite
qui épousa
Boileau.

Etienne
du grand prévot
Jean Boileau,
commissaire
en Bourgogne,
guerres
qui
de Gilles
Rapoil,
grand-père

Boileau.

dait

du Parlement,
Préaux. Grâce

BOILÈVE
La

Guillaume

Boileau

des

trésorier
guerres,
le 28 octobre
épousa

à une généalogie
la famille
Boileau

fut père

d'État.

Elle

habilement

fabriquée
fut maintenue
noble
s'éteignit

des
provincial
1571 Catherine
des

par Haudicquer
le 10 avril 1699

de temps

peu

de

après.

de la GOMBAUDIÈRE.
famille

Boilève

DE

rablement

connue

paroisse
a gardé

du Château

dont

écuyer.
Boursier

de la grand-chambre
Boileau,
greffier
de Gilles Boileau
et de Nicolas
Boileau

et bisaïeul

de Blancourt,
par arrêt du Conseil

au moyen
de
Sgr du Fresne,
et qui descen-

Boileau,

le nom.

les enfants

dans
Elle

LA

Gosibaudière

l'île

la maison
descend

est

d'Oléron.
noble
de Jean

anciennement

Elle
de

y a possédé
la Gombaudière

Boilève

de

et honodans
dont

la
elle

la Gombaudière

la succession
le 19 mars 1724.
partagèrent
Charles-Emile
le 6 décembre
né dans l'île d'Oléron
Boilève,
1837,
de brigade
en 1895, fut autorisé
le 17 janvier
1899 par jugegénéral

DICTIONNAIRE

ment

du tribunal

l'état

civil

ses

BOILLETOT
accolé
gent
sées.

civil
avant

le nom

FRANÇAISES

faire

rétablir

de LA

de

Il est

la Révolution.

dans

les

actes

de

portaient
en 1900 laissant
un

GoMBAUDiÈiiE'que

décédé

âge.
de

BÉMONT.

de gueules,
moni::s
d'or,

L'auteur

FAMILLES

de Marennes

de sa famille

ascendants

fils en bas

DES

de

posé
l'une

cette

Armes

à un

lévrier

courant

d'or,
d'ar-

de deux
en bande,
épées
accompagné
et les pointes
et l'autre
posées en barre
oppo-

famille,
avocat

26 mai

d'azur

le
BOILLETOT, né à Langres
François
marié le 8 février
1807 à
en Parlement,
de gendarmerie
il
était capitaine
quand

1775, fils d'un
Louise
Simon
de Besmont,
fut anobli
le 12 novembre
1816 par lettres
patentes
11 fut autorisé
le 3 septembre
1815 par ordonnance
à joindre
à son nom celui de
DE Bémoxt qui
Il mourut
à Joinville
le 24 juin
de sa femme.

du roi Louis

XVIII.

du même

appartenait
1832 laissant

Armes
(des).
(des) ou BOIS de BOISMARQUË
d'or à tranches
de gueules
de sable au Uvre fermé
à un arbre
terrassé
sidents
de Cour
au 2 d'azur

prince
à la famille
postérité.

coupé au 1 parti
et des barons
préd'or et le fût tra-

BOIS

à l'orle d'argent.
en fasce d'un marteau
d'argent;
DE Boismarqué,
de cette
Mathurin
sieur
L'auteur
DsSuois,
famille,
au Parlement
de Bretagne
en 1744, était avocat
sous
né à Ploermel
la Révolution
il devint
successivement
Louis XVI
après
juge au Triversé

à
président
président,
puis en 1811 premier
fut député
d'Ille-et-Vilaine
de 1806 à
la Cour impériale
de Rennes,
de Desbois
du
sous la dénomination
1809, fut créé baron de l'Empire
bunal

d'Ille-et-Vilaine,

Boismarqué
le 13 juin

par lettres
patentes
1819. Sa descendance

du 23 avril
s'est

1811

éteinte

et mourut

à Rennes

avec

petit-fils,

son

la Cour d'appel
en 1817, conseillera
des Bois, né à Rennes
en '1873, chevalier
de la Légion
d'honneur,
qui mourut
d'alliance.
sa ville natale
en 1887 sans avoir contracté

Hyacinthe
de Renues
dans

des ANGES, d'AUBERVILLE
du BAIS, de LAUNAY,
(du). Armes
de sable,
et languée
de
d'or
à une aigle
becquée,
onglée
éployée
Couronne
de Marquis.
Devise
Undique
suspiciens.
gueules.
Du Bois est une des plus anciennes
de la noblesse
du
La famille

BOIS

Cotentin,
considérable
Bois

et

remonter

en

Normandie.
de chartes

Sainl-AIlais,
la filiation

Son
des

nom

est

mentionné

dans

un nombre

La Chesnayc
xn°, xm' et xive siècles.
en ont donné
des généalogies,
en

qui
à un Geoffroy

du Bois,

chevalier,

mari

de Tesson,
été un des plus puissants
qui aurait
seigneurs
suivi ce prince
le Conquérant
et qui aurait
de Guillaume

des
font

de Sidoine
de la Cour
en Angle-

DES

DICTIONNAIRE

FAMILLES

FRANÇAISES

ces mêmes
Jean du Bois, chevalier,
auteurs,
D'après
aurait
en 1095 Robert
fils du précédent,
Courteheuse,
accompagné
en Terre Sainte
où il fit des prodiges
de valeur.
duc de Normandie,
mentionnés
ne sont malheuLes travaux
plus haut
généalogiques
d'aucune
ils contiennent
en outre
reusement
accompagnés
preuve
et des anachronismes
des invraisemblances
qui ne permettent
terre

en 1066.

d'accepter
filiation.

qu'avec

beaucoup

de réserve

les premiers

degrés

de la

Les divers

de la famille du Bois, Guillaume
du Bois,
représentants
en l'élection
du Bois, du
de Falaise,
Richard
du lieu de Liveteaux,
de Caen,
en l'élection
Henri du Bois, du lieu de
lieu de Langrune,
en l'élection
du Bois, Sgr
messire
Thomas
Saint-Aubin,
d'Avranches,
de Coutances,
Jean du Bois, Sgr d'Appeville,
de Pirou, en l'élection
de Carentan,
Richard
du Bois, du lieu de la Telle, en la
en l'élection
et Michel
du Bois, du lieu de Varenguebec,
en la
même
élection,
ce dernier
très pauvre,
même
mentionné
comme
firent
élection,
leur noblesse
reconnaître
en 1463. Mais Guillaume
d'Avranches,
peut-être
famille, fut cette même

lors

de

la célèbre

du

recherche

Bois, du lieu de Roussel,
issu d'une
branche
naturelle
année

de Montfaut
en l'élection
de

la

même

et assis
par Montfaut
à la taille;
il ne semble
ait été le même
pas que ce Guillaume
perde Beaumont-leGuillaume
du Bois,
de la vicomté
sonnage
qu'un
avoir été anobli
en 1470 par la charte
des
Roger,
que l'on trouve
trouvé

non noble

et taxé à cinq livres.
acquêts
Thomas
du Bois, Sgr de Pirou,
mentionné
plus haut comme ayant
été maintenu
dans sa noblesse
fut chambellan
du Roi
par Montfaut,
en 1448. Ce personnage,
le douzième
de la
degré
qui représente
francs-fiefs

et nouveaux

de Beaumont
Gervaise
par Saint-Allais,
épousa
chambellan
du roi Louis XI,
deux fils, Jean, Sgr de Pirou,
marié à Jeanne
de Colombière,
et Geoffroy
du Bois, Sgr de l'Espinaymarié à Jeanne
de Fréville,
de deux
le-Tesson,
qui furent les auteurs
il se serait remarié
avec Marie
branches.
Saint-Allais
grandes
D'après
généalogie
et en eut

donnée

de la Chapelle
été
et en aurait eu un troisième
fils, Thibaut,
qui aurait
l'auteur
de la branche
mais on verra plus loin que le point
existante
de jonction
n'a pu être
de cette
troisième
branche
avec la souche
établi.
régulièrement
La branche
aînée était
sous Henri IV par deux frères,
représentée
Gilles et Antoine
du Bois, sieurs de Pirou et de Créances,
qui furent
maintenus
dans leurnoblesse
1598 par jugement rendu
le 2 décembre
à Coutances
de M. de Mesmes de Roissy. Le premier
de ces deux frères
n'eut qu'une
héritière
de la seigneurie
de Pirou,
fille, Louise,
qui
son cousin
chef de la
Charles
du Bois,
sieur
de l'Espinay,
épousa

DICTIONNAIRE

DES

FAMILLES

FRANÇAISES

du Saussey
et fut
épousa
Marguerite
d'Hervé
et d'Antoine
du Bois, Sgrs de Montpinçon
et
père d'Adrien,
de Dangy,
dans leur noblesse
maintenus
qui furent d'abord
le 15 janvier 1635 par jugement
rendu
à Coutances
de l'intendant
d'Aligre,
seconde

le second

branche

qui furent plus tard maintenus
ment de Chamillart,
intendant
d'une
vieille race chevaleresque
paraissent
branche.
Geoffroy
fut père

être

morts

sans

dans

leur

noblesse

en 1666

par
comme

de la généralité
de Caen,
déjà maintenue
parMontfaut,
derniers
postérité,
représentants

juge..
issus

et qui
de leur

de la seconde
auteur
branche,
Sgr de l'Espinay,
du Bois, Sgr de l'Espinay-le-Tesson,
qui épousa
de Maunoury,
dame de Marigny,
et qui donna
aveu de ses

du Bois,
de Richard

Françoise
biens
en 1497, et grand-père
de Pierre du Bois, Sgr de Marigny,
qui
Anne de Ruppière,
dame de Segrie.
Deux des fils de celui-ci,
épousa
Richard
du Bois, chevalier,
en l'élection
Sgr de l'Espinay,
d'Isigny,
et Jean du Bois, chevalier,
sieur
de la Fresnaye,
commandant
à
Avranches,

furent

maintenus

dans

leur

de M. de Mesmes
de Roissy.
jugement
un fils, Charles,
qui
Sgr de l'Espinay,
Louise du
son mariage
avec sa cousine
la branche
et qui n'eut lui-même
aînée,

le 9 mars

noblesse
L'aîné

de ces

devint

seigneur
héritière

Bois,

deux

1599
frères

de Pirou
des

biens

par
eut
par
de

l'une
que deux filles mariées
de Bressey,
l'autre
à Philippe
de Bouillé,
à Gabriel
de Vassy, marquis
comte
de Créancé.
Le puîné fut père de François
du Bois, sieur
de
la Fresnaye,
habitant
de la paroisse
de Saint-Quentin,
en l'élection
dans sa noblesse
le 18 janvier
1638
d'Avranches,
qui fut maintenu
et grand-père
de René-François
du Bois,
par jugement de M. d'Aligre,
sieur
tenu

de

Saint-Quentin,
dans sa noblesse

qui, étant
en 1666 par

de Caen, comme
issu d'une
Cette branche
par Montfaut.

vieille

parait
de Belhostel,

de vingt et un ans, fut mainde Chamillart,
intendant
jugement
race chevaleresque
déjà maintenue
âgé

s'être

éteinte

peu de temps après.
de Pierre
et d'Anne
de

du Bois, Sgr
fils puîné
mentionnés
le 5 juin 1582 à Marguerite
Ruppière
plus haut, marié
fille du baron de Bully, fut l'auteur
d'un rameau
l'Estendard,
qui vint
se fixer en Picardie.
Ce rameau
en la personne
de Guillaumes'éteignit
Nicolas
du Bois,
en 1707 Madeleine
Sgr de Belhostel,
qui épousa
Adrien

le 30 décembre
de Montmorency
et qui fut maintenu
dans sa noblesse
de Bernay,
intendant
1716 par jugement
d'Amiens.
la seule qui se soit perpétuée
branche,
Quant à là troisième
jusqu'à
on n'a pu déterminer
d'une façon
son point de
nos jours,
précise
avec la souche
jonction
lors de la recherche
de
sans

anoblissement

et ses

1666,
connu.
Jean

représentants
que comme
du Bois,

ne
nobles

Sgr des

furent

maintenus,

de quatre
Groseilliers,

degrés
auquel

DES

DICTIONNAIRE

FAMILLES

FHANÇ.A1SES

rendus
lors de la recherche
de 1666 font
de maintenue
les jugements
avait épousé Marguerite
du Houley
et est
remonter la filiation
suivie,
rendue
en 1634
dans un acte de 1546. Mais une sentence
mentionné
de Pont-1'Évêque
en faveur
de la même branche
en fait
par l'élection
à Thibaut
du Bois, écuyer,
la filiation
remonter
Sgr des Groseilliers,
Marie de Courseulles
et qui est
qui avait épousé
père du précédent,
avec elle dans un acte de 1542. D'après
le travail
de Saintmentionné
du Bois aurait
été lui-même
fils d'Etienne
du Bois
Allais ce Thibaut
on ignore
le nom et petit-fils
de Thibaut
du Bois,
du Bois, Sgr de
qui aurait été un fils puîné de Thomas
Sgr de Victot,
maintenu
en 1463. Philippe
du
Pirou et de l'Espinay,
par Montfaul
et d'une

dame

dont

Bois, Sgr des Voins, fils de Jean et de Marguerite
du Houley,
épousa
il en eut, entre autres enfants,
deux fils,
en 1574 Audeberte
Avenel;
et Jacques
du Bois,
du Bois, sieur des Voins,
sieur du Clos,
Adrien
le 29 juillet
reconnaître
leur noblesse
1634
qui firent simultanément
de l'élection
par sentence
rameaux.
de deux grands
du Bois, auteur
Adrien

de Ponl-1'Évèque

et qui furent

les auteurs

du rameau

Marie Cœuret.
Son
aîné, épousa
Jean du Bois, écuyer,
sieur
de Corval,
demeurant
en la
petit-fils,
de Saint-Gilles
de Livet, dans l'élection
de Pont-1'Évêque,
paroisse
marié le .27 septembre
1664 à Catherine
le Testier,
fille d'un avocat
en la Cour du Parlement,
fut maintenu
dans
le 22 fésa noblesse
vrier 1668 par jugement
de M. de la Gallissonniere,
intendant
de
remontant
à 1S46. Il fut père de Jacques
du Bois,
Rouen, sur preuves
sieur de Berville,
de la
héritière
Malfiliatre,
qui épousa
Marguerite
du Bais dont sa descendance
a conservé
le nom. Celui-ci
seigneurie
fut père de Jacques-Tanneguy
du Bois, chevalier,
Sgr du Bais,
qui
en 1738 Catherine
la lignée,
et
et qui continua
épousa
d'Eauga
d'Henri
du Bois de Grandchamps
dont le fils, autre Henri, né en 1771
à Villers, au diocèse
de Lisieux,
lit en 1787 devant
Chérin les preuves
de noblesse
Louis-Thibaut

obtenir
le grade
de sous-lieutenant.
pour
du Bais, né à Cambrcmeren
1743, fils aîné de
et de Catherine
était capitaine
et chevad'Eauga,
les prinla Révolution
il en adopta
quand éclata

prescrites
du Bois

Jacques-Tanneguy
lier de Saint-Louis

fut élu député
du Calvados
à la Législative,
cipes avec ardeur,
puis
à la Convention
du
où il vota la mort
fit partie
du Roi avec sursis,
Conseil des Cinq Cents, fut sous le Consulat
appelé au Sénat et nommé
de division,
le titre de comte
de l'Empire
général
reçut
par lettres
du 20 juillet
de
patentes
en 1814 au rétablissement
1808, adhéra
Louis XVIII, n'en fut
en 1818, fut
régicide
pas moins exilé comme
en 1818 et mourut
en 1834 laissant
deux fils qui n'ont pas eu
rappelé
de postérité.
du Bois du Bais, frère puîné du
Jacques-François-César


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