notes cours Q4 2014 chap 1 2.pdf


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égale à la quantité totale de purines (A + G). On savait également qu’on avait toujours la
même quantité de T que de A et la même quantité de C que de G. A partir de là, on a pu
démontrer que ces liaisons hydrogènes se réglaient toujours entre un T et un A ou entre un C
et un G. En d’autres termes, la thymine d’une chaîne s’associe toujours à une adénine de
l’autre chaîne et la guanine d’une chaîne s’associe toujours à la cytosine de l’autre chaîne et
vice versa. Il faut noter qu’il existe deux liaisons hydrogènes entre un A et un T et trois
liaisons hydrogènes entre un C et un G. Pour ces raisons, les séquences d’ADN riches en CG
seront plus stables et dès lors plus difficiles à manipuler au laboratoire.

Les séquences des nucléotides des deux chaînes sont dites complémentaires : la séquence
d’une chaîne étant connue, on peut déduire la séquence de l’autre chaîne en appliquant la
règle de la complémentarité des nucléotides (A-T, C-G).
Les deux chaînes nucléotidiques de l’ADN s’enroulent l’une autour de l’autre pour donner à
l’ADN sa structure hélicoïdale. Dans cette structure en double hélice, les squelettes sucrephosphate sont situés à l’extérieur tandis que les bases forment une structure plane et
constituent l’intérieur de la double hélice. A l’extérieur, on observe deux sillons situés entre
les squelettes sucre-phosphate, le sillon mineur ou petit sillon et le sillon majeur ou grand
sillon. C’est par l’intermédiaire de ces sillons que des molécules, notamment des protéines,
liant l’ADN pourront contacter directement les bases purines et pyrimidines.

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