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Compte rendu Spaycific'Zoo 2014 .pdf



Nom original: Compte-rendu Spaycific'Zoo 2014.pdf
Titre: CR Spay 2014x
Auteur: Robin

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COMPTE-RENDU

SEPTEMBRE 2014
Maki catta

SOMMAIRE
Raton-laveur . . . . . . . . . . . . . . p. 21

Mangouste naine . . . . . . . . . . p. 42

Amazone & gris du Gabon . p. 22

Volière africaine . . . . . . . . . . . p. 43

Présentation . . . . . . . . . . . . . . . p. 3

Ourson coquau . . . . . . . . . . . p. 23

Oiseaux africains . . . . . . . . . . p. 45

Infos pratiques . . . . . . . . . . . . . p. 4

Faisans et cochons d’Inde . . p. 24

Mini-ferme . . . . . . . . . . . . . . . p. 46

Animations . . . . . . . . . . . . . . . . p. 6

Castor canadien . . . . . . . . . . . p. 25

Serval . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p. 48

Conservation . . . . . . . . . . . . . . p. 7

Tamarin pinché . . . . . . . . . . . . p. 26

Gibbon à mains blanches . . . p. 49

Ma visite . . . . . . . . . . . . . . . . . . p. 8

Aras . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p. 27

Loutre naine d’Asie . . . . . . . . p. 50

Plan . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p. 9

Serre tortue, téju & goura . . p. 28

Nestor kéa . . . . . . . . . . . . . . . p. 51

O

Exotarium . . . . . . . . . . . . . . . . p. 30

Ecureuil du Japon . . . . . . . . . p. 52

Etang des anatidés . . . . . . . . p. 10

Volière des tisserins . . . . . . . . p. 34

Kookaburra géant . . . . . . . . . p. 53

Porc-épic . . . . . . . . . . . . . . . . . p. 11

Jaguarondi . . . . . . . . . . . . . . . p. 35

Volière australienne . . . . . . . . p. 54

Tortue de Floride . . . . . . . . . . p. 12

Volière des chauves-souris . . p. 36

Ecureuil de Corée . . . . . . . . . . p. 55

Dingo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p. 13

Kinkajou . . . . . . . . . . . . . . . . . p. 37

Cacatoès à huppe jaune . . . . p. 56

Ouette & bassin tactile . . . . . p. 14

Chouette hulotte . . . . . . . . . . p. 38

Volière des échassiers . . . . . . p. 57

Maki catta & vari roux . . . . . p. 15

Grue couronnée . . . . . . . . . . . p. 39

O

Coati & pécari . . . . . . . . . . . . p. 18

Chat de Geoffroy . . . . . . . . . . p. 40

Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . p. 58

Chien des buissons . . . . . . . . p. 20

Wallaby & muntjac . . . . . . . . p. 41

Lexique . . . . . . . . . . . . . . . . . . p. 60

PRÉSENTATION
C’est dans la petite ville de Spay, à seulement 10 km du
Mans, qu’ouvre en 1989 le « Jardin aux oiseaux ». A
dominante aviaire à ses débuts, le zoo s’ouvre peu à
peu aux mammifères, reptiles et autres batraciens, et se
transforme alors en « Spaycific’Zoo ».

La spécialité du parc ? Accueillir sur 6 hectares des
espèces rares, méconnues ou insolites en privilégiant les
modes de présentations originaux. Ainsi nous rentrons
dans la volière des tisserins, nous traversons la grande
volière africaine des pélicans, marabouts et ’autres
oiseaux africains, nous explorons l’Exotarium, bâtiment
peuplé de reptiles, batraciens, primates et invertébrés…
Le parc accueille désormais près de 600 animaux de 170
espèces différentes, et s’améliore chaque année en
rénovant et créant de nouveaux enclos.
Chat de Geoffroy

INFOS
PRATIQUES

INFOS
PRATIQUES

ANIMATIONS
De nombreuses animations sont proposées tout
au long de la journée. Ce sont principalement des
nourrissages accompagnés d’une rencontre avec
les soigneurs : goûter des dingos, des lémuriens,
des porc-épics, des pélicans…
Cependant,

certaines

animations

sont

plus

interactives. Ainsi, le nourrissage des perruches se
fait par les visiteurs, qui se voient remettre des
graines pour que les oiseaux viennent manger
dans leur main. Une belle expérience ! Un
spectacle

de

marionnettes

est

également

proposé.
Les horaires des animations varient selon les
périodes, et sont indiqués sur la brochure remise
à l’accueil du parc.
Perruche ondulée

PÉDAGOGIE &
CONSERVATION
La pédagogie et la conservation d’espèces menacées
sont très importantes pour le parc. Ainsi, devant chaque
enclos est présent un panneau détaillant les
caractéristiques de l’animal, ainsi que les menaces
pesant sur lui et la protection dont il bénéficie. Des jeux
très ludiques sont disséminés un peu partout dans le
parc, permettant aux enfants de se mettre à la place des
animaux (coquilles d’œuf, échasses…) pour mieux les
comprendre.
Parallèlement, le zoo participe
européens d’élevage suivants :

aux

programmes

chat de Geoffroy, chien des buissons, gibbons
à mains blanches, tamarin pinché, vari roux
douroucouli d’Azara, goura de Victoria, grue
couronnée, kinkajou, maki catta, marabout
d’Afrique, nestor kéa
Enfin, le zoo est impliqué dans la conservation in-situ
des gibbons et de Madagascar.
Dingo

MA VISITE
Ma visite au Spaycific’Zoo eut lieu le lundi 28
juillet 2014, par une journée plutôt fraîche et
maussade, la pluie nous forçant à partir en début
d’après-midi. Première visite pour moi dans ce
parc qui me faisait envie depuis bien longtemps…

Animations

assistées

:

nourrissage

des

perruches

Espèces non vues : chien des buissons, castor
canadien, tenrec, chouette hulotte, loutre naine
d’Asie

Tisserin gendarme

1 – ÉTANG DES ANATIDÉS

Après avoir franchi l’entrée, nouvellement créée cette année, nous apercevons sur notre droite une partie de la volière des échassiers, plus amplement
visible en fin de parcours. En attendant, nous nous dirigeons vers la gauche et un petit enclos qui abrite plusieurs espèces d’anatidés comme des
bernaches nonnettes (Branta leucopsis) et des tadornes de Belon (Tadorna tadorna). L’enclos se compose d’un plan d’eau de bonne taille entouré d’une
berge herbeuse plantée de nombreux buissons et hautes herbes, permettant aux oiseaux de se cacher si nécessaire. Un espace sobre et classique, mais
totalement adapté et qui laisse déjà témoigner de la place qu’a la végétation au Spaycific’Zoo.

2 – PORC-ÉPIC A CRÊTE

En continuant notre chemin, nous passons devant un enclos herbeux de taille moyenne, divisé en 2 parties par une haie mais pouvant néanmoins se
rejoindre. C’est ici que vivent deux porcs-épics à crête (Hystrix cristata) selon Zootierliste, ou porcs-épics de l’Inde selon le parc. Ils bénéficient
également d’une petite maison vitrée côté visiteur. L’enclos est délimité par une bas grillage côté visiteur, et par une haie végétale ou en canisse au fond
de l’enclos.

3 – TORTUE DE FLORIDE

Nous sommes ensuite attirés par un petit enclos à dominante aquatique. En effet, dans un étang entouré d’une berge herbeuse vit une colonie de
tortues de Floride (Trachemys scripta elegans). Cet enclos somme tout assez classique permet au parc de faire de la prévention aux éventuels futurs
détenteurs de ces animaux en mettant en garde contre les dommages que des individus relâchés peuvent causer à la faune et à la flore sauvage.

4/42 – DINGO

L’enclos suivant abrite l’une des espèces stars du parc : les dingos (Canis lupus dingo). Leur espace a été entièrement rénové cette année, et les canidés
disposent maintenant d’un enclos deux fois plus grand. Plat et herbeux, il est aménagé de plusieurs hauts arbres, d’un bassin ainsi que d’une colline qui
sert aussi de grotte. Les points de vision sont multiples : d’un côté le long du grillage, de l’autre par une vitre au niveau du bassin et par un promontoire
un peu plus loin.

5/39 – OUETTE & BASSIN TACTILE

Nous arrivons alors devant leur premier enclos d’immersion. En poussant un petite porte en bois, nous entrons dans un bel espace très végétalisé
abritant un beau groupe d’ouettes de Magellan (Chloephaga picta), composé de plusieurs couples. Un chemin nous amène vers un ponton en bois au
niveau d’un plan d’eau accueillant de nombreuses carpes koï (Cyprinus carpio carpio), que les visiteurs peuvent essayer de toucher s’ils le souhaitent. Le
chemin du retour (à droite sur la photo) nous permet d’admirer sur notre gauche la véritable partie herbeuse de l’enclos, très végétalisée et partiellement
ombragée.

6 – MAKI CATTA & VARI ROUX

6 – MAKI CATTA & VARI ROUX

Nous pénétrons maintenant dans l’un des nouveaux enclos construit cette année. Un nouvel enclos d’immersion à thématique malgache, puis qu’il
héberge deux espèces de lémuriens parmi les plus connues : le maki catta (Lemur catta), dont un petit né cette année, et le vari roux (Varecia rubra).
Leur enclos se compose d’une grande berge herbeuse richement fleurie accolée à un plan d’eau de bonne taille laissé à l’état naturel. Plusieurs arbres
sont accessibles aux primates, ainsi que des cordes les reliant et des plateformes en bois. Le visiteur est invité à emprunter une passerelle en bois pour
s’approcher des lémuriens tout en laissant à ceux-ci la possibilité de s’éloigner et de se cacher si besoin. Un espace totalement réussi et très agréable à
emprunter !

6 – MAKI CATTA & VARI ROUX

▲ Vue depuis le chemin longeant l’enclos des coatis et pécaris.

7/10 – COATI ET PÉCARI À COLLIER

▲ Vue depuis le point n°07

L’espace suivant est lui aussi très réussi. Dans un grand enclos tout en longueur cohabitent deux espèces de mammifères sud-américains : le coati roux
(Nasua nasua) et le pécari à collier (Pecari tajacu). Leur vaste enclos est planté de nombreux buissons et hauts arbres, dont certains sont accessibles aux
espiègles coatis. Des rochers et un bassin complètent l’aménagement. Séparés des visiteurs par un bas grillage électrifié, coatis et pécaris cohabitent
harmonieusement dans cet enclos toujours en mouvement.

7/10 – COATI ET PÉCARI À COLLIER

▲ Vue depuis le point n°10

8 – CHIEN DES BUISSONS

Un nouvel enclos sud-américain se tient derrière nous. En effet, il est le lieu de vie d’un étrange canidé : le chien des buissons (Speothos venaticus). Les
individus bénéficient ici d’un bel enclos herbeux avec en son centre un bassin entouré de plusieurs plantes basses, buissons et arbres. Ils disposent
également d’une cabane en bois. Pour les observer, les visiteurs ont accès à un bas muret vitré ainsi qu’un promontoire en bois.

9/11 – RATON-LAVEUR

Toujours sur notre promontoire, il suffit de nous retourner pour voir l’enclos suivant. Dans la lignée des enclos précédents, à savoir herbeux, avec un
point d’eau et différents niveaux de végétation, il accueille des ratons-laveurs (Procyon lotor). L’enclos dispose également d’un autre point de vision
depuis un muret en bois au point n°11.

12 – AMAZONE & GRIS DU GABON

Nous arrivons alors à un carrefour, et prenons à gauche en direction du snack. Notre chemin débute par l’un des points noirs du parc, une vieille et petite
volière datant des débuts du parc. Dernière de son genre après la fermeture et la prochaine destruction des volières comme celle-ci, elle accueille
néanmoins deux psittacidés de taille moyenne : un gris du Gabon (Psittacus erithacus) et une amazone de Tucuman (Amazona tucumana). Les deux
oiseaux ont accès à une maison vitrée servant de logement de nuit et à la volière en elle-même, aménagée de branches et de cordes. Totalement
dépassée, cette volière ne rentre plus dans les standards du parc et devrait à mon avis vite disparaitre, pour laisser à ses occupants un logement bien
meilleur.

13 – OURSON COQUAU

L’espace suivant abrite une espèce originale, véritable « Spaycificité ». En effet, cet enclos de taille moyenne entouré d’un muret en bois abrite des
oursons coquaux (Erethizon dorsata), d’originaux porcs-épics nord-américains. Peu naturel, l’enclos dénote par rapport aux précédents. En effet,
l’aménagement se résume à un assemblage de grosses branches et de planches de bois, ainsi que d’arbustes dont le tronc est (logiquement) protégé.

14 – FAISANS & COCHON D’INDE

En continuant notre chemin, nous faisons face à une série de 4 volières carrées similaires, abritant chacune des cochons d’Inde (Cavia porcellus) et une
espèce de faisan différente : faisan de Swinhoe (Lophura swinhoii), faisan de Lady Amherst (Chrysolophus amherstiae), faisan doré (Chrysolophus
pictus) et faisan prélat (Lophura diardi). L’aménagement est quasiment identique à chaque fois : de l’herbe au sol et quelques arbres pour faire de
l’ombre.

15 – CASTOR CANADIEN

Se trouve ensuite une autre « spaycificité » du parc, une espèce pourtant commune mais rarement présentée en parc zoologique (seulement 15 parcs en
Europe et unique en France) : le castor canadien (Castor canadensis). L’enclos se compose d’un plan d’eau de bonne taille entouré d’un terrain terreux, le
tout aménagé de plusieurs morceaux de tronc d’arbre. Les individus, très discrets, possèdent une petite cabane vitrée avec une partie sous-terraine non
visible.

16 – TAMARIN PINCHÉ

Juste en face, en bout de chemin, se trouve une volière hexagonale accueillant une famille de tamarins pinchés (Saguinus oedipus), dont des jumeaux
nés cette année. Ils disposent d’un espace, certes assez bas mais de taille convenable, densément planté d’arbustes, et de branches servant d’agrès
complémentaires.

17 – ARAS

Le dernier enclos avant le snack est particulier. En effet, bien qu’indiqué comme accueillant des aras ararauna (Ara ararauna), des aras chloroptères
(Ara chloroptera) et des aras militaires (Ara militaris), aucun de ses pensionnaires ne s’y trouve véritablement. Il suffit de lever les yeux et de se laisser
guider par leurs cris pour les trouver perchés dans les hauts arbres du parc. En effet, les aras sont à Spay en totale liberté ! Leur enclos sert simplement
de lieu de nourrissage et d’abri pour la nuit. Surprenant !

18 – SERRE TORTUE, TÉJU ET GOURA

18 – SERRE TORTUE, TÉJU ET GOURA

▲ Enclos du téju d’Argentine.

▲ Enclos des tortues grecques.

Après un éventuel passage par le bâtiment du snack, qui sert également de théâtre pour le spectacle de marionnettes et l’animation « Serpent », nous
nous dirigeons vers une longue serre tunnel qui abrite 3 espèces venant de 3 continents différents : des tortues grecques (Testudo graeca), un téju
d’Argentine (Tupinambis merianae) et un goura de Victoria (Goura victoria). Le goura a accès à l’ensemble de la serre, plutôt sèche que tropicale, alors
que les deux espèces de reptiles sont séparées dans deux enclos similaires : longs, au sol en substrat et aménagé de tronçons de branches d’arbres. Le
chemin des visiteurs se fait par un chemin en bois, au milieu des cailloux et de la végétation de la serre. Si celle-ci est plutôt réussie, les espèces ne
correspondent pas trop au milieu aride représenté ici, gouras et téjus vivant dans des régions plus tropicales.

19 – EXOTARIUM
B

A

C

E

D

En revenant sur nos pas, nous entrons dans un grand bâtiment peuplé d’étranges animaux : l’Exotarium. Reptiles, primates, invertébrés, rongeurs… Ce
sont une trentaine d’espèces qui sont représentées dans les parties diurnes et nocturnes de l’Exotarium. Nous commençons par la partie diurne qui
héberge dans des enclos « à ciel ouvert » des tortues alligators (Macrochelys temminckii), (A) des agames barbus (Pogona vitticeps) avec des scinques
à langue bleue (Tiliqua scincoides scincoides) et des orverts des Balkans (Pseudopus apodus) (B), des tortues sillonnées (Centrochelys sulcata) (C), des
couleuvres des blés (Elaphe guttata) avec un tunnel pour les enfants (D), et des caméléons casqués du Yemen (Chameleo calyptratus) (E).

19 – EXOTARIUM
B
A

C

D

L’Exotarium abrite aussi de nombreux terrariums de taille moyenne, aquatiques ou terreux selon leurs pensionnaires. Encastrés dans un mur (A) ou dans
une sorte d’îlot (en arrière-plan du D), on retrouve (dans le désordre) : péluse de Schweigger (Pelusios castaneus), tortue à carapace molle (Apalone
spinifera), dendrobate (Dendrobates azureus), axolotl (Ambystoma mexicanum), crapaud sonneur oriental (Bombina orientalis), bernard l’hermite
(Coenobita clypeatus), iule (Spirobola sp.), mygale (Espèce inconnue). Un terrarium accueille des geckos léopards (Eublepharis macularius) (B), un autre
des achatines (Achatina fulica) (C), alors que trois suspendus abritent des phasmes (D).

19 – EXOTARIUM
B
A

B
Deux espèces de primates sont hébergées dans l’Exotarium. Une petite mais haute « volière » vitrée héberge des ouistitis pygmées (Cebuella pygmaea)
(A), alors qu’une double installation vitrée, reliée à un parcours extérieur dans les arbres, accueille depuis cette année des capucins à houppe noire
(Cebus apella) (B). Des tatous à 6 bandes (Euphractus sexcinctus) occupent l’espace au sol.

19 – EXOTARIUM

Photo © Zoovenirs.fr
La partie nocturne héberge quant à elle, dans divers terrariums ou installations grillagées des phalangers volants (Petaurus breviceps), des rats des
moissons (Micromys minutus), des douroucoulis d’Azara (Aotus azarae boliviensis), des lièvres sauteurs du Cap (Pedetes capensis), des boas
constrictors (Boa constrictor), des pythons royaux, (Python regius) des tenrecs (Echinops telfairi), des tatous velus (Chaetophractus villosus) et des
tatous à 3 bandes (Tolypeutes matacus).

20 – VOLIÈRE DES TISSERINS

Une fois sortis de l’Exotarium, nous bifurquons sur la droite pour entrer dans la volière d’immersion des petits oiseaux africains. Dans cette longue serre
tunnel cohabitent harmonieusement tisserins gendarmes (Ploceus cucullatus), euplectes ignicolores (Euplectes orix), euplectes monseigneurs
(Euplectes hordeaceus), merles métalliques communs (Lamprotornis chalybaeus), tourterelles maillées du Sénégal (Spilopelia senegalensis) et
touracos vert de Buffon (Tauraco persa buffoni). Ces oiseaux multicolores disposent d’un bel espace de vol et d’une riche végétation entre arbres,
arbustes, haies… Un petit point d’eau et des plateformes en bois complètent l’aménagement de la volière. Le visiteur y circule en suivant un chemin
longeant la petite haie. Un spectacle permanent, tant pour les yeux que pour les oreilles !

21 - JAGUARONDI

En revenant un peu sur nos pas, nous rencontrons le premier félin du zoo : le jaguarondi (Puma yagouaroundi), représenté ici par un couple et ses petits
de l’an dernier. Ils bénéficient d’un double enclos : l’un pour la femelle et ses petits, l’autre pour le mâle. Les loges de nuit sont également séparées, mais
chacune visible par les visiteurs. Les enclos sont similaires : ombragés, plantés de végétation plutôt basse et agrémentés de troncs et de grosses
branches. Se fondant parfaitement dans leur environnement, il faut s’armer de patience pour apercevoir les discrets félins…

22 – VOLIÈRE DES CHAUVES-SOURIS

Nous entrons ensuite dans un nouvel une nouvelle serre tunnel, cette fois-ci beaucoup plus sombre. En effet, ses occupants sont en majorité nocturnes :
roussettes d’Egypte (Rousettus aegyptiacus), phalangers renards (Trichosurus vulpecula) et agoutis ponctués (Dasyprocta punctata). Ils disposent d’un
long espace agrémenté de branches, de cordes et de cabanes. Le visiteur circule comme dans la volière des tisserins, en suivant un chemin qui relie les
deux extrémités de la volière. Une immersion chez de bien étranges animaux…

23 - KINKAJOU

En remontant le chemin depuis les chauves-souris, nous restons dans la thématique nocturne avec un très étrange animal : le kinkajou (Potos flavus). Les
individus disposent d’une volière couverte aménagée avec quelques branches ainsi qu’une loge vitrée. Malheureusement, lors de notre visite, les
animaux n’étaient pas très décidés à bouger…

23b – CHOUETTE HULOTTE

Juste à côté des kinkajous se trouve une très haute volière couverte accueillant des chouettes hulottes (Strix aluco). Cordes et branches constituent les
principaux perchoirs pour les discrets oiseaux, qui disposent tout de même d’espace pour voler.

24 – GRUE COURONNÉE

Nous reprenons le chemin de visite principal et nous dirigeons vers un petit observatoire en bois pour voir les grues couronnées d’Afrique de l’Ouest
(Balearica pavonina pavonina). Les deux échassiers disposent d’un vaste plan d’eau partagé avec quelques anatidés, ainsi qu’une berge herbeuse toute
en longueur. Très ombragé, l’enclos a l’air de convenir aux grues puisque j’ai pu apercevoir lors de ma visite une grue couver…

25 – CHAT DE GEOFFROY

Derrière nous se trouve la seconde espèce de félin du parc : le chat de Geoffroy (Leopardus geoffroyi). Les deux petits et discrets individus disposent
d’une volière de surface moyenne mais au volume important, au sol en écorce et aménagé de plusieurs rochers, troncs et branches. Une cabane dans
l’un des coins supérieurs leur permet de se cacher et de se reposer, même si leur pelage leur permet naturellement de se camoufler à la vue des visiteurs
les moins attentifs…

26 – WALLABIES & MUNTJAC

▲ Vue depuis l’entrée de l’enclos.

Un peu plus loin, dans un coin plutôt reculé se trouve le plus grand enclos de contact du parc. Dans ce très vaste espace (si grand que cette photo n’en
montre qu’une petite partie) cohabitent des wallabies de Bennett (Macropus rufogriseus), des wallabies de Parma (Macropus parma) et des muntjacs
de Reeve (Muntiacus reevesi). Le parc est en fait un grand espace boisé, au sol herbeux et terreux, accompagné d’une assez grande cabane servant de
loge de nuit. Les visiteurs sont invités à suivre un chemin au milieu des animaux, tout en laissant à ceux-ci la possibilité de s’éloigner, de se cacher ou de
traverser les chemins. Immersion garantie !

27 – MANGOUSTE NAINE

En sortant de l’enclos des wallabies, nous nous dirigeons vers l’une des installations phares du zoo, la grande volière africaine, mais un enclos récent
attire d’abord notre attention. Entouré de hautes planches de bois, il abrite depuis cette année des mangoustes naines (Helogale parvula). Visibles à
travers deux larges vitres, elles disposent d’un monticule sableux richement planté, pouvant aisément se dissimuler. Grâce à une bulle de verre et un
tunnel, les enfants peuvent se retrouver à hauteur des mangoustes.

28 – VOLIÈRE AFRICAINE

2500 m², 12 m de haut : bienvenue dans l’une des plus grandes volières de France ! Dans cette immense volière se côtoient huit espèces d’oiseaux
africains : pélican blanc (Pelecanus onocrotalus), marabout d’Afrique (Leptoptilos crumeniferus), cigogne blanche (Ciconia ciconia), cormoran africain
(Phalacrocorax lucidus), vautour charognard (Neophron monachus), ibis sacré (Threskiornis aethiopicus), oie d’Egypte (Alopochen aegyptiacus) et héron
garde-bœufs (Bubulcus ibis ibis). La volière se compose d’un grand plan d’eau entouré d’une immense berge herbeuse richement plantée de végétaux
en tous genres (non visible dans son intégralité sur cette photo). Quelques arbres morts et plateformes en bois complètent l’aménagement en hauteur.
Chaque année, la volière voit la naissance de petits d’espèces différentes, comme cette année de vautours charognards. Le visiteur circule en suivant un
chemin le long du bord de la volière. Mais attention, les oiseaux sont chez eux et les pélicans n’hésiteront pas à vous le faire savoir !

28 – VOLIÈRE AFRICAINE

▲ Vue depuis la sortie côté mini-ferme.

29 – OISEAUX AFRICAINS

Tout en circulant dans la grande volière africaine, nous pouvons observer de l’autre plusieurs volières de taille moyenne accueillant elles aussi des
oiseaux africains : pigeon treron waalia (Treron waalia), pigeon roussard (Columba guinea), touraco violet (Musophaga violacea), rollier à ventre bleu
(Coracias cyanogaster) et calao longibande (Tockus fasciatus semifasciatus, sous-espèce unique en Europe). Chaque espèce dispose d’une volière
similaire à celle de la photo : sol en herbe, quelques branches et buissons, de surface convenable mais manquant un peu de hauteur.

30 – MINI-FERME

En sortant de la grande volière, nous entrons dans un nouvel enclos de contact : la mini-ferme. Enfin, elle n’a de « mini » que le nom. Dans un vaste
espace herbeux agrémenté d’un grand point d’eau se côtoient des chèvres naines (Capra aegragrus hircus), des poules (Gallus gallus domesticus), des
dindons (Meleagris gallopavo) et des oies à tête barrée (Anser indicus). Les visiteurs suivent un chemin contournant le point d’eau, circulant au milieu
des animaux, même si ceux-ci ont des parcelles interdites au public pour être au calme.

30 – MINI-FERME

▲ Vue depuis l’entrée côté gibbon.

31 – SERVAL

En sortant de la mini-ferme, nous nous retrouvons face à la 3e et dernière espèce de félin du parc : le serval (Leptailurus serval). Le couple dispose ici
d’une bel espace herbeux, a moitié boisé. La partie proche des visiteurs est découverte et aménagée de plusieurs branches et plateformes en bois. Koffi,
le mâle, est bien connu des Sarthois pour avoir fait la une des journaux locaux en janvier 2010. En effet, profitant d’une panne dans la clôture électrique,
le jeune félin s’est échappé et est resté plusieurs jours en cavale. Heureusement, tout s’est bien terminé et une semaine plus tard, Koffi est capturé et
ramené au zoo où son enclos a depuis fait l’objet de modifications.

32/33 – GIBBON À MAINS BLANCHES

Derrière nous se trouve une île abritant la seule espèce de grand singe du zoo : le gibbon à mains blanches (Hylobates lar). La famille, un couple tous
deux au pelage noir et leur dernier jeune récemment baptisé Chanee, occupe une île de bonne taille aménagée de plusieurs grandes branches reliées
entre elles par des cordes. Récemment, de nouvelles cordes ont été rajoutées, permettant au gibbons de passer au-dessus des visiteurs… Des cygnes
noirs (Cygnus atratus) vivent dans le canal séparant l’île des visiteurs.


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