aide mémoire SST 2013 .pdf



Nom original: aide mémoire SST 2013.pdf
Titre: ANNEXE 2b
Auteur: cvz

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Conforme au référentiel INRS janv. 2012

Désormais titulaire du certificat de Sauveteur secouriste du travail,
vous devenez le premier maillon de la chaine de secours.
Votre action est primordiale.
En cas d’accident, l’état d’une victime peut très vite se dégrader et même engager
un pronostic vital.
Nous avons besoin de vous.
Cet aide-mémoire reprend les éléments essentiels de la formation que vous avez suivie.
N’hésitez pas à le relire de temps en temps.
Jusqu’à votre prochaine formation continue, il vous rassurera sur la bonne acquisition
des gestes de secours appris.
Dans tous les cas, n’oubliez jamais que même un geste qui vous semble imparfait,
ne peut que
PRENDRE LE RISQUE DE SAUVER UNE VIE….
Lydia
 Date de votre prochaine formation continue :
Pour toute question relative à l’organisation d’une formation, contacter l’organisme de formation :

Réalisation du document : Lydia GILLES - Formatrice en Prévention des risques professionnelsSecourisme - Ergonomie

Aide -mémoire réalisé par Lydia GILLES – Tous droits réservés

Etre SST, qu’est-ce que ça implique ?
En cas d’accident ou de malaise, le SST sera prévenu et interviendra
pour porter secours à la victime.
En plus de ses compétences en secourisme, le sauveteur secouriste
du travail peut se voir confier un rôle d’auxiliaire de prévention au sein de
son entreprise.
En ce sens, il est important que le SST :
 Connaisse les risques propres à l’entreprise
Sa capacité à repérer les risques lui permet aussi de faire remonter
des observations à l'encadrement et aux instances chargées de la
prévention.
 Soit en relation avec tous les acteurs de prévention

(Infirmière, agents de sécurité, membre CHST…)

 Connaisse l’emplacement du matériel de secours

(Brancards, trousse de secours, extincteurs, DAE…)

 Contribue à faire en sorte que le matériel de secours soit en état et
à portée de main.
 Connaisse les services de secours et sache les alerter selon le
protocole interne d’appel.
Enfin, son attitude en matière de sécurité se doit d’être exemplaire.
Afin de rester crédible, il est important que le salarié formé fasse
preuve de bon sens :
- porter son EPI s’il y a lieu, ne pas adopter un comportement

dangereux pour autrui ou pour lui- même, respecter la
réglementation…

A lire :
- La responsabilité du SST- à télécharger sur www.inrs.fr
- Article 223-6 code pénal sur la « Non-assistance à personne en danger »
- « Dans l’entreprise, la responsabilité pénale du SST ne peut être engagée, sauf
en cas de faute intentionnelle de sa part » (L451-1 et L452-5 du code la sécurité sociale)

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ALERTE AUX POPULATIONS


En cas de catastrophe d’origine naturelle ou humaine, une sirène retentit pour annoncer un
danger imminent.

Ce qu’il faut faire :
 Se confiner dans un local clos
 Ecouter la radio (France-Inter 162kHz ou 1852 m en grandes ondes GO ou

France info)

Ne pas aller chercher ses enfants à l’école
Eviter de téléphoner pour ne pas encombrer le réseau des secours
S’assurer que l’entourage à bien reçu les consignes
Ne pas prendre l’ascenseur
Exécuter les consignes des autorités
Rester patient en attendant la levée du confinement
Inondation : Couper l’électricité et ne rétablissez que sur une installation
sèche
 Mettre les animaux à l’abri, libérer les enclos
 Nuage toxique : fermez les aérations, fentes des portes et fenêtre (avec
linge mouillée), couper le chauffage, climatisation
 Ne pas fumer pour éviter toute flamme ou étincelle, fermez les gaz








Pensez à avoir à disposition chez vous :
-

Eau potable
Plusieurs couvertures
Gros scotch
Lampes

- Petit stock de denrées non périssables
- Médicament personnel en réserve
- Un poste avec ses piles neuves

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LA PROTECTION


C’est le préalable à tout geste de secours. Il faut reconnaitre sans s’exposer soi-même, les
risques persistants qui menacent la victime.

Avant d’entreprendre toute action de secours,
Il faut toujours prendre un temps pour :
 ANALYSER la situation
 SUPPRIMER ou écarter le danger si c’est possible
 BALISER, faire une zone de protection
Si le danger persiste et qu’il met en péril la vie de la victime, il faut alors faire un
DEGAGEMENT D’URGENCE.

Traction par les chevilles
Evaluez la distance du trajet avant d’attraper fermement la victime par ses chevilles.

Traction par les poignets
Si le trajet comporte des escaliers ou un terrain qui n’est pas plat, il faut prendre soin
de se placer derrière la tête de la victime, attraper les poignets fermement et bien
lever sa tête avant de tracter la victime.
 Essayez de préserver au maximum l’alignement de la tête /cou /tronc de la

victime.
 Veillez à bien garder le dos plat, et utilisez la force de vos cuisses pour tirer la
victime !

Attention ! La technique du dégagement d’urgence reste une MANŒUVRE EXCEPTIONNELLE qui ne
doit être utilisée que pour soustraire la victime à un danger menaçant sa vie, qui est immédiat et bien
réel.
Attention !! Cette technique n’est pas sans conséquences, il convient de la faire uniquement s’il
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n’y a pas d’autres possibilités
Elle reste une manœuvre exceptionnelle

EXAMEN DE LA VICTIME


C’est rechercher les signes indiquant que la vie de la victime est menacée et évaluer les gestes
de secours appropriés.

DECELER UNE URGENCE VITALE VISIBLE

La victime saigne-t-elle abondamment ?
 Recherche des saignements, le long du corps avec les
mains protégées si possible
La victime s’étouffe-t-elle ?
 Observer les signes. Ecouter. Poser une question simple.
Faire le geste de secours immédiatement puis faire alerter

APPRECIER L’ETAT DE CONSCIENCE et la RESPIRATION

Répond-elle aux questions ?
 Posez une question simple. « Vous m’entendez?
 Donnez des ordres simples « serrez moi la main, ouvrez
les yeux !! ».
 Secouez tout doucement les épaules
 Pour le nourrisson : faire du bruit, le stimuler.
Si la victime ne répond pas, est ce qu’elle respire ?
 Après avoir basculé prudemment la tête pour libérer
les voies aériennes, et en position neutre pour le bébé
 regardez son ventre qui se soulève, sentez sur votre
joue et écoutez les bruits de respiration pendant 10 s.
au plus
Définir l’ordre de priorité des résultats à atteindre
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ALERTER OU FAIRE ALERTER





Définir les différents éléments du message d'alerte.
Identifier, en fonction de l'organisation de l'entreprise, qui alerter et dans quel ordre.
Choisir la personne la plus apte pour déclencher l'alerte et lui donner les informations
pertinentes.
Organiser l'accès des secours sur les lieux.
LES NUMEROS D’URGENCE
15

S.A.M.U

Problème urgent de santé

18

POMPIERS

Problème de secours

112 N°EUROPEEN D’URGENCE

Bonjour, je suis Madame X.
Je vous appelle du
06.05.04.03.02.
Je suis en présence d’une
victime d’une trentaine d’année
qui ne répond pas et qui respire.
Je l’ai mise en PLS, je reste
près d’elle.
Je vous donne mon adresse.
Je suis à l’entreprise AZERTY au
1 boulevard de la Liberté à
Bordeaux.
Mon collègue vous attendra
à l’entrée du bâtiment.
Je peux raccrocher ?

Pour tout type d'urgence, dans la majorité des pays
d'Europe.

Contenu du message :







NOM de L’APPELANT
NUMERO D’APPEL
NATURE DE L’ACCIDENT
LIEU TRES PRECIS
NOMBRE DE VICTIME
ETAT DE LA VICTIME

REPONDEZ AUX QUESTIONS.
SAUF INSTRUCTION CONTRAIRE NE
RACCROCHEZ PAS !

- Demandez à la personne qui va alerter les secours de revenir rendre compte.
- Envoyez une personne au-devant des secours.
- Dans tous les cas, suivre les consignes données par les secours et organiser leur accès sur le lieu de
l’accident, le plus près possible de la victime.
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SAIGNEMENT ABONDANT


Il s’agit d’un saignement ne s’arrêtant pas spontanément, on parle d’hémorragie externe
Il faut être très rapide, la vie de la victime est menacée.
Après les phases de protection et d’examen :
 JE ME PROTEGE si possible avec un gant, sac plastique ou tissus épais
 J’APPUIE sans relâcher sur la zone qui saigne abondamment avec la ou les
mains en ayant vérifié avant qu’il n’y a pas de corps étranger
 J’ALLONGE la victime délicatement pour éviter une détresse
 JE FAIS APPELER OU J’ALERTE

 JE COUVRE la victime tout en surveillant la zone atteinte
 JE SURVEILLE ma victime et la rassure en lui parlant constamment
SI JE DOIS LIBERER MA MAIN

(victime perdant connaissance, pas de téléphone à proximité, plusieurs victimes...)
alors :

 Je fais UN PANSEMENT COMPRESSIF avec 2 tissus larges. Il faut une
épaisseur de tissu propre fixée par une bande élastique (C.H.U.) ou, à défaut,
par un lien large assez long

(sauf au niveau du cou, ventre ou poitrine !)

Cas particuliers :
 Saignement de nez : faire moucher la victime,puis tête penchée en avant faites des
compressions sur les narines pendant 10 min. Si le saignement persiste au dela, ou après
une chute /coup, appeler un médecin pour avis médical.
 Vomissement ou crachats de sang :recueillir un échantillon dans un gobelet pour analyses
et demander un avis médical
 Autres saignements : allonger la victime, faire alerter, et la surveiller

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L’ETOUFFEMENT
Observer les signes de l’étouffement chez la victime, car :
 Elle peut porter les mains à sa gorge,
 Elle cherche l’air sans que celui-ci
elle s’agite
n’entre ou ne sorte.
 Ne tousse pas, ne parle pas
 Garde la bouche ouverte
 Si c’est un jeune enfant, il ne crie pas et
peut rapidement devenir bleu (cyanose).
CHEZ L’ADULTE et L’ENFANT de plus de 8 ANS :



Jusqu’à 5 tapes vigoureuses entre les omoplates : Provoque un réflexe de toux
Si inefficace, alors enchainer jusqu’à 5 compressions abdominales (HEIMLICH) :

effet piston en chassant l’air des poumons

Pour l’enfant entre 1 et 8 ans, cette pratique est identique mais avec plus de précautions : la
force du geste devra être adaptée au poids et à l'âge de l'enfant.

LE NOURRISSON de moins de 1 an
Positionnez le bébé à califourchon sur votre avant bras en tenant bien sa tête/nuque
et posez votre avant- bras sur votre cuisse :
 Jusqu’à 5 tapes entre les omoplates (pas trop vite !)
 Si inefficace, alors jusqu’à 5 compressions thoraciques avec la pulpe de l’index et
majeur au milieu de la poitrine et j’enchaine jusqu’à ce que ça marche

Cas particuliers : Personne obèse ou femme enceinte (fin de grossesse) :
 Jusqu’à 5 tapes entre les omoplates



Si inefficace, jusqu’à 5 compressions thoraciques

 ENCHAINEMENT DES 2 TECHNIQUES
 Si inefficace et que la victime perd conaissance, pratiquer immédiatement une RCP
 En fin d’intervention,Aide
toujours
DEMANDER
UN AVIS
!
-mémoire réalisé
par Lydia GILLES
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LA VICTIME NE REPOND PAS ET RESPIRE


Une personne inconsciente qui respire est exposée à une obstruction des voies respiratoires
(chute de la langue en arrière, inhalation de liquides…). En effet, tout son corps étant relâché,
la langue chute en arrière et obstrue les voies aériennes supérieures (trachée). Le clapet
qui sépare la trachée et l’œsophage ne fait plus son rôle, les liquides (gastriques, salive, sang)
peuvent donc s’écouler dans les voies respiratoires !

 INCONSCIENCE ? : « Vous m’entendez ? Serrez ma main ! Ouvrez les yeux ! »:
Si elle réagit, faire alerter, rester près d’elle, la surveiller régulièrement.
 SAIGNEMENTS ABONDANTS ? recherche avec palpations
Si elle présente un saignement abondant, faire un pansement compressif
 BASCULE DE LA TETE en arrière : main sur le front, 2ou 3 doigts sur menton
(partie dure) et élévation du menton vers le haut tout en appuyant sur le front
 RESPIRATION ? Je sens le flux d’air sur ma joue- j’écoute les bruits de
respiration –je regarde en même temps son ventre qui se soulève – 10 s. au plus
Si ELLE RESPIRE
 MISE SUR LE COTE : PLS – position latérale de sécurité
Pour permettre l’évacuation des liquides au sol






Cas particuliers :
Bébé et enfant : la technique est identique.
Femme enceinte : Sur son côté gauche à elle
Victime Traumatisée : Si possible, la mettre du côté atteint
Victime retrouvée couchée sur le ventre : Après s’être assuré que la victime est
réellement inconsciente, avoir recherché un éventuel saignement abondant, il faut la
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retourner sur son dos (voir
fiche technique)

LA VICTIME NE REPOND PAS ET NE RESPIRE PAS - 1/2
 INCONSCIENCE ? OUI
 SAIGNEMENTS ABONDANTS ? NON
 BASCULE DE LA TETE
 RESPIRATION ? NON

ADULTE + de 8 ans, c’est un arrêt CARDIAQUE
Je fais ALERTER et je demande le DEFIBRILLATEUR.
Immédiatement, je commence une réanimation cardio pulmonaire
Adulte + de 8 ans
30 COMPRESSIONS + 2 INSUFFLATIONS

 J’appuie 30 X au milieu de la poitrine
Bras tendus et perpendiculaires
Doigts relevés
Rythme : 100 /120 min
Enfoncement poitrine 5/6 cm
 Je souffle en pinçant le nez
La tête de la victime est basculée en arrière
Ma bouche englobe toute la bouche de la victime pour éviter les fuites
d’air
La poitrine doit se soulever et s’abaisser











POSE DU DEFIBRILLATEUR DES QUE DISPONIBLE
Se faire aider du témoin, éloigner l’entourage
Si nécessaire, raser, essuyer la zone de pose des électrodes
Allumer le DAE (défibrillateur automatisé externe)
Suivre exactement les instructions
Si l’appareil demande d’envoyer un choc, s’écarter avant d’appuyer sur le
bouton indiqué et prévenir « Attention, je choque ! »
La victime ne doit pas être placée sur un sol mouillé ou métallique
Pace maker : si nécessaire, décaler légèrement l’électrode

Si besoin, voir FICHE TECHNIQUE sur la réanimation. Penser à revoir vidéo sur le GASP
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LA VICTIME NE REPOND PAS ET NE RESPIRE PAS 2/2

 INCONSCIENCE ? OUI
 SAIGNEMENTS ABONDANTS ? NON
 BASCULE DE LA TETE prudente et POSITION NEUTRE POUR LE BEBE
 RESPIRATION ? NON

ENFANT DE MOINS DE 8 ANS, on pense à un ARRET RESPIRATOIRE
Je fais ALERTER et je demande le DEFIBRILLATEUR.
Immédiatement, je commence une ventilation artificielle
Enfant entre 1 et 8 ans
5 INSUFFLATIONS
Si aucunes réactions, alors faire une RCP
30 COMPRESSIONS + 2 INSUFFLATIONS




J’appuie 30 X au milieu de la poitrine avec une seule main
Bras tendu et perpendiculaire
Doigts relevés
Rythme : 100 /120 min
Enfoncement poitrine à 1/3 ou 3/4 cm
Je souffle en pinçant le nez, tête basculée
La poitrine doit se soulever et s’abaisser (sinon vérifier)

Mise en place du défibrillateur :
POSE DES ELECTRODES « enfant » comme indiqué ou bien électrodes
« adulte » avec une au milieu de la poitrine et une dans le dos parallèle.

Bébé en dessous d’un an
5 INSUFFLATIONS
Si aucunes réactions, alors faire une RCP
30 COMPRESSIONS + 2 INSUFFLATIONS




J’appuie 30 X au milieu de la poitrine avec la pulpe des 2 doigts
Rythme : 100 /120 min
Enfoncement poitrine 2/3 cm
Je souffle en englobant la bouche et le petit nez
La poitrine doit se soulever et s’abaisser

Mise en place du défibrillateur :
POSE DES ELECTRODES
« enfant
» par
comme
indiqué
ou bien
Aide -mémoire
réalisé
Lydia GILLES
– Tous
droits électrodes
réservés
« adulte » avec une au milieu de la poitrine et une dans le dos parallèle.

LES MALAISES


Un malaise peut avoir de multiples origines bénignes (manque de sucre, chute
momentanée de la tension artérielle, blessure, ...), mais il peut également
annoncer une maladie grave. Il ne faut donc pas hésiter à consulter un médecin
en cas de malaise important ou à répétition.















-




J’ECOUTE la victime qui se plaint et J’OBESERVE les signes :
Elle ressent une douleur dans la poitrine
une douleur au ventre intense
une faiblesse ou une paralysie soudaine
une diminution ou une perte de vision
un mal de tête sévère, soudain et inhabituel, sans cause apparente
une perte de l’équilibre
une instabilité de la marche ou des chutes inexpliquées
Paleur intense
Sueurs abondantes anormales
Trouble du langage ou de compréhansion
Difficultés respiratoires
Elle a froid
CONDUITE A TENIR :
Mettre la victime au repos en attendant les secours
Ecouter, questionner la victime et son entourage
Où avez-vous mal ?
Comment avez-vous mal (intensité et sensation) ?
Quel âge avez-vous ?
C’est la première fois que ça vous arrive ?
Depuis combien de temps vous êtes dans cet état ?
Vous avez été hospitalisé récemment ?
Prenez vous des médicaments (le cas échéant donnez les lui dans la
main avec un tout petit d’eau si besoin) ?
Si la victime demande spontanément du sucre, lui en donner, de
préférence en morceaux.
Etre attentif aux réponses afin de les retranscrire au médecin
Surveiller la victime en attendant l’arrivée des secours

Ne donnez en aucun cas à boire ou à manger à la victime car cela l'exposerait à des complications
lors de l'anesthésie éventuelle.
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LES TRAUMATISMES
PLAIE SIMPLE


Eraflure, écorchure…

 Se laver les mains
 Nettoyer la plaie avec un savon doux et compresses stériles de
l’intérieur vers l’extérieur
 Eventuellement antiseptique non coloré
 Laisser à l’air libre ou mettre un pansement pour protéger si nécessaire
 Demander à la personne si elle est vaccinée contre le tétanos

PLAIE GRAVE




Localisation : au cou, à l’œil ou à la face, abdomen, thorax, près d’un orifice naturel
Aspect : déchiqueté, étendu, coups multiples, membre sectionné
Mécanisme : corps étranger, morsure, piqure , par projectile



METTRE LA VICTIME EN POSITION
D’ATTENTE
Plaie à la POITRINE : position demi-assise.
Membre sectionné







Plaie au VENTRE : position à plat dos,
cuisses et jambes fléchies.
Plaie de l’OEIL : allonger la victime en lui
recommandant de fermer les yeux et de ne
pas bouger la tête.
Membre sectionné : allonger la victime, puis
conditionner le segment de membre.
Autre type de plaie : allonger la victime
APPEL AU 15 et SURVEILLANCE





Récupérer le membre
Le placer dans un sac
plastique
Le mettre dans un sac avec
des glaçons (3 sac

plastiques)

S’il est disponible, vous pouvez
utiliser un « kit spécial membre
sectionné »
APPEL AU 15 et SURVEILLANCE

- VACC INATION TETANOS : Chez l'adulte, un rappel doit être effectué tous les 10 ans.
- CORPS ETRANGER (couteau, outils, morceau de verre…) dans la plaie : NE JAMAIS LE RETIRER
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LES TRAUMATISMES

La victime se plaint à la suite d’un traumatisme du dos, de la tête
ou de la nuque, d’un membre
Elle peut :
se plaindre d’une douleur vive,
se plaindre d’une difficulté ou d’une impossibilité de bouger
présenter un gonflement ou une déformation visible





CONDUITE A TENIR





Ne jamais bouger la victime.
LUI INTERDIRE DE BOUGER, en particulier au niveau de la tête
Faire alerter ou alerter les secours, le 18
Surveiller l’état de la victime

• Si elle répond : lui parler régulièrement et la rassurer.
• Protéger la victime contre le froid et/ou les intempéries
• En cas d’aggravation, pratiquer les gestes qui s’imposent et rappeler les secours.

La victime a reçu un coup sur la tête et présente, plusieurs minutes après :






une agitation ou une prostration,
des vomissements,
une absence de souvenir de l’accident ou des propos incohérents,
des maux de tête persistants,
une diminution de la force musculaire ou un engourdissement.

CONDUITE A TENIR
Après un coup a la tete une atteinte du cerveau est toujours possible et peut même
se révéler secondairement .
 Lui demander de s’allonger.
 Demander un avis médical.
 Surveiller l’état de la victime.
• Si elle répond : lui parler régulièrement et la rassurer.
• Protéger la victime contre le froid et/ou les intempéries.
• En cas d’aggravation, pratiquer les gestes qui s’imposent et rappeler les secours.

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LES TRAUMATISMES

BRÛLURE SIMPLE
 Rougeur sur une surface limitée inférieure à la moitié de la paume de la victime
Après les phases de protection et d’examen

 ARROSER le plus tot possible et autant de temps que
nécessaire
- Faible jet d’eau, T° 15 à 25°
 Demander à la personne si elle est vaccinée contre le
tétanos

BRÛLURE GRAVE
 Rougeur et cloque très étendue, supérieure à la moitié de la paume de la main
Après les phases de protection et d’examen

ARROSER le plus tot possible
Faible jet d’eau, T° 15 à 25°
Demander au médecin la durée de l’arrosage
Allonger la victime sur des draps propres et sur son coté
sain
 Surveiller très régulièrement




CAS PARTICULIERS :



INGESTION : donner tous les composants de l’étiquette au médecin.
Ne pas faire vomir ou boire. Position demi assise.
INHALATION : en attendant les secours, mettre en position demi assise

L’arrosage précoce permet de soulager la douleur et de limiter l’extension de la brulure.
Attention à ne pas refroidir trop longtemps sous peine de provoquer un choc thermique !

(demander avis médical)

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0ù s’informer ? :





INRS (institut national de recherche et de sécurité au travail) :
Il réalise des études et des recherches dans les domaines de la sécurité et des conditions de travail
Il produit et diffuse de nombreux supports d'information comme des revues (Travail et sécurité), des
fiches
auprès du monde professionnel. Il a aussi un rôle d'expertise et de formation pour améliorer les conditions de
sécurité.
ANACT et ARACT :sa mission générale est d'appuyer les entreprises et leurs partenaires dans les démarches
visant à promouvoir des actions innovantes d'amélioration des conditions de travail en lien avec la compétitivité
Le site « travailler-mieux.gouv »



IRSN (’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire)



Il a entre autres une mission d’information du public, dans ses domaines de compétences : les risques
nucléaires et radiologiques.
Secourisme .net : toutes les informations sur le secourisme



Travailler.mieux.gouv.fr

(liste non exhaustive)

Quels interlocuteurs ?





Service PREVENTION de votre CARSAT
Le médecin du travail
Les représentants du personnel au CHSCT ou CE
Chef d’équipe, Responsable d’entreprise, délégué, tuteur….

ET POUR FINIR :

Porter secours ne se résume pas qu’à faire un geste de secours.
Les victimes et les témoins d'un accident ou d'une agression ont souvent besoin d’un
soutien psychologique.
Un accident ou une agression peuvent engendrer un choc psychologique, une souffrance
psychique induite par le bouleversement brutal de l'équilibre dans lequel nous vivons. Ce
choc psychologique concerne aussi bien les victimes elles-mêmes que les témoins et les
sauveteurs.
C'est une réaction normale de notre psychisme à des évènements inhabituels.
Afin d'éviter les séquelles à long terme sur le plan psychique, il est important que ces
personnes se sentent écoutées, comprises et entourées.
Si la personne exprime de façon plus ou moins cohérente ce qu'elle a vécu ou si elle
manifeste le besoin de communiquer, contentez-vous d'être attentif et à l'écoute.
Si la personne se tait et ne souhaite ni parler, ni bouger, il ne faut pas la forcer.
Respectez
son
mutisme
et
ne
la
pressez
pas
de
questions.
Manifestez-lui votre présence et votre soutien en lui parlant doucement pour la
réconforter.
Un geste simple comme tenir une main, ou un échange de regards peuvent énormément
contribuer à soulager une souffrance.

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