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importantes. À Athènes on avait un idéal féminin très présent = femme qui reste dans ses appartements
qui lui sont réservés = gynécée. Cela reste un idéal car dans la réalité les femmes travaillent beaucoup
dans le textile, laine. Beaucoup de femmes travaillaient aussi sur l’Agora dans le commerce. À Sparte la
condition de la femme est ambiguë à cause du point de vue particulier de Lycurgue. Sparte ne peut être
défendu par les hommes mais le corps civique ne peut se perpétuer que grâce aux femmes. Il faut qu’il y
ait une éducation féminine imposée par la cité pour que Sparte reste ce qu’elle est et que les citoyens
restent des citoyens soldats modèles. Il faut donc que les femmes aient un profil particulier, athlétique
selon Lycurgue. Il faut qu’elles partagent la même idéologie que le citoyen et le même entrainement,
d’où les femmes qui participent aux exercices gymniques qui impliquent la nudité. Les grecs n’excluent
pas totalement les femmes de la vie politique, ils les excluent de ce qui les attrait à la délibération dans la
vie politique. Il est important depuis 451 à Athènes que la mère d’une athénien soient athénienne donc
c’est grâce à elle que se transmet la citoyenneté. La femme pour les citoyens est importante car
considérée comme al gardienne des traditions et des principes de la cité. Le mariage grec est particulier.
c’est une affaire entre deux hommes. Son père doit remettre à la futur mariée une dote parce que en
droit grec la femme ne peut héritée donc la dote est conçue comme compensation. Cette dote est
finalement remise au mari lors du mariage mais en principe elle appartient à l’épouse et doit lui être
restitué en cas de séparation. doté une fille pose un problème financier, économique et social car c’était
une lourde contrainte pour les plus pauvres de doter une fille. On pouvait donc la verser en plusieurs
fois. Si on ne dote pas une fille c’est qu’on la voue au célibat. Sinon on peut compter sur des amis ou des
dotations faites par des souveraines. En principe une femme ne peut pas héritée des biens de son père
mais il arrive cependant à Athènes qu’une femme soit la seule héritière de son père donc les anciens
considèrent qu’elle est attachée au patrimoine familial et devient une fille épiclère. Elle doit donc
épouser son parent mal le plus proche de manière à ce que le patrimoine reste dans la famille. Le
mariage n’est donc pas affaire de sentiment : une fois marié on attend de l’épouse qu’elle gère
correctement les biens du ménage. La bonen épouse doit donc être l’intendante du foyer et qu’on doit la
former en vue de cette tache. La femme même si elle est exclue de la délibération politique n’est pas
pour autant exclue du monde des cités car c’est par elel que passe la citoyenneté donc indispensable.

II) les étrangers au sein des cités
Il faut distinguer l’étranger de passage et l’étranger résident

a) Un refus de l’étranger ?
La cité se conçoit à l’origine comme uniquement un corps de citoyen. Rien n’est prévu à la base pour
eux. Les institutions sont conçues pour les seuls citoyens. Certaines cités connaissent très peu
d’étrangers. Ils apparaissent seulement dans les cités commerçantes ou voisines du littoral. En Grèce
continental reculé des étrangers il y en a peu. L’étranger doit alors partir quand il y en a. une cité pousse
cette pratique à l’extrême : Sparte. On pratique la xénélasie = chasser étrangers. On ne l’a pas toujours
fait. Sparte était accueillant à l’époque archaïque. En réalité aussi bien à Athènes qu’à Sparte on surveille