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2

- SUPPLÉMENT
GRATUIT
AU N°01
D’INFO-ÉCO
DU VENDREDI
12 SEPTEMBRE
2014 -

LE CAHIER DE LA DYNAMIQUE ÉCONOMIQUE EN POITOU-CHARENTES

L’aéronautique
prépare son avenir

AU SOMMAIRE
Les enjeux
en région
Le président d’Aéroteam,
Guy Curcio explique les défis
à relever pour la filière. PAGE 2

300 postes
à pourvoir par an
La Région s’engage
dans la formation et
l’aide au recrutement. PAGE 3

Sogerma poursuit
son plan d’actions
Avec toujours une activité
en croissance, l’entreprise
ne cesse de s’agrandir. PAGE 4

Simair veut exceller
dans les airs
La société rochefortaise mise
sur l’innovation pour
se développer. PAGE 4

Allumage réussit
pour Meggitt
Le spécialiste européen
de l’allumage de turbine
veut progresser. PAGE 5

INFO-ÉCO 2 L’aéronautique en Poitou-Charentes
I 2 I Info-éco 2 Septembre 2014

le Bloc-notes
Info-éco 2 devient mensuel
Depuis le 4 septembre, le journal Info-éco est entré
dans sa trentième année d'édition. Trente ans
d'informations économiques régionales qui vous ont
permis de suivre la transformation d'une région que
nous aimons tous le Poitou-Charentes. Les modes
d'informations ont changé. Internet a changé la
donne. Les sources d'informations se sont
multipliées. Pourtant les chefs d'entreprise, et les
décideurs en général, ont toujours les mêmes
besoins : disposer d'un fil d'infos sérieux, traité par
des journalistes professionnels.
Une version papier mensuelle. C'est la raison pour
laquelle Info-éco a pris la décision de modifier sa
périodicité papier à partir de septembre 2014.
Désormais la version papier sera mensuelle. Elle
comportera des articles et des reportages sur tout
ce qui participe à la vie économique régionale : vie
politique, santé des entreprises, innovations,
tourisme d'affaires, actions des collectivités, chiffres
clés ...
L'édition mensuelle comportera un supplément
« Info-éco 2 » thématique : les Experts de l'entreprise,
le numériques, la Création et transmission
d'entreprises, les leaders régionaux ... Il comporte
également une nouvelle rubrique : la page Côté
commerces où vous trouverez des idées pour vos
emplettes. Et toujours la rubrique Côté tourisme, qui
vous propose un sujet tourisme d’affaires et des
idées d’escapades.
Une version numérique hebdo. A côté de votre
mensuel papier, nous conserverons une version
hebdomadaire numérique plus tournée vers des
infos courtes et essentielles aux leaders : actualité,
vie des entreprises, collectivités, mouvements des
sociétés (créations, modifications, liquidation ...),
revue de presse, portraits et interviews. Sans oublier
des infos confidentielles.
Directeur de la publication : Roger Anglument
Responsable de la rédaction : Lydia De Abreu
Articles : Mathilde Wojylac
Mise en page : la rédaction
Supplément gratuit
au mensuel Info-éco (CPPAP n° 0915K87 990)
Rédaction
48 rue Jean Jaurès, 86 000 Poitiers
Tél : 05 49 42 74 30
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Site internet : www.info-eco.fr
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Com West 2 (Vienne) : 06 81 14 22 06
Nathalie Tireau (Sud-Vienne) : 05 45 31 06 05
Nicole Chauvet (Deux-Sèvres) : 05 49 29 40 07
Valérie Dupuy (Charente) : 06 76 96 16 15
Région : 05 49 42 39 13

QUESTIONS À ... Guy Curcio, président d'Aéroteam et directeur du site Sogerma à
Rochefort

Quels sont les enjeux
de l’aéronautique ?
Aéroteam structure et fédère les acteurs de la filière aéronautique en
Poitou-Charentes. L'association est composée de PME, grands groupes et
centres de recherche, de formation ou de transfert de technologies qui
développent une activité en région. Cela représente environ 80 membres.
Info-éco 2 / Quelle est la
mission d'Aéroteam ?
Guy Curcio / L'association anime la filière aéronautique en région. Nous
devons la dynamiser pour
arriver à absorber l'augmentation d'activité du
secteur. Aujourd'hui, ses
actions sont plus opérationnelles. Nous avons pu
obtenir des financements
de l'Etat et de la Région
pour mener des actions de
front. Plusieurs axes ont
été retenus, développés en
parallèle par plusieurs
comités : l'excellence opérationnelle, l'innovation
par la recherche et le développement et l'emploi-la
formation. Ces ont vraiment les trois piliers à travailler. Pour le plan 20132014, nous avions rajouté
les achats, les financements des entreprises et
l'hygiène-la sécurité.
Info-éco 2 / Pouvez-vous
nous donner des exemples
d'actions ?
G. C. / L'excellence opérationnelle est un des critères incontournables pour
générer de l'activité
aujourd'hui et demain. A
l'aide du Gifas, nous avons
créé des grappes d'entreprises (autour de Sogerma
et SimAir). L'entreprise
donneuse d'ordres est
chargée d'emmener des
PME dans son sillage. Les
diagnostics sont terminés,
nous allons démarrer les
modules de formations. Il
s'agit de travailler la qualité, la ponctualité. Un
retard peut avoir des répercussions jusqu'en fin de
chaîne au vue des fortes
cadences. Tout cela doit
mener à plus de compétitivité, tout en faisant attention à ce que tout le monde
s'y retrouve. Cela passe
donc par l'amélioration
des process, des méthodes
et des compétences pour
atteindre ces objectifs.
Info-éco 2 / Sur l'innovation plusieurs actions et
partenariats ont été engagés ?
G. C. / Il y a le projet

Guy Curcio

“ Nous devons
mieux organiser
la filière
pour mieux
répartir
les charges
et assurer
de l'activité
sur le long terme
à tous ”

Geniosa, le siège du futur.
Nous avons la capacité en
Poitou-Charentes de porter ce projet ambitieux, qui
peut soutenir la comparaison avec d'autres régions.
La démarche est bien perçue par les pôles de compétitivité, bpifrance. Avec
Innov'3R, nous travaillons
le recyclage et la réutilisation de certains matériaux.
Avec Innov'Aéro, nous souhaitons évaluer la capacité
à innover des PME et les
encourager dans cette
démarche. Nous avons
signé une convention avec
Aérospace Valley qui est
une véritable ouverture
vers d'autres entreprises,
des experts, de la veille.
Cela doit nous faire progresser et nous permettre
d'être identifié.
Info-éco 2 / Sur la formation, vous essayer aussi de
faire avancer les différents
acteurs ensemble ?
G. C. / Avec l'UIMM (l'Union des industries et des
métiers de la métallurgie),
nous avons participé à une
enquête sur les besoins
des entreprises en matière
de recrutement dans l'aéronautique et l'automobile.
Il y a des passerelles à
construire et des rapprochements à opérer. Nous
devons réfléchir à comment transférer du personnel ou le mettre à
disposition, le tout en
bonne intelligence et sans
heurts. Sur la formation,

nous avons signé différentes conventions, dont une
avec le Cnam et l'Ensma
pour la création d'un
diplôme d'ingénieur de
production en alternance.
Le lycée Marcel-Dassault,
à Rochefort est en
réflexion pour ouvrir un
BTS aéronautique. Nous
essayons aussi d'avoir un
aéro-campus qui fédérerait
les trois lycées et leur formation en aéronautique.
Nous réalisons aussi des
interventions dans les
lycées pour expliquer nos
différents métiers, les différents postes.
Info-éco 2 / Quels sont les
enjeux pour les années à
venir ?
G. C. / La situation de
l'aéronautique est très
positive en terme de perspectives sur les 15 ans à
venir. Il y aura sûrement de
hauts et des bas, mais globalement nos besoins en
recrutement seront de
350 à 500 personnes par an
sur les 5 ans à venir. Le premier objectif est donc de
permettre aux entreprises
de recruter. Il y a également un fort besoin de restructuration. Nous devons
mieux organiser la filière
pour mieux répartir les
charges et assurer de l'activité sur le long terme à
tous. Il est difficile d'intégrer ce secteur, mais quand
une entreprise y parvient,
elle s'assure de l'activité
pour une longue période.

Nous devons créer une
filière compétitive.
Info-éco 2 / Vous êtes en
train d'élaborer le nouveau
plan d'actions 2015-2016.
Quels en sont les principaux axes ?
G. C. / Nous sommes en
train de le finaliser, mais il
faut bien avoir conscience
que si nous souhaitons
restructurer la filière, cela
nécessite des moyens et
des ressources pour tirer
les projets. Les trois axes
majeurs restent, auxquels
s'ajoute les réseaux et la
communication. Sur l'excellence opérationnelle,
nous allons continuer le
système des grappes (Meggitt devrait en mener une).
En terme de management,
nous aimerions mettre en
place des boîtes-à-outils à
destination des PME, pour
disséminer les bonnes
méthodes. Sur la R&D,
nous allons continuer de
faire émerger les projets,
de digérer l'information
pour les PME.Sur le développement des compétences, il y a toute une cartographie de la région à
réaliser, un annuaire avec
les compétences et savoirfaire de chacun. Sur le
recrutement, les différents
dispositifs doivent être mis
en œuvre. Nous avons
essayé de projeter la filière
et de construire un plan de
marche qui doit nous
mener vers plus de résultats. ◆

INFO-ÉCO 2 L’aéronautique en Poitou-Charentes
I 3 I Info-éco 2 Septembre 2014
LABORATOIRE – POITOU-CHARENTES

Le Critt Matériaux met
les produits à rude épreuve
Le secteur de l'aéronautique est
soumis a de très nombreuses
contraintes et normes. Le Critt
Matériaux réalise de nombreux tests
pour ces entreprises.

N

ous sommes un
laboratoire indépendant de recherche et
développement, spécialisé
dans les matériaux composites, polymères et métalliques.
Nous réalisons également des
essais et des analyses (ces
prestations représentent 70 %
de leur activité), présente
Nicolas Vetel, directeur de
la structure. Les composites
et polymères sont notamment
utilisés dans les transports.
Les entreprises cherchent à
alléger les structures. Au final,
le véhicule doit consommer
moins d'énergie. » Le laboratoire réalise 31 % de son
activité grâce à l'aéronautique, vient ensuite pour
30 % le transport d'énergie

puis le ferroviaire et l'automobile. Le laboratoire
bénéficie d'une visibilité
nationale, mais travaille
avec de nombreux partenaires régionaux (universités, P', Ensma …).
La partie recherche
appliquée est toujours
réalisée en partenariat
avec une entreprise. Il s'agit par exemple d'analyser
la résistance d'un nouveau
matériau.
Le laboratoire analyse la
composition de matériaux
(fibre, résine ou alliage).
Sur un échantillon, les
équipes peuvent tester la
résistance, vérifier des
teneurs, compresser. De
grands bancs d'essais per-

Chaque modèle de cabine est testée, éprouvée, secouée par les
équipes du Critt, qui compte 30 personnes.

mettent au Critt de valider
des produits finis (mobilier
d'avion, partie entre deux
rames ...). Ils vont tester la
résistance, la flexion, la
durée de vie …

Eco-concevoir
Sur la partie recherche
et développement, le Critt
a mis au point un nouveau
mode de collage utilisé par
le nautisme de plaisance

notamment. Cela participe
à l'intégrité de la structure,
de la coque. Pour l'aéronautique, le laboratoire va
dimensionner le produit
de façon à limiter la pression, l’endommagement. Il
travaille sur de nouveaux
matériaux, et a notamment participé à la
conception de la voilure
(résistante et légère) de l'eFan, l'avion 100 % élec-

trique.
Le projet à venir et celui
du renouvellement du
siège pour pilote pour l'aviation civile développé
par Sogerma. « Nous serons
dans une démarche d'allégement, d'ergonomie et d'écoconception. Il devra résister au
cahier des charges. Notre travail consistera à trouver le
bon matériau au bon endroit,
voire d'associer plusieurs
matériaux. »
L'autre projet est celui
d'intégrer des éco-matériaux à des pièces de l'aviation légère, par le recyclage de fibres de verre ou
de carbone. Des brevets
ont été déposés pour des
process de broyage et de
réintégration de matériau
dans de nouvelles pièces.
Le Critt va mettre en
place un nouveau laboratoire « Feu et fumée », pour
l'aéronautique notamment. « Nous passerons au
crible les intérieurs d'avion.
Le secteur est très demandeur.

Il est très exigent vis-à-vis des
contrôles te des tests. »

Susciter l'innovation
Etant membre d'Aéroteam, le Critt s'emploie à
initier, promouvoir, voire
susciter les projets innovants. « Les PME sont les
plus difficiles à convaincre,
détaille Annette Roy, chargée dde la R&D au sein du
Critt. C'est pourquoi, nous
avons mis en place l'action
Innov'Aéro. » Des PME
volontaires reçoivent plusieurs membres d'Aéroteam pour un diagnostic
informel. « Nous regardons
comment l'entreprise pourrait
entamer une démarche d'innovation, initier un projet
dans son établissement. Nous
essayons de mixer les expériences et les sensibilités pour
avoir un regard large qui peut
très bien concerner l'innovation de process, d'organisation, comment passer de pièces
métalliques
à
composites. » ◆

FORMATION —POITOU-CHARENTES

300 postes à pourvoir par an
L

a richesse d'une
entreprise, c'est
avant tout le savoirfaire de ses salariés. Par
cette simple phrase, chacun peut ainsi comprendre les enjeux d’un bon
recrutement et des formations adaptées aux
employés. Un enjeu d'autant plus crucial pour l'aéronautique, que le secteur
est en croissance. S'il veut
absorber correctement la
charge de travail qu'on lui
soumet, le recrutement et
la formation sont un des
points
primordiaux.
Actuellement, la filière

représente 9 400 salariés,
répartis sur 159 entreprises.

Besoins en opérateurs
et ingénieurs
Grâce à une enquête
menée par l'UIMM (l'Union
des industries et des
métiers de la métallurgie)
en interrogeant des entreprises de l'aéronautique,
des besoins en opérateurs,
techniciens et ingénieurs
ont été identifiés sur les
cinq ans à venir. Au total,
près de 300 postes par an
seront à pourvoir.
Pour combler ces

besoins, des voies doivent
se créer entre le secteur
automobile et celui de l'aéronautique. Ils partagent
déjà des environnements
très techniques et assez
proches. Des passerelles
existent déjà, mais elles
doivent être renforcées. Le
personnel de l'automobile
doit ainsi accepter de se
reconvertir et de se former
en qualité pour répondre
aux exigences de l'aéronautique. Sur quatre ans,
9 000 salariés ont déjà pu
bénéficier de formations
pour se remettre à niveau
ou acquérir de nouvelles

compétences. La Région
aussi est de la partie. « Nous
devons travailler à organiser
les parcours professionnels
pour que ce passage de l'automobile à l'aéronautique ne
soit pas trop douloureux pour
le salarié, tout en étant efficace
pour l'entrepreneur », souligne Jean-François Macaire,
président de la Région Poitou-Charentes.

Plus de formations
Toujours dans l'objectif
de favoriser les recrutements au sein de la filière,
la Région a voté plusieurs
aides et renforcements de

La filière disoposera d’un stand unique au Salon du Bourget en 2015.

dispositifs. Ainsi, il est
prévu qu'elle finance la formation initiale de 100 jeunes, qu'elle ouvre 100 places supplémentaires

d'apprentissage supplémentaires et qu'elle mette
en place une formation
continue pour 100 demandeurs d'emploi. ◆

LE CHIFFRE

L’IMAGE

9 400

Jeudi 10 juillet, Aéroteam, représenté par son
président Guy Curcio et Aérospace Valley,
représentée par Agnès Paillard, la présidente de ce
pôle de compétitivité ont signé, en présence de
Jean-François Macaire, président de la région
Poitou-Charentes, une convention de partenariat.
Cet accord permettra la structuration des actions et
des compétences et l'intégration des entreprises dans
des projets labellisés. Cette convention permettra de
soutenir la compétitivité et l'innovation des PME en
particulier, et cela dans deux domaines d'activités stratégiques communs aux deux
structures : aérostructures, matériaux et procédés (AMP) et usine du futur (UF). ◆

5 017 personnes travaillent directement pour l’aéronautique et elles seraient
9 400 en comptant les emplois indirects. 6 800 salariés composent la filière amont
de l’automobile en Poitou-Charentes. Ils sont 13 000 dans l’ensemble des métiers. En
Poitou-Charentes, selon l’étude réalisée par l’UIMM, la filière aéronautique prévoit
plus de 300 embauches par an pendant 5 ans sur des postes d’opérateurs, de techniciens et d’ingénieurs, soit 1 500 postes à pourvoir ces 5 prochaines années. ◆

INFO-ÉCO 2 L’aéronautique en Poitou-Charentes
I 4 I Info-éco 2 Septembre 2014
AÉROSTRUCTURE – ROCHEFORT / 17

Sogerma poursuit son plan
“ Ambition 2015 ”
La première entreprise industrielle à avoir son siège en région suit une dynamique de croissance. Les
cadences de fabrication, tant sur les tronçons d’avions que sur les sièges ne cessent d’augmenter.

« Nous sommes sur une dynamique de croissance avec toujours l'ambition de grandir,
relève Guy Curcio, le directeur du site de Rochefort,
également directeur qualité
et innovation pour le
groupe Sogerma. Nous sommes une entreprise de rang 1
dans l'aéronautique et nous
devons le rester, rien n'est
acquis dans l'industrie. » C'est
ainsi que le groupe
Sogerma continue de mettre en œuvre son plan d'actions « Ambition 2015 » :
« Pour devenir un multi-specialiste
aéronautique

validations. » Electronique,
électrique, mécanique,
chaque cabine est complète, prête à être posée et
branchée.

Toujours
des recrutements

Sogerma produit quelques 2 000 sièges par an.

incontournable et atteindre
une taille critique. » Les quatre axes sont : développer
l'innovation, renforcer l'excellence opérationnelle et
la satisfaction client, tra-

RECONVERTIR UN SITE INDUSTRIEL
Sur la zone industrielle des Soeurs à Rochefort, le conseil
général de Charente-Maritime a acquis la friche de la société
KPI, soit 44 297 m2 de bâtiments. Après réhabilitation, une
partie a été louée à la Sogerma. L’entreprise a transférée une
partie de sa logistique. D’autres sociétés relevant de
l’aéronautique devraient s’y installer. L’Afpi (le pôle de
formations des industries technologiques) devrait implanter un
centre de formations, dédié notamment à l’aéronautique.

vailler ensemble et s'ouvrir
au monde.

Deux activités
complémentaires
Si rien n'est jamais
gagné, Sogerma sait s'appuyer sur ses deux pieds
pour bien se développer.
D'un côté, il y a l'activité
sièges et aménagement de
cabines, de l'autre l'aérostrucutre (le fuselage de l'avion). « Ce sont deux activités
très différentes qui ne suivent
pas les mêmes rythmes. C'est
un travail de longue haleine

Sogerma a décroché l’année dernière des tronçons du fuselage de
l’A320 et 321.

pour obtenir la production d'un
tronçon sur le site, mais une
fois obtenue, cela garantit de
l'activité sur plusieurs années.
Pour les cabines, cela fonctionne sur appel d'offres. Vous
devez être prêts en trois mois
pour fournir pendant un à trois
ans. Ce sont vraiment des
métiers différents, mais nous
voulons garder cette complémentarité. »
L'enjeu est aujourd'hui
de monter en cadence sur
l'aérostructure pour arriver
à 85 tronçons produits par
mois (A350, A321 et A320

confondus).
Sur les cabines, l'activité
est beaucoup plus fluctuante. « Pour 2014, nous
avons eu de grosses difficultés
de charges, dues notamment
aux nouveaux modèles et aux
délais. Nous devrions retrouver
un flux plus normal. » 2 000
sièges pour les pilotes sont
fabriqués chaque année,
ainsi que 2 000 cabines. Tout
est conçu et certifié en
interne par les bureaux d'études. « Pour chaque nouveau
développement, nous devons
passer de nombreux tests et

Bien qu'employant près
de 1 000 personnes sur le
site de Rochefort, Sogerma
est toujours en phase de
recrutement. 50 postes sont
à pourvoir. Les ateliers
accueillent près de
100 apprentis, à tous les
niveaux. La première promotion (10 personnes) du
bac aéronautique mis en
place au sein du lycée Marcel-Dassault, a été embauchée directement sur le
site. ◆

FICHE D’IDENTITÉ
Président : Jean-Michel
Léonard
Directeur du site : Guy
Curcio
Effectif : 1 000 personnes
CA : 500 millions d'euros sur
le groupe

INDUSTRIE – ROCHEFORT / 17

SimAir veut exceller dans les airs
La société fabrique de nombreuses pièces pour l'aérostructure des avions et fournit également des
meubles prêts à être montés. Elle mise beaucoup sur l'excellence opérationnelle.

C

réé en 1993 par la
fusion de deux
sociétés (chaudronnerie-emboutissage
et industrie mécanique et
électrique), l'entreprise
SimAir grandit peu à peu
grâce à l'aéronautique. Elle
réalise des travaux de
chaudronnerie et des
aménagements intérieurs.
Les deux activités sont ses
deux forces. D'un côté,
l'entreprise travaille sur
l'aérostructure des avions
pour Sogerma, Airbus,
Aerolia, de l'autre elle
fournit du mobilier à l'ATR
et aux compagnies aériennes. « Nous créons de la
valeur ajoutée sur les pièces,
le tout dans des délais courts.
A partir de tôles, nous créons
des pièces finies, assemblées
et prêtes à être montées,
explique Bertrand Cointy,
l'un des deux associés.
L'entreprise compte des com-

pagnons de très bon niveau,
au savoir-faire reconnu. » Du
côté de l'aménagement,
l'entreprise réalise entièrement le meuble, câblé,
prêt à être posé.

Toujours progresser
Pour développer ses
ventes, SimAir mise beaucoup sur l'excellence opérationnelle. « Nous devons
livrer en temps, en heure et en
qualité, quelque soit le produit. Pour renforcer nos deux
piliers, nous progressons constamment sur notre organisation pour un objectif zéro
défaut. » Le positionnement
est aussi tactique. « Sur les
modules, nous mettons une
démarche de fond sur l'innovation. Un espace dédié est en
création au sein des ateliers
pour favoriser l'inspiration, la
conception de prototype ... »
L'entreprise cherche également à grandir par le

A la fin du montage, les meubles sont livrés, prêts à être posés.

biais de nouvelles acquisitions. « Notre souhait est
d'intégrer des productions
complémentaires, de l'innovation, d'élargir la gamme de
nos produits. Nous sommes
sur un marché basé sur la
confiance et la réactivité. Il
faut être proche de clients,
avoir des relais locaux,
notamment à l'international. »
Le mobilier se retrouve
dans les cockpits des A380

et A350, dans les postes de
pilotage du Lynx ou du
Puma. « Nous concevons les
pièces avec nos clients. Nous
sommes passés de sous-traitant à équipementier. Après
découpage et assemblage,
aujourd'hui, nous fournissons
des pièces complètes. »

S’allier pour mieux
grandir
« Nous avons un enracinement local fort. Nous sommes

Des petites séries sont réalisées.

en relations avec plusieurs
sous-traitants et confrères. Au
sein d'Aéroteam, il y a une
entraide, un réseau. Nous
pouvons partager des informations et développer plus de
cohésion locale pour parler
d'une même voix aux institutions et mener des actions
communes. »
Au sein du Gifas (Groupement des industries
françaises aéronautiques
et spatiales), SimAir parti-

cipe à plusieurs grappes.
« Un donneur d'ordres unit
plusieurs PME pour les faire
progresser vers l'excellence.
Nous sommes à la fois dans
et à la tête d'une grappe. Nous
bénéficiions ainsi des interventions à plusieurs niveaux.
Nous travaillons ensemble à
améliorer nos systèmes et nos
habitudes de productions. En
entraînant le plus de PME
dans notre sillage, nous cherchons à hausser le niveau de
tous, avoir de meilleures relations et performance. » ◆

FICHE D’IDENTITÉ
Création : 1993
Dirigeants : Bertrand Cointy
et Marc Geiger
Effectif : 250 personnes,
dont 200 à Rochefort
Production : sur 6 000 m2,
80 000 pièces par mois et
200 meubles par an
CA : 25 M¤ dont 20 à
Rochefort

INFO-ÉCO 2 L’aéronautique en Poitou-Charentes
I 5 I Info-éco 2 Septembre 2014
MOTEUR – FLÉAC /16

Allumage réussit
pour Meggitt
L’entreprise est le spécialiste européen de l’allumage de turbine aéronautique et industrielle. Combinant
mécanique et électronique, elle réalise des boîtiers d’allumage, petits mais très technologiques.

L

’usine de Fléac est à
la fois une PME
locale et le site
industriel d’un grand
groupe, grâce auquel il a su
évoluer. Travaillant les premiers temps pour Safran
et les hélicoptères, ce spécialiste de l’allumage de
turbine, c’est peu à peu
tourné vers l’aviation
civile. La société équipe
aujourd’hui les moteurs
d’avions de chez Rolls
Royce ou ceux d’affaires de
chez Gulfstream. Elle travaille aussi sur le moteur
de nouvelle génération
développé par Snecma, le
Silvercrest. Si l’activité liée
aux hélicoptères représente 40 % du chiffre d’affaires, elle se tasse. « La
remotorisation d’avions
génère pas mal d’activité, ce
qui nous permet de compenser », souligne Jean-Paul
Lapios, directeur des ventes et du marketing pour le
groupe Meggitt et responsable du site de Fléac.

Pour démarrer un moteur, il faut un boîtier d’allumage et deux
bougies.

Jean-Paul Lapios apprécie les échanges au sein d’Aéroteam et les
groupes de travail mis en place.

Petites pièces
technologiques

ce marché mondial, nos clients
sont des motoristes. Nous
devons constamment réfléchir
à de nouveaux produits ou
répondre rapidement aux
appels d’offres lors de la sortie de nouveaux moteurs.
Nous travaillons notamment
avec en relation avec les
bureaux d’études des grands
groupes. »

L’entreprise est considérée comme un équipementier et développe ses
propres pièces. « Nous fournissons des pièces pour le
Mirage 2000, la Rafale ou
encore le Concorde. » Parmi
les produits fabriqués par
l’entreprise, il y a les capteurs de vitesse pour hélicoptères et avions. L’un
d’eux équipe même la
fusée Ariane 5. Parmi l’é-

lectronique embarqué, la
société conçoit par exemple le boîtier de freinage
d’urgence de l’A380 ou
encore des indicateurs sur
le tableau de bord des hélicoptères. « Tous ces équipements participent à la sécurité des vols, à la redondance
des fonctions. »
Tout le cycle, du bureau
d’études, en passant par
l’industrialisation, la réparation et le commercial est
intégré à la société. « Dans

Performance et
innovation
Pour arriver à ce niveau,

l’entreprise réalise de
nombreux efforts en
matière d’organisation et
de performance industrielle. L’entreprise mène
aussi beaucoup d’actions
sur la sécurité et l’hygiène.
« Au-delà de la législation, il
est important d’impliquer les
salariés. Nous implantons sur
le site les méthodes du lean
manufacturing pour de
meilleurs résultats en terme
de livraison et de contrôle
qualité. Nous avons déjà

fourni beaucoup d’efforts pour
assurer la traçabilité des pièces, leur bonne réalisation et
leur conformité. » Membre
d’Aéroteam, l’entreprise va
également mener une
nouvelle grappe de PME
dans son sillage. « Il faut élever la performance du tissu
industriel local. Si chacun veut
survivre et prendre part au
marché, il faut être performant. Nous devons constamment faire des compromis
entre les évolutions technologiques et l’assurance de maîtriser les risques pris. L’innovation doit être introduite
sans mettre en cause la sécurité des vols. Notre objectif est
d’être à la hauteur tout en
étant basé en France, de donner un avantage au produit. » ◆

FICHE D’IDENTITÉ
Rachat : en 2005 par le
groupe Meggitt
Directeur : Jean-Paul Lapios
Effectif : 100 personnes
CA : 19,5 M¤

USINAGE – NIORT / 79

ICM Industrie évolue
Racheté il y a 15 mois, le site de Niort devient ICM Industrie et change de directeur.
Frédéric Roux souhaite réorganiser le site pour améliorer les délais.

D

epuis le mois de
mai, l’entreprise
Proteaux s’appelle
désormais ICM Industrie.
Racheté par le groupe ICM
il y a 15 mois, le site de
Niort a également changé
de directeur.
Frédéric Roux, président
du groupe ICM assure la
transition. Voilà 22 ans
qu’il a créé le groupe ICM
qui compte aujourd’hui
cinq sites : Paris, Nancy,
Cluzes et Lyon (le siège
social). « Notre spécialité
reste l’usinage de matériaux
plastique, souligne Frédéric
Roux. Créé en 1928, le site de
Niort est une des sociétés les
plus anciennes dans le métier.
Son positionnement stratégique sur l’aéronautique et le
médical est un véritable
atout. » L’aéronautique
représente 55 % de l’activité à Niort et 42 % au

Frédéric Roux est désormais le nouveau directeur d’ICM Industrie.

niveau du groupe. Ainsi,
ICM Industrie fabrique des
pièces destinées à l’isolation électrique, le transport
de fluides (air, eau ou
huile) ou encore les cockpits des avions.

Accompagner
les clients
« L’aéronautique porte l’ac-

tivité du groupe. A Niort, nous
avons investi dans deux
machines à commandes
numériques. Le parc machines est important, nous avons
réorganisé les ateliers par îlots
(découpe, fraisage …). Nous
essayons de fluidifier la chaîne
de fabrication. » L’entreprise
a rejoint le programme
Space, avec la grappe Tha-

Les pièces sont creusées, découpées, polies, jusqu’à obtenir leur
forme finale.

lès Avionic. Le groupement
travaille ainsi à la mise en
place du lean manufacturing et à l’approche des 5S
(mieux trier, ranger et
organiser). « Le contrôle qualité fait la différence. Le suivi
est bon, mais nous devons
réduire les délais de produc-

tion. »
L’entreprise travaille
pour Zodiac, Thalès, Safran
en tant que fournisseur de
2e rang. « Je souhaiterais renforcer le volet méthodes et
design et être un véritable
partenaire de nos clients dans
le développement de futures

pièces. Nous sommes capables d’apporter des solutions
en amont, de faire plus de préconisations. » L’entreprise
usine des petites séries (de
10 à 100 pièces), de petites
et moyennes tailles.
L’aéronautique étant en
forte croissance, le groupe
va continuer à s’appuyer
sur le secteur pour se
développer. « Nous menons
également une réflexion pour
nous implanter en Amérique
du Nord et accompagner au
mieux nos clients sur
Boeing. » ◆

FICHE D’IDENTITÉ
Création : 1928
PDG : Frédéric Roux
Surface : 4 000 m2
Effectif : 60 à Niort, 185 sur
le groupe
CA : 23 M¤ pour ICM

INFO-ÉCO 2 Côté commerce
I 6 I Info-éco 2 Septembre 2014
ÉPICERIE FINE — POITIERS

ARTISANAT — POITIERS

Nulle Part Ailleurs
épice vos apéritifs

Les trouvailles des
Créateurs du Coin
A l'angle de la rue Magenta et de celle
du Maréchal Foch, les Créateurs du
Coin proposent leurs découvertes et
créations. En ce moment, ils sont cinq
à avoir pris leurs quartiers dans cette
boutique colorée.

Au cœur de Poitiers, Vivian
Rosenfeld propose des produits qui
sortent de l’ordinaire pour amener
un peu de fantaisie à vos papilles.

D

ans sa petit boutique rouge et
noire, rue SaintNicolas, Vivian Rosenfeld
propose un voyage gastronomique sucré ou salé,
mais plein de couleurs et
de saveurs. Sur les étagères, il y a des bières artisanales, des vins, du fromage, des épices, des
condiments … tout pour
surprendre les papilles de
vos invités ou tout simplement pour vous offrir un
petit moment de plaisir.
« J'essaye de proposer des produits beaux et bons, qui sor-

tent de l'ordinaire, que l'on ne
trouve nulle part ailleurs ! »,
affirme le jeune homme.
Certaines bouteilles et
bocaux sont originaux,
colorés, en tout cas il ne
faut pas hésiter à explorer.
Ainsi peut-on se balader
en Italie pour une sauce à
l'encre de sèche, en Espagne grâce à la charcuterie
Bellota « le top du top », en
Grèce avec notamment les
olives, en Angleterre avec
leurs thés noirs, en Belgique … Bref, il y en a pour
tout le monde et toutes les
bourses.

Un passionné de vin

Des criquets à déguster !

Voilà un an et demi que
Vivian Rosenfeld a ouvert
les portes de son magasin.
Il débute par des études
dans le milieu du vin à
Bordeaux, poursuit par des
expériences professionnelles dans des domaines
et affine son palais. Il
bifurque ensuite vers la

Vivian Rosenfeld va dénicher des vins originaux, aussi beaux que bons.

grande distribution, mais
décide d'ouvrir son épicerie fine lorsqu'il rejoint son
amie à Poitiers. « C'était un
créneau à prendre sur Poitiers
et je voulais partager mon
amour du vin et des produits
de qualité. J'ai donc saisi l'opportunité ! J'aime le commerce
et le contact avec les gens. »

Des produits différents
Côté vins donc, il présente une petite sélection
« différente et atypique ». Il
est possible de déguster et
goûter les différents produits, assis tranquillement

à la terrasse. Verre de vin
blanc ou rouge, accompagné ou non d'une assiette
de fromages ou charcuterie, les gourmands pourront venir se détendre, en
testant un nouveau vin.
Le produit qui fait mouche en ce moment, ce sont
les insectes déshydratés
Jimini's. Vers ou criquets,
ils croustillent sous la dent,
mais sont très bons pour la
santé. Idéals pour accompagner en salade ou pour
un apéritif et pour taper
dans l'oeil de vos convives. ◆

Sur les étals les bijoux de Madagascar côtoient des créations uniques.

P

our les Créateurs du Coin, Jocelyne Rasoanaivo,
originaire d'Antananarivo, capitale de Madagascar, mais vivant en France depuis plusieurs
années, a sélectionné plusieurs objets malgaches. « Tout
vient de là-bas. Pour les bijoux, ils aiment travailler les produits naturels comme la corne, le bois, l'os, le nacre … La vannerie est aussi très répandue. » Ainsi, il y a de nombreuses
bagues teintées en bois, des colliers nacrés, des cabas
colorés, mais aussi des pierres semi-précieuses ou
encore des épices.
Un peu plus loin sur l'étal, des capsules ont été customisées en badge design. Céramique, perles, résine,
image et pâte fimo se marient pour donner forme à des
pendentifs, des boucles d'oreille, des porte-clés uniques.
Grâce à l'imagination de Chantal Kordek, les créations
originales du Monde de Tara prennent vie.

Des vêtements pour petits et grands

PRÊT-À-PORTER MASCULIN — POITIERS

Octave habille les hommes
Pour trouver des vêtements
élégants et tendance, la ville
compte une nouvelle boutique.

E

n face de la boutique Césaré, rue Bourdeau, le
magasin Octave a ouvert ses portes il y a à peine
quelques semaines. Emmanuel Vigneron vous
accueille dans un décor blanc et noir pour une boutique
chic et moderne. Trois marques phares sont à l'honneur : Gant, Tommy Hilfiger et Hugo Boss, avec notamment la ligne Hugo. « Ces marques étaient attendues sur
Poitiers, relève le responsable du magasin. Elles ne se faisaient pas avant, mais elles étaient demandées. » Le prêt-àporter pour hommes s'enrichit donc d'un nouveau
magasin. Avec 20 ans dans la vente, dont les deux der-

La boutique accueille aussi les produits de la Maison
de l'Ange. Diana Fitour réalise des couches lavables, mais
propose également des articles de puériculture uniquement fabriqués en France. Chaussons à semelles antidérapantes, coffret vaisselle sans bisphénol A, vêtement
bio, jouets en bois … de nombreux objets sont rassemblés pour le confort des plus petits.
Côté vêtement pour les plus grands, il y a également
les tee-shirts de World Inna Peace. Deux amis, Florent
et Samuel ont décidé de proposer leurs créations à motifs
positifs. L'idée est de porter un message positif, de le
partager, de le transmettre et quel meilleur endroit pour
commencer que les vêtements, autrement dit un peu
de soi, de sa personnalité.

Un peu de décoration ...

La boutique propose trois marques phares.

nières dans le prêt-à-porter masculin, Emmanuel Vigneron est là pour conseiller chaque client.

Enfin, pour compléter ce bel ensemble, Stéphanie Martran propose ses créations en carton : tables, lampes,
chaises … Le carton est bien plus solide qu'on ne le croit
et peut ainsi se transformer en mobilier original. Maniable et robuste, le carton laisse parler la créativité.
En s'unissant, les Créateurs du Coin ont décidé d'offrir une vitrine commune à de nombreux objets artisanaux pour petits et grands. ◆

Pour chaque occasion

Rouge et bleu seront les couleurs tendance de cet hiver.

Milieu et haut-de-gamme, les trois marques se complètent pour offrir un panel de vêtements à mettre tous
les jours ou pour une belle occasion. De la chemise simple et décontractée à celle pour aller travailler ou encore
pour une soirée spéciale, la gamme de choix est large.
Sur 50 m2, grâce aux sweats, pulls, pantalons, accessoires ou encore sous-vêtements, il est possible de s'habiller de la tête aux pieds. « Ces sont des vêtements tendance, dans l'air du temps, de qualité et très agréable à porter. »
La ligne Hugo de Hugo Boss notamment propose des
chemises sobres, mais élégantes et très bien coupées.
Les collections automne-hiver sont ainsi présentées. ◆

Vous pouvez aussi trouver de jolis sacs de faction malgache.

INFO-ÉCO 2 Côté tourisme
I 7 I Info-éco 2 Septembre 2014
TOURISME D’AFFAIRES

Vivez une autre expérience
au Futuroscope
Quand les vacanciers sont partis,
depuis plusieurs années, le parc met
ses structures et ses équipes au service
des entreprises. 200 événements sont
créés chaque année.

Fournir une expérience différente
Les équipes du Futuroscope s(adaptent à chaque
entreprise, à chaque besoin, du plus grand au plus petit.
Le Futuroscope dispose de plusieurs salles pouvant aller
de 20 à 350 personnes pour une réunion ou une présentation. Côté restauration, le parc peut offrir une déjeuner classique comme un repas autour de la cuisine moléculaire. « Dans l'assiette aussi, c'est alors une expérience
différente. »
Le plus vient de la pause détente, de l'activité propo-

La Vienne sur TF1 !

Avec leur flasheur, les coéquipiers doivent résoudre l’énigme.

sée. « Plus le moment est compliqué, le message est délicat à
faire passer, plus l'entreprise va chercher un cadre pour souder ses équipes, décompresser et passer du temps ensemble. »
Les cadres ou les salariés doivent se sentir privilégiés.
« Il est nécessaire de quitter son entreprise, sans trop aller loin,
mais en soulignant que les hommes et femmes sont importants. » Cela peut se traduire par la privatisation d'une
ou deux attractions, par la visite des coulisses d'un
pavillon …
Des activités peuvent également être organisées, pour
une à trois heures d'aventure : chasse au trésor, énigme
à résoudre … Grâce à un système de codes-barres dissimulés sur le parc, les équipes doivent résoudre le mystère élaboré en partenariat avec l'entreprise. « On nous
demande de plus en plus d'organiser des action de cohésion et
il y a énormément de choses à inventer, à faire sur le parc et
grâce à nos partenaires. Nous devons utiliser le parc comme
support de créativité, pour des activités ludiques et attractives, en fonction de ce que l'entreprise veut faire passer comme
message. » Cela peut aller d'olympiades autour du Monde
des enfants, en passant par un circuit de karts électriques
dans les allées du parc. « Les possibilités sont multiples,
nous sommes là pour répondre et élaborer avec l'entreprise
l'accueil qu'elle souhaite. » ◆

Horaires d’hiver du Futuroscope

Le Futroscope propose aussi de découvrir l’envers du décor.

Carton plein pour le cahier de coloriages
et de jeux de la Vienne !
Pour rendre plus ludiques les longs
voyages en voiture et mettre de la
couleur dans leurs vacances,
l’Agence touristique de la Vienne a
réalisé un cahier de coloriages et
de jeux pour les enfants. A l’effigie
des principaux sites touristiques
du département, ce cahier a été
diffusé lors d’évènements auxquels participait l’ATV cet été.
Une réédition est envisagée pour 2015.

O

utre les vacanciers et les touristes, les parcs à
thèmes, et notamment le Futuroscope, travaillent leurs offres pour accueillir également
les entreprises. « Nous disposons d'un bel écrin, de salles, de
possibilités, d'une équipe, de savoir-faire, souligne Sébastien
Retailleau, directeur adjoint en charge de l’exploitation.
Et le calendrier des entreprises complète bien celui des estivants. » Le Futuroscope réunit tous les ingrédients en
un seul endroit. « Les entreprises recherchent un endroit pour
se réunir, bien sûr. Mais elles souhaitent de plus en plus un
site où il est possible d'avoir des échanges hors réunion, notamment autour d'un repas ou lors d'un moment convivial. » L'atout du Futuroscope, c'est d'offrir du dépaysement, tout
en étant à proximité. « Nous avons beaucoup progressé sur
ce segment depuis trois ans. Nous accueillons aujourd'hui
200 événements par an, soit plus de 35 000 visiteurs. »

Le tourisme
en Vienne côté pro

Voici les horaires d’ouverture du parc pour cette fin d’année :
- Septembre : ouvert tous les jours jusqu’au 14, puis du jeudi au
dimanche,
- Octobre : ouvert du jeudi au dimanche, puis tous les jours
pendant les vacances de la Toussaint,
- Novembre : ouvert le week-end (samedi et dimanche), le lundi
11 et mardi 12,
- Décembre : ouvert le week-end puis tous les jours pendant les
vacances de Noël.

Du 28 juillet au 01 août, le Poitou a été mis à l’honneur au JT de
13 h sur TF1. En effet, de nombreux sites culturels et touristiques
de notre département ont été présentés sous forme
d’épisodes : La Cité de l’Ecrit à Montmorillon ; l’Abbaye de
Saint-Savin-sur-Gartempe ; le Château de la Motte à Usseau ; la
foire des Hérolles ainsi que la Vallée de la Boivre.

Facebook fait des émules !
Conscients de l’influence des réseaux sociaux, l’office de
tourisme du Vouglaisien, celui du Lencloîtrais et la Cité des
Tanneurs ont désormais leur page Facebook !

Le terroir se vend à l’office du tourisme du
Lencloîtrais
Nouvelle boutique du terroir et articles souvenirs : Broyé du
Poitou, pain d’épices, confiture, huile … combleront les papilles
des touristes.

Nouvelle présidente pour l’office de tourisme de
Chauvigny
Roselyn Mazet succède à Christophe Bykowski.

Du changement pour l’hôtel du Futuroscope !
Suite aux travaux de
rénovation, l’hôtel est aux
couleurs du Futuroscope.
De plus, une passerelle a
été aménagée afin que les
clients puissent rejoindre
directement le parc. A
cheval sur deux communes, l’hôtel a modifié son adresse
postale : il est désormais référencé à Chasseneuil-du-Poitou.

La culture protestante à l’honneur à Loudun
Jusqu’au 28 septembre, les musées de la ville exposent « l’art de
vivre Protestant ». Le musée Renaudot dévoile la symbolique
des couleurs-phare de cette religion, avec des exemples
concrets : les vêtements, la robe du cheval d’Henry IV ... Le
musée Charbonneau-Lassay, lui, présente une exposition sur :
« L’influence de l’histoire protestante sur les traditions culinaires
du Poitou ».

Le Village Flottant de Pressac sur le devant de la
scène !
Au Village Flottant, de nombreux accueils presse ont été
organisés par l’Agence Touristique de la Vienne. Les chaînes TV
TF1, France 2 et France 3 Poitou-Charentes ont tourné des
reportages cet été ! Côté radios, Chérie FM, Forum, RTL, France
Bleu Poitou et Alouette en ont également fait la promotion.
Une première saison réussie !

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