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Dossier enseignan

 

 

Dossier de notions
Les harmonies de couleurs
Le détournement d’objet
La mise en page
L’intégration
 

  28  
 
 

 
Table des matières
 
Les harmonies de couleurs .........................................................................P.30





Les harmonies de couleurs : définitions .........................................P.30
L’utilité des harmonies de couleurs ................................................P.30
Comment utiliser les harmonies de couleurs ?..............................P.30
Exemples d’harmonies de couleurs ...............................................P.34

Le détournement d’objet .................................................................................. P.38
• Le détournement d’objet : définitions ...........................................P.38
• L’utilité du détournement d’objet ..................................................P.38
• Comment utiliser le détournement d’objet ? ...............................P.38
• Exemples de détournement d’objet ..............................................P.38
La mise en page................................................................................................... P.41
• La mise en page : définitions ..........................................................P.41
• L’utilité de la mise en page .............................................................P.41
• Comment jouer sur la mise en page ? ..........................................P.41
L’intégration .................................................................................................P.46
• L’intégration : définitions ..................................................................P.46
• L’utilité de l’intégration ....................................................................P.46
• Comment utiliser l’intégration .........................................................P.46
Bibliographie ................................................................................................P.50
 

 

  29  
 
 

 
1. Les harmonies de couleurs : Définitions
Harmonie : Rapport heureux entre les parties d'un tout, en particulier d'une œuvre artistique.
Couleur : Ton ou teinte utilisés par un peintre dans un tableau ; effet obtenu par la
combinaison de celles-ci.
Les harmonies de couleurs correspondent à des couleurs qui s’accordent ensemble et se
mettent en valeur les unes par rapport aux autres.
2. L’utilité des harmonies de couleurs
Les harmonies de couleurs permettent de visionner correctement les associations possibles
entre les couleurs et de jouer avec les contrastes.
3. Comment utiliser les harmonies de couleurs ?
Il existe des règles pour composer une harmonie : premièrement, tout se passe sur le cercle
chromatique.

Les couleurs principales sont les couleurs primaires : Le jaune … le bleu … et le rouge ...
Le mélange de celles-ci permet de créer l’ensemble des couleurs que nous utilisons.
Les couleurs secondaires s’obtiennent en mélangeant à parts égales les 3 couleurs primaires :
• Le orange s’obtient en mélangeant le jaune et le rouge
• Le vert s’obtient en mélangeant le jaune et le bleu
• Le violet s’obtient en mélangeant le rouge et le bleu
Les couleurs tertiaires s’obtiennent en mélangeant à parts égales une couleur primaire et une
couleur secondaire.
  30  
 
 

 

è Pour que des couleurs s’enrichissent harmonieusement, il faut qu’elles soient
complémentaires, c’est-à-dire que chacune compense le manque de l’autre, qu’elles se
renforcent mutuellement et se mettent en valeur ensemble, chacune des couleurs fait donc
ressortir l’autre.
Sur le cercle chromatique, chaque couleur se trouve à l’opposé de sa couleur
complémentaire :

Par exemple : à l’opposé du bleu, on trouve le jaune et à l’opposé du rouge on trouve le vert.
è On parle également de couleurs complémentaires lorsqu’il existe un contraste entre une
couleur chaude et une couleur froide.
Le contraste de chaud-froid :
Ce contraste se définit par une différence extrême entre couleurs.
Le jaune, l’orange et le rouge sont les couleurs dites les plus « chaudes » tandis que le bleu, le
vert et le turquoise sont les couleurs les plus froides de la palette. Pour réaliser d’autres
mélanges, la distinction se fera en fonction du degré d’ajout de jaune ou de bleu.

Le contraste de couleur en soi :
Il s’agit d’un contraste puissant exprimé par la pureté des couleurs primaires.
à Il existe également d’autres types de
contrastes :
  31  
 
 

 
Le contraste de qualité :
Il s’agit de créer une opposition de couleurs saturées, lumineuses avec des couleurs éteintes et
ternes. Les couleurs perdent leur luminosité dès qu'elles sont éclaircies ou assombries.

à Dans les règles des harmonies de couleurs, nous pouvons également dégager :
L’harmonie de complémentaires à 3 tons :
Cette harmonie associe une couleur avec les 2 couleurs adjacentes à sa complémentaire

L’harmonie à 4 tons :
Cette harmonie associe 4 couleurs en formant un rectangle sur le cercle chromatique

  32  
 
 

 
L’harmonie de 3 couleurs adjacentes :
Il s’agit de marier 3 couleurs qui sont les unes à coté des autres sur le cercle chromatique.

L’harmonie monochrome et de camaïeu :
• Le monochrome :
Il s’agit de n’utiliser qu’une seule couleur
• Le camaïeu :
Il s’agit de n’utiliser qu’une seule couleur et de la décliner par ajout plus ou moins fort de
blanc ou de noir.

Les gris colorés :
En mélangeant deux couleurs complémentaires, on obtient un ton de gris. Une touche d’une
autre couleur permet ensuite d’obtenir des gris colorés.

  33  
 
 

 
4. Exemples d’harmonies colorées
Piet Mondrian, 1930, art abstrait,
« Composition avec rouge, jaune et bleu »

Mondrian utilise les 3 couleurs primaires et 2 noncouleurs : le noir et le blanc. Il débarrasse ainsi la
peinture de toute imitation et de tous signes.
Il construit une abstraction dont les bases élémentaires
sont la verticale et l’horizontale croisée à angle droit.
François Morellet, 1971, art
contemporain, « Plateau La Reynie »

Utilisation de rouge et de bleu sur la
surface des bâtiments et dans les
affiches publicitaires environnantes
afin de créer un impact fort pour
l’œil du spectateur.
Publicité de la FFF pour
le match France – Brésil
de 2011
Sur cette publicité, on
peut
observer
un
contraste chaud-froid :
le bleu (couleur froide)
confronté
au
jaune
(couleur chaude) ainsi
que le vert et le rouge
mais
également
un
contraste
de
complémentaires
puisque le bleu et la
couleur complémentaire du bleu et le vert celle du rouge.
  34  
 
 

 
Ces contrastes donnent l’impression que les couleurs froides sont à l’arrière plan par rapport
aux couleurs chaudes.
Vincent
Van Gogh,
1890,
symbolism
e, « Champ
de blés aux
corbeaux »

Présence forte d’un contraste de chaud et froid et d’un choix de couleurs primaires, toutefois
les couleurs sont assombries pour donner cette ambiance inquiétante et sinueuse au paysage,
si caractéristique de Van Gogh.

Peinture monochrome, M7, 1950,
Yves Klein

Peinture monochrome, MP19, 1962,
Yves Klein
« Avec le monochrome, l’impact de la couleur reste
entier et a un effet puissant sur le mental. La
peinture se charge de force et d’énergie. » 1

IKB – International Klein Blue, 1959, Yves Klein

                                                                                                               
1  http://histoire-­‐des-­‐arts.over-­‐blog.com/article-­‐le-­‐monochrome-­‐bleu-­‐d-­‐yves-­‐klein-­‐
51715413.html  
  35  
 
 

 

Cercle jaune et tige, 2014, Manuel Merida

Cercle rose Tyrien, 2012, Manuel Merida
Vincent Van Gogh, « Les tournesols »,
1888

Utilisation d’une palette de couleurs
restreinte pour apporter une ambiance
particulière à la composition et donner une
impression solaire.

Mark Rothko, « Black on maroon », 1958

Mark Rothko, « Blue and grey »,
1962
  36  
 
 

 
Mark Rothko joue sur les contrastes étranges en cassant les couleurs en les confrontant avec
des couleurs très fades ou foncées.
Edgar Degas, « Danseuses bleues »,
1893

« La couleur bleue domine l’ensemble
du tableau dans des textures
différentes qui permettent de créer les
volumes et les clairs-obscurs des corps
et des tutus. Degas a saisi tout le
charme des danseuses à l’instant où
elles ajustent leur coiffure ou les
épaulettes de leurs costumes, et il leur
rend vie. »2
Claude Monet, « L’allée de roses »,
1920-22

L’utilisation d’une multitude de
touches de couleurs donne une
impression de tourbillon fleuri et
crée une harmonie colorée qui
suggère une ambiance estivale.

                                                                                                               
2  http://www.histoire-­‐
image.org/site/etude_comp/etude_comp_detail.php?i=1027&oe_zoom=1858&id_sel=18
58  
  37  
 
 

 
1. Le détournement d’objet : définitions
Détourner : Donner à quelque chose (texte littéraire, slogan publicitaire, film, etc.) un autre
sens que son sens original par divers procédés de masquage ou de surcharge.
Objet : Chose solide considérée comme un tout, fabriquée par l'homme et destinée à un
certain usage, définie par son utilisation, sa valeur, etc… Une lampe, un livre sont des objets.

Pratique artistique qui consiste à transformer l'usage d'un objet, d'une œuvre, en modifiant
d'une manière visible son apparence. Il s’agir de l’utiliser dans un contexte différent de celui
dans lequel il avait été conçu à l’origine.

2. L’utilité du détournement d’objet
Le détournement d’objet permet de récupérer un objet cassé ou qui n’est plus utilisé pour le
transformer et le modifier de sa fonction première.
3. Comment utiliser le détournement d’objet ?
Le détournement d’objet peut s’utiliser dans beaucoup de domaines plastiques : sculpture,
design, dessin, photographie, publicité, arts graphiques. Mais il traite toujours de la fonction
d’un élément.
Lorsque l’on détourne un objet, on utilise sa fonction et on la modifie.
4. Exemples de détournement d’objet


On peut utiliser l’objet en tant que tel et le détourner de sa fonction pour en faire une
œuvre d’art : c’est l’appropriation

Figure  1  :  Jeff  Koons  Chien  ballon

 

Figure  2  :  Patrick  Tosani,  
talon

  38  
 

 

Figure  2  :  Marcel  Duchamp,  Fontaine



On peut récupérer l’objet, en garder sa fonction mais modifier quelque unes de ses
caractéristiques

Figure  3  :  Thomas  Keeley



Figure  4  :  Andy  Warhol  :  Campbell's  Soup

Figure  6  :  Nancy  Fouts

On peut également utiliser l’objet et le détourner totalement de sa fonction

  39  
 
 
Figure  4  :  Sergio  Silva

 

Figure  9  :  street  art  by  Oak  Oak

Figure  8  :  Daniel  Eatcock

Figure  10  :  Gilbert  Legrand

  40  
 
 

 
1. La mise en page : définition
Mettre : Faire passer quelque chose d'un endroit en un autre.
Page : La surface du feuillet lui-même.
Disposition des textes et des illustrations les uns par rapport aux autres et par rapport aux
quatre bords du support.
2. Utilité de la mise en page
La mise en page détermine l’impact qu’aura une composition pour l’œil du spectateur. Le
texte, la couleur, la police, la taille de celle-ci, son style, les images, la disposition des
éléments, les espaces vont jouer sur le confort de lecture.
3. Comment jouer avec la mise en page ?
Dans une composition, la chose la plus importante est l’équilibre.


Sur une image, si le sujet remplit tout l’espace, il doit y avoir un juste équilibre entre
l’accumulation, l’entassement ou le regroupement d’objets, les couleurs et le texte.

Par exemple, sur cette image, le
visage remplit tout l’espace, il est sur
un fond blanc sobre en raison de
l’accumulation des couleurs et des
motifs, la police du texte est simple,
de petite taille et n’envahit pas
l’espace.

  41  
 
 

 


Si il n’y a pas de sujet précis :

Jacques Villeglé
Sur cette affiche faite de recouvrement, de collage, de déchirures et de juxtaposition,
l’équilibre se fait dans « l’horreur du vide », l’accumulation de polices, de couleurs et
d’illustrations, réorganisent harmonieusement la composition.


Si le sujet est au milieu de la composition :
Hergé

Dans cette composition, il y a un juste
équilibre
entre
les
éléments :
les
personnages, le décor, la police et les
couleurs. Ils sont également justement
alignés les uns par rapport aux autres.

  42  
 
 

 

Mimmo Rotella – Batman

Autre composition, autre impression : le sujet est
décalé du centre de l’image, mais l’effet de
déchirement autour de celui-ci détourne l’œil du
spectateur.



La plupart du temps dans une composition, on centre le sujet au milieu de l’image,
mais il arrive qu’on le place volontairement ailleurs : en haut, en bas, à gauche, à
droite, hors du cadre, afin de donner une intention à la composition et d’occuper
l’espace…

Figure  6:  à  droite  (VOGUE)

Figure  5:  au  milieu  (VOGUE)

  43  
 
 

 

Figure  4:  à  gauche  (VOGUE  RUSSIE)
Figure  5:  en  bas  (VOGUE  RUSSIE)  

Figure  6:  en  haut  (VOGUE)

Figure  7  :  hors  du  cadre  



La façon dont on place l’angle de vue donne également des indications quant à
l’espace qu’occupe le sujet. Il donne force et rythme à la composition.

Il existe 2 angles de vue :
  44  
 
 

 
Ø La plongée
Provoque un effet d’écrasement du
sujet, ramène le sujet à un état de
détail de le plan, peut signaler la
fragilité du sujet.

Ø La contre-plongée
Accroît l'importance du sujet dans le plan. En
fonction du sujet, la contre-plongée peut être
associée à un point de vue "naturel" : si on
filme la tour Eiffel en contre-plongée, on
adopte un point de vue à échelle humaine. A
contrario, filmer un enfant en contre-plongée le
fera paraître plus grand qu'il n'est réellement.
La contre-plongée donne une impression de
puissance et de force au sujet.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

  45  
 
 

 
1. L’intégration : définitions
Intégrer : Placer quelque chose dans un ensemble de telle sorte qu'il semble lui appartenir,
qu'il soit en harmonie avec les autres éléments
Action de fondre un élément à un environnement, de le recréer autour de celui-ci.
2. Utilité de l’intégration
L’intégration sert à encrer quelque chose dans un ensemble afin que celui-ci disparaisse à
l’intérieur, qu’il devienne « invisible »
3. Comment utiliser l’intégration ?


L’intégration dans un environnement s’utilise en premiers lieux par les espèces
animales, elles utilisent cela comme une mécanisme de défense afin d’échapper à leurs
prédateurs.

Par exemple, chez les insectes :

  46  
 
 

 

Ou chez les poissons :

Mais on peut également utiliser l’intégration dans bien des domaines plastiques, par exemple :


L’architecture
Patrick Blanc
Patrick Blanc réalise des façades en
végétaux afin que ses bâtiments se
fondent avec l’environnement.

  47  
 
 

 
Philip Johnson, maison
de verre
L’artiste réalise ici une
maison
« dedansdehors » ou les limites
sont floutées, la maison
s’intègre
totalement
dans son environnement.



La  sculpture  

 
Guiseppe  Penone    
L’artiste  travaille  sur  la  nature  et  les  matières  végétales,  il  aime  jouer  sur  l’opposition  de  
la   lourdeur   et   de   la   légèreté   toujours   en   intégrant   ses   compositions   aux   décors   qui   les  
entourent.  
 
• Le  Body  Painting  
 
 

  48  
 
 

 

 

Emma Hack
Fusion parfaite entre corps
humain nu qui reproduit les
motifs du papier peint présent
derrière.

  49  
 
 

 
Bibliographie
 



























« Abécédaire des loisirs créatifs » sur
http://www.oqlf.gouv.qc.ca/ressources/bibliotheque/dictionnaires/terminologie_collim
age/art_du_detournement.html, consulté le mardi 29 avril 2014 à 20h12
« La collection du FDAC de l’Essonne », fiches vocabulaire sur
http://www.fdac91.ac-versailles.fr/spip.php?article80 consulté le mardi 29 avril 2014 à
20h19
LAROUSSE, « harmonie » sur
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/harmonie/39112 consulté le mercredi 30
avril 2014 à 14h17
LAROUSSE, « couleur » sur
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/couleur/19757 consulté le mercredi 30
avril 2014 à 14h20
PRIMA, « Apprendre à associer les couleurs sans faute de goût » sur
http://www.prima.fr/deco/apprendre-a-associer-les-couleurs-sans-faute-degout/791830/ consulté le mercredi 30 avril 2014 à 14h43
« Les couleurs primaires » sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Couleur_primaire consulté
le mercredi 30 avril 2014 à 14h59
« Les harmonies de couleurs » sur http://www.sange.be/les-harmonies-de-couleurs/
consulté le mercredi 7 mai 2014 à 17h18
« Les couleurs complémentaires » sur http://www.toutes-les-couleurs.com/couleurscomplementaires.php consulté le 7 mai 2014 à 17h40
« Harmonie des couleurs » sur
http://arts.web.group.free.fr/Cours_aquarelle/Harmonie_contrastes.html consulté le 8
mai à 22h34
« Les contrastes » sur http://pedagogie2.acreunion.fr/aa/pedago/theorie/couleur/contrast/qualite.html consulté le 8 mai à 23h22
Composition en rouge, jaune et bleu sur http://www.clg-hugo-sarcelles.acversailles.fr/histart_fichiers/3loupemondrian.pdf consulté le 9 mai à 19h14
« L’agencement des couleurs » sur http://www.love-communication.fr/l-agencementdes-couleurs-a79629993 consulté le 9 mai à 20h02
« Manuel Merida » sur https://artsy.net/artist/manuel-merida consulté le samedi 10
mai à 10h37
« Yves Klein » sur http://c4gallery.com/artist/database/yves-klein/yves-klein.html
consulté le samedi 10 mai à 10h38
« Mark Rothko » sur http://www.fondationbeyeler.ch/fr/collection/mark-rothko
consulté le samedi 10 mai à 11h06
« définitions : détourner » sur
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/détourner/24841 consulté le mercredi 30
avril à 15h00
« Définitions : objet » sur http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/objet/55366
consulté le mercredi 30 avril à 15h10
« l’art du détournement d’objet » sur http://lesbonsplansdelaeti.com/2013/09/12/lartdu-detournement-dobjets/ consulté le mercredi 30 avril à 15h15
« Arts visuels et objets » sur http://www2.cndp.fr/archivage/valid/135210/13521022047-28043/files/135210-22047-28043.pdf consulté le mercredi 30 avril à 15h25
  50  
 

 

 













« Les 100 mots des arts plastiques » sur
http://artsplas.mangin.free.fr/lexique_page_m_14786.htm consulté le mercredi 30
avril à 15h40
« mettre : définitions » sur http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/mettre/51048
consulté le mercredi 30 avril à 15h50
« page : définitions » sur http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/page/57231
consulté le mercredi 30 avril à 16h00
« La mise en page » sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Mise_en_page consulté le
mercredi 30 avril à 16h10
« Créer et animer des réseaux en arts plastiques » sur http://arts-plastiques.acrouen.fr/APL/BEF_Havre_files/Waaouuu%20!!!%20BD%20et%20Arts%20plastiques
.pdf consulté le mercredi 30 avril à 18h
« L’impact visuel ou l’art de la mise en page » sur http://scribecho.overblog.net/article-l-impact-visuel-ou-l-art-de-la-mise-en-page-108244526.html consulté
le mercredi 30 avril à 16h20
« Angle de prise de vue » sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Angle_de_prise_de_vue
consulté le lundi 12 mai 2014 à 11h
« L’intégration en architecture » sur  http://lessalieres2.unblog.fr/travaux-des3e/architecture/lintegration-en-architecture/ consulté le lundi 12 mai 2014 à 11h10
« Intégrer : définitions » sur
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/intégrer/43537 consulté le lundi 12 mai
2014 à 11h20


 

 

  51  
 
 

 

Fiche technique – l’aquarelle : Les notions de base
 
1. Le lavis
Le lavis est à la fois la couleur que l’on délaye dans l’eau pour une première application et
celle qui sèche sur le papier (le glacis). Il existe trois types de lavis : l’aplat (plage de couleur
uniforme), le dégradé (qui varie en intensité, du clair au foncé ou du foncé au clair) et le
multicolore.

Astuce : Avant de peindre, vérifier l’intensité du lavis en l’appliquant sur un autre papier.
Une fois sec, il sera beaucoup plus clair qu’au moment de l’application.
2. La technique humide sur sec
L’aquarelle est apposée sur une surface sèche et vierge soit sur un ancien lavis sec (le glacis).
Une fois appliquée, la peinture reste en place sans couler, les contours une fois secs sont bien
nets. Facile à maîtriser, la technique est très utile pour obtenir un rendu précis des détails.

Astuce : Pour intensifier une couleur, il suffit de poser de nouveaux lavis sur les précédents,
une fois que ces derniers sont secs.
  52  
 
 

 
3. La technique humide sur humide
L’aquarelle est apposée sur une surface humide, soit sur du papier vierge humecté à l’eau, soit
sur une couche de peinture encore humide. Une fois appliquée, la couleur coule au contact de
la surface mouillée.

À savoir : plus le papier est mouillé, plus la peinture coule et se disperse. Une fois secs,
les bords seront flous et imprécis.

Astuce : cette technique permet de créer des effets immédiats très esthétiques, parfaitement
adaptés au traitement des ciels ou de végétation.
4. Réaliser un dégradé

1) Avec un premier pinceau chargé de pigments assez
concentrés et liquides, on pose une touche d’aquarelle sur le
papier sec. Puis, avec un second pinceau à demi mouillé d’eau
pure, on ouvre une zone humide à distance de la tache
pigmentée. Attention, cette zone doit être moins humide que la
zone colorée !
2) Avancer la pointe du second pinceau chargé d’eau pure
pour la mettre doucement en contact avec la tache colorée et
venir ainsi chercher les pigments et solliciter leur déplacement.
3) Les pigments fusent dans la zone humide

  53  
 
 

 
Bibliographie
 
• «  Les  notions  de  base  pour  peindre  à  l’aquarelle  »  sur  
http://latribudesartistes.lateliercanson.com/web/le-­‐mag/les-­‐notions-­‐de-­‐
base-­‐pour-­‐peindre-­‐a-­‐l-­‐aquarelle  consulté  le  samedi  10  mai  2014  à  13h57  
• «  technique  de  l’aquarelle  »  sur  http://www.portail.aquarellissime.fr/-­‐
Technique-­‐de-­‐l-­‐aquarelle-­‐  consulté  le  dimanche  11  mai  2014  à  18h39  
 
 

  54  
 
 

 

Dossier élève

  55  
 
 

 

La mise en page : synthèse
v La mise en page qu’est-ce que c’est ?
La mise en page c’est la disposition des textes et des illustrations les uns par
rapport aux autres et par rapport aux quatre bords du support.
v La mise en page à quoi ça sert ?
La mise en page détermine l’impact qu’aura une composition pour l’œil du
spectateur. Le texte, la couleur, la police, la taille de celle-ci, son style, les
images, la disposition des éléments, les espaces vont jouer sur le confort de
lecture.
è Pour mettre en page, l’élément le plus important est l’équilibre
v Sur une image, si le sujet remplit tout l’espace, il doit y avoir un
juste équilibre
entre l’accumulation, l’entassement ou le
regroupement d’objets, les couleurs, le fond et le texte.

  56  
 
 

 
v Le sujet peut être au milieu de l’image, mais il arrive qu’on le place
volontairement ailleurs : en haut, en bas, à gauche, à droite, hors du cadre, afin
de donner une intention à la composition et d’occuper l’espace…

AU  MILIEU  

EN  BAS  

A  GAUCHE  
EN  HAUT  
A  DROITE  

  57  
 
 

 
v La police d’écriture peut également se positionner au milieu et
être bien visible mais être également plus effacée…

Ici,  l’illustration  se  dérobe  au  
texte  

Ici,  la  police  d’écriture  est  
centrée  mais  est  aussi  
l’illustration  

Ici,  l’illustration  prend  toute  la  place  

Elle  peut  être  décentrée  

  58  
 
 


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