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AVENET Dorian

Année 2013-2014

Licence Traitement de l’Information Géographique
Université de Perpignan
IUT de Carcassonne

Maitre d’apprentissage : Jean-Charles Guimard

1

REMERCIEMENT

J'aimerais remercier les professeurs de l’IUT de Carcassonne ainsi que tous les intervenants
extérieurs pour leurs enseignements qui m’ont permis d’acquérir des connaissances dans le
domaine des SIG.
J'aimerais adresser un remerciement particulier à Jean-Charles Guimard, mon maître de stage,
pour sa disponibilité et ses connaissances pour répondre à mes questionnements et me
permettre d’acquérir de l’expérience.
Je remercie tous les membres de la Communauté Urbaine de Strasbourg pour leur accueil.
Enfin je tiens à remercier Monsieur Olivier Banaszak, chef de service de la Géomatique et
Connaissance du Territoire à la CUS pour sa confiance et qui m’a permis d'effectuer ce stage.

2

SOMMAIRE

I) INTRODUCTION ........................................................................................................................... 4
I.1 La Communauté Urbaine de Strasbourg ......................................................................................... 5
I.2 Service Géomatique et Connaissance du Territoire ...................................................................... 7
I.3 Département ‘ Etudes et Analyse Géographique ’ ........................................................................ 9

II) Etude d’un cas spécifique : ITINERAIRES DU CLUB VOSGIEN
II.1 Etude du besoin....................................................................................................................................... 10

II.2 Solution proposée.................................................................................................................................... 10

II.3 Mise à jour de la base de données........................................................................................................... 11

II.4 Création des filaires ............................................................................................................................... 12

II.5 Explication FME..................................................................................................................................... 15

III) PROJET DE MISE EN PLACE D’UNE DONNEE DE REFERENCE DES
CHEMINS ET SENTIERS
III.1 Etude du besoin................... .................................................................................................................. 21

III.2 Solution proposée.................................................................................................................................. 21

III.3 Analyse des données existantes............................................................................................................. 22

III.4 Constitution des données....................................................................................................................... 24

III.5 Exploitation des données ...................................................................................................................... 38

Conclusion ................................................................................................................................................. 42
Annexe ........................................................................................................................................................ 43

3

INTRODUCTION

La Communauté Urbaine de Strasbourg m’a accueilli cette année au sein du Géomatique et Connaissance
du Territoire dans le cadre de mon contrat d’apprentissage.
La CUS travaillant sur plusieurs domaines d’action comme l’administration des services publics,
l’aménagement du territoire. J’ai pu durant l’année aborder diverses thématiques de travail.
J’ai eu l’occasion de réaliser des cartes pour le service d’information géographique, pour les services de
transports, les services de l’urbanisme et du tourisme, pour répondre à leurs besoins.
A côté de cela, on m’a associé à plusieurs projets qui seront le sujet de mon rapport. Le
premier projet fut la création de carte d’Itinéraires pour le club Vosgien. Cette étude a été
pour moi un bon moyen de m’adapter aux travaux réalisés à la Communauté Urbaine.
Le deuxième projet est plus important car au moment de la rédaction de mon rapport, je
travaille toujours dessus. Il concerne la création d’un filaire chemins et sentiers de randonnées sur le
domaine de la Communauté Urbaine de Strasbourg.
Ce filaire à pour but de compléter la base donnée qui ne prend en compte que les voiries et les ouvrages.
Ce rapport de stage présentera d’abord l’environnement dans lequel mon apprentissage s’est
déroulé. Ensuite, sera abordée la présentation des méthodes exploitées pour créer les itinéraires des Clubs
Vosgien. Enfin, je détaillerai mon travail sur la mise en place, qui est un projet auquel je participe depuis
son début.

4

I) Communauté Urbaine de Strasbourg
1) Une Communauté Urbaine
La Communauté Urbaine de Strasbourg est constituée de 28 communes (Bischheim, Blaesheim,
Eckbolsheim, Eckwersheim, Entzheim, Eschau, Fegersheim, Geispolsheim, Hoenheim, Holtzheim, Illkirch-Graffenstaden, Lampertheim,
Lingolsheim, Lipsheim, Mittelhausbergen, Mundolsheim, Niederhausbergen, Oberhausbergen, Oberschaeffolsheim, Ostwald, Plobsheim,
Reichstett, Schiltigheim, Souffelweyersheim, Strasbourg, Vendenheim, La Wantzenau, Wolfisheim.)

Créée le 31 Décembre 1966, la mise en service de cette administration est datée du 1er Janvier 1968.
Strasbourg fait partie des premières Communauté Urbaine crées en 1966. D’autres villes ont également
instaurés une communauté Urbaine à la même date, Lyon, Lille et Bordeaux.
L’objectif était principalement d’apporter une amélioration administrative en faisant la liaison entre les
structures administratives existantes et les villes situées dans la communauté urbaine.

5

La ville de Strasbourg et la CUS sont deux institutions différentes. Depuis 1972, elles ont la particularité
d’avoir à leur service, une seul administration et un siège commun.
Définit comme une coopération intercommunale, elle entretient le développement des communes et la
gestion financière.
La Communauté Urbaine est régit par un président qui représente l’organe exécutif. De l’autre côté, pour
l’organe délibératif, c’est le conseil de communauté qui s’en occupe.
Le président est la personne qui représente la communauté urbaine dans ses actes et il peut se faire aider en
déléguant ses fonctions par des vice-présidents.
Depuis le 11 Avril 2014, c’est Monsieur Robert Hermann qui à été élu pour succéder à Monsieur Jacques
Bigot.
Ce qui est intéressant de noter c’est que 60% de la population de la CUS est concentré à Strasbourg même.
Cependant, la CUS compte 45% de la population du Bas-Rhin et plus du quart de la population en Alsace.
De plus, la CUS a un statut qui lui permet d’interagir avec des domaines d’intervention comme
l’aménagement et les services publics :












L'élaboration des schémas directeurs, des plans d'occupation des sols (POS) et la constitution de
réserves foncières,
La création et l'équipement des zones d'aménagements concertés (ZAC) : zones d'habitation, zones
industrielles et artisanales,
Les services de secours et de lutte contre l'incendie,
Les transports urbains,
L'eau, l'assainissement, la propreté,
La création et l'extension des cimetières,
Le Marché d'Intérêt National,
Le parc de stationnement,
La voirie et la signalisation,
Le développement économique, universitaire et scientifique,
Les nouvelles technologies.

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2) Service Géomatique et Connaissance du Territoire
Le service Géomatique et Connaissance du Territoire a en charge la conception, la réalisation et le pilotage
du système d’information sur le domaine de la CUS tout en veillant au bon fonctionnement de celui-ci.
Une partie service est composée de géomètres qui mettent à jour la base de données grâce à leurs relevés
mais la majorité des personnes travaillant sont des géomaticiens.
Chaque département apporte des connaissances qui peuvent être exploitées et utilisées par d’autres
services.
Le service s’appuie sur un projet de service datant de Juillet 2012 qui aborde des thématiques comme la
mise en place de groupes de travail internes au service, une réflexion collective sur les missions du service
et le recensement des activités et des projets.
Les missions établies sont multiples :






Créer, acquérir et gérer des informations géographiques
Rendre l’information géographique accessible à tous
Conduire le développement de l’information Géographique dans les services
Analyser et exploiter les données géographiques
Être le géomètre de la collectivité

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GEOMATIQUE ET CONNAISSANCE DU TERRITOIRE
Chef de service
Olivier BANASZAK

Adjoint au chef de service
Claude UNGER
Chef de projet « SIG 3D »
Philippe SLISSE
Assistant administratif et financier
Rita KIEFFER

Chargé de projet modélisation SIG 3D
Christophe DISS

Chargé de projet exploitation SIG 3D
Jérémy LITOLFF

Gestionnaire RH
Recrutement à venir

Responsable du Département
« Atelier de Géomatique »
Luc FROMM

Responsable du Département
« Données de référence communautaires »
Sébastien WEHRLE

Responsable des marchés topofonciers et
coordinateur des travaux
Henry FOESSEL

Responsable du Département
« Etudes et usages de l’information
géographique »
Jean-Charles GUIMARD

Ingénieur d’études Géomatique
Sandra SCHUH
Responsable gestion des données de
référence
Eliane CLAUSS

Responsable travaux topographiques et
collecte de données
Christophe WINTZ

Technicien Géomètre Topographe
Yann BRUNDALLER

Technicien Géomètre Topographe
Yvan UNBEKANT

Géomaticien - référent voirie &
adresses
Mireille MONTIGEL
Géomaticien - référent plan
d’agglomération
Michel JUNG

Coordinateur des travaux et prestations
Jean-Robert MEULI

Responsable analyses et statistiques
territoriales
Benjamin SOULET
Géomaticien – référent outils de
traitements
Lionel ERNWEIN

Géomaticien – référent chaine
graphique
Carole REMY (Remplacement Yannick
MORA)

Géomaticien – référent structures de
données
Dominique VICECONTE

Géomaticien – référent plans techniques
et collecte de données
Ludovic BILGER

Géomaticien – référent représentations
cartographiques
Tania SENE

Géomaticien – référent analyse
thématique
Pauline LARINIER
Géomaticien – référent modèles de
données
Simon ZETTEL

Géomaticien - topo / foncier
Alexandre GROS
Géomaticien - référent topographie
Roger HUYENG

Géomaticien – référent Travaux
externes
Marie-Laure KAISER

Géomaticien
Bénédicte DRAPIER

Opérateur Géomètre Topographe
Jean-Luc ARNAL
Géomaticien - référent parcellaire
Daniel BRONNER
Opérateur Géomètre Topographe
Jean GREMMELMAIER

Opérateur Géomètre Topographe
Dominique ROSE

Géomaticien
Caroline MULLER
Géomaticien
Jean Pierre MARTINIS

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3) Présentation du département Etude et Analyse Géographique

Jean-Charles
GUIMARD
Responsable du
Département

Benjamin SOULET

Pauline LARINIER

Simon ZETTEL

Responsable analyses et
statistiques territoriales

Géomaticien

Géomaticien

Référent analyse
thématique

Référent modèles de
données

Le département est piloté par Monsieur Jean-Charles GUIMARD. L’objectif de ce domaine est
d’accompagner les services dans leurs démarches et la conception des bases de données pour le service.
Chaque personne est complémentaire en apportant sa connaissance afin de couvrir l’ensemble des dossiers
sur chacune des étapes.
A travers les différentes missions effectuées, j’ai pu participer aux activités avec chaque collègue et ils ont
su répondre à mes questions si j’en avais.
Par ailleurs, les réunions établies chaque semaine furent un point important dans l’avancement du projet.
En fonction de mon besoin, toutes les personnes du département ont su m’aider.
Jean-Charles GUIMARD m’a expliqué les démarches à suivre et la réflexion à adopter pour ce type
d’étude. Simon ZETTEL a présenté les bases de données à exploiter et les procédés pour travailler
efficacement. Pauline LARINIER a proposé des solutions si j’étais bloqué sur QGIS et FME.
Benjamin SOULET m’a aidé sur la partie traitement des données et l’étude des résultats.
C’est donc dans ce département, que mon stage s’est déroulé et au cours duquel j’ai réalisé et participé à de
nombreux travaux qui avaient des thématiques variées.

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II) Etude d’un cas spécifique : ITINERAIRES DU CLUB VOSGIEN
1) Etude du besoin
Le service Déplacement va délibérer en juillet 2014 pour inscrire et reconnaître 3 sentiers de randonnées du
club vosgien.
Le besoin est double : pouvoir annexer les plans de ces itinéraires à la délibération et faire connaitre ces
itinéraires aux services de la collectivité, en particulier ceux intervenant sur la voirie, pour conserver la
continuité de ces itinéraires malgré les projets de transformation de l’espace.
L’emprise géographique se limite au territoire de la CUS.

2) Solution proposée par MCD
Pour visualiser le besoin et organiser les thèmes associés, un modèle conceptuel de donnée sera choisit.
Ce MCD est ciblé essentiellement sur la partie itinéraire.

L’itinéraire est donc l’entité principale de cette étude. Chaque itinéraire est définit par un identifiant
déterminé à l’avance. Cependant, une voie pédestre peut appartenir à plusieurs itinéraires si le tronçon est
commun à deux itinéraires.
Les propriétés comme le nombre de kilomètres et la dénivelé totale d’un itinéraire sera fournit suite à un
calcul sur FME.

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Toutes les autres valeurs sont fournit par le site du Club Vosgien (forme, couleur ,nom et numéro de
l’itinéraire). Le numéro de l’itinéraire est différent avec l’identifiant car à l’origine, chaque itinéraire non
digitalisé est associé à un numéro spécifique donné par le Club Vosgien.
L’identifiant est crée à partir du projet sur QGIS.

L’itinéraire peut être inscrit au registre des grandes randonnées et dans ce cas, il sera incrémenté d’un
numéro fixe pour la grande randonnée et le nom de la grande randonnée associée. Un itinéraire associé à
une grande randonnée implique normalement qu’ils sont entretenus et balisés par les bénévoles des
fédérations nationales mais dans le cas du Club Vosgien, ce sont leurs balisages qui prévaut.

Il est également utile d’indiquer le lieu de départ et d’arriver de chaque itinéraire pour permettre à celui qui
serait intéressé de l’emprunté d’avoir une vision globale du parcours à effectuer. Le type du lieu de départ
peut être un arrêt de tram, le début d’un sentier piéton ou l’entrée d’une Commune.

L’entité Voie_Pedestre est déterminé par un identifiant automatique. Cependant, cette entité prend en
compte plusieurs types de voie. L’héritage implique que chaque entité ‘enfant’ sera déterminé par un
identifiant mais l’ensemble de ces entités forment un ‘père’.
Le ‘père’ permet d’éviter tout doublon entre chaque couche car l’identifiant ne sera jamais identique.

3) Mise à jour de la base de données
Données de base
Dans un premier temps, il faut connaitre les données de disponibles pour ce projet.
2 fichiers sont importants lors de cette étude.
Le filaire tronçon et le filaire ouvrage.
Le filaire_tronçon est un fichier déjà renseigné qui est constitué par la Géomatique. Il prend en compte
seulement les voies routières et ne prend pas en compte les éléments comme les ponts et les tunnels.
Le filaire_ouvrage est au contraire, spécifique aux ponts et aux tunnels.
Les fichiers sont constitués de 6 formats différents,
Le cpg est utilisé pour spécifier la page du code du dbf
Le dbf contient les données attributaires relatives aux objets contenus dans le
shapefile. Il est possible de l’ouvrir dans Excel et de le modifier.
Le format prj donne les informations sur la projection des shapes, la datum et les
paramètres qui dépendent du type de projection.
Le format qpj stock les projections créent dans QGIS.
Le format shape est celui qui permet l’ouverture sous QGIS ou tout autre logiciel de
SIG.
Le shx est important car il stocke l'index de la géométrie.

Le fond de carte utilisé est une Orthophoto de la Communauté Urbaine de Strasbourg et des environs datant
de 2013. Cette Orthophoto servira de digitalisation des sentiers et chemins qui ne sont pas informés dans
les couches initiales.

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4) Création du filaire
La solution proposée est de repartir de la géométrie existante du filaire de voies et de le compléter par des
informations d'appartenance à tel ou tel itinéraire. Dans les cas où l'itinéraire ne passe sur aucun sentier ou
tronçon connu, alors il est numérise et mis dans une classe (entité) à part.
Le travail effectué se compose de la sorte :





Repartir du filaire de tronçons de voies existantes
Compléter avec des informations ou par un tracé sur Ortho
Créer le filaire si tronçon ou sentier non inexistant dans la classe sentier_temporaire
Site du club vosgien pour connaitre les grandes randonnées

Le filaire issue de la base de données CUS est composé de plusieurs tronçons qui s’arrêtent à chaque nœud.
Chaque linéaire sera déterminé par un attribut lié à l’itinéraire (ID_ITI) et à un identifiant lié à la voie pédestre
(ID_voie_Pedestre). Une voie pourra également avoir n itinéraires.
ID_VOIE_PEDESTRE <= (1985-20 – 2) => ID_ITI
ID_VOIE_PEDESTRE <= (1985-20 – 3) => ID_ITI

Dans ce cas, le tronçon 1985 appartient à l’itinéraire 2 et à l’itinéraire 3.

Le choix de l’échelle pour la digitalisation des chemins et sentiers est du 1:5000e. Cette échelle permet de
bien distinguer les chemins non répertoriés tout en permettant la création d’un filaire linéaire.
La première étape est donc de repérer les tronçons qui constituent les itinéraires et de leur attribuer une
valeur pour ne garder que ces tronçons.
La seconde étape consiste à digitaliser les sentiers à partir de l’Orthophoto.
Pour obtenir un traçage correct, le but est de placer les nœuds au centre des sentiers.
Dés que la couche sentiers_temporaires est complète, l’accrochage à la couche du filaire tronçon ou du
filaire ouvrage permet de créer un itinéraire de façon topologique.
Pour permettre la création des itinéraires du club vosgien, il a fallut créer des jointures.

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En premier lieux, apporter des informations pour les ITINERAIRES.
Pour renseigner ces informations, la création d’un excel était le plus efficace.
Transformer ensuite en DBF, l’intégration au projet est immédiat par la suite.
Cela donne ceci :

Ces information sont fournit par le département du déplacement et un complément d’information via le
site du Club Vosgien et les plans fournis.
Une fois que les itinéraires sont établis, il faut faire la liaison avec le filaire.
On obtient ainsi des informations supplémentaires pour chaque tronçon identifié par l’ID_ITI :

Correspond au numéro de l’itinéraire fournit par le Club Vosgien

Pour permettre l’établissement de plusieurs itinéraires sur un même tronçon, il a fallut passer par la
mise en relation de 2 tables via l’icône ‘ Relation ‘ situé dans la propriété du projet.
La relation effectuée est la suivante :

Les champs de liaison doivent être du même type avec le même nombre de caractère ce qui est le cas
vu qu’on fait la liaison sur le champ ‘ ID_TRONCON’.

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Une fois la relation effectuée, un nouvel onglet est disponible dés que l’on s’informe sur la nature d’un
tronçon.

Dés lors que l’on modifie le tronçon, on va rajouter un ID_ITI qui sert d’indicateur pour le choix de
l’itinéraire.
Le nombre d’itinéraire à informer sur le tronçon est limité au nombre de NUM_ITI déterminé au
préalable. Dans notre cas, il y a seulement 3 itinéraires possibles, mais par la suite, il y en a aura
d’avantage. Ainsi, un tronçon peut appartenir à plusieurs itinéraires simultanément.

Ici, le tronçon 3414-30 est parcouru par 3 itinéraires différents.

Pour chaque itinéraire indiqué, les informations relatives à celui-ci sont également attribuées au
tronçon.
Ces attributs correspondent à la couche ITINERAIRES.
L’intérêt de cette procédure est avant tout de permettre la visualisation des itinéraires sur une seule
couche.

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5) Traitement via FME : Création d’une couche des itinéraires
Le traitement FME prend plusieurs paramètres en compte pour obtenir le résultat souhaité.

RG_FIL_TRONCONS
RG_FIL_OUVRAGES

AGGREGATION
ITINERAIRES

SENTIER_TEMPORAIRES

Les 3 entrées sont les filaires du projet.
Le filaires RG_FIL_TRONCONS et RG_FIL_OUVRAGES sont issues de la base de données CUS et le
fichier SENTIER_TEMPORAIRES est la création de sentier inexistant au sein de la base initiale.
Le premier transformateur utilisé est l’AttributeRenamer. Il permet de transformer le nom d’un attribut.
Dans notre cas, l’intérêt est de pouvoir faire une jointure entre les ID_TRONCON d’une table avec les
ID_TRONCON d’une autre table. Une jointure est fonctionnelle si les propriétés sont identiques en termes
de longueur de caractère, de type de caractère et le même nom.
ID_SEN_TMP devient ID_TRONCON

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Le transformateur suivant est le Joiner. La fonctionnalité est d’interroger les tables des entrées et de
récupérer les attributs filtrés. La propriété, ‘ ID_TRONCON’ va permettre de faire une jointure entre toutes
les tables et d’acquérir toutes les informations dans un nouveau champ. Le nouveau champ créé est ‘ID_ITI
TYPE’.

Jointure
Champs
ajouté

Cardinalités
(1 : n)

Une fois la jointure faite, la prochaine étape consiste à créer les itinéraires à partir du filaire de chaque
couche. L’Aggregator groupe les tronçons pour obtenir des itinéraires continus. Le champ pour regrouper
les données est l’ID_ITI. Cet identifiant est celui qui définit chaque tracé donné par le Club Vosgien.

Identifiant Itinéraire
groupé par un attribut

Mode d’assemblage
pour la couche

Rend homogène
les données

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Grâce à l’agrégation, il est possible de calculer la longueur de chaque itinéraire étant donné que le filaire a
été assemblé précédemment. On applique un multiplicateur de valeur pour avoir les résultats en kilomètres
plutôt qu’en mètres.

2 dimension car
composé de lignes
Multiplicateur
des valeurs
Nom du champ
en sortie

Une fois le calcul effectué, pour garder les attributs qui nous intéressent, l’utilisation du transformateur
AttributeKeeper est le plus adapté. On n’a pas encore filtré les champs issus des couches primaires et les
données que l’on souhaite garder pour chaque itinéraire sont l’identifiant et le nombre de kilomètres à
parcourir.
Ainsi, les attributs ID_ITI et KM_TOTAL sont conservés.

Valeurs
filtrées
restantes

A partir de ce moment, nous avons donc des itinéraires identifiés par un numéro et la longueur de chacun.
Cependant, dans le MCD, nous avons également des propriétés supplémentaires comme le nom de
l’itinéraire, le numéro fournit par le Club Vosgien, la forme des balises et la couleur associée. Les attributs
sont fournit par le DBF itinéraires qui contient ces données.

Type de
regroupement
Attribut de jointure du
demandeur ( ID_ITI )
Attribut de jointure
du fournisseur

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En sortie, le format du fichier sera du type shapefile.
Le nom attribué pour cette nouvelle couche est Itinéraires du Club Vosgien.
Cette couche comportera les éléments suivants :







ID_ITI
KM_TOTAL
NUM_ITI
NOM_ITI
BAL_FORME
BAL_COULEUR

Une fois le FME lancé, on peut voir dans les logs que tous les transformateurs ont fonctionnées.

On a bien nos 3 itinéraires et le nombre d’éléments dans chaque couche d’entrée.
En comparaison avec le FME d’origine, toutes les données sont cohérentes.
Une fenêtre va également s’ouvrir pour permettre la visualisation géographique de nos itinéraires.

Comme indiqué précédemment, le traitement nous renvoie les champs sélectionnés.
Pour vérifier si chaque tracé est cohérent avec la digitalisation et le filaire de base, FME ouvre directement
son application FME Data Inspector et permet la visualisation des tracés et d’avoir les propriétés de cette
couche.

Itinéraire Stanislas-Kléber

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Tous les champs renseignés sont visibles dans la propriété. C’est une vérification supplémentaire.
A partir de ce moment, on intègre la couche ITINERAIRE qui est le résultat du FME dans notre projet et l’on applique une thématique pour différencier chaque
itinéraire.

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Conclusion intermédiaires
Le besoin portant sur une partie du filaire manquant à la base de données, ce cas est un bon exemple pour
aborder le thème.
Par ailleurs, c’est sur cette étude que j’ai appris à mettre en place un FME et à vérifier la création à chaque
étape grâce aux Insepctors.
De plus, la création de ces itinéraires servira pour d’autres services comme le tourisme et le déplacement.
Les éléments de difficulté portées essentiellement sur la compréhension de la demande et la modélisation
du besoin pour pouvoir s’organiser par la suite. Mais une fois le MCD établi, la création des itinéraires fut
moins complexe.
Ce travail est un cas d’usage d’une future base de données des chemins et sentiers à mettre en place qui fait
l’objet d’un projet à part entière.

20

II ) Projet de mise en place d’une donnée de référence des
chemins et sentiers
1) Etude du besoin
La Communauté Urbaine de Strasbourg, disposant d’un Système d’Information Géographique, souhaite
compléter la base de données en y incorporant les sentiers et chemins de randonnées.
Ce manque de renseignement est problématique car cela serait un complément intéressant pour d’autres
projets actuels. L’intérêt de mettre en place cette base de données permettrait de faire une vérification des
données existante mais également d’apporter de l’information partageable pour tous.
Pour conserver la continuité du filaire sur le domaine de la CUS, une topologie sera appliquée et des
méthodes de saisies seront à appliquer.

2) Solution appropriée
Pour répondre à cette demande, il faut déterminer à l’avance les entités à exploiter et quels sont les liens
entre chaque entité pour créer un filaire efficace.
La création d’un MCD est le plus adapté dans ce cas.

L’entité principale pour ce projet est le filaire FIL_CHEMIN. C’est cette couche qui sera la plus exploitée
et celle qui sera mis à jour régulièrement.
Les attributs associés sont le revêtement du sol, le type de chemin, l’accessibilité du chemin et la source de
la constitution du chemin.

21

Ce filaire sera complété par le filaire fournit par l’IGN, ROUTE_IGN. Les attributs à prendre en compte
sont la nature et la vérification. La nature correspond au type de la voie et la vérification correspond à un
contrôle effectué après chaque digitalisation d’un tronçon.
Par ailleurs, une image raster ne permet pas de pouvoir digitaliser complètement un filaire. Cela est dû à
différents obstacles visuels comme les arbres, les ponts, les immeubles ou les chantiers. Pour compléter la
base de données, il faudra faire un levé sur le terrain avec un GPS qui correspond à la couche
LEVE_GPS_CO et faire du travail de post-traitement pour affiner les résultats.
Pour déterminer les zones à relever, il est recommandé au préalable de marquer de façon clair, les lieux peu
visibles et de les marquer avec un ponctuel. D’où l’utilité de faire une couche PONC_ALERT.
En plus de mettre un point géographique, ajouter un commentaire pour expliquer le problème sera utile
pour l’appréhender une fois sur le terrain.
Ce Modèle Conceptuel de Donnée englobe les thématiques qui peuvent intervenir tout au long du projet.
En effet, dans le but de rendre automatique la saisie de donnée, si une personne doit continuer mon travail
sur l’ensemble de la Communauté Urbaine, il faut qu’elle ait accès aux éléments créés.
Pour permettre la compréhension des entités et de leurs attributs, un Modèle physique de données sera à
disposition pour connaitre les choix possibles pour les attributs.
L’intérêt de cette procédure est dans un premier temps de faire la part entre les données existantes et
nouvelles, et ensuite de pouvoir rajouter au fur et à mesure, les données complémentaires.
Ainsi, il serait intéressant de savoir quelles sont les éléments déjà mis à disposition avant de commencer
l’étude.

3) Analyse des données existantes
Dans un premier temps, il faut intégrer au projet, des couches de données qui nous servirons de bases de
travail.
La première couche image est le fond de carte Orthophoto 2013 8cm , Strasbourg_8cm_2013.
Cela signifie que la taille du pixel terrain est de 8cm. 1 pixel de l’image = 8cm sur le terrain.
L’Orthophoto reprend une partie de la Communauté Urbaine de Strasbourg, des communes limitrophes à la
CUS et une partie du territoire Allemand.
Un filtre spécifique au territoire de la CUS sera appliqué pour une meilleure lisibilité.

La seconde couche PERIMETRE correspond au périmètre du PNU ( Parc Naturel Urbain ) qui est une zone
clé pour Strasbourg de part la notion d’espace vert préservé et la continuité entre la partie rural et la partie
urbaine de Strasbourg. Le PNU s’étend sur plus de 300 hectares et il se situe à l’intersection des quartiers
de Koenigshoffen, d’Elsau et de la Montagne-verte.

Les dernières couches sources d’exploitation sont celles de l’IGN, du filaire tronçon et du filaire ouvrage
d’art.

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De plus, il faut prendre en considération que le filaire_troncon est principalement constitués de voie
bétonne et le filaire_ouvrage_art correspond aux ponts et tunnels.
Chaque couche à ses propres attributs mais pour les couches crées ultérieurement, il faudra en faire de
nouvelles.
Cela donne comme données sources :

Le fichier ROUTE correspond aux données de l’IGN. C’est un filaire propre à l’IGN qui est mis à
disposition de ceux qui souhaitent l’utiliser mais qui ne permet en aucun cas l’appropriation.
Cela permet seulement à celui qui l’utilise d’avoir une référence visuelle pour certains chemins et sentiers
peu visibles sur un raster.
Cependant, il faut prendre en compte que le fichier de l’IGN est initialement du Lambert 93 et
actuellement, le raster Orthophoto 2013 est en RGF93/CC48.

Cela signifie qu’il faut faire une conversion de coordonnées pour être dans la même projection et cela peut
impliquer un problème au niveau de la superposition entre le raster et le filaire de l’IGN.
La conversion se fait automatiquement dans le choix du SCR (Systèmes de coordonnées de références).
Voici, une représentation de la zone de travail d’initiation sur une zone délimitée (PNU de Strasbourg)

23

C’est sur cette zone que je vais dans un premier temps mettre en place le typage et les différentes
représentations des couches qui seront validées par mon maitre de stage et j’appliquerai cette symbologie à
une partie de la CUS qui regroupera les dimensions rurales et urbaines.
On peut déjà remarquer qu’une bonne partie de l’espace est situé dans des lieux d’habitations mais il y a
également une partie rurale et peu boisée qui offre un espace unique au sein de la Communauté Urbaine.

4 ) Constitution des données :
Alerte et repérage
Une fois les données sources importées au sein du projet dans QGIS, il faut ensuite mettre en place les
nouvelles thématiques à exploiter.
La première couche est un ponctuel subdivisé en 2 parties.
Le ponctuel_alerte, apporte des informations relatives aux emplacements de lisibilité réduites.
Dans un premier cas, le tracé d’un chemin ou sentier est partiellement masqué par un obstacle, il faudra se
déplacer sur place et relever au GPS.
Pour identifier ce type, un symbole de type vélo sera attribué.

Par

ailleurs, il est possible que tout un tracé soit partiellement masqué par la végétation ou des infrastructures,
dans ce cas, on mettra un symbole pour toute la longueur du tracé dans le but d’éviter des répétitions qui
pourraient porter à confusion.

Le second cas est lorsqu’il y a un doute pour un tracé de type chemin ou sentier de randonnée.
Si le tracé de l’IGN n’est pas visible sur l’Orthophoto, alors on place un symbole qui pointe un lieu avec
une alerte.
Un exemple pour présenter le type d’interrogation que cela pourrait susciter.

En bleu le filaire IGN.
Dans la typologie IGN, les voies en bleus sont
considérées comme des chemins.
Le filaire blanc est celui crée suite à la
digitalisation des données de l’IGN et conforme
au plan de l’Orthophoto.

24

On constate que le tracé de l’IGN
n’est pas cohérent avec celui de
l’Orthophoto car le chemin ne
mène nulle part. Alors on a
implanté un symbole pour
alerter d’un problème visible.

Pour compléter l’alerte, un
commentaire sera ajouté pour
expliquer la nature du problème.

Dans cet exemple, le commentaire utilisé est ‘Interrogation sur un chemin selon le tracé de l’IGN‘.
Les remarques sont importantes car elles permettent, une fois sur le terrain, de savoir quelles sont les
difficultés rencontrées.
La couche est composée de 3 attributs, dont 2 modifiables.

L’identifiant est auto-incrémenté alors que le commentaire est une édition de texte et le type est prédéfinit
par des valeurs choisies auparavant.
Les types possibles sont :
• Non renseigné
• Levé GPS
• Signalement
En fonction du choix du type, un symbole spécifique est attribué au point placé sur l’Orthophoto.
0 = Non renseigné, 1 = Levé GPS et 2 = Signalement.

Digitalisation des données
Une fois le repérage effectué, il faut passer à l’établissement de la couche principale qui regroupera les
chemins et sentiers de randonnées.
La digitalisation est un procédé permettant la numérisation à partir d’un plan, dans le but de créer une
nouvelle couche vectoriel.
L’intérêt est de pouvoir modifier cette nouvelle couche pour la rendre actualisable et conforme à l’état
actuelle. Dans notre cas, l’Orthophoto datant de 2013, la marge de décalage est tolérable.
Pour digitaliser de façon optimale, il faut que la nouvelle couche voulue soit visible et n’encombre pas le
fond raster.
De plus, pour garder un tracé linéaire et homogène tous le long de la création, des règles sont à respecter.

25

Dans un premier temps, toujours rester à la même échelle. En effet, la réalisation d’un filaire au 2000ième ne
sera pas aussi précis qu’un traçage au 1000ième.
Pour le projet, l’échelle conservée est le 500ième. Ce choix permet de bien repérer les différents sentiers et
chemins possibles tout en offrant un recul suffisant pour avoir un linéaire distinct et éloigné.
Ensuite, toujours se rattacher au filaire existant. Le but étant de produire un filaire complet sur un même
projet. Ainsi, si une personne souhaite obtenir un chemin ou un sentier précis pour se balader, toutes les
possibilités utilisant le filaire lui sont proposées.
Placer les points formant les tronçons au milieu des chemins présents sur l’Orthophoto. Au 500ième, la
marge d’erreur est minime ce qui permet d’avoir un linéaire bien rectiligne sur de longue distance.
Ensuite, l’entité filaire_chemin est composé de 5 propriétés qui permettent de différencier de façon claire
chaque tronçon créé.

Pour faciliter la création de tronçon, les valeurs attribuées pour chaque propriété sont déjà intégrés et lors
de la création d’un tronçon, il faut choisir les valeurs proposées qui corresponde au cas.

Le type est composé de 4 choix :

Le chemin se différencie du sentier dû au fait de sa largeur inférieur à 2 mètres.
L’attribut route sera appliqué lors d’un raccord entre un chemin ou sentier et le filaire tronçon existant.
Ainsi, la continuité du filaire est sauvegardé.
La valeur non renseignée s’applique s’il y a une hésitation entre un chemin et un sentier.

26

Pour la source, les possibilités sont :

Comme indiqué précédemment, l’IGN est un modèle de constitution de donnée possible mais interdit à la
reproduction.
La photo interprétation correspond à la digitalisation.

Pour le revêtement, les choix possibles sont :

Le bitume sera essentiellement attribué aux routes. Mais certains sentiers urbains peuvent également avoir
cet attribut.
Le gravier et la terre seront des éléments liés aux zones rurales et périurbaines.

L’accès est également une entité importante.
Elle détermine si un lieu est accessible ou pas pour un relevé GPS.

L’accessibilité est difficile à établir à partir d’une Orthophoto dans certaines zones car des tronçons peuvent
être privatifs sur une parcelle et publiques sur la parcelle d’après. En règle générale, j’ai mis ‘ Non
renseigné ’ pour éviter toute confusion et c’est lors du relever sur le terrain que je change la valeur.
La différence entre, impossible, restreint et interdit, dépend du lieu.
Pour un chemin difficile d’accès dû à la topographie, on appliquera la valeur ‘ Impossible ’.
Pour un chemin situé dans une zone (résidentielle) privée, l’attribut choisit est ‘ Interdit ’.

27

Pour un chemin qui change de nature durant le tronçon, comme par exemple au début de celui-ci avec une
mixité entre vélo et piéton, puis seulement autorisé aux piétons, la propriété ‘ Restreint ’ sera le mieux
adapté.

Complément et contrôle
La seconde partie du projet consiste à compléter le filaire existant et celui digitalisé par un relevé sur le
terrain. Comme expliqué précédemment, il est impossible de digitaliser un filaire complet depuis une
Orthophoto dû aux masques qui subsistent.
Ainsi, l’objectif de cette étape est de savoir où prendre des relever, comment les relever, déterminer la
procédure à effectuer le terrain et estimer le temps à effectuer cette tâche.
Pour optimiser cette partie, nous avons choisit un appareil GPS adapté à ce type de relevé.
Plutôt que de prendre un boitier GPS avec une antenne comme ceux fabriqué dans le commerce. Nous
avons optés pour un Trimble GEOEXPLORER 6000 SERIES qui est beaucoup plus maniable et plus
pratique à emporter. Le but étant de faire des relever rapidement afin de couvrir une zone plus élargies, ce
choix est plus judicieux. De plus, le moyen de transport choisit pour permettre un relevé conséquent est le
vélo.
Il y a 8 satellites qui
sont utilisés.
Les satellites pris-en
compte sont en noir
et les satellites disponibles
sont tous ceux présentés
Les coordonnées
indiquées sont celles
du Lambert et non
du CC48 avec E en Est
et N en Nord(X et Y)
Le PDOP(position dilution of precision)
indique si l’écart est important. Plus la
valeur est faible, meilleurs sont les
mesures. UN PDOP < 8 est recommandé.

Trimble GEOEXPLORER

Le NTF (Nouvelle triangulation Français) est
le système géographique dit ‘Lambert’.
Remplacé aujourd’hui par le RGF93

Préparation
Cependant, avant d’aller sur le terrain, un carnet de route est indispensable pour savoir quoi relever.
Une phase de préparation est à faire avant chaque sortie pour connaitre préciser la démarche à réaliser.
Pour organiser le travail sur terrain, il faut établir un découpage méthodique de la zone de relever pour
éviter de revenir sur les mêmes lieux. L’intérêt est d’être efficace tout en prenant le temps de bien prendre
les mesures.
Une découpe homogène de l’espace de travail permet de pouvoir cibler des zones spécifiques et de pouvoir
estimer à l’avance le temps passé pour chaque section.

28

En jaune, une partie de la Communauté Urbaine de Strasbourg dont je dois faire le relevé.
En rouge, la zone PNU qui sert de base pour valider les méthodes d’acquisitions de la donnée
En Bleu, le découpage spécifique à la C.U.S
La partie quadrillée est obtenue en produisant une grille vecteur sur le périmètre de saisie finale, délimité
en jaune.
La taille du carroyage est déterminé à l’avance pour correspondre au plus prés à l’Atlas qui sera effectué
par la suite.
On peut remarquer que certains numéros ne sont pas affichés.
Suite à un traitement dans la couche du carroyage, nous avons gardé exclusivement ceux qui prennent en
compte le périmètre de la zone en jaune car c’est sur cette portion de la CUS que porte mon étude.
Le fait d’avoir une partie urbaine et une partie rurale est intéressant pour confronter les proportions de
chemins et sentiers entre chaque milieu.
Pour l’étude relative au PNU, les dalles conservées sont celles dont la zone du PNU est à l’intérieur.

A partir de ce découpage, la création d’un Atlas est adaptée pour permettre une meilleure vision de la zone.

29

Chaque dalle portant un numéro distinct, la couche de couverture sera le carroyage créé précédemment et le
tri portera sur le numéro des carreaux. Sur les 131 carreaux d’origines, 91 sont à prendre en compte.

Terrain
Une fois la préparation effectuées, il faut maintenant déterminer la méthode de prise de note et de relever
sur le terrain.
Les parties importantes sont celles portant sur le type de la voie, l’accessibilité et le revêtement de celle-ci.
Pour choisir type de la voie, c’est à partir du GEOEXPLORER que ce paramètre est à sélectionner.
A chaque début de voie, il faut déterminer si c’est un chemin ou un sentier. Une largeur estimée sera à
noter car cela nous servira pour la suite.
En ce qui concerne le revêtement du sol, l’utilisation de marqueurs de couleurs différentes est le plus
adaptés. Grâce à ce procédé, on connait les chemins déjà empruntés et la nature de leur revêtement.
Pour notre cas,
• Rose pour bitume
• Jaune pour graver
• Vert pour terre et herbe
En complément, il est intéressant d’intégrer sur les plans des ponctuels avec un numéro qui feront offices
d’alerte. Ces alertes apporteront, comme dans QGIS, une information relative à un problème.
Par exemple, des lieux où il faut relever, sont fermés au public, ou alors s’il y a des travaux sur la voie et
les chemins sont inaccessibles.

Dans le but d’être cohérent entre les chemins et sentiers à digitaliser sur QGIS et ceux à relever, une liste de
zones à relever et à exclure fut choisie pour garder une homogénéité du filaire.
La méthode d’acquisition des données sur le terrain est de combiner un vélo et un GPS attaché sur celui-ci.
Cela permet d’avoir des points en continus et espacés de façon régulières.
Chaque tracé à un identifiant distinct et pour chaque jour de relevé, un numéro de projet spécifique à la date
du jour, ainsi, aucune confusion n’est possible.

30

Le plan d’ensemble sur la zone de relevé mis en corrélation avec les dalles offrent une visibilité globale
importante pour se repérer dans Strasbourg. A partir du moment où une dalle est achevée, je surligne en
bleu le numéro de la dalle et je la barre sur le plan d’ensemble.
Un contrôle pourra être effectué après les relevés sur le terrain.

Si un tracé est partiellement masqué par des obstacles, alors, plutôt que de prendre seulement les parties
manquantes, il sera préférable de reprendre au levé tout le tracé du chemin.
Ainsi, l’accrochage des deux couches sera modulable en fonction du besoin.

A partir du moment où les données collectées sur le terrain sont exploitables, on va les intégrer par la suite
au projet actuel dans une nouvelle couche.

31

Procédure d’intégration des données collectées sur le terrain

Données Terrain

Filaire
Ponctuel

Réception des données
sur logiciel Pathfinder
(1)
Office

Correction différentielle
des données brutes

(2)

Création d’un fichier au format SSF

Post-traitement
Pour exploiter les données enregistrées
depuis le GPS, plusieurs traitements sont
effectués.
Le but est d’intégrer une couche filaire et
ponctuelle qui reprend les données
relevées sur le terrain pour consolider la
base de données déjà existante.

Calcul des données par
rapport à une station
permanente situé à
Entzheim

(3)

Vérification des résultats

Exportation des
résultats dans un
format choisit

(4)

Données au format
KML

Ouverture dans Google
Earth pour vérifier le tracé

Transformation sur FME
Quick Translator pour avoir
du shape (.shp, .shx, .dbf, .prj)

(5)

(6)

tracé incorporé
dans le projet QGIS

(7)

32

Dans un premier temps, il faut ouvrir le logiciel Pathfinder Office pour exporter les données collectées.

Ensuite il faut choisir le dossier dans lequel nous avons fait les mesures.

(1)

Une fois le projet intégrer au logiciel, il y aura une correction différentielle appliquée. Cette correction
permet d’améliorer la précision des positionnements en temps réels. Le Real Time Kinematic est le calcul
entre la position du GPS et celle de l’antenne. Contrairement à du poste-traitement, en temps réelle les
données sont corrigées directement.

33
(2)

Suite à la création d’un fichier SSF qui comporte les données corrigées, la prochaine étape est de calculer le
positionnement des points corrigés avec une Antenne permanente en guise de référence situé à Entzheim.
Pour les 507 points relevés lors du premier passage, on remarque qu’il y a une majorité de points situés aux
alentours de 1 mètre. 0,79% des points recalculés ont un décalage supérieur à 5 mètres.
Les données sont acceptables à l’exploitation car les zones levées au GPS lors de ce passage sont
essentiellement situées sous des arbres ou prés d’immeubles.
Dans le cas où le levé se ferait dans un espace rural dégagé comme un champs, ces écarts ne sont pas
tolérés.

(3)

Dés que les données sont validées, l’exportation est la prochaine étape.
L’exportation possible dans ce logiciel est multiple. Les formats principalement choisis sont le Shape, le
Dxf pour Autocad ou le KML pour Google Earth.
Dans notre cas, le format de sortie est le KML car il sert de vérification via Google Earth.

(4)

34

Sur Google Earth, il y a seulement la possibilité de visionner le tracé effectué , il n’est pas possible de
modifier ou d’ajouter un tracé.

(5)

Malgré toutes les modifications apportées, la projection associée aux données d’origines sont toujours celle
du NTF (Lambert).
L’utilisation d’un FME est recommandé pour obtenir des coordonnées en CC48 et en Shape.
Pour cela on manipule via FME Quick Translator.
En entrée, le fichier au format KML et en sortie le fichier en format Shape.
Le système de coordonnée doit être paramétré à ce moment.

(6)

35

Ajout du shape dans le projet avec la bonne projection associée, RGF93 / CC48.

(7)

Correction de l’entité levé_GPS
Une fois l’intégration de la donnée effectuée, la nouvelle couche levé_GPS va être vérifiée pour savoir si il
faut relancer un traitement ou pas pour la corrigée. En effet, l’erreur la plus fréquente suite à des
transformations sous FME et des logiciels comme Pathfinder est d’avoir des données qui n’ont pas la bonne
projection appliquées.

Si l’on compare le levé effectué sur le terrain et l’Orthophoto prise en 2013, le décalage visible est minime.

36

Sur le terrain, le GPS était muni d’un fond de plan de la Communauté Urbaine de Strasbourg dans la
projection CC48 pour se repérer et vérifier si le tracé effectué était bien celui à prendre.
Par ailleurs, sur cette partie du parc relevé par GPS on peut remarquer que le nombre de points associés est
trop conséquent. Dans le but de garder une homogénéité des données entre les couches d’origines et celle
du levé_GPS, l’intégration d’un nouveau filaire est une solution. Ce filaire suivra la trajectoire effectuée à
vélo mais avec un nombre de nœud correspond à la couche du filaire_chemin.
Ce nouveau filaire a un attribut spécifique qui sera complété à partir du levé sur terrain qui est la largeur du
chemin.
Etant donné que le filaire doit être rigoureusement similaire sur la Communauté Urbaine de Strasbourg, une
nouvelle couche est créée dans le but de rectifier le levé GPS en simplifiant le nombre de nœud sur chaque
tronçon.
On obtient donc un tracé plus rectiligne comme le filaire_chemin.

L’étape suivante est d’accrocher chaque couche pour avoir un filaire relié qui recouvre toute la zone
étudiée.

37

5) Exploitation des données
Etude des résultats

Après avoir mis la base de données à jour, l’analyse de ces données permet de visualiser la répartition des
attributs du filaire en fonction de l’espace urbain.
Dans un premier temps, il est intéressant de calculer la longueur du filaire en fonction d’un attribut.
Le calcul des longueurs est effectué via FME.
Et les sorties sont des CSV. Les fichiers CSV sont plus modulables que les fichier Excel.

Type_filaire
Unité : Mètres
Longueur
Longueur totale

Chemin
59651,56824

Sentier
62754,05528
122405,6235

Source_filaire
Unité : Mètres
Longueur
Longueur totale

IGN
82237,73918

Levé GPS
1279,507017
122405,6235

Orthophoto
38888,37732

Revêtement_filaire
Unité : Mètres
Longueur
Longueur totale

Bitume
37961,36481

Gravier
26889,06809
122405,6235

Terre
57555,19063

Filaire_existant
Unité : Mètres
Longueur
Longueur totale

Filaire_cus
168437,099
168437,099

Longueur filaire total :

290842,7225

38

A partir de ces résultats, on va faire ressortir des diagrammes pour visualiser la répartition associée à
chaque attribut.

Répartition du filaire

Répartition du revêtement du filaire

31%

42%
Filaire créé

Bitume

47%

Gravier
Filaire existant

Terre

58%
22%

Filaire créé correspond à TYPE_FILAIRE.

Répartition du type de filaire

Répartition de la source du filaire

32%

49%

IGN

Chemin

Levé GPS

Sentier
51%

Orthophoto
1%
67%

Ces diagrammes apportent des informations visuelles exploitables qui seraient intéressantes à représenter
sur une carte.
Pour cette partie, c’est Benjamin SOULET, responsable des statistiques territoriales, qui m’a expliqué
comment parvenir à exploiter cette donnée.
Dans un premier temps, l’objectif est de calculer la longueur de chaque tronçon sur un carreau pour en
déterminer la densité.
Dans ce cas, la densité sera obtenue par : LONGUEUR TRONCON
SURFACE CARREAU
L’exemple prit pour ce calcul sera le type du filaire et une représentation portera sur le filaire existant.
Pour les cases ayant aucun filaire, on les laissera en blanc.
Mapinfo est le logiciel utilisé pour le traitement de ces données.
C’est sur celui-ci que le découpage des tronçons par carreau est exécuté.

39

Le carroyage utilisé est une données qui couvre toute la CUS et dont la surface fait 200*200.
Une fois le découpage produit, il faut ensuite agréger la somme des tronçons par carreaux pour connaitre la
densité.
Ce qui permet par la
suite d’obtenir des cartes
thématiques.

On remarque bien la disparité entre les sentiers et les chemins. Les sentiers sont plus présents en milieux
urbains alors que les chemins sont concentrés dans la partie rurale de la CUS. La méthode de discrétisation
utilisée est le Quantile car dans Mapinfo c’est le plus pertinent. Le nombre de valeurs pour la densité de
sentiers est supérieur à ceux des chemins car la plage de valeur est plus importante.

40

Aide à la conception de boucles sportives
L’intérêt du projet sur les chemins et sentiers est essentiellement de compléter la base de données mais
également d’être réutilisable par tous.
Pour mettre à profit l’étude effectuée, il serait intéressant d’utiliser la donnée créée pour l’appliquer dans un
autre dossier en cours, l’établissement de boucles sportives sur la CUS.
Les boucles sportives sont une demande provenant du service de la santé qui s’inscrit dans un rôle
multifonctionnel.
La relation entre ces boucles sportives et le projet des chemins et sentiers est directe.
En effet, si une personne souhaite emprunter une boucle sportive mais ne passant que par des chemins
comprenant un revêtement spécifique, la donnée sera disponible.
Actuellement, le projet en est au début car le département de l’atelier de géomatique met en place les
classes des objets mais le levé est effectué.

Les points correspondent à des zones comprenant un commentaire.
Le filaire détermine les parcours relevés des boucles sportives.
Dans les attributs de ce filaire, la notion de type de voie et du type de sol y est abordé et c’est grâce au
filaire CUS et aux données intégrées par mon projet que nous pourrons remplir ces attributs.

41

CONCLUSION

Le travail de mise à jour des données sur les sentiers et chemins de la CUS qui m’a été confié était
intéressant sur les différentes étapes.
Prendre connaissance du contexte, trouver des solutions et les appliquer, permet d’avoir une vue globale du
travail à effectuer pour un projet.
De plus, cette étude n’était pas seulement lié à un travail sur ordinateur, la prise de note sur terrain est une
part importante pour apporter de la donnée et vérifié ce qui à été digitalisé.
Ce sujet d’étude a été enrichissant pour moi, car j’ai pu exploiter FME d’une manière plus poussée et je
m’en rends compte qu’il est utile pour toutes les manipulations souhaitées.
Par ailleurs ce projet m’a permis de m’adapter dans de bonnes conditions aux techniques de travail ainsi
qu’aux outils qui y sont utilisés.
Le projet mené sur les sentiers et chemins de la Communauté Urbaine est toujours en cours car l’étude
présentée n’est qu’une partie de la CUS. Cette étude m’a montré ce qu’est la gestion d’un grand nombre de
données et surtout les difficultés qui peuvent être rencontrées lorsqu’on travaille sur un projet de cette
envergure.
Enfin cette année au sein du service SIG, a été personnellement et professionnellement enrichissante. J’ai
acquis des connaissances qui me seront d’une grande utilité pour mon avenir professionnel.
Le fait de travailler dans une équipe mais aussi avec des personnes des autres services de la CUS, ainsi que
de participer à des réunions de travail fut important pour moi.
J’ai eu grâce à cela une meilleure approche de la gestion d’un projet ce qui m’a permis d’être
de plus en plus productif sur des dossiers et d’apporter des améliorations.

42

SOMMAIRE DES ANNEXES

Annexe 1 : Généralité pour le stage

DOCUMENTS UTILISES ET PRODUITS POUR LE PROJET :
ITINERAIRES DU CLUB VOSGIEN

Annexe 2 : Cartes fournies
Annexe 3 : Compte-rendu réunion
Annexe 4 : Base de données ( MPD )
Annexe 5 : Itinéraires du club Vosgien

DOCUMENTS UTILISES ET PRODUITS POUR LE PROJET :
BASE DE DONNEES CHEMINS ET SENTIERS

Annexe 6 : Compte-rendu réunion
Annexe 7 : Données de référence possibles
Annexe 8 : Eléments à exclure lors du relevé
Annexe 9 : Eléments à garder lors du relevé
Annexe 10 : Représentation du type de filaire et d’une CAH
Annexe 11 : Représentation des boucles sportives

43

Annexe 1

44

Annexe 2

45

Annexe 2

46

Annexe 3
Réunion :

Réunion sur le volet sentier club
Vosgien

Début :

14h00

Titre du document

CR de la réunion du 10/04/2014

Fin :

15h00
10 Avril 2014

Rédacteur

Rédaction :

Relecteur

Relecture

-

Diffusion :

-

Destinataires

Equipe + chefs de département

COMPTE-RENDU
RENCONTRE AVEC LA DIRECTION DU DEPLACEMENT
10 AVRIL 2014

Sommaire :
1.
2.

Activités ............................................................................................................................. 48
Interaction ......................................................................................................................... 48

Etaient présents :
Clément, Jean-Charles, Dorian
Ordre du jour:
Interaction entre les parties
Prise en considération des besoins

47

Annexe 3
Activités
-Explication du contexte et de la demande des plans pour le club Vosgien.
Délibération qui sera fait dans les prochains mois pour le choix des itinéraires.
Ce seront les élus qui voteront et les cartes apparaitront dans un guide mise à jour.
Contact du club vosgien au nom de Jean-Luc Marshal, donne des informations au
département du déplacement de la CUS.
Maire de Strasbourg qui participera activement à la mise en place.
-Présentation des différents sentiers du club vosgiens sur Strasbourg et sur la CUS.
On les décompte au nombre de 8 sur Strasbourg et ses environs et 8 au niveau de

la CUS.

-La volonté première serait de faire des plans utilisables par l’association du club vosgiens,
dans un premier temps 3 itinéraires et peu être par la suite la totalité.

Interaction
-

Pour la création du SIG, on a donc définit 3 itinéraires principaux qui seront effectués
avant la fin du mois d’Avril.
Ces itinéraires sont :




Le « Stanislas-Kléber »
La « Ceinture verte »
Le sentier de l’Ill

-

Choix de la précision pour faire les couches, au niveau de la rue principalement.

-

Faire ressortir un problème lié au conflit entre les piétons et les vélos.
• Solution envisagées :
o Officialiser la mixité ( vérifier via un arrêter )
o Modifier le tracé
A travers ces choix, un autre problème soulevait venait des coût à refaire des guides
pour la mise à jour des plans.
Privilégier plutôt la première solution.

-

Faire un choix au niveau du PDIPR.

-

La volonté est également de rendre consultable et partageable la donnée.
On a conclu sur le principe de faire les 3 grands axes ( 1 – 3 – 4 ) et qu’il serait
envisagé de faire par la suite le reste des tracés.
Par ailleurs, il sera possible de compléter les données via une reconnaissance terrain.

Nous nous sommes fixé un autre RDV durant la semaine du 22 Avril donc l’invitation
viendra de Clément Gerber.

48

Annexe 3
Réunion :

Réunion sur le volet sentier club
Vosgien

Début :

15h00

Titre du document

CR de la réunion du 24/04/2014

Fin :

15h30
24 Avril 2014

Rédacteur

Rédaction :

Relecteur

Relecture

-

Diffusion :

-

Destinataires

Equipe + chefs de département

COMPTE-RENDU
RENCONTRE AVEC LA DIRECTION DU DEPLACEMENT
24 AVRIL 2014

Sommaire :
1.
2.

Activités ............................................................................................................................. 48
Interaction ......................................................................................................................... 48

Etaient présents :
Clément, Jean-Charles, Dorian
Ordre du jour:
Interaction entre les parties
Prise en considération des nouveaux besoins

49

Annexe 3
Activités
- Présentation de l’avancé du projet. Enoncé du besoin confirmé. Explication des choix
effectués par rapport à la mise en place du MCD , MLD et MPD.
Explication sur la méthode d’ajout de données sur QGIS.
- Les délibérations du conseil CUS ( ou général ) se feront fin mai.
- Interrogation à propos du PDIPR et des résultats qui peuvent en découler.
- Finir le travail demandé avant la fin du moi d’Avril ( 30 / 04 dernier délai ).

Interaction


Choix des itinéraires conforme à la demande.

-

Prise en compte des dimensions d’impression et du fait que la sémiologie doit
convenir à une impression en couleur et en noir et blanc.

-

Demande de rajout d’information à propos des itinéraires ( Gare / Espace vert /
fleuve )

-

Se limiter à la CUS et aux tracés choisis.

- Les données liées à la reconnaissance terrain ne seront pas pour l’instant à prendre en
compte.
-

Création d’une nouvelle entité : Voie Verte.

-

Faire une fiche d’identification de l’itinéraire.

-

Volonté de faire sur une feuille A3 à l’échelle de la CUS.

-

Création d’une colonne ‘ Gestionnaire ‘ qui sera remplit ultérieurement. ( dans la
couche ITINERAIRE ).

-

Volonté de pouvoir accéder aux couches via ELYX.

50


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