management organisation.pdf


Aperçu du fichier PDF management-organisation.pdf - page 5/78

Page 1...3 4 56778



Aperçu texte


politique et la philosophie au rang de l'hisoire de la science de l'organisation.
Avec la naissance du capitalisme industriel on rattachait de plus en plus 'l'organisation' aux
formes de production économiques. On transformait des usines en organisations, dirigées
comme de grandes machines. Dans l'oeuvre de F.W. Taylor - le patriarche de l'organisation
scientifique du Travail - le processus de production était considéré comme une machine. Après
la première guerre mondiale une comparaison nouvelle faisait fureur, qui exerce une influence
jusqu'à aujourd'hui. On mettait les phénomènes biologiques (organes et organismes) et
l'organisation en rapport. Un organisme est un ensemble organisé. L'organisation est l'essence
même de la vie. Dans cette signification A. Marshall - fondateur de la micro-économie introduit en 1920 dans ses 'Principles of Economics' l'organisation comme un principe qui, par
analogie avec la biologie, assure l'unité des organismes économiques complexes.
L'organisation est nécessaire en raison du degré avancé de différenciation et de
complexification des organismes économiques. Cette métaphore de l'organisme fait fureur,
surtout à partir des années trente dans la littérature américaine sur le management au moment
où l'on commençait à reconnaitre l'importance du facteur humain dans l'entreprise (voir A III,
15, 16 et 17).
Dans le texte ci-dessous on a essayé d'éclaircir l'origine de la pensée sur l'organisation et sur le
management. Cela est surtout le cas dans partie A. Il est évident qu'après la seconde guerre
mondiale de différents courants dans la science de management se sont développés. Cette
science vise à être une science pluridisciplinaire qui, partant de différents points de vue
cherche à atteindre le même but. On met des différents accents sur la base de cette science
pluridisciplinaire qui ne convergent pas sur le plan du contenu. Pourtant dans tous les courants
de cette science on vise à atteindre le même but. Mais qu'est-ce le but commun? Une science
pluridisciplinaire se définit - suivant J. Gerbier - plus aisément par ses buts que par son
contexte. Gerbier fait une distinction entre sept buts:
*

l'accroissement de la productivité

*

l'amélioration de la qualité des produits et des services

*

la réduction des délais

*

l'amélioration de la sécurité des biens et des personnes

*

l'amélioration de la qualité des informations

*

l'amélioration de la circulation et de l'information et des réseaux de communication

*

l'amélioration des conditions du travail.

C'est à vous, lecteur, de juger quel courant tiendra compte le plus possible de la réalisation de
ce but de pluridisciplinarité.

5