BOURGES iti 1T visite ville .pdf



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Escapade dans le département du Cher
Bourges - itinéraire 1 – la ville visite pédestre

Nous avons choisi le parking Mairie-Cathédrale
Rue Jacques Rimbault.

1. Ancien palais archiépiscopal
En 1862, l'archevêque de Bourges, Michel Phélyppeaux de la Vrillière décide de remplacer les constructions
disparates de ses prédécesseurs par un nouveau palis archiépiscopal, en même temps qu'il fait édifier le Grande
Séminaire (voir n°26).
Pierre Bullet, célèbre architecte parisien sous Louis XIV, dessine un projet grandiose.
Un vaste corps de logis, donnant sur le jardin devait se composer d'un avant-corps central entre deux pavillons;
les ailes délimitaient en retour une cour d'honneur et une cour de service selon les normes de l'Académie
Royale d'Architecture. L'entrée devait se faire ici par une avancée en "demi-lune" entre deux colonnades.

Trop coûteux, les travaux sont interrompus : la seule aile construite abrite maintenant le Musée des Meilleurs
ouvriers de France et une partie des services de la Mairie. La visite de ce musée est gratuite.

2. Jardin de l'Archevêché
Le jardin de l'Archevêché a été projeté par l'archevêque de Bourges, Michel Phélyppeaux de la Vrillière, pour
accompagner la façade monumentale de son nouveau palais. Les travaux de terrassement sont terminés vers
1730. Ce jardin comprend deux parterres carrés séparés par une allée; aux angles, les vases de Cugnot figurent
les allégories des saisons.

La partie sud est aménagée en parc avec un bassin central et kiosque à musique du début du 20e s.

3. Chevet de la cathédrale
En 1195, l'archevêque Heni de Sully décide de reconstruire la cathédrale, à partir du chœur (à l'Est), dans le
nouveau style gothique. Le chœur s'élève sur une église basse (dite à tort "crypte", établie sur le fossé du
rempart gallo-romain, afin de gagner de l'espace.
La perspective sur le chevet, dégagée au 19e s, par la création du Boulevard de Strasbourg, permet de
comprendre la structure architecturale de la cathédrale Saint-Etienne : étagement pyramidal des volumes dû au
plan à double déambulatoire et arcs-boutants à doubles volées. La forte saillie des chapelles rayonnantes
augmente la surface disponible pour les vitraux.

4. La cathédrale 13e / 16e s.
Façade occidentale de la cathédrale Saint-Etienne
Commencée par le chevet vers 1195, la construction de la cathédrale s'est poursuivie par la nef et la façade
occidentale, dont le gros œuvre est achevé vers 1230.

L'extérieur
Un réel manque de recul pour permettre de prendre les cinq portails sur une seule photo
Les cinq portails, de gauche à droite :
Le portail Saint-Guillaume

Le portail de la Vierge

Le portail central le Jugement Dernier

Le portail Saint-Étienne, premier martyr chrétien à Le portail Saint-Ursin, premier évêque de Bourges qui
qui est dédiée la cathédrale
construisit la toute première église de la ville, au début
de l’ère chrétienne.

Les deux Tours
La Tour sud, dite la "Tour sourde" parce qu'elle n'a jamais La Tour nord dite "Tour de Beurre" est
reçu de cloches, est soutenue par un pilier butant qui lui sert reconstruite en harmonie avec la façade
de contrefort.
gothique après son effondrement en 1506.
Elle fut reconstruite avec l’argent prélevé
sur la consommation de beurre.

L'intérieur
Les volumes intérieurs s'agencent pour laisser passer la lumière de manière diffuse et continue (lux continua).
Les recherches des maîtres d'œuvre de l'époque gothique allaient dans ce sens.
Un ensemble rare de vitraux
Les vitraux du début du 13e s, distribués sur les trois étages de l'élévation du chœur, éblouissent autant par la
magnificence de leurs couleurs que par le sens de leur lecture.
Ces " livres de lumière" illustrent l’enseignement de l'Eglise : autour du Christ du Jugement Dernier et de
l’Apocalypse, de la Vierge et de Saint-Etienne, s’ordonnent hiérarchiquement les corporations des métiers,
les scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament, la vie des saints et des martyrs, les archevêques de Bourges,
les prophètes et les apôtres.
Les chapelles latérales du 14e au 17e s. furent décorées par des familles de notables de Bourges; la plus
célèbre est sans doute la Chapelle Jacques Cœur et sa verrière de l'Annonciation.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vitraux_de_Bourges

L'horloge astronomique

Les grandes orgues

Le grand buffet en chêne sculpté de 1663
repose sur une tribune à encorbellement de
1599 flanquée de deux balcons circulaires et
ornée de pilastres et de clef pendantes. Elles
est soutenue par une grand poutre du XVème
siècle
sculptée
d'anges
musiciens.
L'instrument actuel a été construit en 1985 sur
un projet de l'organiste Marie-Claire Alain: le
facteur d'orgue Alfred Kern et fils conserve et
unifie des éléments du XVIIème siècle (Jolly
et Cauchois), du XVIIIème siècle et du
XIXème siècle (Dallery et Merklin). Plus de
3500 tuyaux répartis en 50 jeux sont actionnés
par 4 claviers et un pédalier grâce à une
transmission entièrement mécanique.

La méridienne (gnomon) 1757
Cadran solaire limité à l'heure de midi.
Le chanoine Goumet l'a tracée en 1757 à l'aide d'un fil qui traverse le dallage de la grande nef (3e et 4e
travées)

Les œilletons projetant au sol l'image du soleil sont percés sur une même verticale dans la verrière sud de la
4e travée du collatéral intérieur.

5. Grange des Dîmes

Ce bâtiment, construit à proximité de
la cathédrale, servait à abriter le
produit en nature de la redevance
perçue par le chapitre des chanoines :
la dîme.

6. Entrée promenade des remparts

Le mur d'enceinte de la ville gallo-romaine est édifié
vers le milieu du 9e s. Avaricum (nom latin de
Bourges) est alors capitale de la province d'Aquitaine
Première.
Le rempart de forme elliptique enclot une surface de 25
hectares. Des vestiges nombreux de ces fortifications
subsistent : tours, courtines…
Depuis sa construction, son emprise délimite
l'évolution de la topographie urbaine, en une ville haute
(à l'intérieur des murs) et une ville basse.
Dans la seconde moitié du 12e s, un nouveau système
défensif est édifié. Le mur antique est alors désaffecté
et sert d'assise à des constructions importantes
(cathédrale, palais ducal, palais Jacques Cœur, etc.),
mais aussi à des habitations médiévales que l'on peut
voir depuis la promenade des remparts.

7. Promenade des remparts.
Les fondations du rempart gallo-romain, faites de gros blocs d'appareil en pierre de taille, atteignent six à huit
mètres de largeur à la base; le mur en élévation à trois mètres d'épaisseur.
Les parements sont construits en petit appareil de moellons cubiques avec chaînage de briques.
Les altérations de cet appareillage caractéristique de l'époque romaine sont nombreuses, tant le rempart a subi
de restaurations jusqu'à sa désaffectation au 12e s. Par la suite, la puissante maçonnerie du mur antique sert
d'assise aux édifices qui se succèdent époque après époque jusqu'à aujourd'hui.
On distingue ainsi les vestiges de maisons romanes, gothiques….(ouvertures obturées).

8. Maison de Bienaymé Georges
La maison de Bienaymé Georges (échevin de Bourges et
familier de la duchesse de Berry, Jeanne de France) a été
construite en pierre après l'incendie de 1487.
L'escalier George Sans est un ancien passage casse-cou percé
dans la muraille gallo-romaine, reliant la ville haute à la ville
basse.

9. Rue Bourbonnoux
Les maisons en pan de bois.

La rue Bourbonnoux est crée au 12e s, à l'extérieur du rempart
gallo-romain dont elle suit le tracé. Elle est jusqu'au début du 19e
s. une artère très importante de la ville.
De nombreux artisans y vivent : métiers de l'habillement, travail
du métal, boulangers…
Les maisons en pan de bois de cette rue, pour la plupart
reconstruite après l'incendie de la Madeleine (1487) étaient à
pignon sur rue et souvent à deux étages. Elles sont construites en
encorbellement sur poteau élargi, limitant la saillie de l'étage par
rapport au rez-de-chaussée.
Les colombages des maisons de Bourges sont en losanges ou en
croix de Saint-André.
Le rez-de-chaussée est généralement occupé par une boutique
(ouvroir) suivie d'une pièce de service (cuisine) à l'arrière. Les
pièces d'habitation sont à l'étage auquel on accède par un escalier
en vis souvent établi dans le couloir latéral menant à la cour et à
l'atelier.

Le décor de style gothique se concentre sur les poteaux corniers (maison
dite "des Trois Flûtes" et angle de la rue des Juifs) et sur les poutres (par
exemple au n° 37).

10. L'Hôtel-Lallemant
Succédant à deux maisons détruites par les
incendies de 1467 et 1487, l'actuel hôtel
Lallemant a été construit autour de 1500.
Sa situation sur la muraille gallo-romaine
explique le passage incliné reliant la cour
basse (donnant rue Borbonnoux) à la cour
haute qui était à l'origine l'entrée principale
(rue de l'Hôtel Lallemant).
La famille Lallemant, installée à Bourges
depuis deux siècles, appartenait à l'élité
cultivée de son temps, un milieu de financiers
en relation avec les artisites italiens.
La majeure partie du décor sculpté est une
manifestation précoce (1506) de la
Renaissance en France : oves, rinceaux,
candélabres….
D'exceptionnels motifs emblématique ornent également l'intérieur de cet hôtel.
Actuellement Musée des Arts décoratifs, l'hôtel Lallemant présente mobilier, tapisseries, peintures et objets
d'art du 16e au 18e s. Entrée gratuire

11. Place Gordaine

Située au-devant d'une ancienne porte de l'enceinte galloromaine, la Place Gordaine a eu vocation de marché dès l'époque
médiévale. Les changeurs s'y étaient établis, ainsi que les
bouchers et les poissonniers dont les activités nécessitaient la
présence de l'eau; l'Yévrette, rivière artificielle créée avant le 11e
s. longeait le tracé de l'actuelle rue Mirebeau.
Les maisons en pan de bois ont conservé leur pignon sur rue et
leurs deux étages. Leur décoration sculptée reste gothique :
choux frisés, accolades mais aussi grappes de raisin

12. Maison à pan de bois avec mur pare-feu

Ces maisons jumelles témoignent des mesures prises à Bourges
pour lutter contre l'incendie : un mur pare-feu en pierre sépare les
deux parcelles, et côté cour, des salles du trésor entièrement
maçonnées ont été prévues pour mettre à l'abri objets et documents
précieux.

13. Couvent des Augustins

L'ordre des Augustins s'était établi ici dès la fin
du 13e s. Les bâtiments conventuels, qui
enjambaient l'Yévrette, ont été gravement
endommagés lors de l'incendie de 1487. Leur
couvent a été reconstruit peu après (la "salle
Calvin"* et la chaire du réfectoire sont de cette
époques). D'une autre construction au 17e s,
datent les galeries du cloître que l'on voit
actuellement. *Une tradition locale rapporte
que Calvin, étudiant à Bourges, aurait prêché la
Reforme dans cette salle.

14. Rue Mirebeau
L'escalier Mirebeau est un ancien passage casse-cou percé
dans la muraille gallo-romaine, reliant la ville haute à la
ville basse (voir n° 8 escalier George Sand).
Ce passage accède à la rue Edouard Branly (ancienne rue
de Paradis), bordée d'hôtels des 17e et 18e s.

15. rue Edouard Branly

Au n° 26
L'hôtel des Blosset est un exemple d'hôtel particulier construit à
Bourges sous le règne de Louis XV.
Il témoigne de l'engouement de cette époque pour les décors
d'inspiration exotique : dragons ou chimère, campanile orientalisant.

16. Rue Édouard Branly
Hôtel des Echevins
Après le grand incendie de 1487, le corps municipal choisit un emplacement sur la muraille gallo-romaine
pour faire construite cet hôtel de ville.
Suivant un thème architectural hérité de l'hôtel Jacques Cœur, la tour d'escalier est mie en valeur par le décor
sculpté et les fausses fenêtres à personnages (ici des sergents).
En 1624, les échevins commandent à Jean Lejuge un nouveau corps de galerie en l'honneur du prince de
Condé, gouverneur du Berry. L'architecte berruyer réalise ici une œuvre savante inspirée des traités
d'architecture de l'époque : le rythme des arcades scandées de pilastres corinthiens de a galerie du rez-dechaussée répond à l'alternance des croisées et des niches u 1er étage.
L'hôtel des Echevins a été restauré en 1987 pour accueillir la collection du peintre Maurice Estève.

17. rue Edouard Branly

Ancien collège des Jésuites
– école nationale des Beaux-Arts.
L'ancien collège des Jésuites a été construit vers 1620
d'après les plans d'Etienne Martellange, célèbre architecte
de la Compagnie de Jésus. Cet ensemble de bâtiments de
style classique, d'une grande sobriété, est aujourd'hui
l'Ecole Nationale des Beaux-Arts.

18. Place Cujas
La place Cujas occupe une grande partie d'un îlot urbain de la ville
romaine, délimité par quatre rues dont le tracé est d'origine antique.
A l'époque médiévale, ce quartier est marqué par la présence de
nombreux édifices religieux et relève de la paroisse Notre-Dame-laComtale. Au 14e s. les Carmes s'installent dans l'angle nord-ouest de
l'îlot.
Sur l'emplacement de l'église des Carmes, démolie en 1878, s'est
élevée l'Ecole Nationale des Arts appliqués à l'Industrie (elle-même
supprimée en 1976).
L'immeuble de la Forestine (de type Haussmannien à pan coupé)
marque l'entrée de la rue Moyenne dont le rôle de grande artère
économique de la ville s'affirme à la fin du 19e s.
Une rue marquée par ses immeubles de rapports, ses grands
magasins et ses banques fondés à la "Belle-Epoque", et la Poste néogothique (achevée en 1926).
Musée du Berry entrée gratuite

19. rue Jacques-Cœur
Palais Jacques Cœur
Né à Bourges vers 1400, fils d'un marchand, Jacques Cœur connaît une ascension sociale fulgurante. Anobli
en 1441 par le roi Charles VII, il est à la tête d'un négoce prospère en Méditerranée, lorsqu'il entreprend la
construction de sa "grand Maison" sur l'ancien rempart gallo-romain. Achevée vers 1450, son architecture
échappe à toutes les classifications, tenant à la fois du logis seigneurial (aspect visible depuis la place de
Berry), et de l'hôtel urbain entre cour et jardin, tel qu'il se développera en France à la Renaissance. La façade
encore gothique, déploie un décor emblématique exceptionnel : cœurs et coquilles, sous les fenêtres et sur les
garde-corps, fleur de lys royale au vitrage de la chapelle. Deux figures apparaissent dans les fausses-fenêtres,
évoquant peut-être Jacques Cœur et son épouse, de part et d'autre d'un dais qui abritait autrefois la statue
équestre du roi.

Encore des cœurs….

20. rue Jacques-Cœur
Théâtre Jacques Cœur. Le théâtre municipal de Bourges a été édifié en 1859 sur l'emplacement d'un ancien
lieu de spectacle détruit par un incendie. La façade à décor néo-renaissance est typique des édifices publics de
cette époque. L'intérieur est aménagé en salle à l'italienne.

21. rue Jacques-Cœur
Hôtel des Méloizes. Cet hôtel a été construit par l'architecte berruyer Jean Lejuge en 1623 et 1628 pour abriter
le Bureau des Finances de la généralité de Bourges. La disposition du corps de logis, entre cour et jardin, est
fréquente dans les hôtels parisiens de l'époque classique.

22. rue du Docteur-Témoin

Hôtel de Bengy
Malgré la date de 1677 inscrite sur le cartouche au-dessus du portail
d'entrée, cet hôtel particulier possède tus les caractères architecturaux et
décoratifs de la 1ère moitié du 17e s, : dessin des façades, hauts combles
élancés, épis de faîtage………

23. rue du Docteur-Témoin
Hôtel Témoin
Cet hôtel particulier dont l'avant corps arrondi donne directement sur la rue
date du règne de Louis XV.
Le portail d'entrée est surmonté d'un cartouche de style rococo.
L'hôtel Témoin abrite maintenant le fonds ancien et locale de la bibliothèque
municipal. Le décor intérieur est de style Directoire.

24. située à l'angle de la rue d'Auron et de la rue des Armuriers

Maison dite "maison natale de Jacques Cœur".
Sur cet emplacement, existait une maison appartenant à Lambert de
Léodepart, prévôt de Bourges.
Jacques Cœur l'acquiert par son mariage avec la fille du prévôt, Macée
de Léodepart vers 1420.

25. Place Marcel Plaisan
Palais Ducal et Sainte-Chapelle. Le duc Jean de Berry (1340-1416), fils, frère et oncle de rois de France, est
un mécène éclairé. A la fin du 14e s. il fait construire un palais prestigieux pour la capitale de son duché.
Les architectes Guy et Drouet de Dammartin établissent sur le rempart gallo-romain ces constructions qui
s'étendent depuis la rue d'Auron sur une longueur de 100 mètres.
Du palais subsistent aujourd'hui les caves et une salle d'apparat qui a été récemment aménagée et intégrée à
l'hôtel du département.
Perpendiculaire au palais ducal, la Sainte-Chapelle,
édifiée sur le modèle de celle de Paris pour abriter un
fragment de la Vraie Croix et le tombeau de Jean de
Berry, est démolie à partir du 18e s.

26. Rue Victor Hugo
Le grand Séminaire de Bourges (actuel centre administratif Condé) a été construit à la fin du 17e s.
L'architecte Pierre Bullet est l'auteur des plans.
Le décor sculpté du bâtiment principal reste inachevé. Le portail donnant sur la rue Victot Hugo (vers 1740)
est ouvert dans un corps concave, à la manière de certains hôtels parisiens pour faciliter l'entrée des voitures à
cheval.

27. rue Moyenne
La rue Moyenne épouse le tracé du cardo maximus
d'Avaricum (axe nord-sud) qui traversait la ville
jusqu'à la "porte de Lyon". Au Moyen-Age, les
fortifications de la Grosse Tour bloquent la sortie
vers le sud-est : la via media perd son rôle d'artère
principale.
Au 19e s. cette rue. Prolongée au nord vers la place
Planchat, retrouve sa prépondérance dans la vie
économique et administrative de la ville. Après la
démolition de la Grosse Tour, il faut attendre la fin
du 19e s. pour que la rue Moyenne s'ouvre vers la
place Séraucourt.

J'ai beaucoup apprécié la ville de Bourges, un repas au restaurant à terminé la journée.

Sur la route pour rejoindre le camping, nous découvrons le château d'eau

Encore quelques photos

Le lendemain, c'est en voiture que nous partons visiter les marais.



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