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PARTIE I LES INFLUENCES DES NORMES SOCIALES
ÉVOLUTION DES NORMES SOCIALES DANS LE TEMPS ET DANS L’ESPACE

-Grèce Antique "
En Grèce antique, la beauté
est d’avantage dans la
perfection des courbes que
dans leur abondance
comme on peut l’observer
sur les représentations de
Vénus. Sur les statues de
femmes fictives ou réelles
qui se sont conservées
jusqu’à nos jours, on
observe un corps fin et
ferme avec des seins petits,
ronds et menus, des cuisses
volumineuses sur des
genoux fermes, les bras et
les doigts sont pulpeux
tandis que le ventre est plat et musclé.

Vénus Callipyge dite
« Belles fesses »



!
Moyen Âge
Au Moyen Âge, régnait une ambiance de conflits et de
batailles durant laquelle se priver était impossible alors
que l’idée de la mort rôdait avec insistance. « Banquets
et ripailles se succèdent dans les châteaux comme dans
les monastères à un train d’enfer.» Les femmes étaient
sous l’influence/victimes de la norme qu’elles devaient
respecter au pied de la lettre pour correspondre aux
critères de beauté et ainsi montrer parfaitement la classe
sociale à laquelle elles appartenaient/ qu’elles
représentaient. La femme idéale devait être blonde de
préférence,(cela représentaient le soleil, la réussite et le
pouvoir), elle devait avoir des seins hauts et fermes, la
peau blanche et les joues ainsi que les lèvres roses. Le
corps était dissimulé sous des vêtements amples et c’est
à ce moment que la mode est devenue un élément de
classement social, le vêtement permet de refléter un
niveau de vie plus ou moins élevé. Pour répondre à ces
normes de beauté les femmes passaient une majeure
partie de leur temps à faire leur toilette. De plus, il y eut
un bouleversement au sein de la religion chrétienne dans
lequel se sont développés deux courants idéologiques
opposés; l’un d’eux défendait l’acceptation de soit même
et de son apparence et l’autre se battait pour atteindre un
idéal de minceur afin de réussir une pureté absolue. Ce
dernier courant/mouvement apparait comme un grand
tournant purificateur. Les jeunes filles refusent tout
aliment, se nourrissant seulement de l’air divin. L’idéal
de beauté qui s’affiche sur les fresques devient celui
d’une femme menue, légère, éthérée ; les membres sont
frêles, les seins petits, les hanches basses et peu
marquées, la silhouette fluette. «La quête de l’ultra-

- Rome antique"
En Italie antique et notamment à
Rome, on apprécie la bonne chair qui
est considérée comme un don
généreux accordé par les divinités du
Panthéon. Les femmes de petites
tailles, trapues, rondes avec des fesses
hautes ont connu un véritable
changement sous l’influence du
christianisme. Les formes se
Art gothique,
resserrent car la religion incite
Fouquet, « Agnes
chacun à contenir sa
Sorel » 1420
gourmandise, considérée
comme un péché. Un nouvel
idéal de légèreté est donc apparu. Cependant, la
minceur n’atteint pas de proportion trop
importante car être mince était alors synonyme

minceur qui s’affiche aujourd’hui dans les
magazines a des racines très profondes : nous
sommes encore les héritiers de ce mouvement
puissant. »

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