Honegger 12 2013 NEIGER PLAZA .pdf



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Emmanuel NEIGER – Pascal PLAZA

HONEGGER
Architectes du Maroc

CASABLANCA – Histoire et Architecture

Document gratuit - réalisé par nos soins et publié sur le mur privé du Groupe « Casablanca Histoire et Architecture » sur Facebook
© Emmanuel NEIGER – Pascal PLAZA - Décembre 2013

Couverture : Immeuble COSYRA – Boulevard d’Anfa - © Bernard Delgado

HONEGGER
CASABLANCA , Un laboratoire pour les Frères HONEGGER

On a coutume de qualifier Casablanca de laboratoire architectural du XXème siècle. Une telle formule laisse à penser
que cette ville, si mal aimée aujourd’hui, a été un centre d’expérimentation dans le domaine de l’architecture et de
l’urbanisme, comparable à Chandigarh ou à Brasilia. Or, si tout un chacun connaît Le Corbusier et Oscar Niemeyer qui
ont participé à l’essor et à la renommée de ces deux villes nouvelles, nommer des architectes d’envergure
internationale ayant participé à la construction de Casablanca demeure parfois une gageure, d’autant que Casablanca
n’est pas, au XXème siècle, une ville nouvelle. Alors pourquoi peut-on parler à juste titre de laboratoire architectural à
propos de Casablanca ? Lorsque l’on évoque les expérimentations menées à Casablanca, deux noms viennent
immédiatement à l’esprit : Henri Prost et Michel Ecochard. On sait que leurs expériences concernent essentiellement
l’urbanisme, mais qu’en est-il dans le domaine architectural ? Il est en fait tout aussi légitime d’employer le terme
laboratoire à propos de Casablanca en architecture, comme en témoigne l’œuvre des frères Honegger à Casablanca.

Des Suisses à Casablanca . 1

La famille Honegger comporte trois frères, Jean-Jacques (1903-1985), Pierre (1905-1992) et Robert (1907-1974) ; les
deux premiers sont ingénieurs mécaniciens de formation tandis que le troisième a fait des études d’architecture à
l’Ecole des Beaux-arts de Genève. Leur père, Henri (1878-1949), est un financier déjà passionné par « les problèmes
2
d’urbanisme, de plans de quartier et de construction moderne » , au point de s’impliquer dans la construction de
plusieurs quartiers genevois dans l’entre deux guerres.
La collaboration des trois frères débute dans les années 30 à Genève où ils réalisent des villas puis des immeubles
avant que la crise de 29 et ses répercussions n’arrêtent les investissements immobiliers. On note par exemple, dans la
villa Vincent (1932-1933) située à Thônex, l’influence des Cinq points de l’architecture établis par Le Corbusier, avec la
présence des pilotis, d’un toit terrasse, de fenêtres tout en longueur, dégageant ainsi la façade ; on remarque
également une touche personnelle dans la polychromie, aspect « pictural » qui jouera un rôle important dans la
production des frères Honegger comme nous le verrons.

1

Il faut attendre l’immédiat après guerre pour voir leur activité reprendre son essor en même temps que l’Europe doit
se reconstruire. C’est ainsi qu’ils fondent, en 1948, le bureau Honegger frères et construisent des immeubles pour des
coopératives d’habitation. L’industrialisation et la rationalisation s’imposent alors dans la construction, motivées par la
nécessité de répondre aux pressants besoins de logements à Genève et dans toute l’Europe après la guerre. C’est
pourquoi les frères Honegger seront les premiers à recourir à la préfabrication à Genève, grâce à des éléments en
béton moulés en ateliers et assemblés ensuite.
Or c’est dans ce mouvement que leur expérience casablancaise recouvre toute son importance, puisque c’est à
Casablanca qu’ils vont mettre au point et breveter « leur propre système constructif fondé sur la décomposition du
bâtiment en une quantité limitée de pièce à assembler sur le chantier» 3 , dénommé système Honegger Afrique (HA).
Leur entreprise à Casablanca débute donc en 1949 pour s’achever trois ans après l’Indépendance, en 1959, alors que
les investissements immobiliers dans la capitale économique s’amenuisent.
A leur arrivée à Casablanca, dans un contexte de boom immobilier qui rappelle celui des années 20, ils fondent la
société UTU (Union Technique d’Urbanisme) 4 en collaboration avec l’entreprise suisse Granito et leur compatriote,
l’architecte R. Gabus 5.

Résidence Romandie I - Bd Abdelkrim Khattabi (Alexandre I) et Bir Anzarane
(Danton, GABUS, DUBOIS, DESMET, MAILLARD, HONEGGER-Afrique)

Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls Suisses à être attirés par l’extraordinaire dynamisme de la construction à Casablanca
dans ces années d’après guerre. Ainsi Léonard Morandi construit l’immeuble Liberté (1949-1950), Jean Hentsch et
André Studer les immeubles pour le Groupement foncier marocain à Sidi Othman (1955) tandis qu’Erwin Hinnen, déjà
présent depuis 1931, édifie l’immeuble Socifrance dès 1935, à l’angle de la Place des Nations Unies et du Boulevard
Mohamed V, et se fait le champion des villas des classes aisées casablancaises. Voilà qui prouve à quel point
Casablanca vit, dans les années 50, une frénésie de construction moderne dans tous les types d’habitation et attire des
architectes du monde entier.
En 1952, les frères Honegger quittent la société UTU pour fonder leur propre entreprise de construction, Honegger
Afrique SA 6 , et c’est dans ce cadre qu’ils mettent au point système Honegger Afrique (HA). Ce système, expérimenté et
affiné à Casablanca sera réinvesti, voire perfectionné, dans leurs réalisations genevoises 7, au point de marquer la ville
de l’empreinte Honegger 8 .

2

Immeuble Socifrance – Place des Nations
Unies - Erwin Hinnen – 1935 (photo récente
© Bernard Delgado)

Immeubles pour le Groupement Foncier Marocain - Ben M'sick, avenue
Reda Guédira - HENTSCH, STUDER – 1955 (photo Emmanuel Neiger)

Immeuble Liberté - Place Lemaigre Dubreuil – Léonard Morandi
1949 -1950

Quelques réalisations remarquables d’architectes Suisses à Casablanca

3

Une Expérimentation à Casablanca.

En examinant la carrière de ces architectes-ingénieurs, on comprend à quel point la ville de Casablanca a marqué un
point central dans l’évolution de leurs conceptions, dans la mesure où cette ville leur a permis de mener à bien des
expériences novatrices et de mettre en place des concepts applicables ailleurs.

Immeuble Cosyra - Bd d’Anfa et Bd Zerktouni (photo Emmanuel Neiger)

Ainsi, l’édification de l’immeuble Cosyra (1951) est l’occasion de souhaiter que « la technique du bâtiment passe du
domaine artisanal au domaine industriel » en admettant que « le logement s’intègre dans l’ensemble urbain qui doit
être étudié en fonction de la vie moderne » 9. De même, en s’inspirant du CIAM 10 dont Jean-Jacques est membre, l’on
affirme que « l’urbanisme rationnel proscrit formellement les cours fermées, collectrices de bruits et de mauvaises
odeurs et évite les angles rentrants, sources d’ombres portées et de vues plongeantes dans les appartements voisins ».11
Aussi cet immeuble de trois étages est-il situé en retrait des boulevards et agrémenté de verdure. On remarque aussi
l’adaptation au climat, par la présence des auvents du toit et des claustras sur la façade nord, alors que les balcons
sont distribués au sud et à l’est. L’entrée principale est en retrait de la façade, grâce aux pilotis chers à Le Corbusier ;
mais les frères Honegger, comme pour la villa Vincent évoquée plus haut, accordent une grande importance au cadre
de vie : on trouve un bassin à l’entrée et deux peintures murales, aujourd’hui disparues, réalisées par Jean-Marc
Honegger, fils de Jean-Jacques, œuvres d’inspiration abstraite, jouant d’aplats de couleurs et de lignes courbes. Les
frères Honegger développent ainsi un langage où la couleur et la décoration composent une œuvre d’art totale.

4

Immeuble Cosyra - Bd d’Anfa et Bd Zerktouni (photo récente Emmanuel Neiger)

Cependant, le principal problème posé par la construction dans les années 50, à Casablanca comme ailleurs, est celui du
coût : face à la pénurie de logements, il faut pouvoir « édifier un bâtiment d’esprit moderne, adapté aux conditions du
climat marocain, à un prix de revient modéré » 12 et le tout rapidement. Le problème est d’autant plus crucial qu’une
autre expérience de construction de logements, pour les Européens, a déjà été menée à bien dans le même quartier
Bourgogne. En effet, l’Office Chérifien de l’Habitat avait, dès 1946, lancé un programme ambitieux 13 , confié à des
architectes de renom comme Pierre Bousquet, Marius Boyer, les frères Suraqui ou Edmond Gourdain, pour loger dans
cette « cité-jardin » fonctionnaires ou anciens combattants européens. Mais l’on a reproché à cet ensemble d’être bien
trop coûteux, avec ses grandes surfaces et ses matériaux luxueux.

Cité Jardin O.C.H. - quartier Bourgogne – 1946-1947

C’est pourquoi la solution proposée par les frères Honegger prend un sens particulier, en ce qu’ils cherchent à réduire
les coûts par l’industrialisation des matériaux et des composantes de l’architecture. Dès l’immeuble Cosyra, ils utilisent
le principe des caissons carrés de 60 centimètres de côté pour composer les dalles en béton, caissons dont les
dimensions et les formes peuvent d’ailleurs varier selon les nécessités de l’immeuble. Jean-Jacques Honegger explique
ainsi ce système : « l’atelier fabrique d’abord les caissons carrés en béton qui sont l’élément de base de la dalle. Un
béton, choisi après de longs essais, mouillé judicieusement, remplit le moule d’acier. La vibration donnée par la table de
travail tasse énergiquement le béton dans le moule. Après une demie-minute de vibration, la pièce est immédiatement
14
portée sur l’aire de travail et, par simple retournement du moule, démoulée séance tenante. » Cette technique permet
de reconnaître facilement les immeubles des frères Honegger à Casablanca, en observant les formes de ces caissons qui
apparaissent sous les dalles des balcons.
5

Entrée des Ateliers Honegger Afrique rue des Oudayas (Vilette) (photo Emmanuel Neiger)

Même les façades sont réalisées sans intervention de maçonnerie traditionnelle grâce à des sortes de semelles
préfabriquées dans les ateliers de La Villette, disposées sur la dalle et sur lesquelles sont ajustés les éléments
constitutifs de cette façade, comme une sorte de meccano géant. Ces différentes inventions permettent donc de
réduire les coûts, d’accélérer la cadence et de recourir, sur le chantier, à une main d’œuvre peu qualifiée et donc
moins onéreuse. Les frères Honegger vont jusqu’à modifier l’organisation de leur entreprise pour maîtriser
l’ensemble des opérations comme le reconnaît Gérard Honegger, fils aîné de Robert15 : « nous étions des bâtisseurs,
au sens le plus profond du terme. En effet, promoteurs dans plusieurs opérations nous en étions évidemment les
architectes et les ingénieurs. Au stade de l’exécution, nous étions entrepreneurs et fabricants. Toutes nos pièces
préfabriquées en béton étaient moulées dans notre propre usine. […] Nous avons intégré peu à peu des métiers du
second œuvre ; en particulier plâtrerie, sanitaire, sols et évidemment tout ce qui touche à la maçonnerie et à la
menuiserie. En plus de ces activités, nous nous occupions directement de la commercialisation de nos réalisations. »
Cette volonté de tout maîtriser se manifeste ainsi dans le moindre détail, jusque dans les boîtes aux lettres, par
exemple, de l’immeuble de la rue de Tlemcen.

Immeuble - rue de Tlemcen (photo Emmanuel Neiger)- Boîtes aux lettres (© Bertrand Houin)

6

Immeuble – 199, rue de Normandie (photo Emmanuel Neiger)

Reste enfin une question : l’esthétique. Si nous avons vu que l’immeuble Cosyra était pensé comme une œuvre
d’art totale, d’aucuns seraient tentés de trouver les autres immeubles quelconques et sans valeur ; ce qui a pu
d’ailleurs conduire à la destruction de l’un d’entre eux, en 2006. Les logements collectifs de Genève sont aussi
confrontés à ce problème : ils sont parfois mal aimés, souvent décriés et l’on peut penser que ceux de
Casablanca, tantôt immeubles de bureaux, tantôt immeubles d’habitations, ne méritent pas de perdurer.
Pourtant, l’expérience de la réhabilitation de certaines réalisations des frères Honegger en Suisse attire notre
attention par leur esthétique justement, grâce, entre autres, au jeu des couleurs dans les façades. Le ravalement
de la façade de l’immeuble de la rue Divot, qui joue de la bichromie en soulignant les lignes de composition du «
meccano » n’est-il pas une preuve du sens esthétique que les habitants donnent à ce lieu de vie ?

Bureaux Luminex Eclair – rue Divot (photo Emmanuel Neiger)

On voit donc que la ville de Casablanca a vraiment été, pour les frères Honegger, un « laboratoire architectural » :
ils y ont réalisé des expérimentations sanctionnées par deux brevets déposés en Suisse ; et l’expérience acquise à
Casablanca leur a permis de construire de nombreux immeubles en France et surtout en Suisse, à Genève. On
peut alors se demander pourquoi Casablanca leur a ouvert cette possibilité. Bien sûr, on peut invoquer le boom
immobilier des années 50, avec ses investissements nombreux, privés et publics, avec la nécessité de faire face
rapidement et économiquement à la pénurie de logements. Mais ces facteurs doivent aussi être complétés par
une particularité de l’esprit de la ville, empreint de nouveauté, de modernité, une ville qui dans les années 20
d’abord puis dans les années 50, se veut à la pointe des réflexions et des innovations internationales dans bien
des domaines, une ville de pionniers en somme, prête à affronter les dangers de ce qui sort de la tradition.
7

Immeuble – 46, rue Saint-Saens (photo Emmanuel Neiger)

RAPPEL

Inventaire des réalisations connues des frères Honegger, d’après COHEN Jean-Louis, ELEB Monique, Casablanca,
Mythes et figures d’une aventure urbaine, Hazan, Paris, 1998 :
- Immeuble Cosyra, Bd. d’Anfa et Zerktouni, 1951
- Immeuble Bd. Zerktouni et Ziraoui, 1952. Détruit.
- Bureaux Honegger Afrique, rue des Oudayas (La Villette).
- Bureaux Luminex Eclair, rue du Sous Lieutenant Divot (La Villette).
- Immeuble rue Saint Saens.
- Immeuble rue de Tlemcen.
- Immeuble rue de Normandie.
- Villa Angst, Les Crêtes. Non retrouvée.
- Villa Masson, Les Crêtes. Non retrouvée.
- Immeuble Romandie I, Bd Abdelkrim Khattabi (Alexandre I) et Bir Anzarane (Danton), Gabus, Dubois, Desmet,
Maillard architectes, 1952. Honegger Afrique SA produit les éléments préfabriqués.

8

Bureaux et Ateliers – rue des Oudayas (photo Emmanuel Neiger)

Renvois
1 Titre repris d’un article de Monique Eleb publié dans la revue Faces, n° 42-43, automne-hiver 1997-1998, pp. 90-95.
2

Dixit Jean-Jacques Honegger lui-même dans Jean-Jacques Honegger raconte Honegger Frères, Genève, 1981.

3 Franz Graf (et alii), Honegger frères, architectes et constructeurs, 1930-1969, de la production au patrimoine, éd. Infolio, Genève, 2010, p. 125. Cet

ouvrage très complet est pour une bonne part la source de notre article.
4 C’est au sein de cette société que seront construits l’immeuble Cosyra, à l’angle du Boulevard d’Anfa et du Boulevard Zerktouni (1951) et son petit

frère à l’angle du Boulevard Zertouni et du Boulevard Abdellatif Ben Kaddour (1952), détruit en 2006. Ils édifient également les villas Masson et Angst.
5

Cet architecte de Neuchâtel établit en 1952, en collaboration avec Dubois, la cité Romandie I au CIL ; Marcel Desmet et Jean Maillard en sont les
architectes d’opération tandis que la société Honegger Frères SA fournit les éléments préfabriqués.

6 Les frères Honegger construisent ainsi, dans l’état actuel de l’inventaire : les bureaux Honegger Afrique, rue des Oudayas à la Villette ; les bureaux

Luminex-Eclair, rue du Sous-lieutenant Divot dans le même quartier ; immeuble n. 46, rue Saint-Saëns à Belvédère ; immeuble rue de Tlemcen, même
quartier ; immeuble n. 199, rue de Normandie au Maârif.
7 Notons aussi qu’ils édifient à Marly-le-Roi la cité des Grandes Terres (1952-1960).
8 Ils y construisent suivant ce système de nombreuses cités comme la cité Carl-Vogt (1960-1964) comportant 445 logements, avec commerces et

garages, ou la cité Caroll (1958-1966) avec pas moins de 1048 logements.
9 Maroc 1950, éd. Fontana, Casablanca, 1951, p. 159.
10 Congrès International d’Architecture Moderne, fondé en 1928, marqué par l’influence de Le Corbusier par l’intermédiaire de la Charte d’Athènes.
11

Maroc 1950, op. cit., p. 159.

12 L’Architecture d’aujourd’hui, n. 35, mai 1951, p. 42, à propos de l’immeuble Cosyra. Notons que les immeubles casablancais publiés dans cette revue

française sont rares.
13

Sur cette « cité-jardin », voir J.-L. Cohen et M. Eleb, Casablanca, Mythes et figures d’une aventure urbaine, Hazan, 1998, p. 359-363.

14 Dans un film publicitaire, réalisé par Jean-Jacques Honegger, Honegger Afrique construit, 1954, cité dans Franz Graf, op. cit., p. 208.
15 Gérard Honegger, « Editorial », Gestes et opinions du Modulard n. 11, décembre 67. Il s’agit d’une revue interne à l’entreprise, volontiers satirique,

comme l’indique le détournement du Modulor de Le Corbusier dans le titre.

9

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